Articles avec #musiques libanaises tag

Publié le 29 Mai 2018

Rédigé par Last Night in Orient

Publié dans #Grupo Cañaveral, #Big Metra, #El Pipiripau, #musiques libanaises

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Publié le 12 Janvier 2017

Rima Khcheich se classe parmi les plus grandes chanteuses libanaises de l’époque avec son interprétation moderne de la musique arabe classique.

Rima Khcheich se classe parmi les plus grandes chanteuses libanaises de l’époque avec son interprétation moderne de la musique arabe classique.

Rima Khcheich se classe parmi les plus grandes chanteuses libanaises de l’époque avec son interprétation moderne de la musique arabe classique.

Née dans le Sud Liban en 1974, la chanteuse libanaise a commencé sa carrière à l'âge de 8 ans, elle chantait déjà du classique tiré du répertoire arabe en tant que soliste avec Beirut Oriental Group for Arabic Music. Rima est diplômée de l’Université américaine de Beyrouth et du Conservatoire national de musique où elle fut enseignante. Elle s’est produite au Moyen-Orient, en Europe et aux États-Unis où elle a également enseigné le chant classique arabe. La chanteuse a donné plusieurs ateliers de chant en Égypte, à Londres et en Hollande. Elle collabore depuis 1997 avec divers grands musiciens néerlandais. Ils ont développé ensemble un style musical qui réunit le meilleur de deux mondes : les sons et rythmes particuliers de la tradition arabe et l’harmonie complexe et l’improvisation de la culture musicale européenne.

En 2001, elle sort son premier album ‘Orient Express’ collaborant avec des musiciens hollandais mais aussi irakiens. Elle enchaine avec ‘Yalalalli’ en 2006 et ‘Falak’ en 2008. En 2012, elle sort son quatrième album ‘Min Sihr Ouyounak’, un album en hommage à Sabah.

Elle est en une tournée aux Pays-Bas et en Belgique pour présenter son sixième album, Washwishni. Washwishni, qui signifie en arabe « murmure-moi quelque chose à l’oreille », est une réflexion satirique sur les thèmes actuels qui occupent la jeune génération du monde arabe : l’immigration, la guerre, la religion, la révolution et l’amour.

DANS LE CADRE DE MUSIC / EXPO

02 FÉVRIER ’17 — 19 FÉVRIER ’17

MOUSSEM CITIES: BEYROUTH

 

LIEU

Salle M
Rue Ravenstein 23
1000 BRUXELLES

TARIFS

Tarif normal : € 12 – 10

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Publié le 12 Janvier 2017

Du 2 au 18 février Moussem Centre Nomade Des Arts et ses partenaires, y compris BOZAR, présentent la deuxième édition du festival Moussem Cities dans plusieurs endroits à Bruxelles. Avec ce cycle annuel autour d’une ville, Moussem nous offre un aperçu de la société arabe contemporaine et la dynamique de ses métropoles.

Du 2 au 18 février Moussem Centre Nomade Des Arts et ses partenaires, y compris BOZAR, présentent la deuxième édition du festival Moussem Cities dans plusieurs endroits à Bruxelles. Avec ce cycle annuel autour d’une ville, Moussem nous offre un aperçu de la société arabe contemporaine et la dynamique de ses métropoles.

 

 

 

 

 

Cet année Beyrouth, la capitale libanaise, est le point de mire du festival. Beyrouth est une des villes les plus variées et les plus diverses du Moyen-Orient. Fascinant, plein de tensions et constamment en mouvement, Beyrouth est depuis des décennies un lieu d’accueil et de transit pour des réfugiés de la région : Palestiniens, Irakiens, Syriens font partie intégrante de la société libanaise et de sa scène artistique. Bien que cette scène dynamique souffre encore de la censure, elle fait néanmoins de Beyrouth une importante plaque tournante artistique. Moussem Cities invite des artistes, des penseurs et des acteurs culturels pertinents qui viennent brosser le tableau de leur ville à travers leurs œuvres et leurs ouvrages. Le vaste programme pluridisciplinaire offre des représentations, des concerts, des expositions, des performances, des installations, des films et un débat.

Eca: Bozar, Kaaitheater, Frans Masereel Centrum, Botanique, Vaartkapoen & Passa Porta

MOUSSEM CITIES : BEIRUT 2-18 février 2017

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Rédigé par Last Night in Orient

Publié dans #Bruxelles, #Bozar, #2017, #Belgique, #musiques libanaises

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Publié le 18 Novembre 2016

Abeer Nehme (née en 1980) jouit d’une très vaste expérience musicale. Elle a étudié la musicologie et le chant arabe traditionnel à l’USEK (Université Saint-Esprit de Kaslik, au Nord de Beyrouth) et joue également du qanun, un tympanon oriental. Alors qu’elle s’était initialement spécialisée dans les chansons sacrées de la tradition maronite, sa maîtrise de différentes sortes de musique vocale lui a vite fait connaître le succès auprès de toutes les communautés du Liban. Sa célébrité dépasse les frontières du monde arabe puisqu’elle est aussi connue parmi les communautés grecques et syriaques de la diaspora et au-delà.

Abeer Nehme (née en 1980) jouit d’une très vaste expérience musicale. Elle a étudié la musicologie et le chant arabe traditionnel à l’USEK (Université Saint-Esprit de Kaslik, au Nord de Beyrouth) et joue également du qanun, un tympanon oriental. Alors qu’elle s’était initialement spécialisée dans les chansons sacrées de la tradition maronite, sa maîtrise de différentes sortes de musique vocale lui a vite fait connaître le succès auprès de toutes les communautés du Liban. Sa célébrité dépasse les frontières du monde arabe puisqu’elle est aussi connue parmi les communautés grecques et syriaques de la diaspora et au-delà.

Abeer Nehme (née en 1980) jouit d’une très vaste expérience musicale. Elle a étudié la musicologie et le chant arabe traditionnel à l’USEK (Université Saint-Esprit de Kaslik, au Nord de Beyrouth) et joue également du qanun, un tympanon oriental. Alors qu’elle s’était initialement spécialisée dans les chansons sacrées de la tradition maronite, sa maîtrise de différentes sortes de musique vocale lui a vite fait connaître le succès auprès de toutes les communautés du Liban. Sa célébrité dépasse les frontières du monde arabe puisqu’elle est aussi connue parmi les communautés grecques et syriaques de la diaspora et au-delà.
Lors de ses tournées, Abeer Nehme a déjà parcouru la moitié de la terre. Elle s’est produite dans tout le monde arabe (de l’Afrique du nord au Moyen-Orient en passant par les États du Golfe), dans une série de pays européens, ainsi qu’en Australie, aux États-Unis et au Nigéria. Vu son intérêt pour la musique sacrée, il n’est pas étonnant qu’elle ait participé à l’International World Sufi Spirit Festival, dans l’État indien du Rajasthan. En 1998 et 2004, elle s’est produite au Vatican pour le pape Jean-Paul II et a interprété de la musique en araméen ancien. Chez nous, elle est passée à Flagey en 2004. Dans divers pays, elle a été accompagnée par l’orchestre symphonique national, notamment en Arménie, en Ukraine, en Roumanie, en Syrie et en Tunisie. Elle a en outre travaillé avec l’Orchestre Symphonique de Kristiansand (Norvège) et avec des musiciens de l’Orchestre Philharmonique de Strasbourg. En plus de ses activités de chanteuse, compositrice et instrumentiste, elle est aussi occasionnellement actrice de théâtre.

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Rédigé par Last Night in Orient

Publié dans #Musiques arabes, #musiques libanaises

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Publié le 18 Novembre 2016

 
 

Le 11 décembre, la chanteuse Abeer Nehme interprétera des classiques du répertoire libanais, arrangés pour l’occasion pour l’orchestre symphonique. Née en 1980, cette chanteuse libanaise jouit d’une très vaste expérience musicale. Elle a étudié la musicologie et le chant arabe traditionnel et joue également du qanun,un tympanon oriental. Alors qu’elle s’était initialement spécialisée dans les chansons sacrées de la tradition maronite, sa maîtrise de différentes sortes de musique vocale lui a vite fait connaître le succès au Liban.

Pour cette soirée, Abeer Nehme chantera des chansons de Fairuz, Wadih El Safi et Zaki Nassif parmi d’autres. Ces chanteurs-compositeurs étaient de véritables stars dans les années 1960, l’âge d’or de la chanson libanaise. Depuis, ils ont tous trois acquis un statut de légende, non seulement au pays du cèdre, mais aussi dans l’ensemble du monde arabe. La très populaire Fairuz, aussi connue comme « la perle libanaise » est l’une des plus grandes divas arabes. Les chansons des frères Rahbani, deux compositeurs tout aussi légendaires, occupent une place centrale dans son répertoire éclectique.  Wadih El Safi, surnommé « la voix du Liban », était connu pour ses cabrioles et improvisations vocales. Zaki Nassif a suivi un parcours quelque peu différent de celui des deux autres chanteurs précités, car il est plus proche de la musique populaire libanaise traditionnelle. Ses chansons souvent patriotiques continuent de faire partie du patrimoine commun à tous les Libanais. En plus de chansons de ces trois célébrités, Abeer Nehme interprètera également ses propres compositions et une chanson en araméen. Pour l’occasion, l’ONB recevra le soutien de 4 musiciens libanais : Georges Kassis (piano), Jihad Assaad (quanun), Nader Morcos(percussions) et Afif Merhej (oud).

Abeer Nehme n’en est pas à son coup d’essai avec ce concert à la frontière entre deux traditions. Sa diversité transparaît déjà dans le fait qu’elle chante dans plus de 25 langues, de l’arabe à l’araméen et à l’arménien, en passant par l’hindi, le hongrois, l’italien, le persan, le roumain et le suédois. Elle est aussi à l’aise avec le tarabarabe traditionnel qu’avec les chansons populaires du Moyen-Orient, les mélodies arabo-andalouses, les chants araméens et byzantins, l’opéra et la musique occidentale.

Lors de la saison 2015, le Palais des Beaux-Arts avait accueilli une première collaboration entre l’ONB et des musiciens libanais avec un concert de l’oudiste Marcel Khalifé. Pour cette saison, BOZAR, Moussem et l’ONB continuent sur cette voie avec ce concert qui présente la musique comme un pont entre les peuples et les cultures. Le Liban, creuset de cultures et carrefour entre les mondes chrétien et islamique, est un symbole particulièrement pertinent de cette diversité. La collaboration avec Abeer Nehme et l’orchestre symphonique sera l’occasion de présenter un message de respect de l’identité de chacun.

 
 
Abeer Nehme © GR-DR - Orchestre National de Belgique © Wim Van Eesbeek

Abeer Nehme © GR-DR - Orchestre National de Belgique © Wim Van Eesbeek

 

INFORMATIONS PRATIQUES

Dimanche 11 décembre 2016 – 15:00

Lieu
Salle Henry Le Bœuf
Rue Ravenstein 23, 1000 Bruxelles

Tarifs
Tarif normal : € 46 – 38 – 26 – 12

Coproduction : Orchestre National de Belgique
Sponsor : Moussem Nomadisch Kunstencentrum

 

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Rédigé par Last Night in Orient

Publié dans #Bruxelles, #Concert, #2016, #Musiques arabes, #musiques libanaises, #Bons plans, #Belgique

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Publié le 1 Novembre 2016

"3ala babi" avec son fameux WawawaWa

Le chanteur et compositeur libanais Melhem Baraket s’est éteint vendredi à l’Hôtel Dieu un des hôpitaux de Beyrouth-Est à l’âge de 71 ans de suites d’une longue maladie. Melhem Baraket (ملحم بركات) est une grande star libanaise de la chanson arabe né en 1944. Il a chanté au niveau international, en Australie, en Amérique du Sud, Canada et aux États-Unis.

En associant les instruments de musique arabe aux instrument occidentaux, ce chanteur est parvenu à produire de la bonne musique. Il est entré sous les feux des projecteurs après avoir fait équipe avec les frères Rahbani et Fairouz.  Il était connu pour ses compositions mélodieuses pour plusieurs chanteurs, à l’instar de ses compatriotes Mejda El Roumi, Najwa Karam, Ghassan Saliba et la tunisienne Amina Fakhet. Il avait collaboré avec les frères Rahabani et était apparu dans plusieurs de leurs opérettes. Parmi ses œuvres, “Amarine”, “Abouha Radi”, “Farah Ennass” et “Habibi Inta”. Avec son répertoire romantique et sa voix naturellement passionnée,  il est un digne héritier de la lignée de musiciens comme Wadih El Safi ou les frères Rahabani. Ce qui caractérise le mieux l’atmosphère sonore du chanteur demeure sa capacité à marier instruments orientaux et occidentaux. Apportant un soin particulier à ses prestations sur scène, et au  tarab.

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Rédigé par Last Night in Orient

Publié dans #Musiques arabes, #musiques libanaises, #décès, #2016, #Actualités

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