Le mausolée abrite le tombeau d'El hadi Benaïssa, fondateur de la confrérie "AÏSSAOUA"
A Cette tradition centenaire réunit des centaines de milliers de fidèles, aussi bien de la confrérie des Aissaoua que d'autres confréries religieuses, qui accomplissent, en taïfas (groupes), les rites de la Zyara (visite) du mausolée du Cheikh et se livrent, durant les sept jours du moussem, à de longues nuits de musiques et de danses processionnaires.
Le rituel du Moussem, à plusieurs facettes, provient d'une tradition orale très ancienne, conservée par des adeptes imprégnés de la grâce du Cheikh Al Kamel et transmise de génération en génération.
Assis en rond, les Aissaoua commencent la veillée par le Hizb, un chant récitatif comportant une grande variété de rythmes et de mélodies et jalonné de citations coraniques, avant d'entamer le Dikr, qui est un ensemble de chants dédiés au prophète ou à des saints, exécutés par un soliste (Dekkar) auquel le choeur répond, soutenu par des instruments à percussion.
Le tombeau de Cheïkh Al Kamel est devenu le lieu de rencontre de milliers de fervents des Aîssaoua, venus du Maroc et d'autres pays du Maghreb.


Al Mazroub est le titre d'une création théâtrale de
vaudeville marocain qui ouvre la saison théâtrale de Meknès. Almazroub raconte l'histoire de Sebar, un jeune berkani de passage à Meknès et par hasard au theatre son oeil tombe sur Fenida, pressé l'homme demande la main de Fenida en venant réveiller la famille à
2 heures de matin, s'ensuit un quiproquo entre le père de la fille et le jeune berkani.
http://www.tnmv.ma/def.asp?codelangue=23
| Lieu : | bentaqerla productions |
| Adresse : | 32 BD e la Résistance 8ème étage |
| Ville : | Casablanca, Morocco |
On a beau chercher sur la pseudo encyclopédie en ligne Wikipedia pour tâcher d'y relever l'expression la plus exacte ou des éléments susceptibles de s'appliquer à la jeunesse
marocaine qui essaie parfois de se mettre au diapason de la civilisation moderne. On ne trouve
hélas pour ainsi dire dire un qualificatif désignant les jeunes de la génération actuelle de cette jeunesse marocaine, on trouve par ailleurs un vocable plus juste que le mot "inconscient". Cette
catégorie de jeunes, en tant que cordon ombilical qui relie le Maroc délabré d'hier au Maroc ouvert à l'espoir d'un renouveau pour demain, représente la
couche de la population qui comprend le moins bien le rôle qu'elle doit jouer dans la vie. L'éducation moderne a rajouté une nouvelle dose à sa léthargie et a renforcé sa tendance à vivre dans son isolement le plus
complet. Plus d'un se plaint que la civilisation moderne ne se nourrit d'aucun espoir
et que toutes les actions sont vouées à l'échec. L'image pitoyable qu'ils donnent d'eux-mêmes ne représente sous aucun de ses aspects la civilisation moderne qui ne sera pas dévalorisée et qu'il
sera possible aux Marocains de s'inspirer de ses aspects positifs. Si entre 1990 et 2009, le Maroc a bien changé vu
de l'étranger montrant un pays en train de se libérer à petit pas d'une dictature. La réalité en est malheureusement toute différente. Les archaïsmes qui le commandent de l'intérieur sont
toujours très présents. Une grande partie de la jeunesse est tiraillée entre deux mondes, obnubilée par le
désir de foutre le camp ailleurs. Par ce fait elle fait l'objet de nombreuses critiques comme ici :
La jeunesse qui a poursuivi ses études en langue française a mal compris son rôle et n'a nullement rempli sa mission vis-à-vis de la vie marocaine. Elle est, en outre, et par delà tout ce qu'on peut lui reprocher, paresseuse, et se contente de son niveau de médiocrité. Elle ne ressent aucune souffrance et n'est aiguillonné par aucun espoir, n'aspire à aucune grandeur et est loin de penser à son prestige ou à celui de sa nation. C'est une jeunesse insouciante, incapable du bien comme du mal, sur laquelle aucun espoir ne doit être fondé. C'est ainsi qu'elle est hiérarchisée dans l'échelle de classification des hommes de ce pays. Se rendra-t-elle compte de la situation peu enviable dans laquelle elle s'est réfugiée?
Dans ce cas, pourquoi les responsables politique font-il des reproches à cette jeunesse ? Pourquoi l'accuse-t-on de tous les maux ? Pourquoi ne lui fait-on pas confiance ? Pourquoi la ridiculise-t-on dans ses élans au lieu de l'encourager ? On ne le criera jamais assez fort : chaque société récolte ce qu'elle aura semé ! Les jeunes d'aujourd'hui formeront des élites du futur. Ils seront catalyseurs de l'éducation et de la réalité qu'on leur inculque. Spectateur attentifs mais passifs, ils apprennent en silence et agissent comme bon leur semble. Un proverbe arabe dit par ailleurs: Celui qui a perdu une chose ne peut prétendre la donner. On ne peut en effet exiger de la jeunesse d'être à la hauteur de ses responsabilités si on lui donne fréquemment le mauvais exemple. De même, on ne peut éternellement la duper. La puissance d'une nation ne dépend-t-elle pas de sa jeunesse, leurs centres d'intérêts, leurs participations et leurs implications dans presque tous les domaines? Ne doivent-il pas sentir l'identification à leurs pays, l'appartenance, la valorisation et l'acceptation ?
La jeunesse marocaine vit au quotidien l'humiliation de l'abandon et va inexorablement à la guerre pour la survie. Le pouvoir politique marocain n'est jamais à l'écoute de la jeunesse du pays. Le pouvoir politique ne donne pas suffisamment à celle-ci l'occasion d'exister pour elle-même, d'accéder à l'indispensable richesse culturelle, voir d'accéder à la critique ou pire encore à la réalisation individuelle de chaque individu. Au contraire, On préfère maintenir cette jeunesse dans la peur : la peur d'exprimer les choses, les sentiments, la peur également devant ceux qui croient détenir la vérité islamique, devant les parents, ses propres pulsions, les voisins, le gouvernement. La peur est vécue de tous les côtés : est-ce cette situation que doit vivre l'avenir de cette jeunesse ? La jeunesse marocaine ne s'intéresse pas globalement à la politique et les membres jeunes des partis politiques n'excèdent pas 2% comme nous signalent les différents organes de presse du pays.
Les jeunes hommes comme pour les jeunes femmes sont désorientés que ce soit par ailleurs en ville ou à la campagne. les hommes ne sont plus les seuls à vouloir émigrer. De plus en plus de femmes quittent tout ce qu’elles ont pour tenter leur chances en Europe. Un tel phénomène était inimaginable il y a encore quelques années : une femme n’abandonnait jamais sa famille. Certaines rêvent d'épouser un étranger - en qui elles voient un soutien financier et un conjoint moins machiste, car les femmes ne partent pas seulement pour des raisons économiques : nombre d’entre elles fuient une société marocaine qui les cantonne au rang de mère et des lois qui les oppriment. L'identité socio-familale se disloque, petit à petit, au fil du temps et au cours des déceptions. Les parents éduquent leurs enfants, d'abord, suivant les notions de bien et de justice sans les préparer, réellement, à affronter la vie à l'extérieur de leur clan tribal ou familial. Il se rendent vite compte que la réalité est tout autre. S'ils sont assez forts et s'ils ont de la chance, ils s'adaptent sans trop de casse. Sinon, c'est l'Univers de la délinquance et de la prostitution qui leur ouvre les bras. On leur apprend qu'avec des études de haut niveau et un diplôme, ils trouveront un travail répondant à leurs niveau de qualifications et aspirations. Or, ce n'est pas souvent le cas puisque le facteur de réussite professionnelle au Maroc dépend davantage de la fortune des parents, du petit coup de pouce, voire même de la corruption afin d'obtenir un emploi. Nombreux sont le jeunes qui s'évertuent à multiplier les exemples prouvant la supériorité de la civilisation moderne et la solidité de ses rouages. Mais les lauréats des écoles modernes se comptent par milliers, et ceux qui portent des idées rénovatrices dans les domaines des lettres, des sciences, de l'économie et des autres sciences humaines ne dépassent guère le niveau des chiffres unitaires.
Pour trouver un emploi, c'est la croix et la bannière. Nombreux jeunes rêvent de voyager vers ce monde lointain que vantent les publicités d'outre détroit de Gibraltar, là où la jeunesse est considéré comme le bien le plus précieux. Au Maroc, elle ne leur sert à rien. Les jeunes vivent les meilleures années de leur vie englués dans le chômage et l’ennui. Ils émigrent pour ne pas voir leurs rêves partir en fumée, pour échapper à un destin qui les condamne à un calendrier sans fin, où le week-end n'apporte aucune réjouissance, où le temps libre est un temps mort. Malheureusement, le chômage n’est que la manifestation d’un malaise beaucoup plus profond. Pour ces jeunes, bien souvent, trouver un travail ne résout rien, les conditions du travail ne répondent à leurs attentes, encore moins à leurs ambitions. L’obsession de tous ces jeunes n’est pas de trouver un emploi, mais de pouvoir se construire un avenir.
Au moment où les pays développés ont lancé des processus de conception et de mise en œuvre des politiques publiques ciblant les jeunes, d’autres pays, au contraire, ne disposent aujourd’hui d’aucune politique spécifique en faveur de la jeunesse. Par ailleurs, même pour ceux qui ont développé cette nouvelle forme de législation, cette dernière demeure souvent insuffisante et son approche ne lui permet pas de relever l’ensemble des défis auxquels se trouvent confronté les jeunes.
Donnons lui la possibilité de participer, d'apprendre, de s'épanouir. La balle est dans le camp, parents éducateurs et responsables. Quant à vous les jeunes, Nature et Culture est à votre service pour être un relai de vos aspirations et projets personnels ! Certains diront peut-être que la jeunesse doit se mettre au service de la société marocaine au milieu de laquelle elle vit, alors qu'elle ne sert même pas ses propres intérêts en tant que composante d'une communauté vivante, civilisée et consciente de ses droits et de ses obligations.
Phénomène urbain qui prend de plus en plus d’envergure, la prostitution au masculin se vit en toute liberté chaque
jour à Casablanca et dans d’autres villes du Maroc, comme Marrakech, Tanger, Essaouira ou Agadir....C’est le lot quotidien d’une
partie de la jeunesse marocaine livrée à elle-même et à l’insouciance et au je-m’en-foutisme. De plus en plus, le phénomène de la prostitution masculine s’intensifie au Maroc. Après le tsunami en Thaïlande le Maroc est devenu l’une des destinations préférées du touriste sexuel Il est le pays arabo-musulman où
la prostitution s’est le plus banalisé. D'après le magasine Choc et plusieurs associations féminines il y aurait plus de 20.000 prostituées rien qu'à Marrakech. Le Maroc est en passe de
supplanter la Thaïlande pour ce genre d'activité. Toujours a Marrakech, il y aurait presque un millier d'enfants qui se prostituent. Ces dernières années,on aperçoit également de plus en plus de
travestis et homosexuels pour répondre aux besoin d'une certaine clientèle. Les prix varient entre 20 DH et 100 Dhs, selon
la prestation demandée. On constate aussi des filières de prostitution marocaine qui se développent en dehors des frontières du pays. Selon le site web« Elaph.com », le ministère jordanien de
l'Intérieur a décidé de réglementer l'entrée et le séjour en Jordanie des Marocaines, et a fixé de nouvelles règles qui limitent drastiquement leur présence dans le royaume. Les Marocaines sont
connues en Jordanie pour leurs activités très lucratives dans des “centres de relaxation”, où les pratiques se rapprochent davantage de la “prostitution” que des simples massages.
Ces filles seraient plus de 35.000 à travailler dans ce pays. (voir aussi "Les oubliés de l’histoire", note d'intention
et synopsis)
La musique urbaine
Nombreux sont les jeunes Marocains à estimer que les principaux médias de leur pays ne leur proposent qu'un choix très limité en matière de culture musicale. Mais avec le développement de l'internet, la musique internationale est désormais plus facilement accessible. Le Boulevard des jeunes musiciens, qui se déroule chaque année en juin à Casablanca, présente des groupes allant du hip-hop au rock-metal, en passant par la fusion. Lancé au départ par un petit groupe de gens qui rêvaient de créer une scène musicale alternative au Maroc, ce festival est devenu l'une des tremplins les plus importants pour les groupes de musique urbaine locaux. La publicité qu'il crée a aidé à ouvrir la voie à un certain nombre de groupes désormais très connus, comme Darga, Hoba Hoba Spirit, H-Kayne, Casa Crew, Barry, Total Eclypse, Aba'Raz, Fnaïre, et Haoussa.
Le phénomène de l'usage de drogues au Maroc n'a rien de nouveau. Avec des surfaces cultivables de plus en plus importantes chaque année dans le Rif et le Souss, le Maroc se maintient au rang de premier producteur et exportateur mondial de haschisch (cf. TelQuel n°39). Côté consommation, l'ampleur du phénomène d'abus de drogue reste mal connue. Pourtant, à part le travail de quelques associations comme Nassim, aucune prévention n'est faite à l'échelle nationale.
"La musique arabe est reconnue comme la musique de nos frères et comme celle du rêve d'une grande nation arabe, mais lorsque vous la comparez à la musique occidentale, de nombreux Marocains la trouve vieillotte, remplie de clichés et, musicalement parlant, pauvre. D'autres Marocains estiment tout simplement qu'ils ne sont pas arabes, la majorité d'entre eux étant d'origine mixte arabe, berbère et africaine. Alors ils adoptent plus facilement les styles de vie occidentaux et, donc, les goûts musicaux."
La musique urbaine prend son essor et réalise un succès qui prend d'assaut la scène artistique des festivals. Le choix des thèmes et des questions abordés par cette tendance musicale la rend populaire et la propulse au devant de la scène artistique. C'est une musique qui lutte à contre courant. « Elle est plus proche des préoccupations quotidiennes des jeunes, cette catégorie de population qui ne trouve plus sa place dans le paysage musical officiel». Ces sujets sont puisés dans la vie quotidienne des jeunes. C'est une musique qui leur donne la parole pour s'exprimer et donner leur avis sur toutes les questions qui les taraudent notamment la vie politique, l'immigration, le terrorisme. Il est presque révolu le temps où le chanteur parlait de sa dulcinée. Aujourd'hui, ce sont les problèmes évoqué plus haut qui angoissent et préoccupent la jeunesse marocaine.
Nayda : la "contre-culture "du Maroc
Les festivals de musique se multiplient de Fès à Essaouira, pour le plus grand bonheur
des touristes, et des Marocains. Le Festival Mawazine de Rabat. « kes ki se pass ? », est
le titre d'une chanson d'un groupe H-Kayne, originaires de Meknès. Lorsqu'on leur pose la question, ils
répondent en chœur : « Il se passe beaucoup de choses depuis l'arrivée du nouveau roi Mohamed VI, en 1999, création de radios libres, presse affranchie, ça
bouge ».
Comme leur musique qui mélange arabe et français, hip-hop et mélodies traditionnelles (style issawa), dont leur dernier album « HK 1426 », sorti en 2005, porte la marque. H-Kayne est certainement le groupe de rap marocainMaroc. Leur réputation gagnent Casablanca, lors de l'incontournable Festival du Boulevard des jeunes musiciens en 2003. Ils y décrochent le Prix du meilleur groupe de rap en 2003. Mario Scolas considère les membres de la structure musicale comme des innovateurs, voire même une véritable école de rap marocain à part entière, étant donné qu'ils s'occupent non seulement de rap marocain mais aussi jouent un rôle capital dans le patrimoine musical de la musique traditionnelle marocaine. Ils sont selon lui aussi qui fait le plus parler de lui et obtient de réels succès auprès des jeunes générations du imprégnés soient-ils des différentes influences musicales de leur époque en revenant régulièrement à leurs origines et l'effet de surprise de leur nouveau produit sorti en 2009 intitulé "H-Kaynology" est d'autant plus remarquable qu'ils viennent de passer à une nouvelle étape de l'histoire du rap marocain.
M-Snoop Momota, rappeur de Meknès-city !
Kisamivelli

Compagnie des Nouveaux Disparus présente « La Traversée de la Mort » en
version marocaine à Rabat.
Quartier Yacoub El Mansour – Fondation Orient Occident – avenue des FAR Créé en avril 2006 dans le cadre de Luxembourg 2007, ville européenne de la Culture, « La Traversée de la Mort » est présenté au Maroc dans une version adaptée au public marocain.
La Compagnie des Nouveaux Disparus présente sa nouvelle création, écrite par Jamal Youssfi à partir de témoignages et d’histoires réelles reprises dans la
presse.
« La Traversée de la mort » raconte l’histoire de cinq femmes qui se retrouvent enfermées dans une prison espagnole après avoir tenté l’impossible, la traversée de la Méditerranée en barque pour rejoindre l’Eldorado européen, ce chimérique pays de Cocagne. Ces cinq destinées s’affrontent et se croisent au moment où leur sort se joue dans les bureaux de l’administration espagnole. Entre espoir et désespoir, entre fantasmes et lucidité, entre rires et larmes, entre chansons et débats, « La Traversée de la mort » raconte comment et pourquoi les gens du Sud sont prêts à risquer leur vie pour changer de continent. Ces cinq femmes échangent pendant le temps de leur réclusion leur histoire, leurs envies, leurs rêves.
Du dialogue naît peut-être un changement de cap… La Compagnie intègre ce thème grave d’une brûlante actualité dans son propre univers fait de poésie, d’humour et de chansons. Un spectacle écrit et mis en scène par Jamal Youssfi. Avec Sabrine, Laetitia, Sophie, Céline et Fatima. Ce film est une production de la Compagnie des Nouveaux Disparus.
La tournée marocaine est organisée avec le soutien de la Délégation Wallonie-Bruxelles au Maroc, l’Ambassade de Suisse, Wallonie-Bruxelles International, le Ministère chargé de la communauté marocaine résidant à l’étranger, le Bureau International Jeunesse, la Fondation Hassan II pour les Marocains résidant à l’étranger, l' Institut français d’Oujda, la commune de Molenbeek-Saint-Jean, et la collaboration de la Fondation Orient-Occident, du festival Boulevard, de la compagnie Théâtre Nomade et de la Fondation des arts vivants.
Dates : Entrée gratuite. Réservation sur place.
Représentations scolaires le lundi 28 à 15h et le mardi 29 à 15h.
La compagnie jouera à : Casablanca aux Abattoirs du 3 au 6 octobre et à Oujda à la Fondation Orient-Occident du 10 au 13 octobre (près du souk hebdomadaire de Sidi Yahya-Oujda).
Infos : www.lesnouveauxdisparus.be
Contact presse : Délégation Wallonie-Bruxelles au Maroc
4, rue Jaâfar Assadik Agdal – Rabat Téléphone : (00.212) (0) 537.67.40.87
Télécopieur : (00.212) (0) 537.67.40.9
Abderrahim Souiri et Mario Scolas
Abderrahim Souiri enflamme les foules quand il chante sa célèbre chanson qui évoque une partie de la légende du Caïd Bacha Hammou, elle raconte l'histoire d'un homme amnésique qui a oublié son passé et qui cherche à s'en souvenir à tout prix.

Le Bacha (Pacha) était un célèbre caïd marocain issu de la famille Hamou de Berrechid qui avait de constants conflits avec ses frères, eux aussi caïds dans d'autres régions. La croyance populaire veut qu'il soit un esprit maléfique, un djinn passionné par la gente féminine. On retrouve toute la magie du soufisme avec cette chanson d'Abderrahim Souiri ! Il ne faut pas le confondre avec le Pacha Hammou de Taroudant qui selon la légende a fait tomber plus de têtes que les crénaux que possèdent les murailles de la ville de Taroudant. Ce dernier tenait entre ses mains la puissante tribu des Haouara dans le Souss.
Mohamed Ben Bouhama (né à Meknès le 1/10/1966), est le président de la tarika
Issawouïa et le gardien de la zaouïa. Son père le moqaddem du royaume du Maroc. Sans son autorisation, personne ne peut pratiquer la tradition issawa. Il est le 8ème enfant du Cheikh el
Kamel
Les fils du caïd Berrechid et de Haj Hammou sont entré dans un interminable conflit de pouvoir, réglé par le sultan au profit du fils du Caïd Berrechid. Irrité, Ould Haj Hamou suscite les troubles dans toute
la Chaouia, assiège et incendie la casbah en juillet 1905. Arrêté, il est condamné à la détention perpétuelle par le conseil de guerre Français en 1908.
Voir aussi
En raison de haute valeur nutritive, les dattes constituent la base de
l’alimentation des habitants de cette région. Les dattes ne servent pas uniquement de dessert. Elles sont
écrasées et gardées dans de grosses jarres : les Doukkess…..Elles sont aussi cuites
au Smen (beurre rance) ; Tiini N’oudi. Une confiture de dattes est également préparée dans cette région : Tahallaout Le ‘ Younassiyiss’
consiste en une friture de dattes qui sont ensuite mélangées à la farine de blé grillée. Les
dattes, fruit omniprésent, dans la cuisine quotidienne, cérémonies et grandes réceptions, constituant donc un symbole d’authenticité culturelle de la région
de Tafilalet.
Ce fruit est également associé aux rites religieux, comme pour la rupture du jeune pendant le mois du Ramadan, comme pour les plats de grandes fêtes, et pour les cérémonies religieuses et traditionnelles.
L’introduction de la datte dans l’art culinaire moderne, outre ces faits historiques, se justifie par les raisons suivantes :
Et afin de développer ce créneau, à même de créer la richesse par l’instauration des économies de niche, il est du devoir de tous les intervenants d’œuvrer pour promouvoir ce produit par son insertion dans l’art culinaire local.
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Les coopératives Zrigate et Alouaha ont bénéficié chacune d’un montant de 350.000 DH pour l’achat de matériel de production. La transformation des dattes permet de créer des emplois et d’améliorer les revenus des agriculteurs. «Cette action pilote qui vise la valorisation agro-industrielle de dattes a aussi pour objectif de lutter contre l’exode rural», indique Mohammed Harras, directeur de l’Ormva. Avec plus de 1.500.000 pieds, le palmier dattier est la première espèce fruitière du Tafilalet. Il constitue l’ossature de l'agriculture dans les oasis et l’élément structurant de la vie des habitants. C’est aussi l’aliment de base pour cette population. Partant de là, l’Office a proposé à ses partenaires et en concertation avec les populations rurales le lancement d’unités de production de confiture. Ainsi à partir d’un kg de dattes, il est possible de produire en moyenne 5 bocaux de 450 grammes de confiture. «Le produit répond aux normes internationales de qualité», explique Sidi Ali Oubrhou, responsable du projet à l’Ormva. A noter que plusieurs actions pour la valorisation des dattes ont été lancées, ces dernières années, en partenariat avec des coopératives dattières et des associations de développement rural. Il s’agit entre autres d’amélioration des techniques de récolte, de conditionnement et de transport des dattes. D’autre part, les femmes de la région ont été invitées à innover en matière de recettes faites à base de dattes. Ainsi, celles-ci ont développé une pâte qui sert à la préparation de gâteaux. Cette dernière est proposée parfumée à l’anis, aux amandes, au sésame et aux arachides. Rappelons que dans la région du Tafilalet, la production moyenne de dattes est estimée à 26.000 tonnes, en période normale, soit 26% de la production nationale. Elle participe à hauteur de 20 à 60% dans le revenu des agriculteurs. Elle est souvent l’unique source de la population. Enfin la foire nationale des dattes, organisée par l’Ormva du Tafilalet, à Erfoud, du 26 au 28 octobre est l’occasion de mettre en valeur ce fruit à multiples vertus.
Source : Rachida BAMI | L'Economiste.
Ingrédients
1 kg de semoule moyenne
6 oeufs
1 verre d'huile
200 g de dattes dénoyautées
1 c à café de fleur d'oranger
1 pincée de sel
250 g de miel huile pour friture.
Préparation
Variante: même recette mais en utilisant 1 oeuf au lieu de 6 et 2 grands verres eau.
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