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Musiques égyptiennes

Samedi 22 août 2009
Le shaabi cairote ne doit pas être confondu avec le chaâbi algérois ou marocain, qui fut popularisé en Occident, entre autres par Rachid Taha.
Apparu dans les années 1970 dans la métropole égyptienne, il est l'expression de la rue incarnée par une jeunesse qui désire moderniser la tradition et faire un pied de nez au langage classique des grands chanteurs égyptiens. On retrouve son pendant dans d'autres pays du monde arabe, comme l'Irak, la Syrie ou le Liban. Au Liban, il porte le nom d'aataba et revêt un caractère plus politique.
Comme le jeel, le shaabi est une réaction à la chanson arabe classique, mélodramatique et théâtralisée, des grands chanteurs égyptiens adulés par le peuple arabe dans son entièreté. Les jeunes des populations urbaines voulurent créer leur musique à l’image de l’Occident, une musique rapide et dansante. Cette musique nouvelle porte en fait le nom de aghâni shabâbiyya (en français chants ou chansons de la jeunesse) ou plus simplement shabâbiyya, soit musique destiné à la jeunesse.
On peut trouver  cependant des parentés évidentes entre le shaabi et le pop raï oranais avant que ce genre ne soit popularisé internationalement par Khaled et les autres chebs.
Par Last Night in Orient
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Mardi 28 juillet 2009

Iheb Taoufik (en arabe إيهاب توفيق) (né le 7 janvier 1966) est un célèbre chanteur égyptien.

 

a eu une carrière exemplaire depuis ses débuts dans les années 90. Ce chanteur à la voix de velours offre au public non seulement une belle performance scénique mais aussi un répertoire des plus authentiques dans la chanson arabe actuelle. Ihab Taoufik est un peu la coqueluche du public tunisien et particulièrement la gente féminine qui lui a toujours réservé un accueil de star, pourtant Iheb s'est fait rare dernièrement... Après quelques années d'absence Ihab fait son grand retour au festival international de Carthage où il donne un concert le samedi 1er août 2009.

 


Par Last Night in Orient
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Mardi 28 juillet 2009

« Ils disent que la musique est une langue universelle, peu importe la nationalité ou la langue parlée. Je crois fortement à ça et je pense qu'à travers mes expériences musicales et autres, cette notion m'était la clé de la persévérance et l'aide spirituelle envers l'aboutissement des projets que j'ai voulu réaliser au fil du temps. Le dialogue des civilisations permettra peut-être un jour la croissance de l'harmonie dont on a besoin pour vivre et qui de nos jours reste plutôt emprisonnée. Le Projet Ocre représente pour moi une continuité fraîche et excitante dans l'univers de l'expression musicale, dans lequel je me suis consacré avec amour et de toute mon imagination ». Georges Kazazian

Georges Kazazian est un compositeur et luthiste Egyptien, né au Caire au sein d'une famille arménienne. Cette double culture explique la liberté de son parcours et son attachement aux instruments du monde oriental.

 

Sa carrière professionnelle débute dans les années 70 lorsqu'il commence à composer pour le théâtre et le cinéma. Il commence alors à utiliser l'oud dans les musiques de films documentaires et des longs métrages.  A côté de cette scène musicale qui lui donne une belle réputation, Georges Kazazian écrit pour le jazz et joue ses propres compositions lors de petits concerts donné devant un public d'initiés. Lors de ces rencontres, il insiste sur la "stratification" dans le domaine de la musique traditionnelle de son pays. Selon lui, se superposent la musique savante classique incarnée par l'orchestre symphonique, vitrine officielle et la musique populaire pratiquée dans des sphères plus étroites de la société égyptienne, comme lors de fêtes privées.  La musique traditionnelle égyptienne ne fait pas partie du patrimoine officiel. L'absence de relais en terme de production et de diffusion en matière de musique traditionnelle égyptienne explique en partie cette position subalterne.

 

Georges Kazazian Oud Player and Composer. With a Style of his own and in the same time steeped in Egypt`s musical traditions, Georges Kazazian has journeyed through several traditions of the world. Traveling through musical expression seems to be an inner goal and
a way to create diversity and richness of colors and tonalities. His albums capture a translucent way of playing the oud, his music defines the essence of the river Nile, ever - living symbol of
Egypt`s ancient civilization. In his early days Georges Kazazian found the popular Egyptian musical instruments extremely sophisticated, he loved the tones and over the years he turned them into highly personal colors that reflect the ancient and the modern spirit of Egypt. " It`s not how you start, it`s how you develop" Following this principle, he has emerged an influential voice in the world of music, a true artist and creative genius. Georges Kazazian has performed at some of the most prestigious festivals around the world, he has composed sound tracks for several films.


Par Last Night in Orient
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Samedi 18 juillet 2009
Hussein El Masry (né en 1952 au Caire), bercé de musique, nourri de chansons égyptiennes. Après des années de pratique du piano, il entre à l'Institut de la Musique arabe du Caire et travaille le oud dont il deviendra petit à petit un redoutable défenseur. C'est à Paris qu'il trouvera une certaine consécration, dans la seconde moitié des années septante. L'oud et sa musique retrouvent une place prépondérante, y compris dans le coeur des Arabes, et Hussein El Masry est un artisan essentiel de cette reconnaissance capitale. À partir de ce moment, le musicien développe son style en explorant et revisitant de nombreux répertoires qu'il enrichit sans cesse de sa profonde souplesse. Les expériences, les voyages musicaux, les rencontres, le nomadisme de l'instrument et de l'inspiration, deviennent sa signature, sans concessions faciles au marché de la world music. Hussein El Masry est un joueur d'oud actuel, moderne, contemporain. Il a le bagage de la tradition au bout des doigts, il a la connaissance de l'identité de l'instrument qu'il continue de dédouaner par-delà des frontières que ce luth et son histoire n'ont jamais connues, trop affairés qu'ils étaient à écrire les plus belles pages des musiques orientales et arabo-andalouses.

Étienne Bours / www.lamediatheque.be
Par Last Night in Orient
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Samedi 25 avril 2009

 

L'idée de la fondation d'un institut pour la musique arabe a été développée en 1914, en cherchant à protéger le patrimoine musical arabe. Mostapha bey Réda a marqué le début et a inauguré le premier club pour accueillir les conférences de musique arabe qui souffrait à ce temps-ci de négligence et du recul. Cependant lors de la conférence générale de 1921, le gouvernement a concédé un terrain pour la construction de l'institut. Un an plus tard, le roi Fouad a inauguré « l'institut royal de musique arabe » qui a été chargé de mettre en évidence ce patrimoine, d'enseigner les théories et les notes de musique arabe et d'interpréter les différents chefs d'œuvre de cette musique. Des grands musiciens comme Mohamed Abdel Wahab et Abdel Halim Noueira (décédé en 1985) ont été diplômés de l'institut. 


En 1932, la première conférence régionale de musique arabe a eu lieu et a regroupé les musiciens du monde arabe et de musique orientale. De fait, la musique arabe a vu quelques évolutions. 

En 2001 et conformément aux instructions du ministre de culture, l'institut est devenu un monument historique associé au centre culturel national (l'opéra du Caire) qui a décidé de le restaurer. Cette opération a duré un an et demi durant laquelle le bâtiment a retrouvé son apparence splendide originale. Par ailleurs, des nouveaux systèmes modernes d'éclairage et de son ont été intégrés et la scène a été équipée par des moyens techniques particuliers. Un bâtiment annexé a été construit pour abriter les bureaux de l'administration. Pourtant, l'aménagement des musées de Mohamed Abdel Wahab et d'instruments musicaux étaient les événements les plus importants. 



L'institut de musique arabe inclut les sections suivantes: 

Le théâtre de l'institut: Après avoir été restauré et équipé de haute technologie, le théâtre s'est apprêté pour accueillir les grands concerts de musique arabe. 

  • La médiathèque musicale: Elle regroupe certains anciens livres et inscriptions rares qui concernent la musique. Elle contient aussi bien les enregistrements musicaux des chanteurs et musiciens arabes et égyptiens. 

  • Le musée de Mohamed Abdel Wahab: Ce musée est consacré à mettre en évidence la vie d'un des grands musiciens égyptiens. Il est divisé en plusieurs salles. La salle de souvenirs contient deux parties. La première met en lumière l'enfance et le début artistique de ce musicien ainsi que ses relations avec les écrivains et ses collègues et les prix qui a reçu durant sa longue carrière. La deuxième partie expose sa chambre à coucher, son bureau et ses meubles préférés.

  • La salle de cinéma renferme ses films qui sont projetés sur des écrans spéciaux pour améliorer leurs qualités. La salle audiovisuelle contient un archive complet de ses œuvres, sa vie et ses relations avec les chefs d'état et le public. Un écran tactile facilite l'accès à ces films. 

  • Le musée d'instruments musicaux: Ce musée renferme un ensemble d'anciens instruments musicaux rares qui y ont été retrouvés et qui ont été rénovés soigneusement. Les salles de ce musée sont reparties selon les genres d'instruments. Par exemple, il y a une salle pour les instruments à cordes, une autre pour les instruments à vent, une troisième pour les instruments à percussion, ... etc, avec des explications pour chaque instrument. Parmi les instruments rares, le musée expose un piano à claviers supplémentaires pour jouer des musiques orientales. Ainsi, le musée regroupe l'instrument de Koto japonais, celui de Sitar indien et de Santur turque.

Sources

Par Last Night in Orient
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Vendredi 2 janvier 2009

Sayed Mekawi (né au Caire le 8 mai 1927 et décédé le 21 avril 1997) est un  célèbre chanteur et compositeur égyptien.



Sa musique a dépassé l'Egypte pour devenir une partie intégrante du patrimoine arabe. Formé à l'école Azharite, il devient expert dans la récitation du Coran et commence à donner des concerts en solo, s'accompagnant au oud. Mais c'est le personnage de al-Missaharati annonçant à la radio l'entrée en carême durant le mois du Ramadan qui devait lui apporter la célébrité. Fuad Haddad pour les paroles et Mekawi pour la musique redonnent vie au Missaharati dès 1951: ce personnage, exortant les musulmans à se lever et à se préparer à une journée de jeûne, incarne dès lors les aspirations, les souffrances et la fierté de toute une génération rêvant au son du tablâ (percussion).



Œuvres

Mekawi restera dans les mémoires pour une œuvre abondante et multiple: son opérette Al-Leila Al-Kebira ("La grande nuit"), écrite sur des paroles du poète Salah Jahin dont Mekawi disait: "nous sommes comme Assal et Tehina"! (inséparables comme les composants de la pâte de sésame sucrée) fut d'abord conçue pour la radio. "La grande nuit" évoque la nuit par laquelle se termine le "Moulid", grande fête populaire et religieuse, et connut immédiatement un immense et durable succès, elle fut ensuite adaptée pour le théâtre de marionnettes avant d'être reprise par la télévision.



Mekawi a également composé une centaine de chants religieux, une trentaine de célébrations du Moulid Al-Nabi (naissance du Prophète), des musiques pour presque tous les grands chanteurs de son époque y compris "la dame" de la génération précédente, Oum Kalthoum (Ya Messaharni), à l'exception de Abdel Halim Hafez.


Il a aussi écrit de nombreuses musiques pour la télévision en particulier celle de la série Harun Al-Rashid (avec Mahmoud Al-Saadani et Salah Jahin) et même joué dans un film d'Ali Badrakhan, Al-Arous Al-Saghira (Le petit pont).



Ses chansons les plus populaires sont sans doute Nashid Al-Muqawma Al-Sha'biya (Hymne à la résistance du peuple), Gana Al-Fagr et Ummal Hafr Al-Qanal (Les ouvriers qui ont creusé le Canal). Sa musique abordant tous les thèmes économiques, sociaux, intellectuels et politiques qui touchaient les classes défavorisées, moquant la bureaucratie comme dans Al-lstemara Rakba Al-Humara ("Questionnaire sur un âne") ou chantant la fierté nationale comme dans But Sanuhareb ("Battons-nous"), en 1956, ou Al-Ard Bitetkalem Arabi ("Le pays parle arabe"), composé après 1973, sera encore longtemps écoutée.



Ce document provient de « http://fr.wikipedia.org/wiki/Sayed_Mekawi ».


Droit d'auteur : Tous les textes sont disponibles sous les termes de la licence de documentation libre GNU (GFDL).

Par Last Night in Orient
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Mardi 21 octobre 2008

Hossam Habib est un jeune chanteur égyptien talentueux. Il a édité trois albums

Le dernier en titre est  Gowa El Alb.

Je le recommande réellement. voici un le titre Shoft B'Enaya

 

Par Last Night in Orient
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Samedi 2 août 2008


Fathy Salama (né au Caire,  le 27 mars 1969) est un musicien égyptien. 


Né dans le quartier populaire de Shoubra où il apprend le piano dès l'âge de six ans, Fathy Salama fait ses classes musicales, notamment dans le monde du jazz, aux USA et en Europe. Il grandit également  en écoutant la radio qui jouaient les plus grands artistes de la musique de son pays qui plus tard exerceront une influence majeure dans son œuvre.

Dans  les années 1980, il mène  une brillante carrière dans le monde de la jeel music et compose des musiques de film à succès.

 

 


Discographie


1991 Camel Dance (Face Music Switzerland)
1994 Color Me Cairo (ENJA Record Germany)
1996 Camel Road (Face Music Switzerland) (Cross Currents Music USA)
1998 Don't Climb The Pyramids (Barraka Switzerland) with Les Maniacs
2003 Maqsoom & Mashy El Hal Maxis vinyles (Les Disques Sérieux)
2004 Egypt (WEA Warner) by Youssou N'Dour with songs composed and arranged by Fathy Salama.
2006 Sultany (Incognito)

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Par Musique arabes
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Vendredi 1 août 2008


Arrab Kaman est le quatrième album studio de Tamer Hosny. Il contient une série de titres présents dans son film   Captain Hima.

 


 




Titres

  1. Matwaseneesh
  2. Dayeb
  3. Bekelma Netsaleh
  4. Arrab Kaman
  5. Eskoti
  6. Eftekerli
  7. Ya Ta'ebny
  8. Alby Elly Habbak
  9. Esma We Naseeb
  10. Ba'eed 'An 'Einny
  11. Heya Di
  12. Ayam Zaman
  13. Rooh Alby
  14. As'aab Ehsas
Par Musique arabes
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Vendredi 1 août 2008

Arrab Habibi est le titre d'une chanson du chanteur égyptien  Tamer Hosny issue de son  album Hoob.

 


Paroles

arrab habibi arrab taa'ala

leih sayebni fi nar ya habibi

leih sayebni fi nar


lalalayla la


arrab habibi arrab taa'ala

leih sayebni fi nar ya habibi

leih sayebni fi nar

enta elly fi albi wala gheeri fi albak

yeb'a leih mehtar ya habibi

yeb'a leih mehtar


hatdari wana el dari

wet'id narak we nari

wetmot we tea'raf akhbari

wana amout mishou wahtaar

mat'arrab wana arrab

fiha eih law hatta negarrab

min a'arif kidah lamma ti'arrab

nertah min di afkar (2x)


lalalayla la


taa'mil naseeni taa'mil bayea'ni

law tehawel teba'ed a'anny

heya leila ya doub

hatgeeni tany mehtag hanani

dalli beena ana wenta ya a'omri

saa'b a'annou tetoub


hatdari wana eddaari


hatdari wana el dari

wet'id narak we nari

wetmot we tea'raf akhbari

wana amout mishou wahtaar

mat'arrab wana arrab

fiha eih law hatta negarrab

min a'arif kidah lamma ti'arrab

nertah min di afkar


al yeba'ed a'anny habibi

al yeba'id al wana aseebo

law yakhdoh a'ain min a'ainy

ana arouh min tany wageebo (2x)


al yeba'id a'anny habibi

al yeba'id al wana aseebo


lalalayla la


al yeba'ed a'anny habibi

al yeba'ed al

 

Par Musique arabes
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