Articles avec #musique arabo-andalouse tag

Publié le 3 Février 2020

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Publié le 4 Septembre 2019

Viniendo de Safi, su familia se mudó a Rabat desde 1926. Comenzó a familiarizarse con la música árabe-andaluza y, como autodidacta, aprende a tocar oud. Después perfeccionó asistiendo al Conservatorio de Música de Casablanca y a los círculos de los maestros de la música andaluza. A los 20 años, decidió dejar su puesto como director comercial para dedicarse exclusivamente a la música. Canta en dialecto marroquí árabe. Durante la segunda mitad de su vida, se mudó a Canadá, pero también trabajó en Francia, Marruecos e Israel, y cuando murió fue enterrado en Israel. Fue uno de los intérpretes más venerados de la música tradicional marroquí tradicional y los cantoriales de judíos marroquíes en la mitad y la segunda mitad del siglo XX.

Desde su juventud, cantó amor, nostalgia y despedidas y recibió el sobrenombre de "Cantante de las emociones" debido a la honestidad y belleza de su poesía. Su repertorio musical se extiende desde la interpretación de gharnati, a malhoun, a hawzi. Había impreso notablemente la antigua Qaeda de Sidi Qaddour Al 'Alami, Benmsaib, Sheikh Bouazza, Bensliman y otros grandes tenores de la poesía del arte poético-musical de Malhoun. Qasidah Bensoussan en particular, fue escrita por Benyechou y cantada por muchos otros cantantes. Regresó a Marruecos en 2005 para participar en un programa de televisión en 2M, acompañado por Si Ahmed Pirou y Hayat Boukhriss.

On peut dire que c'est le Charles Aznavour de la chanson arabo-andalouse. Il était très apprécié aussi pour ses chansons chaâbi (genre populaire citadin), par exemple Keftanek mahloul... ("ton caftan est ouvert"), l'un de ses grands succès. Grâce à lui, plusieurs poésies marocaines ou algériennes resteront immortelles.

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Rédigé par Last Night in Orient - LNO ©

Publié dans #Sammy El Magribi, #Musiques marocaines, #Musique arabo-andalouse, #Samy Elmaghribi

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Publié le 17 Novembre 2017

Une oeuvre à la fois historique et musicale sur un style de musique apprécié par les communautés maghrébines et juives du Maghreb de L’Andalousie à l'Afrique du Nord et au-delà! A lire absolument.

https://front-dock.edilivre.com/librairie/le-malouf-la-plus-belle-passerelle-sur-le-rhumel-youcef-dris.html/

Le Malouf: La Plus Belle Passerelle sur le rhumel
Le Malouf: La Plus Belle Passerelle sur le rhumel

Cet ouvrage retrace l'histoire du Malouf, un style musical dont la tradition séculaire entretient un lien étroit avec l'Algérie et l'Andalousie, avant de s'étendre plus largement dans tout le Maghreb et l'aire arabo-musulmane. Youcef Dris rend hommage aux figures emblématiques de la scène musicale qui dédièrent leur talent à perpétuer et enrichir cet art inimitable.

L'auteur détaille les caractéristiques des trois grandes écoles qui se sont distinguées : celle de Tlemcen, celle d'Alger et celle de Constantine. Cette musique s'est nourrie du métissage des cultures, qui lui confère sa beauté et lui donne une « dimension plurielle, riche et chamarrée ». L'ouvrage invite à se laisser séduire par ces envoûtantes mélopées et risque bien d'attiser la curiosité de nouveaux auditeurs.

Biographie de Youcef Dris


Né à Tizi-Ouzou le 25 octobre 1945, Youcef Dris a fait ses premiers pas dans le journalisme en 1970 en publiant des nouvelles dans la page culturelle d’El Moudjahid. Correcteur puis directeur de publication à Oran dans un hebdomadaire culturel, il publie aussi des dossiers de société dans différents quotidiens nationaux. Son premier roman, Les Amants de Padovani, publié aux éditions Dalimen, fut apprécié par les lecteurs, ce qui l’encouragea à persévérer dans la publication d’autres ouvrages (romans, contes pour enfants, essais sur l’histoire et sur la littérature algériennes, et la biographie de El Hadj El Hachemi Guerouabi, un monument de la musique algérienne). L’auteur a aussi écrit un scénario de film adapté d’un de ses romans. Présentement, il collabore avec une société de publication d’Oran en qualité de consultant.

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Rédigé par Last Night in Orient

Publié dans #Malouf, #Youcef Dris, #Musiques algériennes, #Musiques arabes, #Musique arabo-andalouse

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Publié le 15 Novembre 2017

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Rédigé par Andaloussiate

Publié dans #Musique arabo-andalouse, #Cheikh M'hamed Bédjaoui-Chaouche

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Publié le 17 Avril 2016

Rédigé par Last Night in Orient

Publié dans #Musique arabo-andalouse

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Publié le 16 Avril 2016

Abderrahim Abdelmoumen et Sergio Gomez Delgado

Natif de Tanger, Abderrahim Abdelmoumen, par ailleurs licencié en droit privé, a commencé son parcours dans le chant spiritual au sein de la zaouïa de Tanger, où il a appris les règles du chant soufi et reçu les principes et les valeurs du soufisme au contact des grands maîtres du domaine. Les liens tissés entre le chant spirituel marocain et la musique andalouse lui ont permis d’explorer les secrets de cet art et de former son propre style.

En 1999, il enregistre un CD de musique andalouse à l’Institut du Monde Arabe, avec le groupe du conservatoire de Tanger sous la direction de Cheikh Ahmed Zaitouni. Il est membre d'une association Italienne impliquée dans les traditions du monde, « Multifrazione Projettit », sous la direction du maestro Luigi Cinque avec lequel il enregistre « Tangerine Café » en 2003. En 2008, il participe aux semaines culturelles organisées par le ministère de la culture marocaine en Algérie, en Tunisie et en Syrie. Il enregistre également un CD de musique andalouse « Al Hadika Adai'a » (El jardín perdido) avec un groupe espagnol à Valence. En 2009, il enregistre la bande son d'un opéra pour marionnettes « Davia et le Sultan », avec la casa musicale de Corse, Amina Alaoui, Francine Massiani, Henri et Idriss Agnel.

Abderrahim a aussi chanté dans différentes villes du Maroc, avec les orchestres des conservatoires de Tanger (sous la direction de Cheikh Ahmed Zaïtouni), de Tétouan (avec Mohamed Amine Akrami), de Meknès (avec Tawfik Himmich), et les orchestres Omar Métioui, El Brihi (sous la houlette de Anas Attar), Chabab El Andalous (avec Amine Doubi), Abdelkrim Raïs (avec Mohamed Briouel), Layali Nagham (avec Abdesslam Khalloufi). Il a tourné en Afrique du Nord, en Europe et aux États-Unis.

Avec l'ensemble andalou de Tanger, Abderrahim Abdelmoumen interprétera pour l'Institut du monde arabe les meilleurs répertoires de sa ville natale.

Sergio Gómez est un puissant novateur qui a allié la tradition flamenca avec le jazz, le tango, le classique et même la pop. Ici il mêle le cante jondo - chant gitan profond - de son groupe Coloraíto à la nouba arabo-andalouse de l’Ensemble Andalou de Grenade d’Abderrahim Abdelmoumen. Avec sa voix mélodieuse de ténor, ce dernier figure parmi les meilleurs interprètes de la cantillation islamique et du samâ‘, le rituel chanté soufi.Son parcours dans le chant spirituel a commencé au sein de la « Zaouïa Seddikia »,  une confrérie soufie particulièrement active à Tanger dans le nord du Maroc; Il apprit le Coran, acquit les règles de l'art du « Madih et Samâa » et reçut les principes et les valeurs du Soufisme au contact des grands maîtres du domaine.
 
Le résultat de leur rencontre est une subtile alchimie de cultures hispano-mauresques.

 

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Rédigé par Last Night in Orient

Publié dans #flamenco, #Musique arabo-andalouse, #influences de fusion musicales

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