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Tunisie

Mercredi 21 octobre 2009


«Les enfants de la lune» désigne les malades atteints de Xeroderma pigmentosum, une maladie génétique grave qui se manifeste par une intolérance aux rayons UV.

Les personnes atteintes ne peuvent aucunnement s’exposer au soleil pour ne pas développer de cancer, ce n’est que la nuit tombée que ces personnes peuvent avoir une vie normale et sortir à l’extérieur.

Depuis avril 2008, une association "Aide aux enfants atteints de Xeroderma pigmentosum" est active pour intégrer les patients dans la vie économique et sociale et à leur apporter une assistance médicale gratuite et assume un rôle informatif auprès des familles des patients quant à sa prise en charge et les mesures à prendre pour ralentir sa progression. Pour en savoir plus sur cette maladie, un film documentaire réalisé par Feriel Ben Mahmoud et Daniel Nicolas a été tourné en Tunisie a été diffusé sur la chaîne France 5, le mardi 20 octobre 2009 et fait découvrir ces enfants de la lune dans leur quotidien ainsi que la prise en charge médicale de ces personnes. Ce film se veut donc une contribution pour redonner le sourire et la joie de vivre à ces enfants de la lune !

Par Last Night in Orient
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Mercredi 7 octobre 2009


Sidi Boulbaba el-Ansari est le marabout de la zaouia qui porte le même nom qui est le saint soufi vénéré de Gabès en Tunisie. Le tombeau occupe le sommet d’un tertre, qui dominait une baie reliée au golfe de Gabès. Il est devenu un cimetière. Des découvertes archéologiques ont permis de dégager dans les lieux une série de coffrets cinéraires, dont certains sont conservés au musée A.T.P. local, et notamment des caveaux funéraires, creusés dans le tuf. La légende veut que Sidi Boulbaba qui fut de son état le barbier du Prophète Sidna Mohamed (Paix sur lui), ait choisi cet endroit pour y terminer sa vie. Ce saint personnage serait décédé lors du siège de Tripoli, par les premiers conquérants musulmans. On raconte aussi qu'il avait sur lui des mèches appartenant au Messager. Une chose qui fait de ce lieu un véritable haut lieu religieux et historique. Le monument connut à travers les siècles, différentes extensions et réfections. Le portail d’accès est flanqué de belles arcades outrepassées reposant sur des colonnes à chapiteaux décorés d’entrelacs. Quelques degrés mènent à une cour entourée d’arcades identiques. Au fond, une salle de prière, partiellement réaménagée en 1996, conserve une clôture en bois, qui isole le cénotaphe qui tient le lieu de tombeau vénéré.


El Hadhra comprend un titre en l'honneur de Sidi Boulbaba interprété par Abdel Mèjid El Gabsi. un titre connu dans la musique tunisienne, souvent associé à l'air de Sidi Mansour...Il s'agit originellement d'une musique de transe pendant une cérémonie de dhikr.


Hadra est d'abord un spectacle issu de la rencontre entre les chants ancestraux soufis d'Afrique du Nord et Fadhel Jaziri, intellectuel tunisien, auteur et metteur en scène. Cet album composé de longues complaintes d'amour pour les hommes et le Dieu confréries soufies. Des chants sont exécutés jusqu'à l'état de transe. En 24 textes qui racontent le vécu, les qualités morales et spirituelles des différentes confréries soufies.


Les zaouia servaient de lieu d’études où les moueddeb (les moqadem) enseignaient le Coran et les principes de la foi. Unité de base du soufisme, la zaouia est souvent rattachée à un tombeau. Les zaouia de Sidi Ali El Mekki à Ghar El Melh, de Sidi Amor Bou Khetioua à Kalaât Landlous, de Sidi Laarbi et de Saïda Aajoula à Ras Jebel, de Sidi Ali Azzouz à Zaghouan, ... sont le rendez-vous des populations rurales gravitant dans la région de Tunis. Une salle, le Kouttèb, était spécialement affectée à cet enseignement...en même temps, ces lieux exerçaient aussi une fonction sociale, elles constituaient des lieux de rencontre et offraient ainsi l'occasion d'entrer en relation les uns avec les autres. Les

Par Last Night in Orient
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Vendredi 4 septembre 2009


Après Bruxelles et Paris, mondialisation des vaches en Tunisie. Les instances culturelles de Tunisie n'ont rien trouvé de mieux comme projet artistique qui sera médiatisé et visible pour masquer le désert culturel derrière (pollution visuelle) que l'exposition de ces ruminants  peints merdiquement par des inconnus et co-organisée par des politiciens et des hommes d'affaires qui se retrouveront dans le même état d'esprit qu'une encyclopédie aussi nulle que Wikipedia

Chacun pour soi et les vaches seront bien gardées !



L'homme qui murmure à l'oreille des vaches


A Bruxelles, à la la fin de l'exposition de ces ruminants, presque tous ces objets en plastique avaient à juste titre subi des dégradations à des degrés divers... 95% des plaques signalétiques (indiquant le nom de la vache, l'artiste et le sponsor) avaient été endommagées ou volées, les vaches ont reçues des coups, ont été barbouillées de graffitis... L'une d'elle, "Marguerite", qui rendait hommage au peintre René Magritte, à même été incendiée et une autre nommée "Aria Bella" volée... Bruxelles est la première ville où l'on ait à déplorer une telle disparition... Pourquoi tant de cruauté envers ces paisibles ruminants ??? Aussi différents "artistes" tunisiens penseront peut-être colorier ces mammifères, probablement dans des tons très pop-art et avec imaginons le une chechia !


La Cow Parade posera donc définitivement et fièrement ses vaches en Tunisie au printemps 2010. Des sculptures de vaches en plastique seront ainsi réparties dans des lieux publics sous haute surveillance policière. Blanches au départ elles seront habillées par des artistes locaux et des créateurs de la mode avec des dessins et des motifs spécifiques à la culture locale. Tout un poème financier savamment orchestré par de joyeux penseurs en marketing et abondamment déclamé par une presse qui rêvait du feuilleton de l'été. Face à ce matraquage médiatique à sens unique du coté ludique en rendant visible l'idéologie qui la véhicule et qu'elle véhicule, l'aspect publicitaire et sécuritaire qu'elle cache, ses conséquences désastreuses sur la ville, le tourisme, le champ social, politique et culturel...

 

 

Par Last Night in Orient
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Jeudi 13 août 2009

Nessma TV (قناة نسمة) (la brise) est une chaîne de télévision généraliste privée tunisienne. La chaîne, dont la cible potentielle est la jeunesse maghrébine, propose dans un premier temps une version locale de la célèbre émission Star Academy. Cette dernière réunit quatorze candidats de Tunisie, d'Algérie, du Maroc, de Libye et de France.

La grille des émissions est ensuite diversifiée avec des émissions musicales, des films, des talk shows et des séries. Le magazine Envoyé spécial Maghreb (inspiré de sa version française) est lancé au printemps 2009 et diffusé le dimanche soir.


Tarek Ben Ammar et le groupe italien de communication Mediaset sont à l'origine du capital de Nessma TV, qui ambitionne de devenir la chaîne du « Grand Maghreb tolérant ». Basée à Tunis, Nessma TV est diffusée sur plusieurs satellites depuis le printemps 2007 par le groupe tunisien Karoui&Karoui. (Source : Stratégies newsletter).


La chaîne Nessma TV veut construire le Maghreb culturel

Alors que l’intégration régionale bute sur des divergences politiques, la chaîne privée tunisienne Nessma TV a pris le pari de s’engager résolument dans la construction du Maghreb culturel et social. A ce propos Karim Benamor dira :Le Maghreb c'est aussi la libre circulation des travailleurs avec des Tunisiens au Maroc, des marocains en Algérie ou des Algériens en Tunisie et déjà des success story à l’instar des deux artistes algériens Karim Zyad, directeur artistique du fameux festival gnaoua d'Essaouira, ou Baaziz, qui joue un rôle clé chez Nessma TV (qui non seulement développe un concept maghrébin mais surtout, a recruté dans tous le Maghreb). Gardons nos particularités, apprenons à mieux nous connaitre, collaborons ensemble, développons nos échanges culturels, sportifs, économiques et notre Maastricht viendra.


Ness Nessma

Ness Nessma est une émission télévisée en français diffusée sur Nessma TV, chaque vendredi et samedi, « Ness Nessma » vous donne rendez-vous avec un invité de marque et toute l’actualité du Grand Maghreb et du monde.


L’animateur Tunisien Fawez Ben Tmessek et une équipe de chroniqueurs tunisiens, algériens et marocains, composée de Sawsen Mâalej, Maha Chtourou, Amine Idjer et Kaoutar Boudarraja, détaillent divers évènements culturels et sociaux à travers des reportages et des chroniques.

Des stars et des personnalités maghrébines et internationales, du monde de la culture et des affaires, Parmi les invités : Tarek Ben Ammar, Afef Jnifen, Saïd Taghmaoui, Cheb Khaled, Haifa Wahbi...


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Par Last Night in Orient
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Lundi 3 août 2009

Un article de Nature et Culture en Hautes-Terres.

Bienvenue au "Café des délices"! Cheb Wissem


Sidi Bou Saïd (سيدي بو سعيد) est un village pittoresque de Tunisie situé à 20 kilomètres au nord-est de Tunis. Il compte 5409 habitants (recensement de 2004).


Perché sur une falaise dominant Carthage et le golfe de Tunis, il porte le nom d'un saint : Abou Saïd. Il est desservi par le TGM. Ce haut-lieu touristique aux couleurs de la mer Méditerranée, Sidi Bou Saïd avec ses maisons d'une blancheur éclatante et aux portes bleues qui combinent l'architecture arabe et andalouse, est surnommée le « petit paradis blanc et bleu ». Le Dar el Annabi. Il sagit d'un palais typique du village de Sidi Bou Said. Vous y trouverez une reconstitution d'une habitation typique de Tunisie : le patio, le jardin andalou, la salle de prière qui a été désacralisée, la bibliothèque. En montant sur le toit du Dar vous aurez une belle vue du village de Sidi Bou Said. Le palais est ouvert tous les jours de sauf le lundi de 9h à 18 heures. Prix de l'entrée : 3 dinars plus droit photos.


Les rues de Sidi Bou sont à faire. Pour cela vous devez quitter l'artère principale de Sidi Bou. Elles sont très belles et la plupart des touristes n'y vont pas. Calme assuré. Vous découvrirez le cimetière où des personnages mystiques sont enterrés comme le sage Sidi Dhrif.


Vous aurez une superbe vue sur la mer. Attardez-vous aussi devant les superbes portes bleues, jaunes ou rouges, admirez les fenêtres : les kharraj qui sont des grilles renflées. Vous aurez aussi le plaisir de sentir l'eucalyptus, les bougainvillées. Le centre des musiques arabes et méditerranéeennes. Ce palais a été construit entre 1912 et 1922. Vous découvrirez à l'étage des instruments de musique traditionnels de toute la Méditerranée. Entrée tous les jours sauf le lundi de 9h à 13h et de 14h à 17h.


Le prix de l'entrée est de 3 dinars, mais attention, les photos sont interdites, sauf si vous écrivez au directeur du Centre au préalable. A regretter, le musée ne dispose pas de guides professionnels.

 

Centre des musiques arabes et méditerranéennes de Sidi Bou Saïd 


Installez-vous au terme de votre visite de Sidi Bou au café des Nattes. Ce café est célèbre grâce aux personnages illustres qui y sont allés : Gide, Montherlant, Bernanos, Simone de Beauvoir pour ne citer qu'eux. Vous aurez une belle vue sur le village ainsi que sur la mer. Bon voyage à Sidi Bou Said, le village d'influence grecque.

 

Le café des Délices inspirent Patrick Bruel et Cheb Wissem


Café des nattes à Sidi Bou Saïd

 

 




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Par Last Night in Orient
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Mercredi 29 juillet 2009

«Lorsqu’une olive devient noire, sachez que l’olivier est fâché ! Il est trop tard et vous avez déjà raté le coup ! Le résultat s’en fera ressentir sur la qualité de votre huile. Il faut rester vigilent» (M. Gino CELLETTI, expert international, a animé les journées du programme «Les oliviers de Carthage»).

 

 

 


Je vous avoue aussi que j’étais agréablement surpris de découvrir que la Tunisie disposait de son propre Institut de l'olivier . cela dénotait d’une expression et reconnaissance explicite de l’olivier comme une composante importante de l’économie de ce pays. Lancé en janvier 1983 ( crée en 1981 ), l’Institut est sous le régime des établissement publics à caractère administratif et placé sous la tutelle du Ministère de l’Agriculture , sa mission principale étant la promotion du secteur oliéocole.

L'histoire de l’huile d’olive se confond avec celle de la Tunisie. En effet, de nombreuses civilisations méditerranéennes se relayèrent à travers l’histoire pour propager la culture de l’olivier : phénicienne, grecque, carthaginoise, romaine et arabe. La culture de l’olivier en Tunisie date du VIIIe siècle av. J.-C, avant même la fondation de Carthage par la reine Didon. Les Phéniciens étaient les pionniers de la culture de l’olivier en Afrique du Nord.

A l’époque des Carthaginois, une véritable culture de l'olivier avait commencé à se répandre suite aux avantages accordés aux paysans qui créaient des olivettes.

Les Arabes d’Andalousie s’installèrent en Tunisie profitant des facilités offertes à l’époque pour acquérir des fermes et cultiver l’olivier.

Depuis les Phéniciens et à travers toutes les civilisations qui ont marqué l’histoire de la Tunisie, l’huile d’olive occupait une large place dans l’économie du pays.

Les Romains développèrent davantage la culture de l’olivier en intensifiant l’irrigation sur cette terre à la pluie peu abondante, la technique de l’extraction de l’huile comme en témoignent les fouilles à Sbeitla et El Jem ainsi que les nombreuses mosaïques romaines découvertes à Sousse.

Couvrant une superficie de 14.000.000 Ha, la forêt d'oliviers Tunisienne est formée de 55 millions de pieds répartis sur tout le territoire de l'extrême Nord à L'extrême Sud.

Tahar Ghalia, Conservateur du musée du Bardo a précisé que la culture des oliviers et les techniques de pressurage en Tunisie remontent au savoir-faire ancestral des Phéniciens. Des écrits d’Hérodote témoignent de la présence d’oliviers, à son époque, aux îles Kerkennah. En outre, la découverte de la villa romaine de Wadi Arremel à Zriba, à Zaghouan, apporte un témoignage concret de l’importance de cette culture. A partir de la taille des cuves, on a pu déterminer que le domaine pouvait atteindre 100 mille hectares. Les ruines prouvent que la méthode de pressurage utilisée est celle du levier. Plusieurs autres vestiges attestent des liens profonds qui existent entre l’histoire du pays et l’huile d’olive. Mourad Ben Slema, docteur en sciences alimentaires et chercheur à l’INSAT, a indiqué que plus on se dirige vers le Sud, plus la culture des oliviers devient une monoculture. La surface dédiée à l’oléiculture dépasse les 9% de la superficie globale du pays alors que pour l’Espagne (premier producteur du monde) elle n’atteint pas les 5%. D’ailleurs, 8% de la population tunisienne y sont concernés (emplois directs et induits). L’olivier tunisien subit des conditions biotiques adverses. Ainsi, seulement 5% des surfaces oléicoles sont irriguées en Tunisie. En outre, le territoire tunisien regorge de plusieurs variétés d’oliviers qui possèdent chacune ses propres caractéristiques. Cette répartition géographique a permis la culture de variétés assez diversifiées permettant la satisfaction de tous les goûts.

La diversité des qualités d'huile d'olives produites fait que la société Sfax Huile est capable de satisfaire tous les goûts tant du point de vue caractéristiques physico-chimiques qu'organoleptiques (couleur et saveur).

Adoptant un système intégré à savoir ISO 9001/ Version 2000 et HACCP, la société Sfax Huile a traduit dans sa réglementation intérieure les dénominations et caractéristiques arrêtées tant par le conseil Oléicole international que par le Codex Alimentaires.

Pour le respect de ces réglementations, toute exportation du produit est systématiquement soumise au contrôle des organismes d'état spécialisés.

Ses bienfaits

L'huile est connue pour ces bienfaits sur la santé. Elle diminue le cholestérol LDL dans le sang. Elle permet la prévention contre les maladies cardiovasculaires et protège l’organisme des maladies coronariennes. Elle guérit de l'ulcère de l'estomac et du duodénum, car elle facilite la digestion. Elle possède des molécules bioactifs qui sont des anti-bloquants pour les cancers et les allergènes. Des études ont démontré que les grands consommateurs d’huile d’olive sont moins touchés par les cancers que les autres. Par exemple, en Grèce les habitants qui consomment 24 litres par an chacun sont touchés par le cancer du sein à hauteur de 82 cas sur les 100.000 sujets alors que pour les Pays-Bas où la population ne consomme que 0,3 litre par an et par habitant, sur le même nombre de sujets, 128 cas sont dénombrés. Sur le plan cardio-vasculaire, grâce à sa teneur en vitamine A, vitamine E et en acides gras monoinsaturés. Les bienfaits liés aux vitamines sont surtout observés lors de consommation d'huile froide, comme dans les salades, car les vitamines sont détruites au-delà de 40 °C. Par rapport aux autres acides gras insaturés, l'huile d'olive est assez stable à la cuisson et garde en ce cas ses effets bénéfiques sur le cholestérol. Elle est la matière grasse de base du régime méditerranéen (ou régime crétois).

Aujourd'hui, c'est un produit de consommation courante, mais les amateurs choisiront des bouteilles dont le prix rivalise parfois avec les grands vins. En effet, plusieurs huiles d'olives sont classées en Appellation d'origine contrôlée (AOC).

Pour que l’huile d'olive devienne l'ambassadeur des produits authentiquement tunisiens

Il est clair que pour s’engager dans un chemin aussi difficile, il faut beaucoup de passion et surtout beaucoup de travail. Faïza Gargouri affirme que le bio «ne paie pas aujourd’hui», mais sa conviction reste ferme : «Il représente l’avenir et j’y crois dur comme fer. La qualité est la seule issue possible pour sortir l’huile d’olive tunisienne du marasme dans lequel elle traîne».

Une huile d’olive bio tunisienne sélectionnée dans un concours allemand

L’autre révélation de cette cuvée 2008, c’est la présence d’une huile d'olive tunisienne parmi les 250 meilleures huiles d'olives du monde via ce concours allemand. Il s’agit de l’huile d’olive biologique du «Domaine Medolea». «les fruits sont cueillis à la main de mi-novembre à la mi-janvier par peignage des branches. Cette méthode traditionnelle de récolte ménage l'arbre et les fruits et garantit une huile d'olive d'une qualité exceptionnelle. Chaque année, nous engageons les mêmes ouvrières qui habitent à proximité de notre oliveraie pour cueillir nos olives. Pour le bon travail qu'elles fournissent, elles reçoivent une rémunération équitable. Les olives fraîchement cueillies sont immédiatement acheminées vers notre propre huilerie, un pressoir moderne en acier inoxydable. Elles sont lavées et pressées à froid. Vous pouvez ainsi être sûrs qu'il n'y a pas la moindre perte de temps ni une altération de la qualité lors du passage des olives de l'arbre vers la bouteille».

Sur le site de la marque, on indique que de l’huile du domaine «se caractérisent par un goût frais, intensément fruité accompagné d'une note légèrement piquante et de bonnes propriétés sensorielles».

M. Abdessalem Mansour, ministre de l’Agriculture et des Ressources hydrauliques, a effectué en 2009 une visite de travail dans le gouvernorat de Sousse au cours de laquelle il a présidé, à Kalaâ Kebira, un séminaire scientifique organisé à l’occasion de la 28e édition du festival international de l’olivier sur le thème «Les perspectives de production et d’exportation de l’huile d’olive tunisienne». Cette rencontre, à laquelle participent les représentants de l’Office national de l’huile (ONH), de l’Institut de l’olivier et des chercheurs tunisiens et français, a pour objectif de contribuer aux efforts de valorisation de l’huile d’olive tunisienne. Le ministre a mis en exergue, à cette occasion, le rôle stratégique que joue le secteur oléicole en Tunisie, classée quatrième producteur à l’échelle mondiale et deuxième après l’Espagne, en matière de superficies consacrées aux plantations d’oliviers. Il a indiqué que la moyenne de la production nationale d’huile d’olive a atteint, au cours des dernières années, 170.000 tonnes, rappelant que la Tunisie est classée troisième exportateur mondial d’huile d’olive après l’Espagne et l’Italie avec près de 116.000 tonnes exportées au cours des dernières années, soit 9% des exportations mondiales. La Tunisie compte actuellement 120 exportateurs privés, a-t-il relevé, soulignant la nécessité d’introduire de profondes réformes au secteur oléicole tunisien. Il a mis l’accent sur la nécessité de régénérer plus de 130.000 ha d’anciennes oliveraies dans le but d’en améliorer la productivité qui demeure encore faible, de mettre en œuvre les dernières décisions présidentielles concernant l’arrachage sauvage des oliviers, de renforcer 50% des plants et de cultiver 30.000 ha de périmètres irrigués d’oliviers. Le ministre a également insisté sur la nécessité de créer un label de l’huile d’olive tunisienne et de conférer davantage d’intérêt à l’emballage pour assurer à la production tunisienne une valeur ajoutée sur les marchés extérieurs (source: la presse de Tunisie).

A l'étranger

La société Sfax Huile dispose d'une sélection d'Huiles d'Olive de saveurs riches et subtiles provenant des meilleurs terroirs Tunisiens, une gamme d'emballages de choix des usines de conditionnement dotées de matériels de technologie avancée permettant la société Sfax Huile de satisfaire les demandes de ses clients dans le monde entier.

Une dizaine de conditionneurs tunisiens d’huile d’olive ont participé au salon Fancy Food Show, qui s'est tenu du 28 au 30 juin 2009 à New York. Cette participation est organisée par le Packtec dans le cadre de la campagne de promotion de l’huile d’olive conditionnée menée par le ministère de l’Industrie, de l’Energie et des PME. En marge de l’exposition, une réception sera rehaussée par la présence de l'ambassadeur de Tunisie à Washington. Y seront convié des représentants de la grande distribution américaine, des journalistes, des nutritionnistes ainsi que des chefs cuisiniers. Une séance de coaching a été assurée par un expert américain spécialisé en marketing au profit des exposants avant le démarrage du salon et concernera la démarche à adopter pour promouvoir et vendre l’huile d’olive tunisienne aux Etats-Unis qui constitue un marché en pleine croissance. (source).

La politique actuelle, favorable à la libéralisation de l’économie renvoie les producteurs à leurs responsabilités en les invitant à être leur propres assureurs en cas de fluctuation des cours…. et cela pose la question de l’adéquation des institutions bancaires tunisiennes , Quelles seront alors les capacités réelles du secteur bancaire pour épauler la production face aux défis très actuels que propose l’accroissement des marchés et les gains de part de marché ? Il y a sans doute des progrès à faire: La Tunisie en a certainement les ressources . Cependant il faudrait que les efforts destinés a développer ce secteur de l’économie soient placés sous le sceau d’une politique dont la cohérente multiplierait l’efficience transversales des différents acteurs privés ou publics. Il semble pour l’instant que le gisement de ressources, mais aussi que ses fragilités, présents dans l’huile d’olive et dans sa sphère économique, ne soient bien perçus en Tunisie que par un nombre limités d’experts qui ont peine à se faire entendre, Il est vrai que cette question se heurte parfois à des arbitrages entre divers autres pans de l’économie, Mais il serait irrémédiablement dommageable non seulement d’un point de vue économique mais aussi sur le plan culturel de négliger une approche à long terme du devenir de l’huile d’olive tunisienne...qui est la meilleure du monde

Medifood

Medifood a été créée après la libéralisation du secteur de l'huile d'olive en Tunisie, et en peu de temps, s'est imposée en tant que référence dans le secteur, essentiellement dans l'export de l'huile d'olive Extra Vierge de première qualité aux Etats-Unis et en Europe. Ses caractéristiques organoleptiques, la qualité des olives, son taux d'acidité, ses niveaux de peroxydes et tous les autres indicateurs sont contrôlés durant tout le processus de conditionnement. Ces contrôles et suivis sont assurés dès la ferme, ensuite à l'huilerie, puis à l'unité de conditionnement, enfin vers l'unité de stockage et au chargement. Ces contrôles sont effectués selon les recommandations du Conseil Oleicole International.

 

Par Last Night in Orient
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Lundi 27 juillet 2009

La cuisine tunisienne est une cuisine extrêmement variée, elle marie admirablement saveurs, odeurs et couleurs en tous genres. Riche et épicée, elle est au carrefour des influences culinaires du Maghreb, de la Méditerranée et de l'Orient utilisant des epices enrichissant les plats les plus varies. Surtout à base d'huile d'olives et de piments, brochettes, couscous (plat traditionnel), brik, pâtisseries (baklawa, makroudh...), thé à la menthe, café turc dont ne se passe jamais un tunisien avec queslques goutes d'eau de fleur d'oranger donnant une saveur unique pour le café mloukhia.

 



Réputée, la cuisine tunisienne est faite de soleil et de senteurs et basée sur la qualité des produits locaux. Elle est très épicée, la harissa y règne en maître. C'est enfin une cuisine où le poisson est roi.


La cuisine tunisienne, découlant d'une tradition ancestrale de culture gastronomique en Tunisie, est le reflet des héritages culturels successifs (berbères, arabes, juifs, turcs, italiens, etc.), du climat régional et de la géographie du pays, et par conséquent de ses produits locaux : blé (sous forme de pain, pâtes ou semoule), olives et huile d'olive, viande (surtout de mouton, de bœuf, poulet et autres volailles voire de chameau dans certaines régions), fruits et légumes, poisson et fruits de mer, surtout le long des côtes. Elle se différencie de ses voisines maghrébines : le tajine tunisien est ainsi différent de la version marocaine, de même pour certaines préparations de pâtes, de salades, ...


Parmi les spécialités on notera les brochettes et couscous en tous genres, sandwichs tunisiens, salades diverses, brik (crêpes frites et farcies à l'oeuf, au thon ou à la viande), pâtisseries, dattes, thé à la menthe, boukha (eau de vie de figues).


En Tunisie, on peut manger pour moins de 5 ou 6 € sur les marchés ou nombre de petits restaurants locaux. Pour des établissements plus touristiques comptez plutôt entre 8 et 15 €.


Les mets sont riches en couleur, en saveur ; les nombreuses épices utilisées parfument les entrées comme les desserts. Les Tunisiens font un usage quotidien d'épices et de piments frais ou séchés utilisés sous forme de poudre ou de pâte comme l'harissa ; les herbes aromatiques sont également utilisées en abondance. Ils font également un usage presque quotidien d'œufs présents dans la préparation de la brik, du tajine, de la ojja, de la chakchouka, des gâteaux et entremets ou servant à garnir salades et autres plats. Les œufs sont aussi consommés au petit-déjeuner, mollets, simplement brouillés ou au curcuma.

On peut savourer dans la cuisine tunisienne toute l'histoire de la Tunisie et des échanges avec les autres peuples. Les Turcs auraient introduit les feuilles de brik et les légumes farcis. Les Italiens ont apporté les pâtes et les Andalous ont apporté les chaussons fourrés à la viande et les gâteaux de semoule.

Cette cuisine à la fois méditéranéenne, africaine et orientale est riche et élaborée, avec de nombreuses spécialités variant selon la région (nord, sud, littoral, oasis, etc.) et le groupe ethnique d'origine (cuisine berbère, juive ou arabe). La cuisine des villes est cependant plus raffinée et plus diversifiée que celle des campagnes, en particulier en matière de pâtisserie.


Si inventive qu'elle mérite d'être élevée au rang d'un véritable art traditionnel, la cuisine tunisienne marie le mouton ou le poisson à des légumes variés, les accommodant de coriandre, d'anis ou de cumin. Sans oublier le citron et l'huile d'olive.

L'harissa particulièrement prisée dans la cuisine tunisienne accommode de nombreux plats ; arrosée d'huile d'olive et délicatement tartinée sur du pain tiède et croustillant réveille, avant chaque repas, les palais endormis. La saveur, le parfum de l'huile d'olive ou des olives (zitoun) envahisse tous les plats, du couscous à la brik au thon en passant par la salade méchouia ou le légendaire couscous. Toute la famille participe à l'élaboration du couscous : le grain légèrement humidifié est roulé dans le kasaa (récipient en terre) puis passé au tamis ; on étale ensuite d'immenses draps sur lesquels on verse les grains de couscous pour les faire sécher au soleil . Ensuite un judicieux mélange d'eau et d'huile d'olives fera gonfler la semoule, puis roulé au creux de la main pour bien détacher les grains, le couscous sera cuit à la vapeur dans un couscoussier. Le récipient inférieur contiendra la viande, les légumes et le bouillon.


Le menu peu commencer par exemple par une « chorba », délicieuse soupe à l'orge, ou un « brick », une crêpe très fine de pâte feuilletée farcie d'un oeuf, de thon ou de viande hachée, frite à l'huile. A moins de préférer une « salade méchouia » faite de tomates, poivrons, thon, oeufs durs, oignons coupés en petits morceaux et passés au four.


Le couscous est depuis toujours le plat national. Complet, salé, sucré, aux amandes, aux herbes, il se décline en une infinie variété de préparations : selon les cas, mouton, poisson, herbes, poulet, brochettes, etc., accompagnent une semoule cuite à la vapeur servie avec un ragoût de légumes et de la harissa, une purée très relevée de piment et d'ail. Autre spécialité nationale, « le complet » est un assortiment de poissons (daurade, loup, rouget, mérou...) servi avec des tomates et des poivrons.


On ne manquera pas de goûter également le « tagine », une sorte de quiche, la « chakchouka », une ratatouille servie avec un oeuf poché, l'agneau « à la gargoulette », cuit dans une jarre de terre avec des tomates et des pommes de terre, et le « méchoui », de l'agneau ou du mouton grillé.

La Tunisie est connu par ces agrumes tel que les oranges maltaises les mandarines clémentines surtout dans la région de Nabeul et Manzel bouzelfa au coeur d'une grande région des agrumes, ou la maltaise est reine .


Les pâtisseries orientales abondent : baklavas parfumés à la fleur d'oranger, aux amandes et aux pistaches, loukoums, makhrouds (gâteaux de semoule farcis de dattes), cornes de gazelle au miel. Les mignardises de Sfax gâteaux d'une grande finesse et d'une délicatesseet élaborés essentiellement à base d'amandes, pistaches, pignons,noisettes et autres fruits secs similaires. Bien entendu, divers parfums alimentaires, tous naturels, s'y ajoutent tel que de l'eau de fleurs d'oranger, de l'eau de rose, de l'écorce d'orange amère, de la vanille de Madagascar et encore bien d'autres mélanges subtils d'arômes naturels. Ces gâteaux sont fabriqués à Sfax, en majorité à partir de recettes ancestrales laissées en héritage par les différentes ethnies d'origines juives et levantines qui peuplaient la Tunisie.


On boit du thé à la menthe, vert et très sucré, et parfois proposé avec des pignons, de la bière locale, la Celtia, divers sodas, des jus de fruits frais et de l'eau minérale (la Safia est la plus courante). Les vignobles locaux produisent des vins agréables : muscat de Kélibia, magon rouge, mornag, rosé de Tabarka. Le the aux pignons n'est bu que par les Tunisiens et principalement les Tunisois. Aucune explication rationelle quand a l'origine de cette coutume si ce n'est que les pignons sont connus pour être tres riches en vitamine E.


A goûter également, les alcools, la boukha, à base de figue, ou la thibarine, fabriquée avec des dattes. Les Tunisiens mangent rarement au restaurant. Les bonnes tables sont assez rares, mais on trouve partout des « gargotes » rustiques où déguster des grillades délicieuses. En matière de boissons, le thé à la menthe est roi; on ne le refuse jamais à celui qui l'offre. Quant au vin, les crus tunisiens sont classés AOC premier cru, AOC et consommation courante. Parmi les meilleurs, le Magon rouge, le Sidi Sâad, le Lamblot, le château Fériani. Les rosés frais sont souvent très bons; le muscat de Kélibia est très fruité; on trouve des mousseux (Domaine de Thibar) et des apéritifs muscats (Radès, Kélibia, Thibar). Enfin il faut citer la bouka (alcool de figue), la thibarine (liqueur de datte), le jus de palmier.

http://www.fram.fr/tunisie.htm

 

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Vendredi 17 juillet 2009


Ce musée est un établissement qui fait la fierté de la Tunisie où sont rassemblés, classés et conservés des objets insulaires ayant un intérêt historique, ethnographique, artistique et civilisationnel. Le musée est également un centre d'étude scientifique destiné à accueillir des étudiants stagiaires et des chercheurs qui s'intéressent à l'histoire des îles Kerkennah et au patrimoine de l'archipel. Ce public est ouvert à tout public et offre une image saisissante d'une île flottante et hybride, d'un fragment de terre qui ne tire sa force et sa signification que de la mer qui l'entoure et la berce. Ce centre n'a pas de sens que de ses limites:c'est la conscience d'une île en éveil permanent. Il est placé sous l'égide du Centre Cercina pour les recherches sur les îles méditerranéennes dirigé par l'universitaire tunisien Abdelhamid Fehri qui a accueilli le musée dans un ensemble d'habitat traditionnel rénové : le Dar Fehri.


Pour tout renseignement, contactez :

Musée du Patrimoine Insulaire, Espace culturel Dar El Fehri, El Abassya Kerkena,

B.P16, Kerkena 3070

Tél/fax 744811888

cecerim202@yahoo.fer


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Lundi 6 juillet 2009


Radio Sfax est une radio créée en 1961 à Sfax.


Jadis pionnière dans la diffusion et la promotion de grands artistes tunisiens, on se trouve aujourd'hui devant le triste constat qu'elle est complètement tombée en désuétude.


Aujourd'hui Mozaïque FM, plus dynamique a surplombé la chaîne généraliste historique qui ne possède même pas de site web dynamique. Mosaïque FM (موزاييك إف إم) est la première station de radio privée de Tunisie. Bien que plusieurs tentatives ont été réalisée, la chaîne officielle arrive difficilement à se repositionner dans l'audimat probablement du à un mauvais management.


C'est donc depuis 1961 que Radio Sfax émettait à partir d'une tour du marché central, pour s'installer ensuite dans l'ancienne poste, bâtiment au sein duquel cette radio régionale avait connu son âge d'or. Cet ancien local de style colonial a été démoli pour permettre la construction de l'hôtel Sfax Centre, l'actuel Mercure, dont l'architecture peu originale ne respecte aucunement le style des bâtiments mitoyens (palais Ben Romdhane, maison de France, l'ex siège du gouvernorat, l'ancien siège de la banque de Tunisie actuellement en ruine..).


Un nouveau siège est alors construit, route Menzel Chaker où la radio régionale devait en principe s'épanouir et produire, surtout avec la création d'une unité de production télévisée, mais rien de tout cela ne s'est réalisé. Au contraire on assiste au déclin de Radio Sfax.


la troupe de Radio Sfax n'existe plus dans la splendeur d'antan alors qu'elle était l'axe important de cette radio. Elle était très sollicitée par les sfaxiens et avait même une réputation au niveau international car la radio avait enrichi la phonothèque de la télévision par ses productions et des émissions avec Mohamed Boudaya, Mohamed Jammousi, Ahmed Hamza, et dans la musique tunisienne de manière générale.


Quand je prenais mon café le dimanche au café Tunis, je voyais défiler les artistes et les membres de cette fameuse troupe devant l'ancien siège de la radio « ya hasra », à l'emplacement de l'actuel Mercure. nous raconte un témoin de l'époque.


Radio Sfax émet ses émission 20 heures par jour sur MW 720 Khz / 105.21 Mhz. Addresse : Menzel Chaker Road - Sfax  3058


Son siège de Sfax (inauguré en janvier 1983) comprend 6 studios destinés à la production radiophonique ainsi qu'une unité de production télévisée. Son personnel se compose de 150 collaborateurs, journalistes et animateurs ainsi que de 20 chefs de services qui ne parviennent pas malgré des moyens importants à restructurer leurs ambitions radiophoniques. Leur groupe officiel sur Facebook ne comprend que 134 membres inscrit et peu actif.



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Dimanche 5 juillet 2009

S'il y a bien une île quasi déserte, c'est Kerkennah qui est une île de pêcheurs située environ à 400 km de Tunis. Pour y accéder, il y a une traversée d'une heure en ferry-boat . Les couchers et levers de soleil y sont magnifiques. L'endroit est calme, reposant. Les habitants sont très accueillants, très simples. C'est un endroit que je conseille à tous ceux qui sont prisonniers toute l'année du "métro-boulot-dodo". Le dépaysement y est garanti. Kerkennah est le lieu idéal pour passer des vacances reposantes hors période touristique. La mer est chaude et peu profonde ce qui est agréable quand on a des enfants. C'est le seul endroit au monde où l'on puisse voir des dromadaires s'enfoncer d'eux-mêmes dans la mer.


Kerkennah ! l'archipel à peine émergé de l'eau, allonge paresseusement sa palmeraie sauvage. Ayant échappé à l'appétit des tours-opérateurs, il est resté une oasis de calme et de beauté.


Palmeraies sauvages, sables ondulants, une mer claire et limpide constituent, depuis toujours, des composantes essentielles du paysage qui a su préserver son identité et son originalité depuis des générations. Les îles Kerkennah, situées à 1 heure de bateau de Sfax, deuxième ville de Tunisie, sont un havre de tranquillité inespéré après le brouhaha de la grande ville : le genre d'endroit qu'on voudrait ne jamais quitter; il n'y a pourtant rien à visiter, pas de paysages extraordinaires, juste un charme indéfinissable, comme si la vie passait au ralenti, une impression de bien-être qui n'existe plus dans nos pays pressés...Les plages de sable fin bordées de palmiers avec une eau bleue turquoise font penser aux îles Caraïbes

Climat

Les écarts de température sont faibles : le maximum est atteint en août avec 33°C, et la température ne descend jamais au-dessous de 10°C. Les maxima sont sensiblement moins élevés que ceux de Sfax, et les minima y sont supérieurs. La sécheresse est atténuée par l'évaporation qui résulte des faibles profondeurs de la mer. Par ailleurs, en raison de l'absence de relief, l'île est très ventée. Ce sont surtout des vents du nord beaucoup plus puissants et plus fréquents que ceux du sud qui expliquent le dessin des côtes si découpées au nord et nord-ouest, et si rectilignes au sud et au sud-est. Il est préférable d'y séjourner en moyenne saison, avril-mai-juin, où la température est plus douce mais tout aussi agréable.

 

Les tours-opérateurs sont le malvenu à Kerkennah

L'île est une oasis de calme. Sa beauté est discrète et apaisante. Il y a dans l'atmosphère comme une douce conjugaison des éléments qui nous conduit à cet état de détente et de décrispation si nécessaire aujourd'hui à notre équilibre d'hommes surmenés et angoissées par la vie moderne des grandes villes.


En parlant de tourisme, d’aucuns disent que les Kerkenniens ne veulent pas le développement du tourisme sur leur île, alors que certains Kerkenniens qu’on a rencontrés affirment le contraire, allant jusqu’à considérer que l’île a toujours été laissé pour compte dans la stratégie nationale du développement touristique. Alors difficile de se faire une idée claire sur cette question, ce qui est certain c’est qu'il n’existe un seul établissement hôtelier à Kerkennah et qui est loin de répondre à toutes les normes de qualité. Pendant la saison touristique, le nombre de personnes résidant sur les îles passent de 15000 à plus de 120000 personnes.


Pendant la période estivale, On distingue deux types de touristes:

Les premiers sont les Kerkenniens eux-mêmes qui vivent dans les grandes villes ou à l'étranger venant passer leur vacances en familles. l'ile n'est pas encore touchée par le tourisme de masse mais son charme et l'accueil fera que votre séjour, sera inoubliable ! Les occidentaux et en particulier les Français, Anglais et Italiens occupent les 8 hôtels de l'île.


Infrastructures

Un quartier d'appartements construit à une centaine de mètres du port de Sidi Youssef comprend des services de confort et de proximité telles une supérette avec rôtisserie et une piscine en résidence. Il est destiné à la location touristique mais peut aussi héberger les employés des entreprises de prospection pétrolière car des recherches actives sont en cours à quelques kilomètres des côtes. Une plage a été aménagée pour le séjour journalier des touristes (parasols plantés) ou le camping.

La zone de Sidi-Founkhal

S'étendant sur une superficie de 90 hectares, la zone de Sidi-Founkhal est appelée à accueillir une zone touristique écologique, est située dans une presqu'île de la partie nord de l'archipel. Le site offre des paysages assez variés. La grande avancée du cap Founkhal vers la mer permet une vue panoramique sur une grande partie de la côte nord de l'archipel. Du milieu de la presqu'île jusqu'au nord, les palmeraies sauvages dominent le paysage tandis que le sud est occupé par des vergers. La zone est desservie par une route touristique la reliant au village de Ramla (centre administratif de l'archipel).

L'île aux Flamants roses

Pour se rendre sur lîle aux flamants roses, on part sur un vieux bateau avec un équipage qui met l'ambiance avec chants et danses traditionnelles. C'est une île paradisiaque aux couleurs somptueuses. Il n'y a plus de flamants roses puisqu'ils ont déserté depuis longtemps, sûrement à cause des touristes malheureusement. A midi, il est envisageable de déguster sous une paillote du couscous de la mer : excellent et très copieux ! Il faut profiter de son temps libre pour s'y baigner et bronzer sur la plage. Ne pas hésiter à partager un moment avec des habitants. Je pense que de partager avec eux leur mode de vie, traditions, c'est une expérience formidable.

Touristes, conformez-vous aux usages d'un pays musulman

La Tunisie s'étant beaucoup modernisée, il n'est pas besoin d'adopter une attitude particulière. Enfin, il ne faut pas oublier que c'est un pays musulman, donc éviter tout de même les tenues "légères" dans l'île.



Musée d'El-Abassya à Kerkennah

Ce musée rassamble des objets insulaires ayant un intérêt historique, ethnographique, artistique et civilisationnel. Le musée est également un centre d'étude scientifique destiné à accueillir des étudiants stagiaires et des chercheurs qui s'intéressent à l'histoire de Kerkennah et au patrimoine de l'archipel. Ce public est ouvert à tout public et offre une image saisissante d'une île flottante et hybride, d'un fragment de terre qui ne tire sa force et sa signification que de la mer qui l'entoure et la berce. Ce centre n'a pas de sens que de ses limites : c'est la conscience d'une île en éveil permanent.


Pour tout renseignement, contactez : Musée du Patrimoine Insulaire, Espace culturel Dar El Fehri, El Abassya Kerkena, B.P16, Kerkena 3070 - Tél/fax 744811888 cecerim202@yahoo.fer






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