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Tunisie

Jeudi 23 mai 2013 4 23 /05 /Mai /2013 06:44

Ainsi, à travers un spot TV, nous avons le droit à un aperçu de ce que l’on peut faire en Tunisie : ballade dans le Sahara, détente sur les plages de Djerba, visite de l’amphithéâtre d’El Jem…Bref, des décors fabuleux en morphing qui nous donnent bien envie de partir en vacances en Tunisie !

http://www.bonjour-tunisie.com/

 

Par Last Night in Orient - Publié dans : Tunisie - Communauté : Tunisie environnement
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Lundi 6 mai 2013 1 06 /05 /Mai /2013 22:44

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Photographie Mario Scolas

Par Last Night in Orient - Publié dans : Tunisie - Communauté : Tunisie environnement
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Vendredi 3 mai 2013 5 03 /05 /Mai /2013 17:49

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Alfa et palmes sont également utilisées pour fabriquer des filets et tresser des cordes, mais aussi des chapeaux et des couffins souvent réalisés à domicile, même si un centre de tissage existe à Kerkennah.

 

Une femme en habit traditionnel de l'archipel !

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Crédit Photographique Sanna Fehri

Par Last Night in Orient - Publié dans : Tunisie - Communauté : Tunisie environnement
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Jeudi 11 avril 2013 4 11 /04 /Avr /2013 23:00

Durant la première moitié du XXème siècle, entre les deux guerres, la Tunisie connaissait une activité culturelle et littéraire intense. Peut être même l'une des plus riches et des plus enrichissantes de son histoire. C'était l'époque où artistes, humoristes, chanteurs, écrivains et journalistes se retrouvaient dans des cafés littéraires pour s’adonner à des discussions interminable à propos de l'actualité, de la littérature et la société tunisienne.

La culture tunisienne du siècle dernier doit une fière chandelle au café Taht essour, lieu de rencontre, d'enrichissement et d'échange, et source d'inspiration des plus grands hommes de lettres et artistes. D'ailleurs, dans l'esprit de beaucoup de gens, ce café passait pour être un établissement culturel qui a assumé, durant l'ère coloniale, un rôle historique.

http://www.natureculture.org/wiki/images/e/e7/Khemais-tarnane.jpg


Le groupe "Taht Essour" (جماعة تحت السور), signifiant « sous les remparts » en français, est un groupe d'intellectuels tunisiens de l'entre-deux-guerres, provenant de toutes disciplines, qui se réunissaient dans un café homonyme situé dans le quartier populaire de Bab Souika (contre les remparts de la médina de Tunis).

Le poète Tahar Bekri le décrit en ses termes :

« Chansonniers, journalistes, libres-penseurs, anticonformistes, désargentés, pessimistes et désespérés de leur état mais qui se vengeaient de l'adversité par l'ironie et l'humour noir [...], rien n'échappait à leur regard satirique, déjouant par le rire la déchéance sociale et l'injustice de l'histoire. »

http://www.natureculture.org/wiki/images/thumb/6/66/Hedi_jouini_%282%29.jpg/429px-Hedi_jouini_%282%29.jpg

Il comprenait notamment Moustapha Amine, Habib Cheikhrouhou, Mohamed Arbi, Abou el Kacem Chebbi, Tahar Haddad, Abdelaziz El Aroui, Abderrazek Karbaka, Mustapha Khraïef, Hédi Jouini, Hédi Laâbidi, Zine el-Abidine Snoussi et Khemaïs Tarnane ainsi qu'Ali Douagi qui raconta la vie du groupe dans l'une de ses œuvres.

http://www.natureculture.org/wiki/images/2/2e/Aroui.jpg

Abdelaziz El Aroui, né le 17 décembre 1898 à Monastir et décédé en 1971 à Monastir, fut un dramaturge, journaliste et chroniqueur tunisien rattaché au Jamaât taht essour.
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Les connaissances et le savoir de Abou el Kacem Chebbi se sont développés grâce au contact avec les milieux universitaires et les artistes du groupe Taht Essour (« sous les remparts »)

Le groupe permet aux Tunisiens de surpasser leur « nature byzantine de communication » : on y trouve ainsi l'écrivain, le poète, le musicien, l'artiste, le dramatique, le mélancolique ainsi que le comique. C'est un mélange complètement hétérogène qui se dissout pour devenir parfaitement homogène.

Dans ce microcosme de la société tunisienne des années 1930, on a du mal à tracer les limites entre les divers genres d’écriture ou d’activités en rapport avec la production littéraire, journalistique, poétique aussi bien en langue « Fosha » que dialectale. Le ton de la dérision prenait et de la satire devenait une arme de combat de l’état colonial, de ses symboles et des ses alliés. C’est à partir des sources d’une certaine culture populaire irrévérencieuse que la presse de l’époque puisait ses ressources, pour vilipender toutes les formes d’injustice et d’humiliation dont était victime le peuple tunisien, Ezzahou de Haj Othman el Gharbi en est l’illustration, avec les poèmes d’un Abderrahman El Kefi un poète engagé, d’abord dans la mouvance communiste avant de rejoindre les rangs du Neo-Destour.

Ainsi la production littéraire de cette époque était fortement marqué le souffle de la révolte, l’engagement social avec les plus démunis, ce qui a favorisé l’éclosion d’un romain et d’une nouvelle qui traduit des aspirations populaires par la voix d’écrivains qui vivaient dans une certaine errance et marginalité.

Bibliographie

Pour aller plus loin, consulter le livre du Pr. Rachid Dhaouadi sur les habitués du café Taht Assour, et celui de Mohamed Fadhel Ben Achour «الحركة الفكرية والأدبية بتونس» («Le mouvement culturel et littéraire en Tunisie»).

  • Rab’aa ben Achour : « l’évolution culturelle » p. 217 in Histoire générale de la Tunisie, époque contemporaine, Tome 4.

http://www.natureculture.org/wiki/images/0/05/2511303785_small_1.jpg

Lien internet

 

 

Par Last Night in Orient - Publié dans : Tunisie - Communauté : Tunisie environnement
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Jeudi 11 avril 2013 4 11 /04 /Avr /2013 12:11

http://www.natureculture.org/wiki/images/2/2e/Aroui.jpg

Abdelaziz El Aroui, également orthographié Abd El Aziz El Iroui ou encore Abdelaziz Laroui (عبد العزيز العروي), et Abdelaziz Ben Mohamed El Aroui pour l'état-civil, né le 17 décembre 1898 à Monastir - décédé en 1971 dans la même ville, fut un célèbre dramaturge, journaliste et chroniqueur tunisien du courant Jamaât taht essour. Il fut un chroniqueur populaire à la radio tunisienne.

L'homme était fortement attaché à la pratique de l'arabe dialectal tunisien et était en mesure de séduire sont auditoire. Sa voix typique était devenue familière aux Tunisiens. Ses contes étaient diffusé à la radio tous les dimanches à 15 heures et jouissaient d'une grande popularité car ces récits toûchaient au plus profond l’âme par des messages clairs.

Il était Bourguibiste et avait beaucoup aidé le le président Habib Bourguiba dans son action d’éducation d'un peuple. A peine moins âgé que lui, ils avaient étudié ensemble au prestigieux collège Sadiki à Tunis.

http://www.tunecity.net/Un-conte-de-abdelaziz-El-Aroui-Le

Ses contes étaient des leçons quelque peu moralisatrice pour éveiller et éduquer la conscience collective des tunisiens après les affres de l’occupation française. Il joua un rôle prépondérant à une époque, où la société tunisienne avait besoin des leaders d’opinion pour surpasser les retombées néfastes de la colonisation. Chaque histoire est une leçon sociale.

Journaliste de son état, El Aroui a opté pour la plume pour remédier aux maux de la société et corriger ses vices. Il a réussi à communiquer avec le peuple sans tomber dans le factice et la facilité. 

Par Last Night in Orient - Publié dans : Tunisie - Communauté : Tunisie environnement
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