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Vendredi 28 août 2009 5 28 08 2009 05:06
Le Chef de Taktouta el  Jabalia de Fès: khanfour el Ghiyati (1886-décédé en juin 1971).


Enregistrement 1960

Photo de 1940


Par Last Night in Orient
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Mercredi 26 août 2009 3 26 08 2009 16:38

 

 

 

 

 

Par Last Night in Orient
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Vendredi 10 juillet 2009 5 10 07 2009 16:10

Rencontre avec le directeur de l'institution parisienne, Emmanuel Demarcy-Mota pour un hommage à la chorégraphe quelques jours après sa disparition.

Par Last Night in Orient
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Mardi 21 avril 2009 2 21 04 2009 09:26

Le rotte della musica raconte à travers les mots de quatre-vingt protagonistes, la musique de la Méditerranée. Les sons et les rythmes d'une région vaste, les voix des milliers d'instruments. Paolo Fresu, Riccardo Tesi, Akim El Sikameya, Abaji, Franco Cerri, Perico Sambeat, Ivo Martins, Maria Pia De Vito, Baldo Martinez, Gianluigi Trovesi, Ziga Koritnik, Bojan Z, entre autres, sont nos guides dans ce voyage.


Fabio Ciminiera a mis l'accent sur les rencontres et sur les mutuelles influences: artistes qui ont traversé les limites imposés par la mer et par leurs traditions, sans les renier, pour créer sonorités nouvelles et intrigantes.


Le jazz et la musique improvisée constituent le fil rouge de Le rotte della musica, un livre illustré par les photographies de Andrea Buccella.


Pour plus d'infos :

http://www.myspace.com/lerottedellamusica

http://www.jazzconvention.net


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A choral tale : Le rotte della musica explores the music of the Mediterranean Sea through the words of eighty musicians. The musical life of such a wide country, crossed by rhythms and sounds, coloured by the voices of many different instruments. Paolo Fresu, Riccardo Tesi, Akim El Sikameya, Abaji, Franco Cerri, Perico Sambeat, Ivo Martins, Maria Pia De Vito, Baldo Martinez, Gianluigi Trovesi, Ziga Koritnik, Bojan Z and many more paint a vital and ever changing fresco.


Fabio Ciminiera puts in evidence the meetings and the mutual influences: the expressions and the experiences of musicians that have overpassed the sea coasts and the borders of the traditions, without denying it, in order to create new ways to speak through music.


Jazz and improvisation are the threads of Le rotte della musica, a book illustrated by Andrea Buccella pictures.


For more informations :

http://www.myspace.com/lerottedellamusica

http://www.jazzconvention.net



Liste des musiciens participant dans le livre :

  • nel libro sono presenti 80 personaggi, tra musicisti e operatori del settore... eccoli in rigoroso ordine alfabetico...

  • dans le livre, il y a quatre vingt personnages, musicien et operateurs... les voilà, en rigoureux ordre alphabétique...

  • on the book, there are hosted eighty musicians and key-people... here it comes the cast, in alphabetical order...

  • nei prossimi giorni sarà on line anche l'elenco dei nomi e dei festival citati all'interno del volume...


Abaji, Irene Aranda, Vasko Atanasovski, Khalida Azzouza, Ilir Bajri (Prishtina Jazz Festival), Pierluigi Balducci, Francesco Bigoni & Beppe Scardino (El Gallo Rojo), Latino Blanco, Albert Bover, Franco Cerri, Fawzi Chekili, Luigi Cinque, Peppe Consolmagno, Maria Pia De Vito, Marco Di Battista, El Bab, Akim El Sikameya, Christian Escoudé, Bebo Ferra, Lydia Filipovic, Onder Focan, Paolo Fresu, Lucio Fumo, Kerem Gorsev, Simone Guiducci, Daniel Humair, Damir Imamovic, Jazz Convention, Yiorgos Kaloudis, Markelian Kapedani, Kaukalau, Emre Kayhan, Toni Kitanovski & Cherkezi Orchestra, Ziga Koritnik, Harris Lambrakis, Le Monde du Kota, Hamdi Makhlouf, Baldo Martinez, Ivo Martins, Vincent Mascart, Marzouk Mejri, Pino Minafra, Amine & Hamza M'raïhi, Gegé Munari, Nardis Jazz Club, Tamara Obrovac, Officina Zoé, Antonio Onorato, Stelios Petrakis, Antonio Placer, Dino Plasmati, Jure Pukl, Abe Rábade, Manolo Rivaroli, Thierry Titi Robin, Renzo Ruggieri, Darko Rundek, Paolo Russo, Amro Salah (Eftekasat), Perico Sambeat, Iñaki Sandoval, Jesús Santandreu, Sashird lao, Gianni Savelli, Sinouj, Carmelo Tartamella, Riccardo Tesi, Toots Thielemans, Bruno Tocanne, Bruno Tommaso, Franck Tortiller, Baptiste Trotignon, Gianluigi Trovesi, Dimitris Tsakas, Periklis Tsoukalas, Ayse Tutuncu, Angelo Valori, Bojan Z, Roberto Zechini, Stefano Zenni.

Par Last Night in Orient
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Vendredi 3 avril 2009 5 03 04 2009 22:24
Par Last Night in Orient
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Mardi 24 février 2009 2 24 02 2009 19:06

Quotidien Liberté - Rubrique Culture (Édition du Mardi 24 février 2009)


http://www.facebook.com/topic.php?topic=7821&uid=33600365752


L'essai "Al Andalous au Pérou" de Jaime Càceres Enriquez

Le passé réhabilité


Par : Amine IDJER


Cet essai lève le voile sur une partie de l'histoire, jusque-là méconnue ou peu connue  du grand public. Un travail qui jette la lumière sur une réalité, une vérité historique.  Un ouvrage riche et très instructif.


Dans cet essai, c'est tout un pan de l'histoire qui est revisité. L'histoire des Arabes en Andalousie. En 1472, année les Morisques (les Arabes d'Espagne) quittèrent - forcés et obligés - l'Andalousie.


Cette date marque non seulement la fin de la présence des Arabes dans ce pays, mais aussi la fin d'un règne, d'une vie, d'une culture... d'une civilisation qui a duré huit siècles. En effet, huit siècles de vie commune évaporés après que le Sud de la péninsule Ibérique eut été l'asile et la terre d'accueil d'un peuple aux mœurs, à la culture et aux religions différentes et ce, suite à des tractations politiques et des lois décrétées par le pouvoir établi de l'époque, à savoir la Couronne espagnole, interdisant aux Morisques de se rendre au Nouveau monde.


Pourquoi ? Par peur. Peur de quoi ? Peut-être de propager la culture et la religion musulmanes hors des frontières espagnoles ! "À grands coups d'ordonnances, de lois et de dispositions diverses, la Couronne espagnole s'employa, dès le premier voyage de Christophe Colomb et jusqu'à l'institution de l'Inquisition, à empêcher les Morisques, restés dans le royaume après la Reconquista, de gagner le Nouveau monde et d'y répandre la religion et la culture musulmanes."


Cependant, à la lecture de cet essai, on apprend que tout ce micmac a pu être déjoué. Voulant à tout prix quitter l'Andalousie, les Morisques ont consenti des sacrifices : se faire évangéliser et être baptisés de nouveau, avoir des noms chrétiens. "(...) Parmi les travaux qui établissent que, sous des noms d'emprunt et après une conversion de circonstance au christianisme, nombreux furent les Morisques, femmes et hommes, à rejoindre les territoires nouvellement conquis des Amériques et à s'y installer (...)." Al Andalous au Pérou, c'est une succession d'études et de travaux réalisés par Jaime Càceres Enriquez, sur une longue période.


En fait, cet ancien ambassadeur du Pérou - en 1980, il a été ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire du Pérou en Algérie - a conduit avec une grande passion ses recherches sur la présence des Morisques dans les colonies espagnoles d'Amérique.


Ce travail a été très méthodique. Construit à travers différentes contributions de Jaime Càceres Enriquez, déjà publiées dans des revues ou exposées lors de nombreuses rencontres internationales. Al Andalous au Pérou, un essai qui lève le voile sur une partie de l'histoire, jusque-là méconnue ou peu connue du grand public.


Un travail qui jette la lumière sur une réalité, une vérité historique. Un ouvrage riche et très instructif.


Amine IDJER


http://www.facebook.com/topic.php?topic=7821&uid=33600365752

Par Last Night in Orient
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Vendredi 21 novembre 2008 5 21 11 2008 16:21








 








Les Arabes ont toujours eu besoin de l'astronomie et particulièrement depuis l'avènement de l'islam, pour se diriger vers La Mecque, lors des cinq prières quotidiennes. La position de la lune leur permettent de fixer précisément le début et la fin du ramadan. Enfin, grands caravaniers et navigateurs pouvaient observer cette astre se repérer lors de leur déplacements. Mais parmi les miracles les mieux documentés et dont témoigne le Coran lui-même, citons la scission de la lune. "L’Heure approche et la lune s’est fendue", lit-on au verset 1 de la sourate 54 (intitulée "La Lune" pour cette raison même). Outre le témoignage du Coran, la tradition islamique nous a transmis de nombreux témoignages de ce miracle. Il est fait état de ce miracle dans toutes les compilations du Hadith, que ce soit chez Al-Bukhârî, chez Muslim ou d’autres compilateurs. Parmi les Compagnons du Prophète qui ont narré le récit de ce miracle, on trouve `Alî ainsi qu’Ibn Mas`ûd, Ibn `Umar, Jubayr Ibn Mut`am, Anas Ibn Mâlik, `Abd Allâh Ibn `Abbâs, Hudhayfah Ibn Al-Yamân et bien d’autres.


Ainsi, voit-on sans ambiguïte que ce miracle, du fait de la multiplicité des témoins, ne porte pas l’ombre d’un doute. C’est aussi pourquoi il fait l’unanimité de tous les exégètes. De plus, aucun autre Prophète avant Muhammad n’a connu un tel miracle. De quoi s’agit-il ?

Un jour, les Mecquois demandèrent au Prophète de leur prouver qu’il était bien un prophète. Ceci eut lieu cinq ans avant l’Hégire en présence d’Al-Walîd Ibn Al-Mughîrah, de Abû Jahl, d’Al-`Âs Ibn Wâël, d’Al-Aswad Ibn Al-Muttalib, d’An-Nadr Ibn Al-Hârith et d’autres païens de La Mecque. Ils dirent au Prophète : "Si ce que tu dis est vrai, alors scinde la lune en deux moitiés !".  Le Prophète s’adressa alors à Dieu afin qu’il lui octroie ce qu’ils avaient demandé. Et la lune se scinda en deux moitiés, l’une en amont de la montagne et l’autre en aval !


Et le Prophète d’appeler des témoins pour attester de ce miracle. Ce phénomène se produisit le quatorizième jour du mois lunaire, jour de la pleine lune, et dura "autant de temps qu’il y a entre l’après-midi et la nuit". Quand la lune se fendit, les païens dirent : "Muhammad nous a ensorcelés." L’un d’entre eux, qui n’était autre que Abû Jahl, dit alors : "S’il nous a ensorcelés, il ne peut pas ensorceler le monde entier. Interrogez donc les voyageurs qui viennent d’autres contrées : s’ils ont vu ce que vous avez vu, alors Muhammad aura fait ses preuves et sinon, ce que vous avez vu n’est autre que de la magie."


Les Mecquois suivirent ce conseil avisé, mais tous les voyageurs arrivant à La Mecque ne firent que corroborer le récit de ce miracle. Les Mecquois dirent alors : "Ceci est une magie persistante !" (Sourate 54, la Lune, Al-Qamar, verset 2.)

 

Traduit de l’arabe du livre des Sheikhs Ibrâhîm Julhûm et `Abd As-Salâm Hammâd, Mu`jizât Ar-Rasûl wa Dalâ’il Sidq Nubuwwatih


Abdelaziz al-Maghrawi, le doyen du zajal marocain







Par Last Night in Orient
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Dimanche 16 novembre 2008 7 16 11 2008 17:09
La bibliothèque Al Quaraouiyine portait à l'époque le nom du sultan Ahmad Al Mansour. Ahmad Al Mansour Saâdi était un amoureux des arts et de la littérature et a légué une immense collection de livres, au fonds de cette bibliothèque.

Cette qasida est attribué à Abdelaziz al-Maghrawi, le doyen du zajal marocain. Ce long poème monométrique pleure la mort du sultan Ahmad Al Mansour Saâdi. Ce poème a été décrit considérée comme la forme parfaite de la poésie. Monorime, la qasida comporte en moyenne une cinquantaine de vers, voire plus et se déroule généralement en trois séquences. La qasida, peu à peu oubliée, sauf chez les poètes de tradition classique, peut être néanmoins considérée comme la source de plusieurs formes poétiques ultérieures nées du développement de ses thèmes (ghazal ou poésie amoureuse). La qasida reste aussi, pour les lexicographes arabes, un irremplaçable document de l'anciennne langue bédouine.

Cette qasida est un extrait  du Diwane de cheikh sidi Abdelaziz al-Maghrawi,  paru dans le livre du Docteur Abass el Jarari, un des plus éminents spécialistes du Malhoun, et conseiller de feu Hassan II et  Mohammed VI.


























Par Last Night in Orient
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Dimanche 16 novembre 2008 7 16 11 2008 00:49

On pouvait trouver ici et là, dans les villes du Maroc, un conteur, un faiseur de blagues et de devinettes, un amuseur qui réunissait autour de sa halqa toute la jeunesse de la ville, jour après jour, la surprenant à chaque fois par une nouvelle histoire, une autre devinette, une énième blague sans jamais épuiser ses ressources. Souvent inspirées des contes des mille et une nuits, les histoires se déroulaient en épisodes, narrés pendant plusieurs semaines ou même plusieurs mois.
Le mot Halqa provient de l'arabe et signifie théâtre en rond, espace réservé aux musiciens, danseurs, conteurs.


Le conteur de la halqa de Marrakech était un personnage connu et tout à fait intégré dans la société de sa ville.

Certains ont vu leur notoriété dépasser les frontières de la ville et attiraient des "fans" de tout le Maroc. Le conteur avait son répertoire, et ses auditeurs étaient fidèles.


Bien que férocement concurrencée par les séries brésiliennes et autres sitcoms des chaînes paraboliques, l'institution de la halqa perdure et connaît même une renaissance inattendue, avec l'emergence de nouveaux talents.


Texte emprunté à Ali in  Curiosités marocaines, Les vieux métiers,


Quand je pense aux halqas des anciennes citées marocaine, je pense beaucoup à cet ancien afficionado des halqas qu'était Houcine Slaoui, le troubadour de Salé..

Par Last Night in Orient
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Samedi 15 novembre 2008 6 15 11 2008 14:42
Par Last Night in Orient
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