Rencontre avec le directeur de l'institution parisienne, Emmanuel Demarcy-Mota pour un hommage à la chorégraphe quelques jours après sa disparition.
Le rotte della musica raconte à travers les mots de quatre-vingt protagonistes, la musique de la Méditerranée. Les sons et les rythmes d'une région vaste, les voix des milliers d'instruments. Paolo Fresu, Riccardo Tesi, Akim El Sikameya, Abaji, Franco Cerri, Perico Sambeat, Ivo Martins, Maria Pia De Vito, Baldo Martinez, Gianluigi Trovesi, Ziga Koritnik, Bojan Z, entre autres, sont nos guides dans ce voyage.
Fabio Ciminiera a mis l'accent sur les rencontres et sur les mutuelles influences: artistes qui ont traversé les limites imposés par la mer
et par leurs traditions, sans les renier, pour créer sonorités nouvelles et intrigantes.
Le jazz et la musique improvisée constituent le fil rouge de Le rotte della musica, un livre illustré par les photographies de Andrea Buccella.
Pour plus d'infos :
http://www.myspace.com/ler
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A choral tale : Le rotte della musica explores the music of the Mediterranean Sea through the words of eighty musicians. The musical life of such a wide country, crossed by rhythms and
sounds, coloured by the voices of many different instruments. Paolo Fresu, Riccardo Tesi, Akim El Sikameya, Abaji, Franco Cerri, Perico Sambeat, Ivo Martins, Maria Pia De Vito, Baldo Martinez,
Gianluigi Trovesi, Ziga Koritnik, Bojan Z and many more paint a vital and ever changing fresco.
Fabio Ciminiera puts in evidence the meetings and the mutual influences: the expressions and the experiences of musicians that have overpassed the
sea coasts and the borders of the traditions, without denying it, in order to create new ways to speak through music.
Jazz and improvisation are the threads of Le rotte della musica, a book illustrated by Andrea Buccella pictures.
For more informations :
http://www.myspace.com/ler
Liste des musiciens participant dans le livre :
nel libro sono presenti 80 personaggi, tra musicisti e operatori del settore... eccoli in rigoroso ordine alfabetico...
dans le livre, il y a quatre vingt personnages, musicien et operateurs... les voilà, en rigoureux ordre alphabétique...
on the book, there are hosted eighty musicians and key-people... here it comes the cast, in alphabetical order...
nei prossimi giorni sarà on line anche l'elenco dei nomi e dei festival citati all'interno del volume...
Abaji, Irene Aranda, Vasko Atanasovski, Khalida Azzouza, Ilir Bajri (Prishtina Jazz Festival), Pierluigi Balducci, Francesco Bigoni & Beppe Scardino (El Gallo Rojo), Latino Blanco, Albert Bover, Franco Cerri, Fawzi Chekili, Luigi Cinque, Peppe Consolmagno, Maria Pia De Vito, Marco Di Battista, El Bab, Akim El Sikameya, Christian Escoudé, Bebo Ferra, Lydia Filipovic, Onder Focan, Paolo Fresu, Lucio Fumo, Kerem Gorsev, Simone Guiducci, Daniel Humair, Damir Imamovic, Jazz Convention, Yiorgos Kaloudis, Markelian Kapedani, Kaukalau, Emre Kayhan, Toni Kitanovski & Cherkezi Orchestra, Ziga Koritnik, Harris Lambrakis, Le Monde du Kota, Hamdi Makhlouf, Baldo Martinez, Ivo Martins, Vincent Mascart, Marzouk Mejri, Pino Minafra, Amine & Hamza M'raïhi, Gegé Munari, Nardis Jazz Club, Tamara Obrovac, Officina Zoé, Antonio Onorato, Stelios Petrakis, Antonio Placer, Dino Plasmati, Jure Pukl, Abe Rábade, Manolo Rivaroli, Thierry Titi Robin, Renzo Ruggieri, Darko Rundek, Paolo Russo, Amro Salah (Eftekasat), Perico Sambeat, Iñaki Sandoval, Jesús Santandreu, Sashird lao, Gianni Savelli, Sinouj, Carmelo Tartamella, Riccardo Tesi, Toots Thielemans, Bruno Tocanne, Bruno Tommaso, Franck Tortiller, Baptiste Trotignon, Gianluigi Trovesi, Dimitris Tsakas, Periklis Tsoukalas, Ayse Tutuncu, Angelo Valori, Bojan Z, Roberto Zechini, Stefano Zenni.
Quotidien Liberté - Rubrique Culture (Édition du Mardi 24 février 2009)
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L'essai "Al Andalous au Pérou" de Jaime Càceres Enriquez
Le passé réhabilité
Par : Amine IDJER
Cet essai lève le voile sur une partie de l'histoire, jusque-là méconnue ou peu connue du grand public. Un travail qui jette la lumière sur une réalité, une vérité historique. Un ouvrage riche et très instructif.
Dans cet essai, c'est tout un pan de l'histoire qui est revisité. L'histoire des Arabes en Andalousie. En 1472, année les Morisques (les Arabes d'Espagne) quittèrent - forcés et obligés -
l'Andalousie.
Cette date marque non seulement la fin de la présence des Arabes dans ce pays, mais aussi la fin d'un règne, d'une vie, d'une culture... d'une civilisation qui a duré huit siècles. En effet, huit
siècles de vie commune évaporés après que le Sud de la péninsule Ibérique eut été l'asile et la terre d'accueil d'un peuple aux mœurs, à la culture et aux religions différentes et ce, suite à des
tractations politiques et des lois décrétées par le pouvoir établi de l'époque, à savoir la Couronne espagnole, interdisant aux Morisques de se rendre au Nouveau monde.
Pourquoi ? Par peur. Peur de quoi ? Peut-être de propager la culture et la religion musulmanes hors des frontières espagnoles ! "À grands coups d'ordonnances, de lois et de dispositions diverses,
la Couronne espagnole s'employa, dès le premier voyage de Christophe Colomb et jusqu'à l'institution de l'Inquisition, à empêcher les Morisques, restés dans le royaume après la Reconquista, de
gagner le Nouveau monde et d'y répandre la religion et la culture musulmanes."
Cependant, à la lecture de cet essai, on apprend que tout ce micmac a pu être déjoué. Voulant à tout prix quitter l'Andalousie, les Morisques ont consenti des sacrifices : se faire évangéliser et
être baptisés de nouveau, avoir des noms chrétiens. "(...) Parmi les travaux qui établissent que, sous des noms d'emprunt et après une conversion de circonstance au christianisme, nombreux furent
les Morisques, femmes et hommes, à rejoindre les territoires nouvellement conquis des Amériques et à s'y installer (...)." Al Andalous au Pérou, c'est une succession d'études et de travaux
réalisés par Jaime Càceres Enriquez, sur une longue période.
En fait, cet ancien ambassadeur du Pérou - en 1980, il a été ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire du Pérou en Algérie - a conduit avec une grande passion ses recherches sur la présence
des Morisques dans les colonies espagnoles d'Amérique.
Ce travail a été très méthodique. Construit à travers différentes contributions de Jaime Càceres Enriquez, déjà publiées dans des revues ou exposées lors de nombreuses rencontres internationales.
Al Andalous au Pérou, un essai qui lève le voile sur une partie de l'histoire, jusque-là méconnue ou peu connue du grand public.
Un travail qui jette la lumière sur une réalité, une vérité historique. Un ouvrage riche et très instructif.
Amine IDJER
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Les Arabes ont toujours eu besoin de l'astronomie et particulièrement depuis l'avènement de l'islam, pour se diriger vers La Mecque, lors des cinq prières quotidiennes. La position de la lune leur permettent de fixer précisément le début et la fin du ramadan. Enfin, grands caravaniers et navigateurs pouvaient observer cette astre se repérer lors de leur déplacements. Mais parmi les miracles les mieux documentés et dont témoigne le Coran lui-même, citons la scission de la lune. "L’Heure approche et la lune s’est fendue", lit-on au verset 1 de la sourate 54 (intitulée "La Lune" pour cette raison même). Outre le témoignage du Coran, la tradition islamique nous a transmis de nombreux témoignages de ce miracle. Il est fait état de ce miracle dans toutes les compilations du Hadith, que ce soit chez Al-Bukhârî, chez Muslim ou d’autres compilateurs. Parmi les Compagnons du Prophète qui ont narré le récit de ce miracle, on trouve `Alî ainsi qu’Ibn Mas`ûd, Ibn `Umar, Jubayr Ibn Mut`am, Anas Ibn Mâlik, `Abd Allâh Ibn `Abbâs, Hudhayfah Ibn Al-Yamân et bien d’autres.
Ainsi, voit-on sans ambiguïte que ce miracle, du fait de la multiplicité des témoins, ne porte pas
l’ombre d’un doute. C’est aussi pourquoi il fait l’unanimité de tous les exégètes. De plus, aucun autre Prophète avant Muhammad n’a connu un tel miracle. De quoi s’agit-il ?
Un jour, les Mecquois demandèrent au Prophète de leur prouver qu’il était bien un prophète. Ceci eut lieu cinq ans avant l’Hégire en présence d’Al-Walîd Ibn Al-Mughîrah, de Abû Jahl, d’Al-`Âs Ibn
Wâël, d’Al-Aswad Ibn Al-Muttalib, d’An-Nadr Ibn Al-Hârith et d’autres païens de La Mecque. Ils dirent au Prophète : "Si ce que tu dis est vrai, alors scinde la lune en deux moitiés
!". Le Prophète s’adressa alors à Dieu afin qu’il lui octroie ce qu’ils avaient demandé. Et la lune se scinda en deux moitiés, l’une en amont de la montagne et l’autre en aval
!
Et le Prophète d’appeler des témoins pour attester de ce miracle. Ce phénomène se produisit le quatorizième jour du mois lunaire, jour de la pleine lune, et dura "autant de temps qu’il y a entre l’après-midi et la nuit". Quand la lune se fendit, les païens dirent : "Muhammad nous a ensorcelés." L’un d’entre eux, qui n’était autre que Abû Jahl, dit alors : "S’il nous a ensorcelés, il ne peut pas ensorceler le monde entier. Interrogez donc les voyageurs qui viennent d’autres contrées : s’ils ont vu ce que vous avez vu, alors Muhammad aura fait ses preuves et sinon, ce que vous avez vu n’est autre que de la magie."
Les Mecquois suivirent ce conseil avisé, mais tous les voyageurs arrivant à La Mecque ne firent que corroborer le récit de ce miracle. Les Mecquois dirent alors : "Ceci est une magie persistante !" (Sourate 54, la Lune, Al-Qamar, verset 2.)
Abdelaziz al-Maghrawi, le doyen
du zajal marocain

Certains ont vu leur notoriété dépasser les frontières de la ville et attiraient des "fans" de tout le Maroc. Le conteur avait son répertoire, et ses auditeurs étaient fidèles.
Bien que férocement concurrencée par les séries brésiliennes et autres sitcoms des chaînes paraboliques, l'institution de la halqa perdure et connaît même une renaissance inattendue, avec l'emergence de nouveaux talents.
Texte emprunté à Ali in Curiosités
marocaines, Les vieux métiers,
Quand je pense aux halqas des anciennes citées marocaine, je pense beaucoup à
cet ancien afficionado des halqas qu'était Houcine Slaoui, le troubadour de Salé..
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