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Musique islamique

Vendredi 20 novembre 2009 5 20 11 2009 13:14
Ce que vous ne verrez jamais au Maroc
Par Last Night in Orient
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Mardi 27 octobre 2009 2 27 10 2009 12:38

Interview de la dernière révélation musicale islamique


La voie du succès semble s’ouvrir à Maher Zain. À 28 ans, le chanteur musulman suédois, né au Liban, lance son premier album au titre évocateur « Thank you Allah ». De ses expériences passées à New York avec le grand producteur RedOne, de son rapprochement vers Dieu, de son travail avec Awakening Records, avec qui il a signé en janvier 2009, et de son message aux jeunes de sa génération… Saphirnews a souhaité en savoir plus. Interview.


Saphirnews : Pouvez-vous présenter brièvement aux lecteurs ?

Maher Zain : Je suis né à Tripoli, au Liban, mais ma famille a déménagé en Suède quand j'étais très jeune et j'ai grandi à Stockholm. J'ai deux frères et deux sœurs, je suis le deuxième de la famille. Je me suis marié il ya trois mois, al-hamdulillah. Je suis diplômé en génie aéronautique mais j'ai un intérêt pour la musique depuis mon très jeune âge. Je n'ai pas toujours eu une conception islamique de la vie. En fait, il y avait des moments où j'étais très loin de l'islam et du mode de vie islamique, où je sentais que j'étais très loin de Dieu, même s'il était toujours près de moi, me protégeait, me donnait des signes et des occasions de changer. Aujourd’hui, quand je me tourne sur mon passé, je vois ces choses clairement.

Saphirnews : Que faisiez-vous avec RedOne ? Combien de temps avez-vous travaillé avec lui ? Pourquoi aviez-vous décidé de tout arrêter avec lui ?

M. Z. : J'ai travaillé comme assistant de production avec RedOne pendant trois ans et nous sommes toujours de bons amis. À New York, nous avons travaillé ensemble sur le premier album de Kat DeLuna qui comprend les tubes « Whine Up » et « Run the Show ». À mon retour en Suède, la carrière de RedOne a vraiment décollé. Il a collaboré avec de nombreux artistes connus tels que Lady Gaga, Akon, Enrique Iglesias, Michael Jackson et d’autres. J'aimais la musique, j'ai aimé faire de la musique et j’ai aimé la créativité qui découlait de mon métier. Mais je détestais toutes les autres choses qui font partie intégrante de l'industrie traditionnelle de la musique : les mensonges, les faux sourires, chacun courant derrière les prochains gros succès… Si vous en faites partie, alors tout le monde est votre ami ; si vous ne l’êtes pas, alors personne ne vous connaît. Dieu m'a guidé vers le droit chemin.

Saphirnews : Est-ce que votre départ de New York puis votre arrivée à Awakening correspond, pour vous, à une période de retour vers la religion ?

M. Z. : À mon retour en Suède, j'ai découvert quelque chose de plus important et de plus précieux que tout ce que j'avais fait jusque-là : c'était l’islam. Puis j'ai cessé d'être producteur parce que je n'aimais pas tout ce qu’il y avait autour de la musique en elle-même. J'ai arrêté d’en faire pendant environ un an. En fait, j'ai commencé à pratiquer l'islam il n’y a pas si longtemps - un peu plus de deux ans maintenant. Je connaissais vaguement Awakening, j’allais les contacter lorsque j'ai rencontré un ami qui m'a ensuite présenté à eux.

Saphirnews : Que pouvez-vous dire de l’album « Thank You Allah » ? Qu’est-ce qui vous a encouragé à créer ces titres ?

M. Z. : Mon album « Thank You Allah » signifie tellement pour moi, car j'ai eu la chance de faire quelque chose où je peux remercier Dieu pour tout ce qu'Il a fait pour moi et tout ce qu’il m'a donné. Nous avons travaillé sur l'album toute une année. Grâce à Dieu, l'album est finalement terminé et va bientôt être dans les bacs,insha Allah. J'ai travaillé avec des paroliers et des producteurs comme Bara Kherigi (directeur d’Awakening Records en Grande-Bretagne), Bilal Hajji (Suède), Hamza Namira (Égypte) et Emir Ersoy (Turquie) pour obtenir différents goûts musicaux que nous avons aujourd’hui dans l'album. Il y a des titres à propos de Dieu, du Prophète [SAW], sur l'humanité, la Création divine et les signes qui sont partout, une chanson sur l'amour d'un mari envers son épouse. L’album contient des chansons sur différents sujets et pour différents goûts. Un peu de RnB, pop, avec des influences orientales mais toujours avec le style Maher Zain !

Saphirnews : « Palestine will be Free » a particulièrement attiré mon attention du fait du vidéoclip chargé de symboles. Pourquoi avez-vous décidé de produire un tel titre ? A-t-il un sens « politique »

M. Z. : Oui, effectivement, les événements de Gaza en janvier dernier ont été ma première inspiration pour faire une chanson sur la Palestine. Je sentais que c'était un moyen idéal de communiquer, particulièrement avec l'Occident, et d’essayer d’informer les gens de ce qui se passait. Même si c'est un hymne à la paix, je voulais que ma chanson sensibilise la population sur cette question et pousse les personnes à s’informer afin qu’elles en sachent davantage sur la situation réelle. Mon message est de mettre en lumière le sort des Palestiniens et de montrer la réalité telle qu'elle est. Mais, en même temps, nous envoyons un message d’espoir pour que cessent les effusions de sang et la violence et que la paix l'emporte. 
Pour moi, la Palestine est un symbole universel pour tous les autres pays dans lesquels des frères et des sœurs, dans la foi et dans l'humanité, sont moins chanceux et traversent des périodes difficiles, subissent l'injustice et l'oppression. Je pourrais dire que c’est une chanson plus humanitaire que politique.

Saphirnews : Finalement, quel message livrez-vous à travers votre musique ?

M. Z. : Ce que vous pouvez entendre de mon album, c'est que je chante de ma propre expérience et de mes propres sentiments comme ce qui m'a changé, ce que je ressens envers Dieu et ce qu'Il a fait pour moi, et sur Ses signes qui sont tout autour de nous. Il nous suffit d'ouvrir nos yeux correctement pour les voir. En somme, je voudrais que lorsque les personnes écoutent mes chansons, elles ressentent ce que je ressens. Si elles sont à la recherche du bon chemin, elles le trouveront, insha Allah, comme moi je l’ai trouvé. 


Lire aussi : « Palestine Will Be Free » : le premier vidéoclip animé pour la paix en Palestine
Par Last Night in Orient
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Dimanche 4 janvier 2009 7 04 01 2009 14:48


J'irais au bout de mes espoirs
J'aurais voulu te rencontrer,
Espérant un jour pouvoir, goûter à toutes tes faveurs
Vers Toi et ma vrai demeure, Ton amour me donne joie de vivre
Allah donne moi la force, de T'adorer jusqu'à ma mort


Il m'arrive souvent de penser
Que pour tout va s'arreter
Que toutes les choses que j'ai aimer
N'auront aucune utilité
Par les actions que je ferais
Pourrait-Tu tout me pardonner
Y'as que Toi qui peut me donner
L'espoir de pouvoir accéder
Vers tes demeures pleines de beautées
La où toute âme est apaisées
La où on ne peut qu'apprécier
Les anges venant te saluer


J'irais au bout de mes espoirs
J'aurais voulu te rencontrer,
Espérant un jour pouvoir, goûter à toutes tes faveurs
Vers Toi et ma vrai demeure, Ton amour me donne joie de vivre
Allah donne moi la force, de T'adorer jusqu'à ma mort


Apprendre à aimer Allah
Adorer par reconnaissance
Y'as tant de chose à découvrir
A travers toute sa création
Laissons la vie d'ici bas
Consacrons nous à l'au delà
A dire chaque jour qu'après la mort
Comment seras un long voyage
Y'as tant d'étape à franchir
Avant de rencontrer Allah
Seule nos actes et nos intentions
Seront pour nous d'un grand secour

J'irais au bout de mes espoirs
J'aurais voulu te rencontrer,
Espérant un jour pouvoir, goûter à toutes tes faveurs
Vers Toi et ma vrai demeure, Ton amour me donne joie de vivre
Allah donne moi la force, de T'adorer jusqu'à ma mort


Chaque instant pour nous est compter
Dans les ténèbres du Jour Dernier
Nos oeuvres seront révéler
Lorsque tout seras peser
Ma vie seras divulguée
Allah jugera la vérité
Seigneur pardonne mes péchés
Qui me font souvent T'oublier
Que la vie n'est que beauté
Que rien ne cesse de m'attirer
Losque mon âùe est trop tenté
Alors donne moi la piété


J'irais au bout de mes espoirs
J'aurais voulu te rencontrer,
Espérant un jour pouvoir, goûter à toutes tes faveurs
Vers Toi et ma vrai demeure, Ton amour me donne joie de vivre
Allah donne moi la force, de T'adorer jusqu'à ma mort


J'irais au bout de mes espoirs
J'aurais voulu te rencontrer,
Espérant un jour pouvoir, goûter à toutes tes faveurs
Vers Toi et ma vrai demeure, Ton amour me donne joie de vivre
Allah donne moi la force, de T'adorer jusqu'à ma mort



Le Silence des mosquées : la "muslima spirituals" au service du Divin

Par Last Night in Orient
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Dimanche 16 novembre 2008 7 16 11 2008 17:45


La Qaṣīda al-Burda (Arabe: قصيدة البردة), également connue sous l'appelation française  « Poème du manteau » est un ode à la prière dédié au prophète de l'Islam Mahomet qui a été composé par le imam soufi  Cheref eddin Mohammed ben Sa‘ïd, ben Hammâd, ben Mohsin, ben Sanhâdj, ben Hilâl es Sanhâdji) (1212-1296) d'Egypte. Il  est fondé sur le mode de la qasida classique de Kaâb ibn Zouhaïr. Il  fut composé à l'aube de l'Islam, comme une preuve de sa conversion. En échange de ce poème, le prophète Mahomet lui offrit sa burda, ou manteau.  

L'imam Sharaf ad-Din Abu Abdullah Muhammad Busiri a écrit dans sa Qasida Burda que : « Si ce n'avait été pour le Prophète de Dieu (sallallahu 'alaihi wasallam) alors le monde n'existerait pas ».

 

‘Allama Khalid Azhari, faisant un commentaire sur la Burda, déclare : « C'est à cause du Prophète de Dieu (sallallahu 'alaihi wasallam) que le monde a été amené de l'état de non-existence à celui d'existence ».

Ce poème fut, du vivant même de son auteur, considéré comme sacré, et occupe encore de nos jours une place particulière au sein de l'Islam : ses vers sont portés en amulette, récités dans les lamentations pour les défunts, et interpolés par de nombreux autres poèmes. Il a été traduit en français par René Basset
, qui fut professeur de lettres à l’Université d’Alger, date de 1894 et s'intitule  La Bordah de Cheikh El Bousiri, publié aux édition E. Leroux à Paris. 

El Bousiri  naquit, selon les uns, à Aboukir, aux environs de Dilâs, selon d’autres, le premier jour de chaouâl 608 (7 mars 1212). Vivant à Belbéis du métier de grammairien et de copiste, il fut le disciple du célèbre soufi Abou’l’Abbàs Ahmed el Marsi et devint le plus illustre docteur « traditionniste » de son époque. Il mourut dans les années 694-697 de l’hégire (1294-1298) et son tombeau fut placé près de celui de l’imâm Ech Chaféi. Ses surnoms d’Ed Dilâsi et d’El Bousiri sont quelquefois réunis sous le nom d’Ed Dilasiri.


 

Qui ne connait encore pas les paroles de cette merveilleuse oeuvre musicale ?

 


"Maula ya salli wasal
lim daiman nabada,
'Ala habibika khai
ril khalqi kullihimi


"Ingat, ingat serta fikir,
sehari, hari,
Kamu duduk, dalam kubur
Seorang diri..."


"Maula ya salli wasallim daiman abada,
'Ala habibika khairil khalqi kullihimi"







qasida burda

La Burda est d'un intérêt religieuse et historique considérable. C'est une glorification incomparable du prophète dont le puissant souffle lyrique, épique traduit la ferveur du monde musulman. Elle reflète son attachement à la personne du prophète Muhammad (que la paix et le salut soit sur lui).


Toute une étude est à faire sur la Burda sur le plan littéraire, dont la richesse et la pureté, au point de vue vocabulaire, sont vraiment extraordinaires.


La maîtrise d'Al Busîri au point de vue langue, à travers la Burda, n'a d'égale que sa virtuosité dans les jeux de mots et le choix des métaphores. La place de la Burda dans les manifestations de la ferveur islamique est connue et explique l'abondance des travaux qui lui ont été consacrés. Durant le mois de Ramadan, et lors de la célébration de la nativité du Prophète, on la scande dans les foyers ou en veillées dans les mosquées. En Afrique du Nord, la Burda est récitée également en groupe par ceux qui conduisent les convois funèbres.


Notre Prophète Muhammad « S.A.W.S », fondateur d'un humanisme religieux qui, à travers de multiples dimensions, présente un caractère très original en ce qui concerne les valeurs intrinsèques et spirituelles de l'homme, sa situation dans le monde et ses relations avec Dieu de tous les hommes. Cette universalité doit s'étendre non seulement dans l'espace, mais dans le temps, c'est à dire depuis Adam jusqu'au jour de la résurrection. La question qui revient à tout un chacun est voici : Comment est-il possible que Muhammad ait été envoyé aux générations qui l'ont précédé ? L'âme de Muhammad a été créée par Dieu avant toutes les autres, et dans la prééternité déjà Dieu la leur envoyée. Le Prophètes et apôtres historiquement antérieurs à lui ne sont que ses assesseurs dans le monde des corps. Mieux Muhammad n'a pas été envoyé qu'aux hommes, mais « mais aux deux charges », c'est à dire aux hommes et aux jinn. Il est le sceau des prophètes c'est à dire, il clôt absolument et définitivement la série de tous les prophètes et envoyés.


En Muhammad, on retrouve toutes les qualités reconnues « nécessaires » au Prophète : une fidélité absolue, une véracité totale, une perspicacité sans faille, une authentique transmission du message. Ces qualités et tant d'autres existent en lui de façon suréminente, car il est, absolument parlant, « la meilleure des créatures ».

Sa personnalité exceptionnelle, son charisme sans égal, son visage plein de lumière, sa haute silhouette d'apôtre de l'humanité, ses qualités physiques et morales, la place privilégiée qu'il occupe dans le coeur de tous les musulmans, ne laissent personne indifférent. 







[« Poème du manteau » ]



 

 

 

 

Par Mario Scolas
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Lundi 10 novembre 2008 1 10 11 2008 21:39

Ardent mystique, Ibn'Arabî  (né à Murcie en Espagne le 7 août 1165) est considéré comme le plus grand des maîtres de la spiritualité islamique. Sa doctrine qualifiée de “monisme existentiel” a dominé et revivifié la spiritualité soufie soulevant parfois les plus vives résistances au sein de l'Islam.

Sans prétendre résumer en quelques mots son œuvre littéraire colossale (plus de 400 ouvrages), nous pouvons toutefois nous arrêter sur le fait qu'Ibn'Arabî ne fait aucune distinction entre le Créateur et sa créature de sorte qu'il considère cette dernière comme une possibilité divine.

Dieu crée par Amour de se faire connaître et sa créature est la manifestation de cet Amour. Tous deux sont donc indissociablement liés par cette énergie d'Amour. En outre, l'homme étant issu de Dieu, il possède sa conscience et a donc la possibilité de se reconnaître. Par extension, à l'image de l'artiste qui se fait connaître par son œuvre et de l'œuvre qui nous éclaire sur l'artiste, se découvrir soi-même c'est découvrir Dieu en soi et découvrir Dieu c'est se découvrir soi-même. La réalisation de cette réunion au Divin par la connaissance de l'Amour est donc pour lui le but de toute vie spirituelle.

L'influence d'Ibn'Arabî dans l'histoire de la spiritualité islamique est immense. Non seulement elle comprend l'école d'Ibn'Arabî mais elle s'étend à de nombreuses confréries soufies telles que la Chadhiliyya, la Khalwatiya, la Mawlawiya (les fameux Derviches tourneurs), la Tchichtiya, toujours vivantes aujourd'hui. Au delà du soufisme, les œuvres d'Ibn'Arabî on été méditées et commentées par de nombreux mystiques et théosophes persans d'obédience chiîte. Osman Yahia a recensé 130 commentaires perse des seuls Fosûs. Plus tard encore, son influence s'étendra encore lorsque se produira la jonction de cette école avec l'Ishraq de Sohrawardi et la théosophie chiite des Saints Imams (Haydar Amoli, Ibn Abi Jomhur, Molla Sadra Shirazi).
Malgré un aussi grand nombre d'adeptes et de défenseurs prestigieux aussi bien sunnites que chiites, elle fut l'objet de violentes critiques tout au long de l'histoire, de la part des théologiens orthodoxes qui lui reprochent sa conception de l'unicité de l'être qu'ils assimilent à une forme de panthéisme. Aujourd'hui encore,Ibn'Arabî est un auteur controversé dans l'Islam. Ses approches exégétiques, sa conception du messianisme à travers la figure emblématique du Mahdi suscitent des polémiques. Il reste une référence pour les écoles soufies qui voient en lui l'héritier spirituel de Mohammed.

Depuis sa plus tendre enfance Nassima Chabane est bercée par la tradition Arabo-Andalouse de Blida, sa ville de naissance, fondée par la population andalouse. C'est dans ce contexte que Nassima (Petite brise) continue de defendre l'art musical et poétique de la mythique Andalousie.

Ses débuts au conservatoire dès l'âge de sept ans lui permettent de s'aguérrir au contact des maîtres de l'arabo-andalou, El Hadj Medjbeur qui lui enseigne les techniques instrumentales, et Dahmane Benachour l'un des plus grands maîtres, qui pendant de longues années lui enseigne les secrets de l'art vocal. Elève très douée, elle obtient une place soliste au sein du prestigieux ensemble El Widadia fondé en 1932 et collabore avec la formation musicale Nedjma.

Encouragée et soutenu par de grands maîtres tels Mohamed Benguergoura, Sadek Bejaoui et El Hadj Hamidou Djaidir, la carrière de Nassima prendra le chemin du succées. Devenue très populaire en 1979, elle est sollicitée pour enregistrer une anthologie de la musique arabo-andalouse et ses derivés populaires avec l'ex RTA (Radio Télévision Algérienne).

En 1984, accompagnée par l'Orchestre Symphonique d'Alger, elle exécutera la totalité de la Nouba Zidane, harminisée par le professeur Bradai dans une tentative de rapporcher les sons de la musique universelle à la musique Arabe savante. Sa carrière professionnelle la portera aussi sur le devant de la scène internationale, dans plusieurs pays d'Afrique, d'Europe et d'Asie. 

La chanteuse et musicienne Nassima Chabane recite cette partie d'un poéme du plusgrand des maîtres de la spiritualité islamique. Cette Mezzo-soprano virtuose au timbre exceptionnel, à la voix puissante et chaleureuse, offre à notre âme émerveillée un émouvant hymne à l'amour et à la paix universelle, revisitant un millénaire de mystique soufie. Et, après plus de 30 ans de carrière et d'efforts continus, elle atteint le sommet de son art. Héritière des Maîtres de l'art musical et poétique arabo-andalou, Nassima est devenue aujourd'hui son avenir !Encouragée et soutenue par de grands maîtres tels Mohamed Bengergoura, Sadek Bedjaoui et Hadj Hamidou Djaîdir, la carrière de Nassima prendra le chemin du succès. Devenue très populaire en 1979, elle est sollicitée pour enregistrer une anthologie de la musique arabo-andalouse et ses dérivés populaires avec l'ex RTA (Radio Télévision Algérienne).



En 1984, accompagnée de l'Orchestre symphonique d'Alger, elle exécutera la totalité de la nouba Zidane, harmonisée par le professeur Bradaï dans une tentative de rapprocher les sons de la musique universelle à la musique arabe savante. Sa carrière professionnelle la portera aussi sur le devant de la scène internationale, dans plusieurs pays d'Afrique, d'Europe et d'Asie.

 

Elle devient ainsi l'ambassadrice de la musique arabo-andalouse et obtient en 1987 des mains du chef de l'état Algérien une des plus hautes distinctions. Entre 1987 et 1994, une série d'émissions télévisées dédiée au patrimoine maghrébin musical et poétique lui seront confiées.

Pour son troisième concert au Théâtre de la Ville, Nassima nous invite à la suivre sur les routes du mysticisme. Cette grande dame de la musique arabo-andalouse présente le fruit de ses longues recherches sur les textes des grands poètes soufis.


Source : Mondomix

 



"Mon cœur devient capable de toute image :
Il est prairie pour les gazelles,
couvent pour les moines,
Temple pour les idoles,
Mecque pour les pèlerins,
Tablettes de la Torah
et livre du Coran.
Je suis la religion de l’Amour,
partout où se dirigent ses montures,

L’Amour est ma religion et ma Foi."

 

Parmi les plus grands penseurs, nous connaissons Ibn'Arabî, soufi du 13e siècle, ainsi que Sidi Abou Mediène, du 12e siècle, le saint patron de la ville de Tlemcen (à l'Ouest de l'Algérie). Ibn Arabi (appelé " cheikh el akbar ") respectait beaucoup la voie d'Abou Mediane. L'émir Abel Kader qui est beaucoup plus contemporain avait pour maître spirituel Ibn'Arabî, au point de choisir la ville de Damas pour exil. Dans son poème " Je suis l'Amour ", il reprend la même idée que son maître spirituel, à savoir que les soufis célèbrent la présence divine dans le monde sans exclusivité et dans toutes les formes d'adoration. C'est pour cela que j'ai souhaité les réunir dans ce même album. S'ils étaient vivants aujourd'hui, ils en seraient sûrement ravis. Enfin, je tiens à signaler qu'il a été difficile de choisir entre tous ces poèmes, mais il a bien fallu faire un choix !

Source : Nassima, l'inspiration soufie - entretien d'Amal Berrahma avec la chanteuse algérienne Nassima

 

Source

http://www.fraternet.com

Par Last Night in Orient
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Samedi 27 septembre 2008 6 27 09 2008 22:20

 

Dans l'Islam, quiconque aura mémorisé les 99 noms et attributs d'Allah entrera au Paradis. La musique islamique est la musique religieuse musulmane, chantée ou jouée en public ou en privé. Le chant religieux musulman, a cappella, qu'on appelle anashid est parfois accompagné seulement de percussions. En général ces chants sont appréciés pour la simplicité de leur thème et de leur musique.

 

 



 

Une des listes les plus répandues des 99 attributs est présentée ci-dessous. Tous ces noms sont en fait des attributs, à l'exception du nom « Allah », qui désigne la divinité est donc le seul terme qui soit utilisé comme nom, au sens propre du terme, même s'il est impropre de considérer cela comme un nom. Il n'existe pas de liste « officielle »,

 

 

Allah, Le Dieu Absolu qui se révèle 
 
Ar-Rahman, Le Très-Miséricordieux 
 
Ar-Rahim, Le Tout-Miséricordieux 
 
Al-Malik, Le Souverain, Le Roi, Le suzerain 
 
Al-Qouddous, L'Infiniment Saint 
 
As-Salam, La paix, la Sécurité, le Salut 
 
Al-Mou'min, Le Fidèle, le Sécurisant, le confiant 
 
Al-Mouhaymin, Le Surveillant, le Témoin, le Préservateur, le Dominateur 
 
Al-'Aziz, Le Tout Puissant, l'Irrésistible, Celui qui l'emporte 
 
Al-Djabbar, Celui qui domine et contraint, le Contraignant, le Réducteur 
 
Al-Moutakabbir, Le Superbe, Celui qui se magnifie 
 
Al-Khaliq, Le Créateur, le Déterminant, Celui qui donne la mesure de toute chose 
 
Al-Bari', Le Créateur, le Producteur, le Novateur 
 
Al-Mousawwir, Le Formateur, Celui qui façonne ses créatures de différentes formes 
 
Al-Ghaffar, Le Tout-Pardonnant, Il pardonne les péchés de Ses serviteurs encore et encore 

Al-Qahhar, Le Tout et Très Contraignant, le Dominateur Suprême 
 
Al-Wahhab, Le Donateur gracieux, généreux 
 
Ar-Razzaq, Celui qui pourvoit et accorde toujours la subsistance 
 
Al-Fattah, Le Conquérant, Celui qui ne cesse d'ouvrir et d'accorder la victoire 
 
Al-'Alim, Le Très-Savant, l'Omniscient 

 
Al-Qabiz, Celui qui retient et qui rétracte 
 
Al-Basit, Celui qui étend Sa générosité et Sa miséricorde 
 
Al-Khafiz, Celui qui abaisse 
 
Ar-Rafi', Celui qui élève 
 
Al-Mou'izz, Celui qui donne puissance et considération
 
Al-Mouzhill, Celui qui avilit 
 
As-Sami, L'Audient, Celui qui entend absolument toute chose, qui est très à l'écoute 
 
Al-Basir, Le Voyant, Celui qui voit absolument toute chose  
 
Al-Hakam, Le Juge, l'Arbitre, Celui qui décide, tranche ou prononce 
 
Al-'Adl, Le Juste, l'Equitable, Celui qui rétablit l'Equilibre 
 
Al-Latif, Le Subtil-Bienveillant, le Bon 
 
Al-Khabir, Le Très-Instruit, le Bien-Informé 
 
Al-Halim, Le Longanime, le Très Clément 
 
Al-'Azim, L'Immense, le Magnifique, l'Eminent, le Considérable 
 
Al-Ghafour, Le Tout-Pardonnant 
 
Ash-Shakour, Le Très-Reconnaissant, le Très-Remerciant, Celui qui accroît infiniment 
 
Al-'Aliyy, Le Sublime, l'Elevé, le Très-Haut 
 
Al-Kabir, L'Infiniment Grand, plus élevé en Qualités que Ses créatures 
 
Al-Hafizh, Le Préservateur, le Conservateur, Celui qui garde 
 
Al-Mouqit, Le Gardien, le Puissant, le Témoin, Celui qui produit la subsistance 
 
Al-Hasib, Celui qui tient compte de tout, Celui qui suffit à ses créatures 
 
Al-Djalil, Le Majestueux, qui s'attribue la grandeur du Pouvoir et la Gloire de Sa dignité 
 
Al-Karim, Le Tout-Généreux, le Noble-Généreux, pur de toute abjection 
 
Ar-Raqib, Le Vigilant, Celui qui observe 
 
Al-Moudjib, Celui qui exauce, Celui qui répond au nécessiteux et au désireux qui Le prie 
 
Al-Wasi', L'Ample, le Vaste, l'Immense 
 
Al-Hakim, L'Infiniment Sage 
 
Al-Wadoud, Le Bien-Aimant, le Bien-Aimé 
 
Al-Madjيd, Le Très Glorieux, doté d'un Pouvoir parfait, de Haute Dignité, de Compassion, de Générosité et de Douceur
 
Al-Ba'is, Celui qui ressuscite Ses serviteurs après la mort, Celui qui incite 
 
Ash-Shahid, Le Témoin, qui n'ignore rien de ce qui arrive 
 
Al-Haqq, Le Vrai, dont l'Existence est la seule véritable 
 
Al-Wakil, Le Gérant, l'Intendant, Celui à qui on se confie et dont le soutien ne fléchit jamais 
 
Al-Qawiyy, Le Très-Fort, le Très-Puissant, Celui qui possède le Pouvoir complet 
 
Al-Matin, Le Très-Ferme, l'Inébranlable qui jamais ne fléchit ou ne fatigue 
 
Al-Wلliyy, Le Très-Proche, l'Ami, le Maître, le Tuteur 
 
Al-Hamid, Le Très-Louange, Celui qui est digne de louanges 
 
Al-Mouh'sy, Celui dont le savoir cerne toute chose, Celui qui garde en compte 
 
Al-Moubdi, Celui qui produit sans modèle, Celui qui donne l'Origine 
 
Al-Mou'id, Celui qui redonne existence après la mort, Celui qui réintègre, qui répète 
 
Al-Mouh'yi, Celui qui fait vivre, qui donne la vie 
 
Al-Moumit, Celui qui fait mourir le vivant 
 
Al-Hayy, Le Vivant, dont la vie est différente de notre vie 
 
Al-Qayyoum, L'Immuable, le Subsistant par Soi 
 
Al-Wadjid, L'Opulent, Celui qui trouve tout ce qu'Il veut 
 
Al-Mلdjid, Le Noble, le Majestueux, Celui qui a plein de Gloire 
 
Al-Wahid, L'Unique, sans associé, le Seul, l'Un 
 
As-Samad, Le Maître absolu, le Soutien universel, Celui en qui on place sa confiance 
 
Al-Qadir, Le Puissant, le Déterminant, le Détenteur du pouvoir 
 
Al-Mouqtadir, Celui qui a pouvoir sur tout, le Détenteur Absolu du pouvoir  
 
Al-Mouqaddim, Celui qui met en avant, Celui qui précède ou devance 
 
Al-Mou'akhkhir, Celui qui met en arrière, Celui qui vient en dernier ou qui retarde 
 
Al-Awwal, Le Premier, dont l'existence n'a pas de commencement 
 
Al-Akhir, Le Dernier, dont l'existence n'a pas de fin

 
Az-Zahir, L'Extérieur, l'Apparent 
 
Al-Batin, L'Intérieur, le Caché 
 
Al-Walي, Le Maître très proche, Celui qui dirige 
 
Al-Mouta'ali, Le Sublime, l'Exalté, l'Elevé, pur de tout attribut de la création 
 
Al-Barr, Le Bon, le Bienveillant, le Bienfaisant, envers ses créatures 
 
At-Tawwab, Celui qui ne cesse de revenir, d'accueillir le repentir sincère de ses adorateurs et qui leur accorde Son Pardon 
 
Al-Mountaqim, Le Vengeur, qui a le dessus sur Ses ennemis et les punit pour leurs péchés 
 
Al-Afouww, Celui qui efface, l'Indulgent dont le pardon est large 
 
Ar-Raouf, Le Très-Doux, le Très-Bienveillant, à la miséricorde extrême 
 
Malikoul-Moulk, Le Possesseur du Royaume, qui contrôle son règne et donne un règne à qui Il veut 
 
Zhoul Djalal Wal-Ikram, Le Détenteur de la Majesté et de la Générosité, qui mérite d'être Exalté et non renié 
 
Al-Mouqsit, L'Equitable, Celui qui rend justice, sans léser quiconque 
 
Al-Djami, Celui qui réunit, Celui qui synthétise 
 
Al-Ghaniyy, Le Suffisant par soi, Celui qui n'a besoin de personne 
 
Al-Moughni, Celui qui confère la suffisance et satisfait les besoins de Ses créatures 
 
Al-Mani', Le Défenseur, Celui qui empêche, Celui qui protège et donne victoire à Ses pieux croyants 
 
Ad-Dhar, Celui qui contrarie, Celui qui peut nuire (à ceux qui L'offensent) 
 
An-Nafi, Celui qui accorde le profit, l'Utile, Celui qui facilite à qui Il veut 
 
An-Nour, La Lumière 
 
Al-Hadi, Le Guide 
 
Al-Badi, Le Novateur, Celui qui a créé toute chose et les a formées sans exemple précédent 
 
Al-Baqi, Le Permanent, dont la non- existence est impossible pour Lui 
 
Al-Waris, L'Héritier 
 
Ar-Rachid, Celui qui agit avec droiture, Celui qui dirige avec sagesse 
 
As-Sabour, Le Patient, le Très-Constant, qui recule la punition des pécheurs

 

Qu'Allah fasse qu'ils  puissent tous être mémorisés !

Par Last Night in Orient
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Mardi 16 septembre 2008 2 16 09 2008 22:32

Un article de Nature et Culture en Hautes-Terres.



L'islam prend une place de plus en plus grande dans la société française. Il est important de connaître l'évolution de plusieurs chanteurs ou formations qui se sont structurées afin de passer des messages religieux.


Le Silence des Mosquées est le nom d'une structure musicale créée entre six amis d'enfance originaires de Chenôve en France en 1997.


 

Ces jeunes personnes tournées vers la pratique de l' Islam dans son aspect le plus oecuménique du terme et en langue française !

 

L'origine du nom Silence des Mosquée s'inspire du titre d'une chanson présente de l'album éponyme. Cette chanson avait pour sujet un homme en quête de sa foi dans le silence du recueillement, et trouve la paix d'une mosquée.


 

Les messages présentent des religieuses orientés vers l'universel et l'esprit d'ouverture multiculturel dans le Respect mutuel de leur spiritualité.


 

 



Être musicien ou artiste est généralement méprisé par une frange de la génération plus âgée des croyants musulmans.Les paroles du Prophète (QSSSL), condamnant les artistes enclins à imiter l'œuvre du Créateur, n'ont pas toujours été interprétées comme un rejet pur et simple de tout art figuratif. Ils ont été nombreux parmi les islamologues à n'y voir que la condamnation d'une intention prométhéenne ou idolâtre. A la question de savoir si l'art figuratif est interdit ou toléré en islam, il est aisé de répondre, sans la moindre hésitation, que cet art peut parfaitement s'intégrer dans l'univers de l'islam pourvu qu'il n'oublie jamais ses propres limites. 


La musique était une préoccupation d'Avicenne dans l'affinement du goût et développement affectif. Avicenne s'est en effet intéressé à la musique, qu'il considérait comme nécessaire à l'enfant. Dès le berceau, lui-même s'endormait au son de quelque mélodie. Cela prédispose l'enfant à apprendre la musique par la suite, et cette éducation du goût s'affinera au cours de l'étape suivante où l'élève apprendra la poésie simple, à la prosodie facile, qui ravit son âme et la transporte et l'incite en outre à aimer la vertu.(source)


Le Baron Bernard Carra de Vaux rapporte, dans le même ordre d'idées, cette anecdote, dans son livre " Les penseurs de l'Islam ". :  " Un soir quelqu'un frappa à la porte d'Ibrahim Mocouly. On le fit entrer. C'était. un vieil aveugle. Le musicien le reçut fort courtoisement et céda même à sa prière de lui faire entendre quelques morceaux de sa composition. A son grand étonnement il se vit critiqué avec une sévérité qui le surprit mais contre laquelle il ne protesta pas, les remarques et les observations qu'il venait d'essuyer lui paraissant parfaitement justes. A son tour, il pria son hôte de jouer et de chanter quelque chose. Ce qu'il entendit alors dépassait tellement tout ce qu'il avait l'habitude d'entendre ou de jouer lui-même qu'il en demeura stupéfié. Il sortit de la pièce pour savoir si son épouse et ses enfants avaient aussi bien que lui saisi la mélodie extraordinaire. Quand il revint, il ne retrouva plus le vieillard. Personne cependant ne l'avait vu sortir ; niais tout le monde avait perçu son' chant... Mocouly comprit alors qu'il avait reçu la visite de Satan en personne.


Phénomène assez récent, plusieurs formations contemporaines ont approché le thème de Dieu, de la Foi religieuse par la musique, à l'instar des soufis.


Que ce soit à travers le rap, la chanson pop, ces nouvelles expressions musicales se répandent rapidement grâce à internet et des concerts de proximité dans les pays de la ghorba. Citons Sami Yusuf qui a été diffusé à Trafalgar Square (à Londres), Companions of True Unity.


Plus récemment, Wanitet, chanteur belgo-marocain originaire de Tétouan se fait connaître via la blogosphère et aborde le [rap] et la culture hip-hop avec des parole abordant sa Foi et des thèmes universel de la vie.


Cela laisse présager une prochaine génération de musulmans qui exprimeront leurs croyances dans leur art de chanter la Spiritualité, la Fidélité à Allah dans plusieurs styles musicaux et plusieurs langues (turc, arabe, allemand, anglais, français).

 

 


En 1975,  Khalis avait à peine 7 ans lorsque avec son papa ils débarquent du village de Rouiba un patelin de la banlieue d'Alger pour s'installer en France.  Mais comment s'adapter a la langue de Victor Higoul lorsqu'on vient d'un pays où l'école fondamentale était une catastrophe. Il finira comme la plupart des enfants de la banlieue par faire du rap aussi naturellement que jouer au foot. Avec une voix qui ressemble beaucoup a celle de Grand Corps Malade, voici Khalis dans le clip de « kamikaze» faisant appel a la raison. Avec des mots simples, il condamne le terrorisme aveugle.


Point commun entre tous ces chanteurs, ils sont musulmans pratiquants et perçoivent la musique comme l'expression du message musulman, et l'encouragement de la jeunesse à être fier de leur religion et de son identité. Cependant, ils se défendent de promouvoir l'Islam. Sami Yusuf s'exprmant ainsi : « Je fais de la musique, non pas pour prêcher, (...) je ne me vois pas comme un missionnaire, cela revient à Allah. Nous n'avons pas cette idée chrétienne de travail missionnaire ».

 

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La culture est ce par quoi l'homme en tant qu'homme devient davantage homme, accède davantage à l'être.

Par Last Night in Orient
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Jeudi 11 septembre 2008 4 11 09 2008 23:17

 

Companions of True Unity Les Compagnons de la véritable unité (en français) sort cette chanson intitulée Lord of Ramadan (Seigneur du Ramadan)  dédiée au Ramadan qui est le mois sacré du jeûne pour tous les musulmans et un des cinq piliers de l'Islam.

 

Il n'y a pas une musique islamique mais plusieurs selon les traditions des pays d'adoption. La musique arabe classique n'est pas identique à la musique islamique car elle est profane. De plus, les Turcs Seldjoukides, une tribu nomade convertie à l'Islam, ayant conquis l'Anatolie (actuelle Turquie), et instauré le Califat (formant ainsi l'Empire Ottoman), ont également eu une forte influence sur elle mais la musique ottomane est elle aussi profane. Il en va de même pour la musique persane, par contre, on y retrouve les mêmes modes (Maqâm ou Dastgah). En dépit de ses multiples apparences, cette musique, qui appartient à la tradition orale, présente certaines caractéristiques communes, surtout dans l'art de la musique savante de l’Islam ; cela est moins évident dans les musiques ethniques, où les particularités régionales sont marquées. Cet art revêt des réalités esthétiques voire ethnomusicologiques variées marquée par le thème unificateur de l’Islam, lequel s’est principalement exprimé en langue arabe. 

 

Dans la société musulmane, la nature de la musique a toujours fait l'objet d'une longue controverse.  Être un musicien ou artiste est généralement méprisé par une frange de la génération plus âgée des croyants.

 

Les docteurs et les imams n'ont cessé de l'anathématiser et de faire peser sur elle une suspicion d'autant plus vive qu'elle s'alimente à un terreau plus ancien que l'islam : impie, le musicien est également suspect de contrevenir au règles de l'honneur. Mais, en dépit des autodafés innombrables où, au Yémen ou ailleurs, les Savonarole de l'islam jettent les instruments de musique à la flamme de bûchers que chaque siècle rallume, ni le luth ni la musique ni la poésie n'ont disparu in Jean Lambert, La médecine de l'âme. Le chant de Sanaa dans la société yéménite, Nanterre, Société d'ethnologie, 1997, 312 p., bibl., index, CD, 53'.

 

Traditionnellement, l'islam cherche à maîtriser la musique vocale et instrumentale afin de maintenir une certaine morale communautaire. Aucune musique ne remplirait mieux cet objectif que le chant coranique. Les autres musiques et les interprètes sont appréciés, acceptés ou bien condamnés par telle ou telle communauté islamique selon son degré de tolérance et selon la place qu'elle accorde à la musique. Le chant coranique est considéré comme le modèle parfait et n'a jamais été qualifié de musique, afin de ne pas être assimilé à des genres musicaux désapprouvés, ni influencé par eux. Cette conception morale de la musique n'a pas entravé son développement, mais demeure encore aujourd'hui une réalité culturelle.


Je dois féliciter les frères pour leur excellent travail musical au service du Divin. C'est un parfait exemple d'une modernité dans l'expression musicale qui se répand notamment par Sami Yusuf, le Silence des Mosquées et laisse présager une prochaine génération de musulmans qui exprimeront leurs croyances dans leur art.


J'ai été tellement inspiré par la beauté de cette chanson, que j'ai décidé d'aller de l'avant et de poser cette vidéo sur mon blog.


Ce groupe apparaît comme un nouveau phénomène de l'Islam qui chante la Spiritualité et la Fidélité à Allah dans plusieurs styles musicaux (musique arabe, rap, pop) et dans plusieurs langues (turc, arabe, allemand, anglais).

 

Par Last Night in Orient
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Lundi 30 juin 2008 1 30 06 2008 21:27


Le groupe Al Akhillae  est une formation musicale religieuse du Maroc qui fait honneur à l'Islam et au Coran. Le chant religeux soufi est un chant de méditation menant à l'extase.

Ces musiciens anonymes qui chantent a-cappella avec brio produisent auprès de Fassiphone 3 albums de chants religieux de haute facture musicale. Les oeuvres sont proposées sur les marchés et brocantes pour moins de 5 € dans tous les pays du Maghreb et d'Europe. Ces chants sont également proposés également en téléchargement sur le site de Fassiphone qui l'a produit.


Les chants font  fort penser aux musiques taqlidi produit par des groupes mythiques comme
Fnaïre notamment avec Bismi Allah biha bdit et Malekni hawakom âddabani ou encore Ya rijalane ghabou fi dikri al Ilahi.



01 - Bismi Allah biha bdit  
02 - Malekni hawakom âddabani  
03 - Ya ahla Allah  
04 - Ya syadi rani zayer  
05 - Sallou ya ahla el kamal  
06 - Ya rijalane ghabou fi dikri al Ilahi  



Téléchargement






Quelques titres du groupe


  • Bismi allahi
  • Awel ma badani
  • Lay illah illa allah
  • Zaghriti yami l3aris
  • Allah moulana anta
  • Allah reham da3fi
  • Allah ya hebabi
  • Allah ya moulana
  • Allah ya rebi sidi
  • Ana ya rasoul allah
  • Ashraqat shamso
  • Faqol li ladi
  • hani an lana
  • Illa mohamed
  • Ka3ba ya biet rabi
  • La illaha ila ho
  • Madad yada jalal
  • malekni hawak
  • Moulaya allah
  • Sala 3liek allah
  • Wolida lehadi
  • Ya aba zahra
  • ya ahla allah
  • Ya habiba qolobi
  • Ya hamama lemadina
  • Ya mekka nebghi nejik
  • ya rajalo leghabi
  • Ya rasoula allah 3odran
  • Ya seyadi

Par Musique arabes
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Mercredi 25 juin 2008 3 25 06 2008 21:35


Le Silence des mosquées
 est le nom d'une belle structure musicale créée en 1997 entre six amis d'enfance originaires de Chenôve en France. Ces jeunes personnes tournées vers la pratique de l'Islam dans son aspect le plus œcuménique en français !

     


Le silence des mosquées
envoyé par nass69000

 

 

Issus de parents immigrés de classe moyenne, les membres du groupe se sont côtoyés de par la proximité de leurs lieux d'habitation. Comme tous ceux qui vivent et grandissent dans les quartiers, ils ont connu des moments difficiles mais aussi des moments inoubliables. Néanmoins, la diversité culturelle trouvée dans leur quartier a permis à ces jeunes de s'épanouir et de s'ouvrir aux autres tout en restant fidèles à leurs traditions.

 

L'origine du nom  s'inspirait du titre d'une chanson présente de l'album éponyme. Elle avait pour sujet un homme en quête de sa foi et se tournant dans le silence du recueillement, la paix d'une mosquée.

Leurs  textes originaux sont  des messages  orientés vers l'universel et l'esprit d'ouverture multiculturel et les valeurs du Respect mutuel.

   

Albums

1. Cris de Bosnie (1993) : Cette chanson, comme son titre l'indique, a été écrite dans l'unique but de rappeler l'horreur connue par les musulmans et les musulmanes de Bosnie-Herzégovine. Ecrite en 1993, Cette chanson doit alimenter notre mémoire. Si nous ne pouvons pas aider un musulman avec nos mains, aidons-le avec le cœur, à travers les invocations.


2. Le silence des mosquées (avril 1997) : Il est clair que chaque musulman et chaque musulmane pourra se reconnaître dans cette chanson bien qu'elle ait été écrite dans le but de raconter le parcours et les sentiments d'un musulman en particulier. C'est semblable à un témoignage de foi et cette reconnaissance envers Dieu que tout le monde devrait avoir, et qui est trop souvent oubliée par ceux qui n'ont aucune conscience du Jour du Jugement.


3- Allahou razaqana al Islama dinan (juillet 1998) : C'est une chanson très modeste du point de vue de la connaissance de la langue arabe, mais nous avons quand même essayé de produire des paroles simples qui transmettent un message simple : celui de l'adoration et de la Prophétie.


4.Que Dieu soit loué (1996) : L'Islam a pour particularité de rappeler sans cesse aux musulmans que le résultat de leur vie n'aura de valeur qu'après leur mort. Un des piliers qui décidera du sort des musulmans est la prière."Heureux sont le musulmans qui sont emplis de crainte dans leur prière" (Les Croyants). c'est le cœur qui donne l'importance à nos prières car il est la vie de notre âme...


5. Al Islamou liman arada al Iman (1993) : "Seigneur accepte notre repentir. Seigneur, pardonne-nous. Seigneur, accroît notre savoir. Il n'y a aucune divinité en dehors de Toi." Ces invocations doivent se trouver au coeur de nos prières car le musulman se doit de solliciter sans cesse le Pardon de Dieu ; et c'est par là que passe la sincérité.


6. Allahou la Ilaha Ill Allah (1993) : A l'origine cette chanson a été écrite pour des enfants et cela se remarque de par la simplicité des paroles. Il faut savoir toucher surtout les plus jeunes car les musiques qu'ils écoutent n'ont souvent rien à voir avec l'islam. L'important est de toucher avec le coeur, pas avec le rythme.


7. Jeune frère musulman (1993) : La qualité de cette chanson réside dans le fait que son message est uniquement destiné aux jeunes. Le ton un peu humoristique qui est employé a pour intention d'aborder des thèmes sérieux de manière tout à fait originale.


8.Wa Soubhanallah (1993) : Le Coran doit bercer notre esprit et notre coeur à chaque instant de notre vie. Méditer sur le sens des versets a plus de valeur auprès de Dieu que lire avec négligence. Le Coran, c'est la Parole de Dieu qui nous parle et qu'on écoute en espérant trouver dans les mots du Coran un guide, une lumière et la protection.

le silence des mosquées femme voilé
envoyé par Marokn75



Site officiel du Silence des mosquées

Grande première "Le silence des mosquées" Un groupe musical au service d'Allah


 
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Par Mario Scolas
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