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Musiques latines

Mardi 10 novembre 2009 2 10 11 2009 14:08


Haydée Mercedes Sosa (née à San Miguel de Tucumán, le 9 juillet 1935 - décédée à Buenos Aires le 4 octobre 20091), était une chanteuse argentine  connue sous le nom de Mercedes Sosa. Très populaire dans toute l'Amérique latine, on l'appelait La Negra (La Noire) par ses admirateurs. Eloignée de la scène à plusieurs reprises au cours des dernières années, en raison de problèmes de santé, elle avait réussi à enregistrer un dernier double album sorti cette année, «Cantora» («Chanteuse»), avec des vedettes espagnoles et latino-américaines (Joan Manuel Serrat, Luis Alberto Spinetta, Caetano Veloso, Shakira).  Elle avait chanté Athaualpa Yupanqui, Violetta Parra, Pablo Neruda…Elle était une véritable star chez les assoiffés de justice du monde entier.


Biographie et évolution musicale

Mercedes Sosa a commencé à chanter dès l'âge de 15 ans, elle a gagné un concours dans une station de radio. Elle s'est ensuite impliquée dans le mouvement nommé la nueva canción, et a enregistré son premier album Canciones con Fundamento, un recueil de chansons folkloriques argentines.

 

 

 

Elle a depuis connu un immense succès. Sa voix, reconnaissable entre toutes, a interprété d'innombrables chansons issues du folklore, ou des compositions plus récentes, parfois écrites spécifiquement pour elle. Elle a aussi interprété les chansons de l'artiste chilienne Violeta Parra, et celles de Atahualpa Yupanqui, auteur et compositeur argentin.

 

Lors d'un concert à La Plata en 1979, elle est arrêtée. Elle a dû s'exiler à Paris, puis à Madrid, fuyant le régime dictatorial de son pays, après le coup d'État de Jorge Videla.

 

Elle est retournée en Argentine en 1982, quelques mois avant la chute du régime militaire, et organisa un grand concert à l'opéra de Buenos Aires, avec de nombreux autres artistes. L'enregistrement de ce concert est l'un de ses disques les plus importants de sa carrière. En 1992, elle est déclarée « citoyenne d'honneur de Buenos Aires ».

 

Depuis, elle interprète les œuvres des auteurs d'hier et d'aujourd'hui. Elle collabore avec des artistes argentins comme León Gieco, Charly García, Antonio Tarragó Ros, Rodolfo Mederos et Fito Páez, ou d'autres artistes d'Amérique latine comme Milton Nascimento, Gian Marco et Silvio Rodríguez, ou peu avant sa mort, avec Caetano Veloso, Luis Alberto Spinetta, Shakira.

 

Elle était ambassadrice de bonne volonté pour l'UNESCO en Amérique latine et aux Caraïbes.

 

En accord avec ses dernières volontés, ses cendres ont été dispersées à La Sala, près de San Javier, dans la province de Tucuman où elle était née, et où elle aimait à retourner.




Discographie
La voz de la zafra (1962), RCA9
Canciones con fundamento (1965), Ed. El Grillo 002.
Yo no canto por cantar (1966), Philips.
Hermano (1966), Philips.
Para cantarle a mi gente (1967)
Con sabor a Mercedes Sosa (1968)
Mujeres argentinas (1969) (
avec Ariel Ramírez y Felix Luna)
Navidad con Mercedes Sosa (1970) (avec Ariel Ramírez et Felix Luna)
El grito de la tierra (1970)
Homenaje a Violeta Parra (1971)
Hasta la victoria (1972)
Cantata sudamericana (1972) (
avec  Ariel Ramírez et Felix Luna)
Traigo un pueblo en mi voz (1973)
Niño de mañana (1975)
A que florezca mi pueblo (1975)
En dirección del viento (1976)
Mercedes Sosa 1976, La mamancy (1976)
O cio da terra (1977)
Atahualpa Yupanqui en 1979
Mercedes Sosa interprète Atahualpa Yupanqui (1977)
Si se calla el cantor (1977) - Recopilacion
Serenata para la tierra de uno (1979)
A quién doy (1981)
Gravado ao vivo no Brasil (enregistré en life au Brésil) (1980)

Mercedes Sosa en Argentina (1982) - Concierto en vivo.
Mercedes Sosa - Como un pájaro libre (1983)
Como un pájaro libre (1983)
Recital (1983)
¿Será posible el sur? (1984)
Vengo a ofrecer mi corazón (1985)
Corazón americano (1985, avec Milton Nascimento y León Gieco) - Concierto en vivo.
Mercedes Sosa ’86 (1986)
Mercedes Sosa ’87 (1987)
Gracias a la vida (1987) - Recopilación
Amigos míos (1988)
Konstantin Wecker en 1986.
La Negra (1988), Polygram y Tropical Music,57
 avec Pablo Milanés et Konstantin Wecker.
En vivo en Europa (1990) - Concierto en life.
De mí (1991)
30 años (1993) - Recopilatorio.
Sino (1993)
Gestos de amor (1994)
Oro (1995) - Recopilatorio
Escondido en mi país (1996)
Alta fidelidad (1997, avec Charly García)
Al despertar (1998)
Misa Criolla (2000)
Acústico (2002) - Concierto en vivo.
Argentina quiere cantar (2003,
 avec Víctor Heredia et León Gieco)
Corazón libre (2005)
Cantora (2009)


Filmographie
Güemes, la tierra en armas (1971)
Argentinísima (1972)
Esta es mi Argentina (1974)
Mercedes Sosa, como un pájaro libre (1983)
Será posible el sur: Mercedes Sosa (1985)
Historias de Argentina en vivo (2001)

Par Last Night in Orient
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Samedi 17 octobre 2009 6 17 10 2009 18:50

Interprétation d'un corrido mexicain intitulé  "Adelita" interprété par  Nat King Cole en espagnol et joué sur un vynile 45 tours. 

Nathaniel Adams Coles  surnommé Nat King Cole est un chanteur et pianiste de jazz et de rhythm and blues né à Montgomery, Alabama, États-Unis d'Amérique, le 17 mars 1919, et mort à Santa Monica, Californie, États-Unis d'Amérique, le 15 février 1965. Il est l'un des plus grands crooners des années 50.

Il reçoit le prix pour l'ensemble de son œuvre lors des Grammy Awards en 1990. L'année suivante, sa fille, Natalie Cole, sort un album qui comprend un duo virtuel de la chanson de son père Unforgettable et l'album gagne le prix de l'album de l'année aux Grammy Awards. Le service postal des États-Unis crée un timbre pour honorer Cole en 1994.

Il est présenté au Rock and Roll Hall of Fame en 2000 comme influence du genre rock durant le XXe siècle.






En lo alto de una abrupta serranía
acampado se encontraba un regimiento
y una moza que valiente lo seguía
locamente enamorada del sargento.

Popular entre la tropa era 
Adelita,
la mujer que el sargento idolatraba
que además de ser valiente era bonita
que hasta el mismo coronel la respetaba.

Y se oía que decía
aquel que tanto la quería…

Si 
Adelita se fuera con otro
la seguiría por tierra y por mar,
si por mar en un buque de guerra
si por tierra en un tren militar.

Si 
Adelita quisiera ser mi esposa,
y si 
Adelita ya fuera mi mujer,
le compraría un vestido de seda
para llevarla a bailar al cuartel.

Y después que terminó la cruel batalla
y la tropa regresó a su campamento
por la vez de una mujer que sollozaba
la plegaria se oyó en el campamento.







Par Last Night in Orient
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Mercredi 16 septembre 2009 3 16 09 2009 10:30


 

Le fado (du latin fatum, « destin ») est souvent comparé au flamenco espagnol, qui exprime également l’âme d’un peuple, l’odeur de sa terre. Ayant pour origine le lundum brésilien qui est un mélange de rythmique noire et de musique de cour portugaise, le fado a subi par la suite des influences maures et arabo-andalouses.

 

 


Rodrigo Costa Félix est l’un des plus prometteurs "fadistes" de la nouvelle génération de chanteurs, héritiers de la grande tradition masculine du Fado de Lisbonne.

Très tôt remarqué dans les clubs de fado de la capitale portugaise,  il est rapidement invité à se produire sur la scène de l'historique Taverna do Embuçado avant d'être accueilli, à partir de 2001, au célébrissime Clube de Fado. Il participe, entre temps, à tous les événements fadistes du Portugal sans pour autant négliger ses études d'ingénieur du son. En 1995 il participe à l'enregistrement de l'album "Alma Nova" avec ceux qu'on désigne déjà comme la Nouvelle Génération de chanteurs de Fado et entame une carrière internationale en 1997.

C’est avec un programme original que Costa Félix participe à l' édition de Mûsîqât 2009, mêlant ses dernières créations et les grands thèmes classiques qu'il continue d'interpréter au “Clube de Fado” chaque semaine.



Rodrigo started singing Fado at the age of 17. He wasn’t one of those singers whose stile was imposed from the outside, rather he let it grow from within. Fado is emotional, sentimental, powerful, deep, intense…what better age to start singing such music than the most emotional of them all?

6 months after his debut at a Fado house in Lisbon, he got his first invitation to perform as a hired singer at one of the trendiest venues in the business: São Caetano. Music was now his life, his passion. Later, another invitation to perform at one the most historical ones, Taverna do Embuçado, and has been, since 2001, guest star every Mondays and Thursdays at Clube de Fado, the most renowned Fado house in Portugal.

Never neglecting his studies (he’s a Sound Engineer at RTP television station), he started participating in major Fado events throughout the country, mainly with one of the biggest names ever, João Braga. Garcia de Resende Theatre in Évora was his first. Many followed: São Carlos National Theatre, São João Theatre, both Lisbon’s and Porto’s Coliseums, São Luís Theatre, Belém Cultural Centre, Aula Magna, etc. In 1995 he had his first recording experience in “Alma Nova”, together with Maria Ana Bobone and Miguel Capucho, the first album from the so called New Generation of Fado singers.

He appeared in some TV shows, like the tributes to the queen of Fado, Amália Rodrigues, in Lisbon, Oporto, Panteão Nacional, Café Luso, and in many concerts also broadcasted like Fados no Parque, Fados de Sempre I and II, Fados de Março, Lá Vai Lisboa and several others.

His international career began in 1997 with a trip to Macau, to perform at Clube Militar (to where he would return in 1999), and has been travelling around the world ever since: N.J.P.A.C. (New Jersey) in 1998 and 2000, Barbican Centre in London (1999), Gustine – California (2001 and 2007) and many other in Paris, Madrid, Luxemburg, Stuttgart, Toronto, Bologna, Bayonne, etc.

He was guest singer, together with Ana Sofia Varela, of “Sol y Luna – Flamenco and Fado”, a musical by the Compañia de Danza del Siglo XXI, with which he toured around Europe between September 2000 and March 2001.

He participated in many Fado compilations and has a guest in many albums, like the latest (“Al Rescate del Alma”) by Maria do Ceo, a well known Galician singer. He’s one of the singers, together with Mariza, Camané and Ana Sofia Varela, in Mário Pacheco’s “Clube de Fado – A Música e a Guitarra”, a CD/DVD recorded live in 2005 at Queluz National Palace and now a Fado show that will travel the world. It has already been staged in Den Haag and at Teatro Albeniz in Madrid, where Rodrigo performed together with Mariza. It has been on tour through the Netherlands last December.

He has finally recorded his first solo album, "Fados d'Alma", produced by Mário Pacheco, just released, where he sings poets like Fernando Pessoa, Vinícius de Moraes, António Gedeão, Fernanda de Castro, Manuel de Andrade, musics by Mário Pacheco, Fontes Rocha, and many classics like “Vendaval” and “Guitarra Triste”. He also wrote himself a couple of lyrics: his wife, Marta Pereira da Costa, the only female guitarist (Portuguese Guitar) in Lisbon, is his guest musician in one of them, “Mãe”, music by the famous José Afonso.
Par Last Night in Orient
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Mercredi 19 août 2009 3 19 08 2009 14:59


la scène rock brésilienne est très vivante, avec des artistes de grande qualité et un son particulier, et pourtant absolument pas exportés. Malheureusement pas assez "couleur locale", sans doute.


Le rock entre au Brésil en 1956 avec la parution d’une version portugaise du rock around the clock de Bill Haley. Au Brésil, de nombreux groupes jouent encore des chansons avec les paroles anglaises traduites, bien que certains évitent le problème en jouant du rock instrumental.

Inspirés par des groupes instrumentaux comme Duane Eddy et The Champs, the Blue Jean Rockers sortent en 1958 la première chanson de rock instrumental brésilienne Here's the Blue Jean Rockers. Bolão & His Rockettes sortent l’année d’après le premier LP instrumental. Le rock devient alors dans la jeunesse brésilienne le style le plus populaire.

De nombreux groupes se créent alors comme The Avalons, The Clevers, The Rebels, The Jordans, The Jet Blacks, The Pops, Os Populares, The Bells, The Lions and The Youngs.

La chanteuse Rita Lee est la chef de file du rock brésilien et de la dance-music depuis plus de trente ans. Toutes ces années passées dans les hit-parades, et la grandeur et la constance de son charisme font d'elle l'une des plus grandes artistes de rock au monde. Elle attira tout d'abord l'attention en travaillant avec le très influent groupe Os Mutantes. En comparant ses premiers enregistrements à ses plus récents travaux, on ne peut qu'admirer un tel développement artistique. Elle édite des albums depuis les années 70.


Le début des années 1980 a vu l'arrivée du rock identitaire brésilien arrivé à maturité et de ce qu'on a appelé "Vanguarda Paulista" (l'Avant-garde de Sáo Paulo), musiques cosmopolites, érudites, urbaines, expérimentales. Comme en France, les années 1990 continuent d'être rock et sont celles du Rap et de toutes ses variations et métissages.

Paulo Miklos, qui est à la fois compositeur, chanteur et musicien, est leader du groupe de rock brésilien Titas créé en 1984. Très populaire en son pays, le réalisateur Beto Brant l'a choisi pour sa "conscience politique" et le fait que son groupe ait "provoqué l'esprit de rébellion et l'intelligence de la génération d'après le régime populaire".


Durant les années 1990, on assiste au retour du rock instrumental et certains des groupes classiques se reforment. Le surf rock devient aussi populaire grâce notamment à The Argonauts et Os Ostras.


Autres groupes célèbres: CSS, Os Paralamas do Sucesso, Soulfly, Sepultura, Vinicius Cantuaria, Angra, Dr. Sin, Legião Urbana, Shaaman, Apocalypse, Sagrado Coração da Terra, O Terço, Mutantes, 14 Bis, RPM.


 

 


Bibliographie

  • Musiques du Brésil. De la cantoria à la samba-reggae, de Gérard Béhague. Éditions Cité de la Musique /Actes Sud, collection Musiques du monde, 2001. Toutes les musiques traditionnelles et populaires du Brésil sont présentées par un ethnomusicologue. Un disque accompagne l'ouvrage. 

  • Brasil : a música. Panorama des musiques populaires brésiliennes, de Jean-Paul Delfino. Éditions Parenthèses, collection Eupalinos, 1998. Journaliste, l'auteur raconte l'histoire des musiques brésiliennes en s'appuyant sur des entretiens qu'il a réalisés auprès de musiciens. Il cite de nombreuses paroles de chansons.

  • Pop tropicale et Révolution, de Caetano Veloso. Éditions Le Serpent à plumes, 2003.

Par Last Night in Orient
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Mercredi 19 août 2009 3 19 08 2009 13:25
Par Last Night in Orient
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Jeudi 16 juillet 2009 4 16 07 2009 09:02

Trois éléments se  retrouvent plus ou moins mêlés dans le folklore musical actuel de l'amérique : un fonds indien, des apports européens (espagnols, portugais, français et anglais) et des apports africains. Suivant la densité de la population indigène et son degré d'avancement culturel, l'élément indien a conservé sa place, il a accepter de fusionner dans une certaine mesure avec les apports étrangers ou il a disparu totalement absorbé. L'élément européen a traversé l'océan avec ceux qui venaient concquérir le Nouveau Monde ou s'établir comme colon....Ainsi l'influence espagnole,  s'est étendue sur toute le continent  (sauf au Brésil où elle est remplacée par l'influence portugaise....L'élément africain, introduit par les esclaves noirs n'est vraiment appréciable qu'au Brésil et les Antilles.


Musiques des régions hispanophones d'Amérique du Sud, d'Amérique centrale, du Mexique et des Antilles. D'une façon générale, la musique latino-américaine provient de traditions espagnoles, portugaises et italiennes, et elle résulte des influences des ethnies autochtones d'Amérique (Aztèques, Incas et Mayas) et d'influences africaines. 

 

Buena Vista Social Club

 

iL est difficle aujourd'hui de présenter un tableau exact de ce qu'était la musique indienne dans l'ensemble du continent au moment des découverte de Colomb.  La seule preuve de l'existence de la musique précolombienne vient de récits, écrits au XVIe siècle, par les conquistadores espagnols et portugais et par des prêtres missionnaires, qui étaient soit indifférents à la musique, soit opposés aux arts traditionnels, y voyant les manifestations du paganisme. Les quelques références faites à la musique décrivent des danses prenant place après les semailles et la récolte des moissons. Les chroniqueurs relatent également des chants liturgiques et cérémonials, des chants et danses d'amour, et des épopées célébrant les guerres. 

 


L'étude des tribus originaires d'Amérique indique que les formes les plus développées de la musique précolombienne étaient présentes chez les Aztèques, les Incas et les Mayas. Cette musique était fondée sur une gamme pentatonique (à cinq tons). Les principaux instruments  de musique utilisés étaient les flûtes, les ocarinas, les flûtes de Pan, les sifflets, les crécelles et les tambours. Des trompettes creusées dans des conques étaient aussi utilisées occasionnellement.  L'Amérique avant Colomb, n'a connu que des développements de rythmes et des instruments à vent.


 Pendant la période coloniale, la musique latino-américaine fut dominée par les cultures espagnole et portugaise. Les églises maintenaient des orchestres dans les grandes cités coloniales du Pérou, du Mexique et du Brésil. Le plus ancien livre de musique d’Occident est un volume de chants, imprimé à Mexico en 1556. De nombreux représentants du gouvernement, propriétaires de mines et riches propriétaires de plantations encourageaient la musique de chambre. 

Pour leur part, certains missionnaires du XVIe siècle encouragèrent la musique indigène. En 1523, une école de musique destinée aux autochtones fut ouverte à Texcoco, au Mexique. Le jésuite portugais José de Anchieta fonda un collège à l’intention des natifs de l’état de São Paulo. L’instruction musicale y était offerte. Anchieta écrivit également des hymnes dans les langues parlées par le peuple. 

Les instruments de musique européens des XVIe et XVIIe siècles survécurent dans certaines parties du sous-continent. Parmi eux figure un proche parent de la harpe espagnole de la Renaissance, toujours couramment utilisé au Pérou. 

Au cours des XVIIe et XVIIIe siècles, alors que la puissance navale et commerciale des Espagnols et des Portugais s’amenuisait, les éléments de la vie musicale qui avaient été introduits en Amérique latine par l’Europe commencèrent également à décliner. En revanche, la musique traditionnelle florissait et, à la fin de la période coloniale, un élément africain vint s’ajouter à la musique latino-américaine, du fait de l’arrivée d’esclaves africains dans les Caraïbes et en Amérique du Sud.


Après avoir acquis leur indépendance politique, les pays d'Amérique latine firent du développement musical un objectif national. Des conservatoires cofinancés par l'État, des sociétés d'opéra et des orchestres symphoniques furent créés dans plusieurs pays. 
Certains des premiers compositeurs latino-américains suivirent les modèles européens. C'est ainsi que le Brésilien Antonio Carlos Gomes, compositeur des opéras Il Guarany et Lo Schiavo, trouva son inspiration dans la musique italienne, tandis qu'une influence française est sensible dans les chants et œuvres symphoniques de l'Argentin Alberto Williams. Toutefois, ces deux compositeurs utilisèrent également des thèmes nationaux, comme le firent l'impressionniste Eduardo Fabini (Uruguay) et le Brésilien Alberto Nepomucemo. 

L'un des plus grands compositeurs de la période nationale fut le Brésilien Heitor Villa-Lobos. Premier compositeur latino-américain de renommée internationale, il est l'auteur de musique à caractère national et d'œuvres imprégnées du style néoclassique européen de l'époque. Au Mexique, Carlos Chávez commença par écrire de la musique à caractère national avant de se tourner vers le style atonal.


De nombreux compositeurs latino-américains, nés au début du XXe siècle ou plus tard, abandonnèrent le style national en faveur des techniques et styles de la communauté musicale internationale. L’Argentin Alberto Ginastera, dont les opéras Don Rodrigo (1964) et Bomarzo (1967) furent produits aux États-Unis, fut sans doute le plus grand compositeur latino-américain du milieu du XXe siècle. Les compositeurs Julián Orbón et Aurelio de la Vega de Cuba furent des précurseurs en matière de musique électro-acoustique. Pour sa part, Juan Carlos Paz fut le premier compositeur argentin à utiliser le système dodécaphonique. 


À partir des années 50, les festivals et prix annuels de musique devinrent des événements importants de la vie musicale d’Amérique latine ; les plus marquants sont sans doute le festival Pablo Casals de San Juan (au Porto Rico). Parmi les artistes et interprètes latino-américains de renommée internationale figurent le pianiste chilien Claudio Arrau et la soprano brésilienne Bidù Sayão.

La musique indigène des anciens territoires incas est caractérisée par l’utilisation des flûtes de Pan et de la gamme pentatonique. La harpe européenne fut assimilée par la musique folklorique mexicaine et péruvienne, le marimba africain par la musique d’Amérique centrale. Les rythmes complexes et les structures en forme d’appel et de réponse de la musique africaine sont présents dans le Nord-Est du Brésil, le long de la côte atlantique de l’Amérique du Sud et dans les Caraïbes. La romance espagnole (ballade) et le villancico (chants) sont chantés dans toute cette région. 

L’Amérique latine a largement contribué au développement du répertoire de la musique populaire, comme le démontrent les chants et danses du compositeur cubain Ernesto Lecuona. Le maxixe brésilien et le tango argentin firent leur apparition dans les salons de danse américains et européens au cours des années 1910-1920. Dans les années trente, la rumba (de Cuba), la conga et la samba (du Brésil) et, plus récemment, la bossa-nova ont connu une popularité croissante. Parmi les autres danses populaires, citons le mambo (de Cuba), le cha-cha-cha (voir danses de société) et le merengue (d’Haïti et de la République dominicaine).

La musique latine a parfois fusionné avec d'autres genres

La pop latino : pop

Le Latin Jazz : Jazz

Le Latino : Dance; Chansons populaires : Lou Bega : Mambo n°5, King Africa : La bomba, Bellini : Samba de Janeiro, et autres tubes à la mode…

Le Reggaeton : Ragga et Hip-Hop

Le Boogaloo (ou Latin Soul), surtout en vogue dans les années 1960, dont I like it like that de Pete Rodriguez est la chanson la plus connue.

Le Rock alternatif latino : Rock, inspiré par Mano Negra

La Latin House : House

Electro : musique brésilienne (le mot-valise brazilectro est parfois employé, assez rarement); Tango (Gotan Project (Gotan signifie tango en verlan), musique cubaine (le groupe P18). Freestyle.

Fusion de la salsa avec le chaâbi marocain dit marsaoui (cf. Tarik Lamirat)


Chez les disquaires, on peut trouver ces genres musicaux soit dans le rayon musique latine, soit dans le rayon correspondant avec le genre avec lequel elle a fusionné.


Par Last Night in Orient
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Mercredi 15 juillet 2009 3 15 07 2009 18:02

Le nom de ce pays trouve son origine dans le guaraní, et selon le poète uruguayen Juan Zorrilla de San Martín, il signifierait fleuve aux oiseaux peints. Les Indiens Guarani constituent les groupes les plus méridionaux de la famille Tupi, la plus largement distribuée sur le continent sud-américain au temps de sa découverte. Jusqu'au XVIIe siècle, ils occupaient le sud de la côte brésilienne et s'étendaient vers l'intérieur jusqu'au fleuve Paraguay. Tard venus sur ces terres où les avaient conduits de récentes migrations, ils étaient alors en pleine expansion géographique et démographique.
La musique en Uruguay  est similaire à la musique latine produite chez son voisin Argentin qui est par excellence le tango et la milonga. Outre ces genres musicaux, llUruguay possède des rythmes qui lui son propre comme le candombe (aux confins des rythmes africains) et la murga, qui prennent leurs apothéose le jour des appels (llamadas) du Carnaval. A retenir deux chanteurs : Jaime Roos et Jorge Drexler. Dans le cadombe, remarquons les danseurs sont des personnages qui jouent des rôles très particuliers.
Dans le candombe, Il y a d'abord le personnage de l'homosexuel (sorte de reine de sa Comparsa dans lequel on peut observer une similitude avec la reine du carnaval à Rio de Janeiro), mais aussi le "Gramijero" le vieillard médecin-herboriste (peut-on y voir une référence au peuple Ewe, ou à la divinité Osain, maîtrisant la sorcellerie des plantes) ou encore la Abuela (grand-mère, maternelle et toute puissante  en allusion à la  divinité de la Yemanja des Yoruba).

La comparsa est une danse de procession ou de marche d'origine africaine qui a envahi les carnavals et les fêtes profanes. Le mot désigne à la fois la danse et le groupe de danseurs et de musiciens. La comparsa uruguayenne est à l'Uruguay ce que l'école de samba est au Brésil.

La murga issu de l’héritage africain des uruguayens et des argentins ; la négritude, se conserve dans ce genre musical. Notons que d’importants danseurs de tango ont aussi été d’importants danseurs de cette danse.  La murga leur donnait la possibilité de s’exprimer librement, de laisser de côté les préjugés et les codes des bals populaires pour s’abandonner, corps et âme, à la transe magique de cette danse. La murga uruguayenne, « la catharsis du tango », est le moment où la passion contrôlée où le danseur explose et s’exprime sans limite jusqu’au saut le plus haut d’une mantanza.

Le tango est aussi une musique et danse populaire du pays, qui s´est développé simultanément à Montevideo et à Buenos Aires. Il a été profondément influencé par la danse et la musique africaines. Le plus célèbre des tangos, « La Cumparsita », a  par exemple pour auteur Gerardo Matos Rodríguez. Devenu depuis le tango le plus célèbre au monde, il passera 20 ans de sa vie à se battre pour récupérer ses droits d'auteurs. Il gagnera contre Ricordi (qui avait racheté les droits à Breyer) ainsi que contre Maroni et Contursi.

Les querelles sur l'histoire de la Cumparsita sont nombreuses. Ce morceau fut composé en 1915 ou 1916 par le musicien uruguayen Gerardo Hernán Matos Rodríguez (1897-1948), avec peut-être dès la première version des arrangements de Roberto Firpo. Il semble avoir été joué pour la première fois en 1916 à Montevideo.

 

Matos Rodríguez ne lui donna pas de paroles à ce moment.  Il resta inconnu jusqu'en 1924, quand les paroliers argentins Enrique Maroni et Pascual Contursi écrivirent de nouvelles paroles pour l'intégrer à un de leurs spectacles. Le morceau fut ensuite enregistré par Carlos Gardel en 1927, et connut un succès fulgurant. Matos Rodríguez avait vendu les droits d'auteur de la partition à la filiale discographique argentine de Casa Ricordi ; cependant cette vente ayant eu lieu alors qu'il était encore mineur, il put la faire annuler. Il écrivit d'autres paroles qui furent enregistrées par Roberto Díaz.

L'Uruguay et la musique de  fusion de styles

La musique populaire, de l'Uruguay met aussi l'accent sur le rock( depusi les année 60 avec des groupes comme Los Shakers et Los Mockers), le jazz et bien d'autres formes occidentales. Outre les styles des  musiques traditionnelle du pays  présente des  artistes qui savent combiner des styles provenant d'autres origines. Certains groupes de rock  par exemple, ont composé des chansons étonnantes qui combinent rock avec rythme candombe

 

 

La música uruguaya, dada su situación geográfica y porque los límites de las expresiones culturales, y la música más que otras, no reconocen las fronteras políticas, comparte muchos ritmos con sus vecinos: por el norte y por el este con Brasil, por el oeste y a través del Río de la Plata, con Argentina, e inclusive, con Paraguay, ya que la cultura guaranítica atraviesa las provincias del Litoral argentino y penetra en la Banda Oriental. Así aparecen géneros compartidos como la milonga, el gato, el estilo, la litoraleña, el pericón, la cifra, la chamarrita, la vidalita, el rasguido doble, el triste, el cielito, la maxixa, el xote, la polca, el chico zapateado,etc., pero la música de Uruguay posee además ritmos que le son exclusivos, como el candombe montevideano y la murga uruguaya, que tienen su apogeo en el Carnaval, o la serranera, creada en Treinta y Tres por Rubén Lena. Y así como en algún momento aparece el candombe en Buenos Aires, pero con un alcance limitado, existe también el tango en Montevideo, con un desarrollo independiente del argentino.

 

Uruguay has a number of local musical forms. The most distinctive ones are tango, murga, a form of musical theatre, and candombe, an afro-Uruguayan type of music which occur yearly during the Carnival period. There is also milonga, a folk guitar and song form deriving from Spanish traditions and related to similar forms found in many Hispanic-American countries. The famed tango singer Carlos Gardel is rumoured to have been from the Uruguayan town of Tacuarembó. The popular music of Uruguay, which focuses on rock, jazz and many other Western forms, frequently makes reference to the distinctly Uruguayan sounds mentioned above. The group Los Shakers, 1960s imitators of The Beatles, deserve a special mention as the band that kickstarted the Argentine rock scene. Also, cumbia, a music style popular throughout most of Central and South America is widely enjoyed by the Uruguayan people, particularly in the rural areas.

 

Par Last Night in Orient
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Mardi 7 juillet 2009 2 07 07 2009 23:34
Don Míguelo

Miguel Ángel Valerio (né en 1981 à San Francisco de Macorís, en République Dominicaine) est  mieux connu sous son nom d'artiste Don Míguelo

Ce jeune rappeur de reggaeton. Il devient célèbre avec des titres comme "La Cola De Motora" ou encore "Ay Que Tu Quiere".

Miguel Ángel Valerio, exerce divers métiers dont celui d'ébéniste. En 1996, à seulement 15 ans il fait ses premiers pas dans le reggaeton et commence directement à produire ses propres chansons.

Il rencontre un directeur d'émission de télévision Gabriel Grullón qui lui offre ses premières opportunités d'être médiatisé au niveau de son pays et plus tard au niveau international.

Les présentations scénographiques de l'artiste connaissent un véritable succès, et partage la scène avec des artistes tels que Vico C, Javiah, Voltio, Divino et accompagne également l'américain Ja Rule dans un concert au Stade Quisquella à Santo Domingo.

Contra El Tiempo, contient les titres suivants : "Que tu Quieres", "Acelerao y Pico", "El Ponchao", entre autres. Ce disque est mixé et enregistré en République Dominicaine et est de fruit de collaborations avec Rafy Mercenario, Frank Reyes et Monchy & Alexandra.


Discographie

  • Contra el tiempo (2004)

  • Revolucion (2008)


 

Par Last Night in Orient
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Mercredi 3 juin 2009 3 03 06 2009 21:25



C'est une triste tragédie qui touche la troupe allemande de 
Wicked  : Juliana de Aquino, une des artistes du musical de Stuttgart, est décédée à l'âge de 29 ans à bord de l'avion Air France 447 qui s'est écrasé entre Rio et Paris.

source 

Par Last Night in Orient
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Vendredi 1 mai 2009 5 01 05 2009 14:01

Pablo Alejandro (né en Uruguay) surnommé El Gentleman de la Bachata est un chanteur de salsa et de bachata, vivant et travaillant à Miami. Mi estrella mi lucero commence comme un tango et est un de ses titres majeurs!

 

 

 

 

 

 

 

 

Discographie
Cruzando Fronteras (2004)[1][2]

Liens externes
Site officiel
Pablo AlejandroSur Myspace

Notes 
1. ↑ "Avec lequel il est révélé comme Revelación de la Bachata" la même année.
2. ↑ Desde Alemania...Pablo Alejandro, Cruzando Fronteras



Par Last Night in Orient
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