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Cinéma

Vendredi 13 novembre 2009


Le festival du film arabe prépare sa quatrième édition qui témoigne une richesse de ce 7ème art et s’engage à donner encore et encore un regard renouvelé sur les œuvres cinématographiques arabes. S’inscrivant toujours dans une démarche de dialogue interculturel, le festival du film arabe évoque le pluralisme des cultures qui font la richesse et le dynamisme du monde arabe et assure une fois de plus leur visibilité de leur diversité culturelle.

 

http://www.festivaldufilmarabedebruxelles.be/

 

 

Par Last Night in Orient
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Jeudi 1 octobre 2009


Israéliens et Palestiniens, juifs, chrétiens et musulmans, ils sont avant tout musiciens. Partant du constat qu’il est maintenant impossible pour eux de se rencontrer en Israël ou dans les Territoires Palestiniens, le français Jean-Yves Labat de Rossi, va les cherchez chez eux, de part et d’autre du mur, pour les inviter à une tournée surprenante qui les réunira en France pendant trois semaines. Un pari audacieux qui se révèle rapidement risqué. Dès le début de la tournée, les rivalités apparaissent inévitablement. Sur scène, c'est un triomphe alors que dans les coulisses, le ton monte...Mais cette promiscuité à laquelle ils ne peuvent échapper les contraint, malgré tout, à communiquer. L’exaspération liée à la fatigue de la tournée et aux antagonismes politiques se transforme progressivement en liens qui se tissent et dont la musique est le fil de trame. Nombreuses sélections en festivals et primé à Houston, Palm Beach, au Festival du film d'éducation (Evreux), au Scoop (Angers), au Figra (Le Touquet)...


Un demi-siècle de guerre n'empêchera pas des musiciens de se rencontrer

Les musiciens du Film

  • Jean-Yves Labat de Rossi est l'organisateur de la tournée musicale. Sous le pseudonyme de Mister Frog, Jean-Yves Labat de Rossi est dans les années 1970 un rocker à succès aux États-Unis. Il joue avec les musiciens du groupe Utopia. Il fréquente Woodstock et mène une vie « sex, drug and rock'n’ roll ». En 1994, en pleine guerre de Bosnie-Herzégovine il reforme la chorale éclatée de Sarajevo – alors composée de Serbes, de Croates et de Bosniaques. Il les fait chanter dans la cathédrale de la ville. Puis, il les exfiltre par le tunnel de l’aéroport en direction de la France. Sept ans plus tard, il choisit de renouveler l'expérience en invitant en France des musiciens d'Israël et de Palestine.
  • Atef, musulman palestinien, est le directeur musical de l’Ensemble musical de Palestine. Composé de vingt-six musiciens (comme le « Jerusalem Oratorio Chamber Choir »), cet ensemble est le premier orchestre professionnel palestinien. Créé en 2005, il s’est fixé comme objectif de réunir les meilleurs musiciens de la Bande de Gaza. Il se consacre particulièrement au répertoire de la musique traditionnelle palestinienne. La tournée « D’une seule voix » sera, pour ces artistes, la première et la dernière occasion de se produire hors de Palestine, puisque le groupe a ensuite été dissous par le Hamas.
  • Haggy, juif israélien, est chef de chœur du « Jerusalem Oratorio Chamber Choir » qui réunit vingt-six chanteurs. Le répertoire de ce chœur, considéré comme l’un des meilleurs du pays, s’étend d’œuvres de la pré-Renaissance jusqu’à des œuvres contemporaines, en passant par des arrangements pour chœur de musique traditionnelle.
  • Limor, juive israélienne, est la chanteuse du groupe « Ashira » composé de musiciens juifs et arabes israéliens. Ce groupe évolue dans le genre électro-acoustique, fusion de registres musicaux traditionnels et contemporains, teinté d’intonations orientales.
  • Le chœur d’enfants de Taibeh (chrétiens palestiniens) et le chœur Efroni (juifs israéliens) participent également à la tournée. Situé à trente kilomètres au Nord de Jérusalem, à proximité de Ramallah, Taibeh est un village palestinien de mille cinq cents habitants, tous chrétiens. Au sein de l’église latine, une chorale d’enfants et de jeunes (9 à 16 ans) a pris son essor depuis le début des années 2000. Fondé en 1980 par Maya Shavit et placé sous sa direction, le Chœur Efroni est quant à lui composé de jeunes filles juives israéliennes. Elles sont âgées de 12 à 18 ans et sont principalement issues de milieux ruraux et de kibboutz. Son répertoire comprend des chants traditionnels juifs aussi bien que des œuvres écrites pour le chœur par des compositeurs israéliens contemporains. Seize adolescentes et adolescents, sélectionnés au sein de chacune de ces deux formations, ont été réunis à l’occasion de cette tournée.
  • Eti et Saz (juive israélienne et arabe israélien) forment un groupe symbolique. Elle est juive israélienne et artiste pop. Lui est arabe musulman et artiste de hip-hop. Enfant prodige de la musique, Eti Castro a commencé à se produire sur scène et à la télévision dès l’âge de six ans. Chanteuse et actrice, elle est aujourd’hui une artiste confirmée en Israël. Samach Zakut (dit Saz) vit à Ramle, une banlieue défavorisée de Tel Aviv. En dépit de la pauvreté et des difficultés, il a décidé de s’en sortir grâce à la musique. Il se produit aujourd’hui aussi bien en Israël, dans les territoires palestiniens, qu’aux États-Unis. Ils chantent ensemble sur un même album intitulé « Master Peace ».

 

D'UNE SEULE VOIX - LE 11 NOV. AU CINEMA
par duneseulevoixlefilm

 

Parce que D'une seule voix est un message d'espoir fabuleux, les palestiniens et les israëliens peuvent être uni(e)s !
Tout simplement parce qu'on est avant tout des êtres humains !

En salle le 11 novembre

Par Last Night in Orient
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Lundi 28 septembre 2009
A l’occasion des « Rendez-vous du Cinéma italien » qui se dérouleront au cinéma Le Stockel les jeudis 8, 15, 22 et 29 octobre 2009 (séances à 18h et 20h15), nous vous proposons de découvrir en avant-première le dernier film de Marco Bellocchio "VINCERE" avec Filippo Timi, Giovanna Mezzogiorno, ...

Film qui nous plonge dans les pages secrètes de la vie de Benito Mussolini, présenté cette année en compétition aux Festivals de Cannes et Toronto, et qui fera partie de la course aux Oscars 2010 pour représenter l'Italie !

Synopsis
Mussolini n'était pas que dictature, fascisme et union avec des nazis. En témoignent ses années de jeunesse, pendant lesquelles Benito Mussolini fut marqué par une femme très en marge de sa biographie officielle : Ida Dalser. Elle le rencontre à Trente alors qu'il est un fervent militant socialiste, doublé d'un orateur de talent. Ce n'est qu'une fois enceinte que la belle découvre que Mussolini est déjà marié. Malgré toutes ses tentatives, jamais il ne reconnaîtra leur fils, Benito Albino. Pire, il fera interner sans égard la mère et l'enfant dans un institut psychiatrique où ils finiront leurs vies, afin d'étouffer définitivement l'affaire.

Quand ?  Le jeudi 8 octobre 2009 à 20h15
Où ?   au cinéma Le Stockel  17, Avenue de Hinnisdael à 1150 Woluwé-St-Pierre

Métro ligne 1 arrêt Stockel / Tram 39 / Bus 36.

Renseignement et programme complet des Rendez-vous du Cinéma italien:  http://www.facebook.com/l/14c7c;sintesi-cinemaitalien.be

Paf: 6€  (étudiants et Seniors: 5€)
Par Last Night in Orient
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Jeudi 13 août 2009


Soufiane Bouhali (né à Casablanca, le 25 février 1988) est un jeune stagiaire caméraman, photographe, monteur, musicien, réalisateur de clip vidéo et de courts métrages vivant et travaillant à Essaouira. Soufiane est également mon ami dont je suis fier de lui ! Je tiens beaucoup à encourager ces jeunes artistes marocains, qui avec une caméra vous refont le monde réel !


Toute sa famille est composée d'artistes, j'ai fait connaissance avec son père Hamid Bouali est un célèbre caricaturiste et ancien directeur d'un hebdomadaire marocain arbare souke et tkchabe).


Soufiane a étudié deux années la photographie au lycée Akensouss à Essaouira. Il offre sa collaboration à plusieurs occasions au centre culturel Dar Souiri et plus particulièrement au Festival du malhoun d'Essaouira.


Il réalise un film intitulé Phénomène qui décrit le phénomène de hip-hop au Maroc dans le contexte de la Nayda.


Soufiane est membre de l'Association Ciné-Théâtre Othello Essaouira. N'oublions pas que Orson Welles y tourna son Othello (The Tragedy of Othello).


En 2009, (là tout juste maintenant il vient de terminer un court métrage qui s'intitule Je veux rire ( اريد ان اضحك).


Bonne chance Soufiane !

 


 



Par Last Night in Orient
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Dimanche 9 août 2009

Khouribga (arabe : خريبكة) est une ville du Maroc située à 120 km au sud-est de Casablanca. D’une superficie de 4 250 km², en outre, Khouribga est connue par ses activités culturelles tel son organisation des festivals et des jours culturelles et artistiques. Khouribga. Khouribga contient plusieurs édifices culturels mais les plus célèbres restent ceux qui organisent le festival international du cinéma africain.

La première édition du Festival international du film documentaire de Khouribga (FIFDOK) se tiendra du  1er au 3 octobre 2009, sous le thème « le film documentaire au service du développement ».

 

Par ailleurs, l'’Association de ce Festival nous signale qu'il a fixé le 30 août 2009 comme ultime délai pour le dépôt des candidatures.


Le festival marocain visera à contribuer davantage au développement de la production nationale de films documentaires marocain et sa valorisation à encourrager les réalisateurs marocains à produire davantage de films documentaires en s’inspirant des expériences des pays reconnus dans ce domaine.

 

Source


Par Last Night in Orient
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Vendredi 31 juillet 2009

Salim Kechiouche, né le 2 avril 1979 dans la banlieue de Lyonaise, est un acteur français.

Il est découvert par l'acteur/réalisateur Gaël Morel en 1995 dans le film À toute vitesse alors qu'il n'a que 15 ans. Cette collaboration se poursuivra au cours des années dans la majorité des films de ce réalisateur. Lors de ses premiers films, encore adolescent, faire du cinéma est pour lui plus ou moins un jeu.

C'est surtout ses expériences avec Morel qui éveilleront sa passion et le décidera à en faire une carrière. C'est alors qu'il fera l'école de théâtre qu'il terminera en 2002.

Au cinéma, il tourne avec des réalisateurs confirmés tels que François Ozon dans Les Amants criminels ainsi que dans les premiers films de nouveaux réalisateurs.

En 2005, il joue le rôle de Karim dans Gigolo de Bastian Schweitzer aux côtés d'Amanda Lear qui incarne une star déchue passant ses nuits dans les bras de Salim Kechiouche, lui jouant un gigolo qui cherche à reprendre sa vie en main, pris dans un engrenage d'auto-destruction dans le monde artificiel du jet-set parisien. Ce film fut sélectionné en compétition officielle du Festival international du film de Berlin ou Berlinale de 2005 pour l'Ours d'Or du meilleur court-métrage.

Amateur de boxe, il devient champion de France de kick boxing en 1998 et vice-champion de boxe thaïlandaise en 1999 et en 2002. Ses talents de boxeur ont d'ailleurs servi à ses personnages dans certains de ses films, notamment dans Les Amants criminels, Archives de nuit, Le Clan, Nos retrouvailles ainsi que dans l'expérience Cinematon où il joue son propre rôle. Il vit à Paris où il se consacre à son métier d'acteur en alternant cinéma, théâtre et séries télévisées. Il s'y illustre, en partie, sous la direction de réalisateurs et metteurs en scène gays, et pour une part dans des rôles de jeune beur homosexuel. On y retient notamment son interprétation de l’assassin et amant du cinéaste italien Pier Paolo Pasolini.

 

Filmographie

Court-métrages

Long-métrages et téléfilm

Séries télévisées

Captations scéniques

Théâtre

Photographie

Il a posé pour trois photographies-peintures des artistes Pierre et Gilles, inspirées du film Les Amants criminels. En 2006, il a posé pour une dizaine de toiles de Michel Giliberti mettant en relief le côté sombre de sa physionomie.

 

Depuis 2007 : fondateur et capitaine de l'association Artistes Sportifs de Cœur (As de Coeur).

Voir aussi

Liens externes

Par Last Night in Orient
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Dimanche 19 juillet 2009

 

Il y a quelques années je rédigeais un article sur Wikipedia sur l'acteur  Yasmine Belmadi (né le 26 janvier 1976 à Aubervilliers et décédé hier à la fleur de l'âge), aujourd'hui nous pleurons sa mort.

 

Yasmine  était un comédien français d'origine algérienne qui a débuté sa carrière en 1997, en interprétant le rôle d'un jeune beur gay dans Les Corps ouverts de Sébastien Lifshitz qui raconte les errances d'un jeune homme de banlieue dans les lieux de drague homosexuels. Ce film décrivait avec réalisme le désarroi existentiel  d'un jeune homme face aux doutes sur ses choix sexuels. Il joura par ailleurs un rôle dans le troublant  Les Amants criminels (1998) de François Ozon et joue le rôle de Djamel dans Wild Side en 2004. On se souvient de lui dans Beur blanc rouge (2004), qui se déroule dans le contexte d'un match amical  France - Algérie en 2000.

 

En 2009, Yasmine Belmadi était à Cannes pour la présentation de Adieu Gary de Nassim Amaouche, présenté lors de la Semaine de la critique. Ce film met en scène quelques habitants d'une cité ouvrière fantôme vidée de l'essentiel de sa population, dont un jeune homme persuadé d'être le fils caché de Gary Cooper.

 

Ce long métrage a obtenu le Grand Prix de la Semaine de la Critique au Festival de Cannes. Yasmine Belmadi avait tourné dans plus d'une douzaine de films, dont notamment.

 

Adieu Yasmine! Le cinéma français vient de perdre un artiste de sa nouvelle génération, tu en faisais partie ! Toutes mes  pensées vont vers ta famille et tes amis les plus chers !

 

Plusieurs sites vous relateront  avec plus détails la circonstance du décès de Yasmine du a un stupide accident de la route  en scooter. Yasmine se débarrasse d'une cigarette et percute un lampadaire. Il est transporté  d'urgence à l'hôpital de la Pitié-Salpetrière où il décède des suites de ses blessures le 18 juillet 2009. Il était âgé de 33 ans. Le drame s'est déroulé à 06h00, dans le IVe arrondissement de Paris, selon la même source.

 

Un groupe facebook est même ouvert à sa mémoire. Allah Yarahmou !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Filmographie
1997 : Les Corps ouverts de Sébastien Lifshitz
1998 : Les Terres froides de Sébastien Lifshitz (Téléfilm)

1999 : Les Amants criminels de François Ozon
2000 : Un dérangement considérable de Bernard Stora
2000 : Les Gens en maillot de bain ne sont pas (forcément) superficiels de Eric Assous
2003 : Filles uniques de Pierre Jolivet
2003 : Qui a tué Bambi? de Gilles Marchand
2004 : Wild Side de Sébastien Lifshitz
2004 : Beur blanc rouge de Mahmoud Zemmouri
2004 : Grande École de Robert Salis
2005 : Au petit matin de Xavier Gens
2008 : Coupable de Laetitia Masson
2009 : Adieu Gary de Nassim Amaouche
2009 : Pigalle (TV) de Hervé Hadmar

Par Last Night in Orient
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Mercredi 15 juillet 2009
Il n'est pas coutume de traiter de cinéma sur Last Night in Orient, mais je viens de voir le film qui traite de la vie d'un duo de gangster connus sous le nom de  Los Mellizos ,  connus sous le nom El Nene et Ángel (alias les jumeaux) - Cest l'histoire tragique de deux amants gay, délinquants professionnels. Un jour de 1965, Fontana leur propose de participer au braquage d'un véhicule blindé qui transporte une somme considérable qu'ils  acceptent avec l'espoir de raviver la passion et fougue qui les avait animés au début de leur relation amoureuse.
 
C’est dans l’Argentine de la junte militaire que nous entraîne ce thriller du cinéaste argentin Marcelo Piñeyro, tiré du roman éponyme de l’écrivain  Ricardo Piglia. Un roman noir, roman du nouveau visage du nihilisme qu'offre une tercera de jeunes truands camés et homosexuels, jusqu'auboutistes dans l'auto-destruction, mais aussi simples images dans le miroir que leur tend la société qui les a conçus et élevés : insoutenable...
Synopsys
1965, Buenos Aires : deux gangsters professionnels, Angel (Eduardo Noriega) et El Nene (Leonardo Sbaraglia), les " jumeaux ", s’apprêtent à prendre d’assaut, avec un acolyte (El Cuervo, Pablo Echarri), un transport de fonds officiels. Depuis leur rencontre à la sortie de prison d’El Nene, une complicité fusionnelle s’est nouée entre les deux amants. Mais Angel traverse des crises de mysticisme paranoïaque où les voix qu’il entend le coupent de son entourage. Pour le sortir d’une de ces mauvaises passes, El Nene accepte de participer au casse que monte le mafieux Fontana....

Par Last Night in Orient
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Mardi 28 avril 2009

 


Après la sortie de  « Où vas-tu Moshé ?», le cinéaste Hassan Benjelloun repart de plus belle.« Les oubliés de l’histoire » , un film en devenir sur les affres de l’immigration au cœur du prochain film du réalisateur marocain  qui vient de terminer à Bruxelles le tournage de son dernier long métrage. L’immigration revient assez souvent au cinéma. Thème récurrent certes, mais cette fois le metteur en scène marocain Hassan Benjelloun, aborde le sujet sous un nouvel angle à travers une production maroco-belge : ’’Les oubliés de l’histoire’’ qui raconte le drame de deux jeunes Marocains venus tenter leur chance à Bruxelles. Ils tomberont dans les circuits de l'immigration clandestine et leur quotidien deviendra un enfer.  Le long-métrage, écrit et réalisé par le même H. Benjelloun, tout en apportant une preuve de plus que l’Europe est loin d’être ce paradis que les jeunes ’’crédules’’ s’imaginent, passe en revue les multiples clavaires que subissent ces hommes et femmes : exploitation, racisme, maltraitance, traite des blanches, entre autres. 

Cette thématique, bien qu’elle soit déjà traitée dans d'autres réalisations cinématographiques, est évoquée sous un nouvel angle. Cet opus s’efforce de rendre compte de la complexité du sujet. Ce faisant, Hassan Benjelloun aspire à donner une vision plus globale et entière sur la question. Aussi, tente-t-il d’approcher tous les aspects de l’immigration, mettant la lumière sur les raisons de ce choix forcé et les conditions de départ des candidats à l’immigration. Le film traite, également, la condition sociale des jeunes immigrés en abordant leur vécu dans les pays d’accueil. Il y sera, notamment, question des difficultés de leur insertion socio-culturelle. Ce film compte, également, véhiculer l’image de leur multiple exploitation. En somme, c’est quand l’espoir et l’aspiration à une vie meilleure céderont la place au malaise et à l’incompréhension.

 

Hassan Benjelloun

 

Hassan Benjelloun, scénariste, réalisateur et producteur met en scène son premier long métrage en 1990 « La Fête des autres ». En 1994, suit « Yarit », puis, « Les amis d’hier » en 1997, « Les lèvres du silence » en 2000 et « Jugement d’une femme » en 2001. Ce dernier qui parle de la situation de la femme au Maroc, reçoit plusieurs prix dans différents festivals internationaux.

En 2004, « La chambre noire » qui traite des années de plomb, les années ‘70 au Maroc, lui a valut entre autres, le grand prix du Festival Africain de Khouribga, l’Étalon d’Argent de Yennenga du Festival de Fespaco, et remporte une mention spéciale du jury du Festival de Carthage de Tunisie. En 2007 « Où vas-tu Moshé ? » qui porte sur l’exode des Juifs marocains dans les années 1960. Lui a valu le Prix de l’image et du son au "Festival national de Tanger, le Prix de la réalisation de "Cinemar Marokans film festival de Rotterdam, le Prix de l’image du Festival Africain de Khouribga 2008.

Le dernier film de Hassan Bejelloun en 2009 « Les oubliés de l'histoire » met l ‘accent sur la problématique de l’immigration des marocains à l’étranger. …

 

Présentation

Nous sommes deux ASBL, 3G production et Risque Zero Prod. qui se sont associées afin de répondre à la demande de Hassan Benjelloun pour coproduire sa partie belge de son nouveau long métrage « Les oubliés de l’histoire ».

Hassan Benjelloun (né le 12 avril 1950)  à Settat. Pharmacien passionné du 7ème art, il a réalisé entre 1976 à 1979 des reportages et films médicaux avant de retourner s’inscrire au Conservatoire Libre du Cinéma Français (CLCF) de Paris. Diplômé, il réalisa en 1983, son premier court métrage : Sens unique. A compter de 1990, Hassan Benjelloun enchaîne plusieurs longs métrages: La Fête des autres (1990), Yarit (1994), Les Amis d'hier (1997), Les Lèvres du silence et Jugement d'une femme (2000), et Le Pote (2002). Sélectionné en compétition officielle au Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO) de 2005, La Chambre Noire (2004) y a reçu l'Etalon d'argent (2ème prix) du long métrage. Ce film est une adaptation du livre portant le même nom de Jaouad Mdidech. Plus récemment, il réalisera Où vas-tu Moshé ? (2007), qui relate l’exode massif des juifs marocains en Israël et dans d’autres pays.

L’histoire touchante et émouvante, du thème abordé et si actuel des sans-papiers et de leurs sort ainsi que les réseaux de prostitution dans lesquelles sont force les jeunes filles a se prostitué fait qu’on ne pouvait laisser passer cette occasion de montre cela au cinéma.

En effet l’histoire montre que l’Europe n’est cet « Eldorado doré » qu’on imagine, et on montre aussi le sort qu’est réservé aux filles trop crédules ou avides de l'Europe.

 

 


Khalid Fakir pour 3G production

 


Les deux associations  sont  :

  • 3G Production représenté par Khalid Fakir (Vice président et administrateur)

Les oubliés de l'histoire est un récit réunissant trois jeunes filles qui vont se retrouver projetées dans une cruelle réalité à laquelle elles ne s'attendaient pas en étant plongée dans la mafia de la prostitution.

 

La prostitution forcée, commune dans le monde entier est un fléau que les médias tentent de cacher. En Europe les journaux, la télévision, la radio et les états et les mouvements humanitaires et les ONG tentent de jeter la lumière sur ce fléau et d'y faire face tandis que dans nos pays du sud où la pauvreté fait rage, nos états ne veulent rien savoir et n'essayent même pas de reconnaître l'existence de ce problème et de réduire l'exode des victimes potentielles. Les véritables facteurs restent ignorés, les coupables sont impunis et les victimes demeurent victimes.

 

Les oubliés de l'histoire raconte le destin de trois filles marocaines piégées par le rêve, déçu par une société intolérable et agressive, le film raconte aussi le destin de quelques immigrés Azouz et Said et avec les autres les sans papiers qui se font exploités jusqu'à la mort.

 

Tous ces exploités sont conscients que leur unique voie de survie est de bien gérer leur réalité équilibrée entre le cauchemar et l'espoir. C'est la vérité de ces êtres au milieu des chaînes de l'esclavage.

 

Yamna s'accroche à la vie espérant retrouver son amour Azouz . Ce dernier travaille, se sacrifie pour ramasser suffisamment d'argent pour rentrer et se marier avec sa bien aimée Yamna.

 

Le personnage d'Azouz montre ce jeune garçon courageux qui essaie de rester debout au milieu de mille épreuves de faire face à son patron, de rendre sa dignité à l'émigré, de courir tous les dangers pour libérer sa bien aimée et ses compatriotes des griffes de la mafia.

 

Nawal refuse de céder au chantage et se suicide le jour même de la mort de Hayatou, le vieil l'Africain. Ces deux morts déclenchent des prises de conscience et lancent des prières pour sortir de ce monde misérable et de briser une des chaînes de la prostitution et de l'exploitation du corps et de l'esprit.

 

Amal représentera le parcours banal et courant de toutes les victimes de cette exploitation.

On va essayer de filmer avec une caméra audacieuse et pudique en même temps. De temps en temps, on va donner des images crues d'une réalité abominable pour que le spectateur sente qu'il participe à une tentative commune, qu'il se sente concerné pour lire avec nos personnages et haute voix les prières des prières adressées à des êtres humains.

 

La ligne directrice est le néo-réalisme, mais aussi avec la recherche psychologique et intérieure de chaque personnage, ceci est possible avec un cadrage et une focalisation du regard, on aura le regard de et tout ce qui intéresse Yamna.

 

La caméra va suivre tout ce qui donne un sens au monde intérieur et extérieur de Yamna et qui la bouleverse.

 

La caméra ne tombera pas dans la facilité de la scénographie (on ne montrera pas les filles nues en train de faire l'amour des bagarres dans le bar, ...).

 

L'image doit avoir un caractère presque religieux avec des ombres expressionnistes claires et une image sombre sera le concept de l'immeuble délabré.

 

Une image chaude et forte pour toute la partie de l'Atlas et  Fès et le bar.

 

Une image lessivée va caractériser la partie de la ferme (prison des filles).

 

Le film sera bilingue arabe et Français et quelques mots et réflexions.

 

La musique sera originale, une musique africaine d'Ismailo (Africa) sur la traversée de Gibraltar, une musique turque avec Mowel au moment de la veillée de la mort de Yahatou. El Houari Sghir, pour la musique dans la discothèque à Bruxelles ainsi que le chanteur de raï  tunisien cheb Wissem.

 

 

 

Argument
La jeune Yamna, petite paysanne du Moyen-Atlas, a perdu sa virginité depuis qu'elle a roulé dans l'herbe fraîche avec Azouz, le jeune berger. Azouz part pour l'Europe, en promettant de revenir vite, une fois fortune faite, demander sa main à son père.


Plusieurs mois plus tard, tandis que Yamna n'a toujours aucune nouvelle d'Azouz, son père la donne à un riche marchand du village. Lors de la nuit de noces, on découvre que Yamna n'est plus vierge. Répudiée, elle est envoyée chez une tante à Fès qui a déménagée. 

 

Esseulée, Yamna ne veut pas retourner au village. Elle fait part de son désarroi à son chauffeur, qui lui propose d'entrer dans une troupe de danseuses du ventre en partance pour la Belgique. 


Yamna accepte: la Belgique, c'est là que se trouve Azouz... Azouz est en Belgique, pas loin de Bruxelles, en effet. Son rêve de fortune s'est effondré. Ici, il est traité comme un esclave: sans papiers, donc sans droit, il travaille pour un argent dérisoire, et partage, dans un immeuble délabré occupé par de nombreux autres immigrés clandestins de toutes nationalités, un minuscule studio avec Saïd, la quarantaine bien tassée, dont une vingtaine en Belgique, Saïd, peu aimable au début, finit par prendre Azouz sous son aile. Quand ce dernier lui parle avec nostalgie de sa fiancée restée au bled, Saïd lui répond avec amertume: lui, il a fait depuis longtemps une croix sur un retour au pays et l'idée même de revoir sa femme et ses enfants. Hayatou, un africain malade suite à un accident de travail, les enjoint de déguerpir vite fait de ce "piège".Les maigres payes d'Azouz commencent à le miner.


Pour lui changer les idées, Saïd l'invite à passer du bon temps avec une prostituée. Le jeune homme refuse... Pourtant, un soir où la mélancolie est plus forte, il accepte de suivre Saïd. Après un tour du quartier "chaud" de Bruxelles, ils finissent dans une boîte de nuit... où Azouz suit une prostituée marocaine, Amal. 


Une fois en Belgique, la troupe de Yamna se révèle être, comme un malheur n'arrive jamais seul, la couverture d'un réseau de prostitution. Dans un premier temps, Yamna s'effondre lorsqu'elle apprend la vérité. Puis elle reconnaît, parmi toutes les filles (essentiellement des pays de l'Est) à qui tous papiers a été confisqués, deux autres marocaines, piégées comme elle, Nawal, à qui on a fait croire, par le biais d'un faux site Internet, qu'elle trouverait un travail et un mari en Belgique, et Amal (celle avec qui Azouz a couché), résignée depuis qu'elle a subit dans son propre pays un viol resté impuni. 

 

Une hypothétique libération est promise à ces filles lorsqu'elles auront remboursé avec leurs passes, l'argent du voyage, le logis et le couvert. Aucune n'y croit vraiment... Et pourtant, malgré les violences, malgré les humiliations et les soumissions corporelles des truands, malgré les ricanements, et les haussements d'épaule désabusées des autres filles, Yamna croit au miracle: Azouz n'est pas loin, elle le sent, et elle sait, qu'un jour ou l'autre, bientôt, leurs routes se croiseront de nouveau. 

 

A la ferme, les refus de se soumettre de Nawal finissent par agacer l'un des chefs de l'organisation. Il presse Slim, le rabatteur marocain, d'y remédier. Après une accoutumance forcée à la drogue, Nawal semble accepter les "règles du jeu". 


Comme les autres filles, elle se rend dans la boîte de nuit où elles dansent et vendent leurs corps. Et c'est justement un de ces soirs que le miracle a lieu, même si les choses ne se passent pas comme Yamna les avait prévues. Azouz est revenu prendre du "bon temps" avec Amal. 

Avant d'entrer dans la chambre, il reconnaît, sortant d'une autre, Yamna, sa Yamna... Azouz, sonné, au lieu de la prendre dans ses bras, lui tourne le dos, et s'enfuit dans Bruxelles. Il erre toute la nuit.


 Lorsqu'il finit par rentrer dans le petit studio de Saïd, à l'aube, sa décision est prise: il ne peut pas rester là, son rêve évaporé. Il ne lui reste plus qu'à faire ses bagages, oublier Yamna et retourner au bled... 


Dans la nuit qui précède son départ, une rumeur venant du couloir, puis des coups frappés à la porte le réveillent. Hayatou est mort. 

 

Tandis que les immigrés, affolés à l'idée que la police n'intervienne et ne fasse des contrôles, s'apprêtent à se débarrasser du corps, Azouz prend les choses en main. Hayatou aura droit à un enterrement digne. 


Pendant ce temps, de retour à la ferme, dégoûtée par ce qu'elle a fait une fois de plus, Nawal se défenestre. 


Son corps est immédiatement jeté dans un trou sous les yeux de toute la colonie, et de Yamna, dont les larmes disent autant le désarroi devant tant d'horreur que la perte de son amour. 


Dans l'immeuble délabré, Azouz mène les opérations de recueillement. Il s'affronte au "marchand de sommeil" (l'homme qui loue ses appartements vétustes) venu pour faire disparaître le corps, l'obligeant à déguerpir face aux grondements des immigrés, enfin derrière Azouz. 


Cette tâche accomplie, Azouz s'effondre, en larmes. Ce n'est pas la mort de Hayatou qu'il pleure, c'est la perte de son amour. 

 

Cette nuit-là, enfin décidé à faire un geste héroïque, il attend avec Saïd à la sortie de la boîte de nuit. 


Ils suivent le mini-bus qui ramène, à l'aube, la petite colonie de prostitués jusqu'à la ferme. Impossible d'y pénétrer sans se faire arrêter. 
De retour dans le studio, et malgré les injonctions de Saïd, Azouz compte son argent : aura-t-il assez pour racheter Yamna ?


Azouz pousse la porte de la boîte de nuit et demande à être reçu par le patron. Une fois l'argent déposé sur le bureau de celui-ci, ce sont des coups qu'Azouz reçoit en échange.
 Il est embarqué dans le coffre d'une voiture, direction la ferme. Sous les yeux de Saïd, qui assiste à la scène impuissant. 


A la ferme, pointé par l'arme de Slim, Azouz creuse le trou dans lequel il va disparaître. Au moment où Slim s'apprête à tirer le coup fatal, c'est Slim qui s'effondre, mortellement blessé. 


La police, conduite par Saïd, entre dans le corps de la ferme. Tandis que les truands sont arrêtés et sortent menottés de la ferme, Azouz est pris en main par un médecin. 
En présence de Yamna, qui est conduite, comme les autres filles, dans une ambulance, il ne sait pas quoi dire. 


Un long échange de regards, jusqu'à ce que la porte de l'ambulance se referme. 
Azouz et Yamna vont-ils se retrouver ?  

 

Risque Zero

2009
Production

Risque Zero clip réalisé par Chakir Amrani Khalidi
Said CM de Marwane Rouas


Coproduction
Festival d’Agadir 2009 « Cinéma et immigration » de Khalid Fakir (Production 3G Prod.)
« Thé Laayoune » Publicité réalisé par Khalid Fakir (Production 3G Prod.)
Les oubliés de l’histoire de Hassan Benjelloun (Production Bentaqerla, 3G prod, Almoravid Production, CCM, 2M, SNRT)
Limbus Impia CM d’Alexandre Dinaut (Production Bad Boys Production et Denver concept)
Rapt CM de Marwane Rouas (Coproduction Bad Boys production)

2008 
Production
Risque Zero CM de Marwane Rouas 
Anges et démons CM d’Alvaro Mora 
Alice MM de Christopher Marquez Gonzalez
Coproduction
Echange équitable NORD/SUD documentaire d’El Houcine Oilil et Khalid Fakir 
(Production 3G Prod., ASB Declik)
Le peloton de l’espoir reportage de El Houcine OILIL et Khalid Fakir (Production 3G Prod.)

2007
Coproduction
Rendez-vous au paradis CM d’El Houcine Oilil (Production 3G Prod.).
Un dernier verre CM de Khalid Fakir (production 3G Prod.)

 



Par Last Night in Orient
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Mardi 21 avril 2009

 

 

 

Voyage en Espagne  est un film français réalisé par Alice Guy en 1905.

 

Alice Guy Blaché est une réalisatrice française, née le 1er juillet 1873 à Saint-Mandé et décédée le 24 mars 1968 à Mahwah dans le New-Jersey. Elle fut, en 1896, la première réalisatrice de fiction au monde avec La Fée aux choux, film dans lequel elle associe l'image animée des Frères Lumière et l'art théâtral. Elle crée un nouveau genre: le septième art

Elle réalisera quelque 600 films pour le cinéma ! Elle eut, avant Méliès, l'idée d'utiliser cette toute nouvelle découverte, le cinématographe, pour raconter des histoires. Première femme metteuse en scène du monde et première femme créatrice d'une société de production cinématographique, la Solax Film Co en 1910. Elle le restera durant 17 années.

 

 

Le film est un ensemble de vues cinématographiques de l'Espagne pour la plupart composées de lents panoramiques horizontaux :

 

  • Madrid : Puerta del Sol, le Prado et la fontaine de Cybèle, le Palacio de Oriente et environs de Madrid,
  • Grenade : la Sierra Nevada et l'Alhambra vus de l'Albaïcin,
  • Séville : le Guadalquivir,
  • Environs de Barcelone : le monastère de Montserrat,
  • Danses gitanes.

Les Phonoscènes (ou Phono-Scènes) sont de lointains ancêtres du clip. Ces courtes mises en scène de musique sont en grande majorité des plans-séquences.

Elle enregistre à la faveur d'un voyage en Espagne des danses espagnoles

En 1905, elle utilise un appareil, le "chronophone Demeny", qui combine l'enregistrement sonore sur rouleau de cire et l'image filmée. L'essentiel de l'activité d'Alice Guy en 1906 et jusqu'au printemps 1907 consistera à réaliser 160 phonoscènes pour le chronophone. Dépassant rarement une ou deux minutes, ils reproduisent surtout des chanteurs


Le synchronisme entre l'image (plan séquence tourné dans les conditions du playback) et le son issu de cylindres puis de disques était loin d'être aussi mauvais qu'on a tendance à le croire. Contrairement à ce que laisse souvent entendre la vulgarisation, l'existence des phonoscènes atteste que l'idée habituelle de "cinéma muet" est à remettre en cause.

 

Pour le spectateur d'aujourd'hui, ces vues documentaires, notamment les environs de Madrid avec leurs passages de corbillards et la misère suggérée, prennent un accent quasi-buñuélien : on pense à sa période surréaliste et notamment au documentaire Terre sans pain (Las Hurdes) de 1933. Au début du panoramique tourné à Grenade, on aperçoit Alice Guy entourée de jeunes enfants.

 

(sources)

  • Autobiographie d’une pionnière du cinéma (1873-1968), Alice Guy, présentée par Musidora. (Nicole-Lise Bernheim - Claire Clouzot). Ed. Denoêl/Gonthier, 1976.
  • Le cinéma des femmes de Paule Lejeune. Ed. Atlas/Lherminier, 1887
  • Le XXème siècle des femmes de Florence Montreynaud. Ed. Fernand Nathan, 1989.
  • Alice Guy-Blaché (1873-1968) la première femme cinéaste du monde de Victor Bachy. Ed. Institut Jean-Vigo, 1993.

Par Last Night in Orient
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