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Etablissements d'apprentissage de musique arabe

Mercredi 22 juillet 2009


La communauté marocaine de Bruxelles est très présente dans la Commune de Molenbeek-Saint-Jean, toutefois, il est légitime de se demander pourquoi des cours de musiques arabes ne sont pas enseignés au sein de l'académie de musique et des arts de la parole. Une réalité dont devra  peut-être un jour tenir compte les responsables culturels et politiques sur place. La musique classique dite occidentale étant enseignée dans les pays du Magrhreb, il serait anormal que les cours de maqams ne soient pas enseignés dans la commune qui compte le plus d'élus d'origine belgo-marocaine dur Royaume.


Cette difficulté pour la communauté marocaine de Bruxelles à vivre dans d’autres lieux que « le leur » s’expliquerait par un déficit de capital social et culturel, bien plus qu'économique. « Tous les espaces d’une société sont hiérarchisés, précise la sociologue Julie Cailliez, en se référant à Pierre Bourdieu. Ils sont le reflet des distances sociales et des inégalités entre les groupes sociaux qui composent la ville. (...) L’espace urbain fréquenté, approprié, remplit une fonction de distinction sociale. Arpenter certains espaces plutôt que d’autres équivaut à marquer la distance, la différence entre son propre groupe social et les autres. » Or, les jeunes de Molenbeek-Saint-Jean ne disposent pas de manières d’être suffisamment variées pour fréquenter « l’autre ». Leur référentiel se limite à un seul univers géographique, mais aussi et surtout à un seul univers d’alimentation, d’activités extrascolaires, de musique,.... Non seulement ce manque d’identités cloisonne les individus, mais il peut également participer à la construction de fantasmes et de rumeurs sur « l’autre ». Créateur d’un projet de tutorat entre élèves de l’Université libre de Bruxelles et jeunes en difficulté scolaire, le sociologue Ahmed Medhoune témoigne de l’importance des rencontres dans son propre parcours, avec notamment des cours artistiques à l’Académie royale des beaux-arts. « Ce lieu et ces moments après les cours m’ont permis de vivre des expériences très fortes avec des gens que je ne côtoyais pas ordinairement — ni mon milieu ni mon école ne me le permettaient. Un mélange des âges, un mélange des milieux sociaux, et aussi, bien entendu, l’accès au cœur de la culture la plus valorisée de la société francophone. »


En attendant, j'invite les parents à faire une demande précise pour que ces cours puissent être organisés à l'ACADÉMIE DE MUSIQUE ET DES ARTS DE LA PAROLE, Rue Kindergeluk, 1 (Ecole 9 - Augusta Marcaoux ) -Tél.: 02 415 96 25 - E-mail : acad.musique@molenbeek.irisnet.be


Du mardi au vendredi de 13 h 30 à 20 h 00 et le samedi de 9 h 00 à 15 h 00

Jour de fermeture: le lundi

  • Musique :

Accordéon, Art lyrique, Chant, Clarinette, Chant d'ensemble,
Guitare, Guitare d'accompagnement, Piano, Flûte traversière,
Initiation musicale, Formation musicale, Harmonie,
Analyse musicale, Histoire de la musique, Musique de Chambre
Vocale, Musique de Chambre Instrumentale, Orgue, Saxophone,
Trompette, Violon, Violoncelle. !

Nouveau cours dès 2006 : ensemble instrumental.

  • Arts de la Parole :

    Art dramatique, Diction, Déclamation.

    Inscriptions (rue Kindergeluk, 1) : du 1er au 30 septembre

    (Lundi, Mardi, Jeudi et Vendredi : 16h à 19h - Mercredi : 13h à 19h - Samedi : 10h à 15h)

Autres implantations :

Ecole 2 : "Emeraude"
Rue le Lorrain, 94

Ecole 5 : "Chouette"
Place de la Duchesse, 27

Ecole 7 : "Arc-en-ciel"
Rue de Ribaucourt, 21

Ecole 11 : " Aux Sources du Gai Savoir"
Chaussée de Ninove, 1001

Ecole 16 : " L'Ecole du petit Bois"
Avenue Carl Requette, 20


Par Last Night in Orient
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Lundi 13 juillet 2009

Inauguré en 1991, le Conservatoire Régional de Gabès met tout son savoir faire au bénéfice de la formation musicale et musicologique des jeunes entre 6 et 16 ans.

Par Last Night in Orient
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Jeudi 4 décembre 2008

Associative et indépendante, Association E.M.A est un lieu de rencontre convivial, un espace de travail et de liberté, de rigueur et de curiosité où musiciens débutants et professionnels se côtoient pour créer une musique vivante. Ass-EMA s'adresse à tous les âges, tous les niveaux, sans concours d'entrée, avec toujours le souci de proposer des formations de qualité adaptées à la diversité des musiques authentiques et actuelles.

Le principe pédagogique

La vocation de Musique authentique est d'aborder toutes les facettes des musiques actuelles et populaires. Une formation musicale ne peut se limiter à la simple dispense de cours d'instruments. La formation théorique (le solfège), la pratique du jeu en groupe, l'ouverture vers d'autres approches et d'autres influences sont essentielles.

L'option pédagogique est axée tout autant sur le cours d'instrument, la théorie (le solfège...) et la pratique du jeu en groupe et en grande formation. L'oralité, qui depuis des millénaires est le principal mode de transmission des musiques populaires.


Les instruments

Luth arabe (oud), guitare,  violon, piano, flûte à bec, nây et derbouka.


Association espoir de la mélodie authentique 
Rue 21 N° 24 BIS 
B.P : 2021 - Sidi Boudhab Safi 46000 - Maroc

Téléphone : 044 62 81 38 - 061 51 46 15 - 065 20 86 79
Télécopie : 044 62 19 01
Courriel :
ema.musique@caramail.com



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Par Last Night in Orient
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Mercredi 15 octobre 2008
L’association des Amateurs de Musique Arabe de Tanger a été créée en 1957. C’est l’une des plus anciennes du Maroc.

Ses objectifs sont la préservation du patrimoine musical national (musique andalouse, musique populaire, musique moderne marocaine...) et de l’authenticité de l’art musical marocain, grâce à l’apprentissage, l’organisation de soirées, de concerts, grâce aussi à la publication d’ouvrages, à la recherche en musicologie, à l’organisation de festivals, à la diffusion des classiques et créations inédites, à l’enregistrement...


L’association cherche à faire de la musique un facteur de développement régional. De nombreuses actions ont été menées dans ce sens depuis sa création. Tanger constitue sa principale préoccupation.


Plusieurs projets sont en cours de réalisation.
Avenue Sidi Mohamed Tazi, n °6, 90000, Tanger
Téléphone : 072 202853/ 039 342195
Courriel : aamat@hotmail.com

Par Last Night in Orient
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Mardi 19 août 2008


Conservatoire : Etablissement servant au minimum les disciplines suivantes : flûte, hautbois, clarinette, saxophone, cor, trompette, basson, trombone, tuba, percussions, violon, alto, violoncelle, contrebasse, piano, guitare, chant classique, oud, chant arabe, musique arabe, musique andalouse, formation musicale(solfège, histoire de la musique), harmonie, danse classique, orchestre de musique traditionnelle, orchestre de musique classique, orchestre de musique de chambre, orchestre de musique arabe.

 

 


Ecole de musique : Etablissement servant au minimum les disciplines suivantes : bois (un au choix), cuivres (un au choix), violon, violoncelle, piano, guitare, oud, musique traditionnelle, solfège, et un orchestre polyvalent.



Etablissements relevant des ministères

·  Ministère des Affaires Culturelles

Agadir :
- Conservatoire, quartier industriel, Directeur : M. Ahmed Drissi, Tél.: 82.45.58

Casablanca :
- Ecole de musique, complexe culturel Ben M'Sik, Dir. : M. Mohamed Achab, Tél.: 37.21.89

Région de Fès :
Fès : - Conservatoire : rue Mustapha Maani, Directeur :M. A. Raiss. Tél.: 62.39.93
Taza : - Ecole, Sahat Al Bacha Al Qadima, Directeur : M. A. Lamzouri. Tél.: 67.38.01

Laayoune :
- Ecole, centre culturel, Directeur : M. Daha Ahl Barra, Tél.: 89.44.06

Région de Marrakech :
Marrakech :- Conservatoire, Rue Mohamed V, .Dir. M. Mohamed Mahassin, Tél.: 44.00.66
Safi : Ecole, Al Qachla, Directeur : M. Mohamed Bajsoub, Tél.: 46.34.56

Meknès :
Ecole, 22, ZT Marrakech Q. Wahda, Directeur : M. Benadeljil, Tél.: 53.00.65

Région de Rabat:
Rabat:
- Conservatoire National de Musique et de Danse. 33, rue de Tensift, Dir. M.Cherkkaoui, Tél.: 77.37.94
- Ecole de musique andalouse, Moulay Rchid, 3, rue Moulay Rchid, Directeur : M. Mohamed El Ouali, Tél.: 72.36.94
Kenitra : Conservatoire, avenue Mohammed V,Directeur :M. Med Zagraoui Tél.: 36.54.82
Khemisset : Conservatoire, centre de l'UNESCO, Directeur : M. Med Lamkhantar

Région de Tétouan :
Tétouan: Conservatoire, quartier scolaire, Directeur : Med Temsamani, Tél.: 96.35.31
Chefchaouen : Ecole, Dar Al Bacha Al Qadima, Directeur : M. A. Hrazem, Tél.: 98.66.51
Larache : Conservatoire, Dar Al Makhzen, Directeur : M.Driss Cherrad, Tél.: 91.28.11
Tanger : Conservatoire, 10, rue Ghandi, Directeur : M.Brahim Oulhaj, Tél.: 93.89.11
Ksar Kebir: Conservatoire, centre culturel, Directeur : M. Choaib Yaouti, Tél.: 91.88.20

·  Enseignement Supérieur

Casablanca : - Université Ben M'Sik, section animation culturelle, Av. Cdt. Driss Lharti, Hay Elbaraka

·  Education Nationale

Rabat Souissi :
- Centre Pédagogique Régional, Bab Irfan, Tél.: 77.33.32. Directeur : M. Fadel Ghouali, Directeur de la section musicale : M. Ben Rissoul
Formation de professeurs d'éducation musicale pour les établissements scolaires (40 professeurs en formation).
Affectation de la première promotion de professeurs d'éducation musicale des collèges marocains

Casablanca:

Ain Chok; Collège Abdellah Guennoune; M.Youssef Oulmadani
Ben M'sick; Collège Abderrahmane Belqorchi; M.Chaabia Tahirihiri
Casa-Anfa; Collège Oum Aymane; M.Khalid Boukhari
El Fida; Collège Khnata Bent Bekkar; M.Hadar Saîd Senhaji

Fès Medina

Collège Azize Amine; M.Abdelaziz El Achhab

Kénitra

Collège Oum El Banine; M.Rachid Saylani
Collège Ibn Hazm; M.Abderrahim Boufous

Meknès

Collège Allal Ben Abdellah; M.Abdelhafor El Auame

Oujda

Collège Pasteur; M.Noureddin Mourak
Collège Al Massira; M.Khalid Blibal

Rabat

Collège Moad Ibn Jabal; M.Majda El Bssiri
Collège Talha Ibn Obeîd allah; M.Mahjoub Sghiri El
Collège Oum el Banine; M.Amine Md El Amri
Skhirate Temara; Collège 11 Janvier; M.Abdennebi Nhila

Salé

Collège Ahmed Nassiri; M.Meriem Chelouati
Collège Ibn Abbade; M.Dinar Souad

Tanger

Collège Mohamed V; M.Nabil Akbib
Collège Ibn Batouta ; M.Mohamed El Garrab

Tétouan

Collège Jabir Ibn M.Hayyane; Hanan El Messoudi
Collège Ibn Sinaa; M.Asmahane Al Homade

·  Ministère de la Jeunesse et des Sports

·  Direction Générale de la Défense Nationale

Rabat - Salé:
- Conservatoire de la Gendarmerie Royale, Directeur M. Ahmed Aouatif, place Bourgogne, Tél.: 77.44.08/55.05
- Conservatoire de la Garde royale, M. Thierry Rose
- Conservatoire des Forces Royal Air, Directeur :M. Jean-Charles Biondi, Tél.: 72.73.52


Ecoles municipales

Casablanca

- Conservatoire communautaire de musique, Directeur : M. Mohamed Alaoui Hassani, Tél.:(02)22.20.47, poste 531
Beni Mellal

- Conservatoire municipal A. Agoumi, Directeur :M. Mustapha Boudraa
Meknès

- Conservatoire Communautaire de Musique et de Danse, Directrice : Mme Sifi
Région de Fès

Sefrou - Conservatoire municipal, responsable Mohamed Jabri Tél.: 66.00.01


Organismes publics

- Le BRPM ( société de pétrole)
- L'OCP (office chérifien des phosphates)


L'enseignement privé de la musique

Casablanca
- La boîte à musique, rue Guisane, imp. Célé, n°14, Tél.: 28.60.02
- Bourdelon (centre Micheline), 45 rue Ali Bnou Ali Taleb, Tél.: 20.84.13
- Hajjaj (aTélier de danse Latifa), 1 rue Théophile Gautier, Tél.: 27.91.43
- Moreau (institut Paule), 2 rue Ibnou Med Miskaouya, Tél.: 25.09.31

Marrakech
- Conservatoire de Zerieb, Assif D, Villa 100, Bd 18 novembre, Tél.: 30.96.04

Rabat
- Gabrielle Boda (cours de solfège et piano) Tél.: 77.29.71
- Ali Souissi, professeur de guitare (classique et jazz) Tél.: 75.10.93
- Hassan Souissi, professeur de guitare et flute (classique et jazz
), Tél.: 76.42.66


Le projet de l'Institut de la musique et des arts chorégraphiques, constitue un maillon essentiel au développement culturel au Maroc. Il permettra le renouveau de l'enseignement musical supérieur, qui se trouve aujourd'hui menacé d'asphyxie pour des raisons matérielles. Il est important d'offrir aux élèves des moyens technologiques modernes (moyen d'enregistrement, son, vidéo), des espaces, de travail agréables avec des volumes étudiés, afin d'éviter de creuser le fossé entre le conservatoire et le monde professionnel.

 

 

Chefs d'orchestre  réputés 


Ahmed Awatif ( chef d'orchestre classique)
Idriss Acharadi ( Premier chef d'orchestre marocain de l'indépendance)
Abd Assalam Khchan (Chef d'orchestre Royal)
Ahmed Alaoui (chef d'orchestre de musique arabe classique de la Chaine 2M)


Les musiques du Maroc

Par Musique arabes
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Vendredi 25 juillet 2008

La Rachidia (المدرسة الرشيدية), ou Association de l'Institut Al-Rachidi de musique, est un institut de musique tunisienne qui voit le jour en 1934 grâce à une élite de mélomanes dirigés par Mustapha Sfar (Cheikh El Médina de Tunis). En 1929 était fondé un Haut Institut de la musique arabe dans lequel la musique instrumentale trouvait place aux côtés de la musique vocale. Le nouveau style eut un tel succès qu'un groupe de musiciens d'Algérie et de Tunisie jugea nécessaire, en 1934, de fonder la Rachidiyya, un groupe qui se consacrait à en combattre l'influence et à ranimer les vieilles traditions de l'orchestre ma'luf de ses partitions nuba.  C'est la première institution musicale en Tunisie et une des plus vieilles institutions de musique arabe. La création de la Rachidia en 1934 fut le fruit de la volonté d'une élite de mélomanes et à leur tête, Mustapha Sfar (1898-1941), musicologue, lettré, et grand commis et cheikh de la ville de Tunis. 


L'appellation "Rachidia" fait référence à Mohamed Rachid Bey (1710-1759), troisième prince régnant husseinite, qui fut un amateur de musique éclairé. Mustapha Sfar, avec la collaboration étroite de Mohamed Triki et Khémaies Tarnene, voulait faire revivre la musique andalouse dans les règles de l'art. L'institution a fonctionné comme une école dont la tâche principale était de répertorier le Maluf.

La Rachidia, en régénérant le patrimoine musical, a aménagé des structures de conservation de cette richesse, a garanti la transcription des œuvres et en a assuré la survie.

A partir de 1940, "l'effet Rachidia" a inspiré de nombreux créateurs. La Chanson "Foundou", devint dominante. La réalité musicale de la Tunisie en fut transformée.


Étymologie

Le nom de La Rachidia est choisi en référence à Rachid Bey, troisième souverain husseinite, qui fut initié à la musique par sa mère, une aristocrate italienne[1]. Il s'intéresse donc particulièrement à la musique et à la chanson venues d'Andalousie et œuvre à enrichir la musique tunisienne par celle venant de Turquie (notamment au niveau des règles et des rythmes). Ce souverain met en place une école de musique au palais beylical qui est conservée sous le règne de ses successeurs.


Histoire

Deux ans après le congrès de la musique arabe organisé en mars 1932 au Caire, La Rachidia voit le jour en réaction à l'envahissement des espaces publics (cafés) par les disques orientaux, à l'apparition de chansons tunisiennes en français (défense de l'identité nationale en période de colonisation) et aux effets d'une chanson alors considérée comme « de bas étage »[1]. Dans une première étape, l'institution vise donc la sauvegarde du patrimoine musical tunisien dont le malouf et ses variantes. Dans une seconde étape, elle vise la documentation d'un patrimoine considérable : les premiers essais d'adaptation de notation musicale sont exécutés par Mohamed Triki[1].


Les premières années suscitent l'enthousiasme des paroliers et des musiciens. Ces derniers, réunis au sein d'une cellule (khaliya), donnent leur premier concert au Théâtre municipal de Tunis. La Rachidia recrute ses premiers éléments féminins : Chafia Rochdi, Saliha et Fathia Khaïri. Cette phase de développement se poursuit après l'indépendance avec la création par Khemaïs Tarnane d'un conservatoire pour l'apprentissage du malouf qui donne un second souffle à l'institution avec l'apparition des figures de Tahar Gharsa, Mohamed Saâda, Abdelhamid Ben Aljia, Ridha Kalaï, Naâma ou encore Oulaya[1]. À partir des années 1950, l'enseignement y est introduit avec la même mission de sauvegarde du patrimoine et d'encouragement de la créativité et de l'innovation chez les jeunes musiciens de tous horizons.


Avec le lancement de l'orchestre de la radio-télévision tunisienne, on assiste à une désertion de l'orchestre de La Rachidia. Après le décès de Tarnane en 1964, Tahar Gharsa est nommé responsable de l'ensemble vocal jusqu'en 1978. Par ailleurs, une décision présidentielle est prise en 1991 pour renforcer le budget de l'institution et la réhabiliter par la relance de la troupe première, l'actualisation du patrimoine musical national, la réintroduction de l'enseignement et l'encouragement des créateurs dans toutes les branches de la musique, une mission dont est chargé Ben Aljia avec l'aide de Tahar Gharsa. Le fils de ce dernier, Zied Gharsa assure la direction de l'ensemble musical à partir de 2003[1] et remplace Ben Aljia à la tête de l'orchestre en juillet 2006.


Activités

Le comité artistique assure la charge de la collecte du patrimoine et de la révision des nouvelles compositions. Le deuxième comité, composé de poètes et d'auteurs, se penche sur l'étude des textes des chansons.

La Rachidia anime des concerts tous les mois à l'Institut supérieur de musique qui en est le siège. En 2005, l'ouverture du Festival international de Carthage est consacré à célébrer les 70 ans de cette institution.


Références

  1. abcde  (fr) Adel Latrech, « L'auteur de l'efflorescence de la Rachidia », La Presse de Tunisie, 1er février 2008


Source puisées sur Wikipedia - aucune vérification quand au contenu de la source et s'il s'agit d'un plagiat ou non. La vérififiabilité s'exercera ultérieurement par mes soins.

Par Musique arabes
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Lundi 30 juin 2008

L'Université de Sfax est une université basée à Sfax (Tunisie).

Elle a été fondée en 1986 sous le nom d'Université du Sud et couvre alors toutes les institutions universitaires du sud du pays. Elle est divisée en 3 universités, dont l'actuelle Université de Sfax, avec la création de l'Université de Gabès en 2003 et de l'Université de Gafsa en 2004. Elle compte actuellement 45 233 étudiants répartis sur 21 établissements d'enseignement supérieur et de recherche dont 5 facultés, 3 écoles supérieures, 12 instituts et un centre de recherche :


Cet établissement public supérieur de musicologie est soumis à la tutelle du l'université de Sfax  et au Ministère de l'Enseignement Supérieur, de la Recherche Scientifique et de la Technologie, l'ISM de Sfax

Deux disciplines y sont enseignées :


I. Ancien régime

a - Musique et Musicologie :
   L'enseignement dans cette discipline comporte deux cycles consécutifs de deux ans chacun , pour aboutir au diplôme national de maîtrise en musique et musicologie ( voir décision ministérielle du 12/01/2000 relative aux régimes des études et des examens appliquée aux I.S.M de Sfax Sousse et Tunis).

b - Technique de Prise de Son :
   Filière courte de trois ans qui aboutissent au diplôme de technicien supérieur en prise de son.


II. Nouveau régime LMD
  L'ISM de Sfax s'est engagé dans la réforme LMD avec une licence fondamentale en « Arts et Sciences de la Musique » avec trois mentions possibles. Celles-ci se partagent un tronc commun de deux semestres (L1- S1 et S2) comportant une formation de base dans les domaines théorique et pratique de la musique. A partir du troisième semestre (L2-S3) l'étudiant pourra choisir entre trois mentions différentes soit :

* la mention « Musique et Musicologie » (le 6ème semestre est consacré à l'élaboration d'un mémoire de fin d'études)
* la mention « Interprétation Musicale Occidentale » (le 6ème semestre est consacré à l'élaboration d'un projet de fin d'études en plus d'un récital)
* la mention « Interprétation Musicale Arabe » (le 6ème semestre est consacré à l'élaboration d'un projet de fin d'études en plus d'un récital)
L'orientation de l'étudiant vers ces trois spécialités dépendra de son niveau de connaissances (L1 - S1 et S2) et de ses aptitudes, et reste sujette à la décision d'une commission pédagogique d'orientation.


   Les diplômes délivrés par l'I.S.M. de Sfax:
• Diplôme de fin d'études universitaires du premier cycle en musique et musicologie

  • Diplôme de maîtrise de musique et musicologie.

- Spécialités : Education musicale / Interprétation instrumentale.

  • Diplôme de technicien supérieur en prise de son.

  • Master en Musique et Ethnomusicologie

• Licence en Arts et Sciences de la Musique


Par Musique arabes
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