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Tiraline est un groupe de fusion de rap marocain aux influences de aïta formé à
Safi en 2004 entre deux groupe Justfive (pop danse) et Rock Choc (rap). Le nom du groupe s'inspire d'une légende répandue à Safi qui évoque
une ville engloutie par la mer à 7.000 mètres du cap Cantin (cap Beddouza) à 33 km de Safi. Certains plongeurs affirment l'avoir vue.
Leur musique est un savant mélange de folklore Marocain oriental, et occidental (R&B traditionnel). 7 jeunes rêveurs qui ont relevé le défi de donner confiance
à Aziz Nadifi qui a produit leur premier album du groupe intitulé "Hlima" qui a connu un succès au Maroc.
Le genre musical dit de la Aïta dont le groupe s'inspire est
pratiqué dans les régions de Abda, Chaouia et Doukkala où les tribus arabes et bédouines cultivent cet amour pour l'improvisation poétique.
Il faudra encore attendre deux ans avant que le groupe remporte le grand Prix de la première édition de "Génération Mawazine" pour qu'ils produisent par la suite des concerts au Maroc qui soulèvent les foules !
Le groupe est actuellement composé de :
Bizz2Risk est un groupe révolutionnaire. Sa mission ? Réveiller les consciences à grand coup de rap underground métissé de blues, de jazz et de funk.
Pour preuve ce premier single, tiré de leur prochain album « Bizz, Risques et Révolution ». Avec Style Booa, Bizz2Risk dresse un portrait au vitriol de la société marocaine et
tire à boulet rouge sur cette hypocrisie sociale dont on a tous fait un jour les frais… ou dont on a tous été un jour les acteurs. Le caméléon ? C’est eux, c’est vous, c’est nous ! Chacun jouant
plusieurs rôles en fonction d’une identité multiple et pas toujours bien définie. Mais au-delà de la satire, le groupe cherche aussi à nous ouvrir les yeux. Car Bizz2Risk veut nous faire bouger…
et pas seulement sur le dancefloor.
Style Booa,petit bijou à la sauce Bizz2Risk et Khalid de Haoussa, n’est qu’une fine mise en bouche comparée aux innombrables featurings d’exception qui composent l'album « Bizz, Risques et Révolution » ! Avis aux mélomanes de nouveaux genres, « Style Booa » est à découvrir de toute urgence !
Mixé par Boris Ropers, l'ingénieur du son hip-hop, la pièce "Style Booa" se transforme en l'arme de divertissement massive de l'été 2009.
ok ok c le bizz je représente la capital du shit
la ou les sale flics te braque pour le fric
joue pas les badboys ici les putes font leur bizz
l'état nous vole et les touristes se font traiter comme des kings
cla merde au bon sens du terme pacque t dedans pacque tu la sens
pacque c le thème
je m'appelle l'enrager le mc engager le mec qui a pris le rap en otage
appelle moi menace ou danger appelle dingue dj kamry ou h2o
apelle moi bizz ou balle
de flingue anti-baltringue révolutionnaire militant missionnaire
anti pédophile extrémiste ou commissaire
"APELLE MOI RISK"
c le bizz on est tu vois le style qu'on a
c le crime money la ou ya trop de conards
H-Kayne est probablement le groupe de rap marocain le plus adulé auprès des jeunes générations du Maroc. H-Kayne c'est avant tout quatre potes et amis : Adil, Azz Eddine, Othman Benhami et Hatim. Il y en avait un 5ème qui a quitté le groupe. Considérés par la critique musical comme de réels innovateurs pour leur a particularité de ces jeunes d'incorporer des chants d'extase et de transe mystique de la confrérie des Aïssawa, une branche importante du soufisme présent au Maghreb. Ils font la joie du public. Prônant un rap diversifié et rythmique, les H-Kayne refusent qu'on leur colle l'étiquette d'agitateurs, dénonciateurs des torts de la société marocaine : "Le rap est avant tout une musique. Le contenu est, certes, important, mais la forme ne doit pas être bâclée".
Plusieurs millions de Marocains et particulièrement de jeunes vivent pourtant aujourd'hui dans des situations de dénuement extrêmes: sans travail, l'usage des drogues, sans couverture de santé et sans perspectives réelles d'avenir quant à un futur meilleur et sans issue à court ou à moyen terme, les jeunes refusant être bercés d'illusions et de promesses. Le rap marocain émerge donc de plus en plus dans les quartiers populaires des villes et aussi dans les agglomérations avoisinantes. Ce rap rencontre néanmoins des difficultés de prendre son envol du côté des maisons de disques qui hésitent à prendre le risque de produire du rap et du hip-hop.
En février 2001, à Montpellier, DJ Khalid fait la connaissance de Hatim, membre du groupe Dogs en plein succès au Maroc. Après avoir écouté le premier album des DOGS, Hdaw Dogs Jaw, DJ khalid est intéressée par un projet avec H-Kayne puisque leur style lui plait. Après de longues démarches, la formule Dogs + DJ Khalid donne naissance au concept définitif H-Kayne. Un an plus tard, le collectif se retrouve à Meknès (Maroc) pour donner naissance aux premières productions H-Kayne, mais l'enregistrement prévu à Montpellier est compromis à cause d'un refus de visa par l'Ambassade de France du Maroc. Le groupe commence alors l'enregistrement de la maquette de l'album dans un studio de fortune aménagé dans une chambre de 9 m² avec des couvertures en guise d'isolation phonique. Au bout de trois semaines la maquette est prête. Leur réputation dépasse assez vite la région de meknès pour gagner Casablanca, lors de l'incontournable Festival du Boulevard des jeunes musiciens en 2003. Ils y décrochent le Prix du meilleur groupe de rap la même année.Les membres du groupes lançaient en 2006 un rap précurseur qu'ils appellent le Issawa Style.
Pour sa première édition, en 2007, le festival Slam & Klam avait réuni sur une même scène, à Fès, les groupes de rap H-Kayne, de rock Haoussa, et la troupe de malhoun de Saïd El Meftahi exprimant cette poésie urbaine en zajal (forme élaborée de la darija, l'arabe dialectal maghrébin qui a donné naissance au flamenco), et qui aujourd'hui est conservée par les artisans des médinas, porteuse de revendications sociales et parfois libertine. H-Kayne et la troupe de malhoun de Hassan Meftahi, réunis par la fondation Esprit de Fès, tentaient une première expérience de fusion entre rap et malhoun, par l'adaptation de la qasida Naker Lehssane.
Durant leur prestation, les membres du groupe H-kayne, marque de fabrique du hip-hop marocain, ont donné l’image d’une jeunesse qui exprime certes la révolte et l'incompréhension mais aussi la soif de créer, de vivre une jeunesse et de s'ouvrir sur d’autres univers. Leur thèmes touchent tous les thèmes de la jeunesse.
Près de 4 ans après la sortie de leur deuxième album, "HK-1426" et après de multiples performances à travers différents pays, le quatuor de « Issawa
Style » revient avec ce nouvel opus, le 10 août 2009. H-Kaynology est en effet leur nouvelle auto-production composée de 12 titres gravés par le label discographique
Platinium et produit entre autres par Sayd des Mureaux, producteur de Rhoff, Booba, Diam's,..., et Hammadi Boujmal, producteur des titres pour MTV et
Ludacris entre autres.
En plus d’être des « rois de la rime » , les membres le la structure musicale se retrouve désormais producteurs. A travers cette nouvelle structure HK Prod assure la conception graphique et sonore de cet opus. Il n'ont pas changé leur style de musique, mais l'ont innové avec par exemple davantage de métissage musical, l'apport de cuivres dans Lblya donne un cachet tout à fait exceptionnel selon Mario Scolas. Le rap « made in H-Kayne » est une musique qui reste fidèle aux réalités qui touchent la jeunesse marocaine. Ainsi les éléments dégagés par H-Kaynology renforcent en darija des thèmes comme la drogue (Lblya), l'immigration (Harragua), la corruption de la police marocaine (« La Brigade »), thème tabou dont n'osent pas toucher les autres rappeurs marocains, mais aussi la dépendance des jeunes aux nouvelles technologies...« La Brigade » est décrit par la presse marocaine comme un morceau révolutionnaire. Cette fois, on parle de la mauvaise attitude de certains agents de police qui vu les prérogatives qui leur sont dévolues, se permettent de rarement respecter les premiers les lois du Royaume chérifien. La composition de ce titre est purement « southside », un style rap venu des USA.
Mohcine Outelha (né le 19 octobre 1987 à Meknès), mieux connu sous son alias mo7cine M-Snoop Momota est
un rappeur originaire vivant et travaillant à Meknès. Il débute en 2005 sa carrière de rap comme comme leader du
groupe MC4. Vainqueur de plusieurs compétitions, ils arrivent ensemble à se situer parmi les 10 finalistes de
"jil-mawazine"en 2008
Début 2009, les membres du groupe meknassi se dispersent ce qui pousse M-Snoop a entamer une carrière artistique solo et lui permet d'aborder plusieurs sujets qu'il ne pouvait se permettre de chanter en groupe, ainsi que de réaliser plusieurs choses qu'il ne pouvait point atteindre au début. Son amour pour le rap marocain l'encourage à constituer un studio d'enregistrement dans sa ville natale où il enregistre son succès ba9i hna.
Ce n'est pas nouveau et ce ne sont que des redites! Wikipédia est tout sauf une encyclopédie. J'écris ce billet d'humeur pour confirmer cela.
En effet, je suis tombé par hasard sur cette page concernant le célèbre groupe de rap de la Nayda marocaine H-kayne considéré comme le groupe ne bénéficiant de suffisament de notoriété d'autant plus que la structure musicale est présentée à l'édition 2009 du Festival de Musiques sacrées de Fès.
Le Maroc, c'est avant tout 30 millions d'habitants, dont plus de la moitié a moins de 25 ans. La musique urbaine est devenue le moyen d'expression pour toucher le plus grand nombre de cette jeunesse qui renoue de plus en plus avec la chanson contestataire, qui est apparue dans le pays dans les années 70 avec notament les Nass El ghiwane. Dans le Maroc moderne, on écoute inlassablement des textes qui racontent un pays miné par les inégalités et la corruption. (source). Plusieurs millions de Marocains et particulièrement de jeunes vivent aujourd'hui dans des situations de dénuement extrêmes: sans travail, sans couverture de santé et sans perspectives réelles d'avenir quant à un futur meilleur et sans issue à court ou à moyen terme, les jeunes refusant êre bercés d'illusions et de promesses. Le rap marocain émerge donc de plus en plus dans les quartiers populaires des villes et aussi dans les agglomérations avoisinantes. Ce rap rencontre néanmoins des difficultés de prendre son envol du côté des maisons de disques qui hésitent à prendre le risque de produire du rap et du hip-hop.
Avant le Maroc, ce sont les chanteurs algériens qui ont été occultés de l'encyclopédie américaine. A maintes reprises, l'encyclopédie pour ne citer que Houari Dauphin et Lili Boniche ont été ignorés par cette encyclopédie aux visions européennes et américaines dans un débat similaire dont je ne reproduirai même pas les propos racistes de la part d'un administrateur anonyme aux relants nauséabonds qui agit sur le pseudonyme de Olmec qui avait proposé la suppression de l'article sur le célèbre chanteur marocain Abderrahim Souiri dont 7 volumes sont tout à fait connus auprès du label belgo marocain Fassiphone.
Bonjour, Vous avez supprimé l'article sur le genre musical Hawzi, mais pour quelle raison?!
Hawzi: Style de répertoire considéré comme intermédiaire entre la musique classique et la musique populaire et fondé sur l'articulation simultanée de ces deux musiques. La nouba hawzie commençant par un istikhbar, suivi d'un chant à rythme binaire (bachraf ou goubbahi), puis d'un rythme 5/4 caractérisé par le déhanchement, tharwila, et se termine par le rythme ternaire khlass.
J'attends toujours votre réponse. Cordialement --Morisco (d) 2 avril 2009 à 17:33 (CEST)
Ce qui sonne Maghreb n'a pas la cote sur wikipédia. Mais pourquoi donc? Ces administrateurs d'encyclopédie ne reflètent-il que l'image des personnes de la société civile sous le coup de l'anonymat?
Rappelons que dans wikipedia, personne n'assume la responsabilité de rien, ni intellectuellement, ni juridiquement. C'est bien pourquoi n'importe qui peut écrire n'importe quoi, personne n'assume la responsabilité du contenu, aussi longtemps du moins que wikipedia fonctionne tel qu'elle fonctionne actuellement.
Arguments avancé par les admisitrateurs de la société
Wikipedia
Proposé par : DocteurCosmos - ✉ 8 mai 2007 à 11:49 (CEST) Administrateur frontiste de wikipedia
(voir ici).
Pas d'album sur alapage.com, 1 seul sur amazon.com. Hors
critères.
On ne s'étonnera pas que les meilleurs contributeurs et lecteurs de Wikipédia ont déjà migré vers le projet Knol.
Le rap et la culture urbaine arabe ont particulièrement été malménés dans l'univers obtus des contributeurs occidentaux.
Mon courrier d'objection n'est pas resté vain :
Je vous contacte car j'ai constaté que l'article Bigg a été détruit et protégé afin de ne pas être recréé, sous prétexte qu'elle ne remplissait pas les critères d’admissibilité. Tout d'abord, je voudrais savoir si cette décision a fait l'objet d'une prise de décision ou au moins d'une discussion quant à sa supression, ou non. Si oui, veuillez me renvoyer à la discussion dont elle a fait l'objet, ou me citer les principaux arguments évoqués. Car d'après la recommandation Notoriété de Musique, le rappeur marocain Bigg a parfaitement le droit d'avoir un article dédié, et ceci parcequ'il est notamment passé à la télévision publique marocaine Al Aoula, qu'il a fait l'objet, depuis un an à peu près de nombreux articles dans la presse écrite, et qu'il est l'un des rappeurs les plus connus du Maroc, à l'instar des rappeurs du groupe H-kayne, Zanka flow ou Aminoffice (Voir l'article rap marocain)
J'ai été surpris par la suppression de l'article Rap marocain. Car après y avoir contribué pour le réorganiser, je découvre qu'il est supprimé. A mon avis cela n'enlève rien à sa pertinence car il traite d'un phénomène important au Maroc, ainsi que les sources et références de l'article l'attestent. Je vous demanderais donc de rétablir l'article ou, à défaut, de me permettre juste de copier les modifications que j'ai apportées à l'article, et merci d'avance.
Voir aussi

Aminoffice (né Azzaîme Benammour, à Salé en 1976, une petite ville proche de Rabat est un rappeur marocain installé en France. Il est un ex membred 'un des premiers groupes de rap au Maroc : Double A.
Etrangement apparent, le rap marocain de la fin des années 80 et 90, était un élément d'accroche pour un nombre important de jeunes, un nouveau son, une nouvelle voix sans panneau d'indication et pour d'autres une identification.
A Salé, la danse et le break sont les premiers signes d'infections du virus HIP HOP que ce soit dans le milieu rural,
à Tabriket, El mellah, Hay essalam, Hay errahma, Sidi Moussa ...Peu d'années après, le deuxième Virus est relâché, le RAP. Cette fois ce n'est pas avec une danse qu'on s'exprime, mais avec des
paroles.
Les Dragons Blancs étaient à cette époque le premier groupe de rap qui est passé à l'émission "musiqua", présentée par Jaqueline Alioli. C'est à travers ça et quelques petits événements que leur parcours a commencé, et faire entendre leurs voix était l'occupation principale, surtout que le rap aux yeux des medias et de l'entourage professionnel musical Marocain, était considéré comme un intrus.
Après qu'un quatrième membre ai rejoint le groupe, Ahmad « Dj DEMJAM actuellement » Les Dragons ont commencé a
organiser des spectacles et des soirées dans la discothèque Amnésia entre 94 et 96. L'année suivante Taj-Kul-B quitte le Groupe, ce qui a provoqué la création des Double A, cité cpùùe le
premier groupe de rap au Maroc qui a eu l'opportunité de se lancer sur le marché musical marocain.
Grâce à Adouaa Al Madina, ils lancent alors deux albums en 96/97, puis un troisième en 98 qu'avec aminoffice en
solo, c'est depuis qu'il a changé de tactique en adoptant une nouvelle stratégie de camps. Trois ans dans l'ombre entre bloc papiers et sons, plus pour améliorer l'écriture que pour adopter un
nouveau flow car on gardant son timbre sérieux avec sa voix posée, il est devenu unique en son genre
Etrangement apparent, le hip-hop au
Maroc, et surtout à la fin des années 80 et début 90, était un élément d'accroche pour un nombre important de jeunes, un nouveau son, une nouvelle voix sans panneau d'indication et pour d'autres
une identification.
Ses balbutiement dans le domaine remontent à treize ans avec Taj-Kul-B le groupe "Dragons blancs".
Plusieurs apparitions à la télévision, concerts et manifestations musicales font le parcours cette formation,
image même de la culture hip-hop au Maroc.
"Wakie", sort en juillet 1996 et est produite par Adouaa Al Madina. Ainsi émerge l'Histoire du rap marocain.
Double A reviennent avec un deuxième album, "Elard Bkate", tout juste un an après leur premier opus, et Amine devient Aminoffice en 1998 en présentant "Maak Dima Maak".
Hel Lmkane est un groupe de rap marocain, fondé à Fès en 1998 par
Sabiu et Ismaïl.
Cette formation était connu précédemment sous le nom de Fès Mafia. En 2001, ils donnent leur premier qui a connu un vif succès dans la ville de Fès.
Forts de cette première expérience, ils ont commencé à composer sur des thèmes concernant leurs quartiers et leurs
problèmes, communs à toute la jeunesse marocaine.
Après un premier album en 2005, le groupe, qui a déjà participé à plusieurs évènements, concerts, tournées et
festivals tels que festival de casablanca, travaille actuellement sur son deuxième album composé de 18 titres.
Après le succès de cet album « Quartier chaud » , les 4 membres de Hel Lmkane (Abdel Hamid, Smayl, South Slam et DJ Gangsta), en collaboration avec leur maison de production « Funky Noise Entertainment », reviennent avec un nouvel opus intitulé Sawt Cha3b ou « La Voix du Peuple » en français. A
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