Présentation

Recherche

Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>

Liens internet

Recommander

Syndication

  • Flux RSS des articles

Derniers Commentaires

musique classique

Jeudi 22 octobre 2009

Maria Marone, voix, Edoardo Puccini, guitares, Salvatore Della Vecchia, mandola et mandoline, Marco Messina, flûtes, Wally Pituello, violoncelle et chitarrone, Raffaele Filaci, percussions

Depuis sa fondation le groupe a joué dans une quinzaine de pays et dans de cadres de prestiges tels que le Festival d’Ile-de-de France, le Festival de Saint-Chartier, le Festival International de Musique de Besançon, le Théâtre de l’Opéra de Lille, le Théâtre de l’Opéra de Lyon, le Théâtre de l’Athénée Louis Jouvet de Paris, les Scènes Nationales de Narbonne, Saint-Quentin-en-Yvelines, La Rochelle, Aubusson, La Roche sur Yon et Forbach (France), au Monastère de Montserrat (Espagne), à la Philarmonie de Cologne, au Radialsystem V de Berlin, au Musikfestspiele Potsdam Sanssouci (Allemagne), au Festival des Flandres de Bruges (Belgique), au FolkClub de Turin, aux Semaines Musicales de Merano, au Teatro Al Massimo de Palerme (Italie), au Teatro Coliseo de Buenos Aires (Argentine), au Teatro Oriente de Santiago (Chili), au Centro Cultural Universitario de Mexico City (Mexique), au Ballroom Radisson de Montevideo (Uruguay), au Festival des Palais de Saint-Petersbourg (Russie), à la Eesti Concert Hall de Tallinn (Estonie).

En octobre 2006 il a publié le cd, Napoli, un travail très ambitieux sur l’histoire de la ville de Naples et de l’Italie du Sud, représentée à travers onze morceaux qui datent de 1200 à 1977. Le disque, réalisé avec les images de Ernest Pignon-Ernest, est édité par Calliope et distribué par Harmonia Mundi. La presse du monde entier a salué ce disque avec beaucoup d’éloges et le public en a fait la meilleur vente dans tous les magasins de disques pendant deux mois.

Deux ans plus tard il a publié le cd Palummella, toujours édité par Calliope et distribué par Harmonia Mundi. Ce projet, accueilli encore une fois très favorablement par le public, a débuté en public au mois de novembre 2008 lors d’une longue tournée en France, Italie et Allemagne. D’importants journalistes comme Thierry Geffrotin sur Europe1, Xavier Lacavalerie sur Télérama, Caroline Bourgine sur France Culture, Stéphane Bern sur France Inter et Arièle Butaux sur France Musique ont accordé à ce disque beaucoup d’intérêt.

Par Last Night in Orient
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Samedi 3 octobre 2009


A le regarder, Nemanja Radulovic n'entre dans aucune catégorie de musiciens. Lui-même cite des idoles rock et pop pour esquisser la nature de son art, tandis que son visage d'ange et son abondante chevelure brune, est aussi souple et fougueuse que son jeu musical et  pourrait à l'envi l'envoyer aussi bien, du côté des rockstars que de celui du roots et du ska. Il produit un son d'une rare pureté, une justesse exceptionnelle...et beaucoup de simplicité dans sa manière d'être, c'est ô combien appréciable pour un musicien de son talent! Son prénom se prononce Némanya, le jeune homme est né en Serbie le 18 octobre 1985 et a commencé ses études musicales en 1992, pour obtenir en 1996 le Prix d’Octobre pour la musique de la Ville de Belgrade et remporter l'année suivante, le Prix Spécial du ministère de l'Éducation de la République Serbe “Talent de l’année 1997”. En 1998, il a poursuivi ses études au Conservatoire de Musique de Saarbrücken, en Allemagne, dans la classe de Joshua Epstein puis, à partir de 1999, à la Faculté des Arts de Belgrade en section musique dans la classe de Dejan Mihailovic. Il n’a pas encore un quart de siècle et déjà il impressionne par sa virtuosité toute en retenue. Jamais d'esbroufe dans son jeu. Une technique certes majeure mais jamais jetée à la face du public comme une vulgaire poudre aux yeux. Bien au contraire !

   


A l'âge de 14 ans, il s'installe en France et se perfectionne auprès de Patrice Fontanarosa au CNSMDP de Paris. Il a également suivi des master classes avec Yehudi Menuhin ainsi qu’avec Salvatore Accordo à l’Académie Walter Stauffer à Crémone en Italie. Nemanja Radulovic joue actuellement un violon de belle facture J.B. Vuillaume fabriqué en 1843.

En 2006, il remplace au pied levé Maxim Vengerov dans le concerto de Beethoven, Salle Pleyel, avec l’Orchestre philharmonique de Radio France et Myung-Whun Chung.

Déjà encensé en 2006 pour son Récital Live (Bach-Miletic-Paganini-Ysaÿe) récompensé par un Diapadon découverte, Nemanja Radulovic a fait paraître le 21 septembre 2009 Les Trilles du Diable, une captation live d'un récital consacré à la famille des cordes et construit autour de l'incroyable Sonate de Tartini Le Trille du Diable et convoquant Vitali, Schubert, Kreisler, Sarasate, Tchaïkowski, et Wieniawski. Un parcours virevoltant sur lequel l'ont accompagné Guillaume Fontanarosa (violon), Frédéric Causse (violon).

Il se produit depuis avec les plus grands orchestres en Europe, en Asie et en Amérique : Orchestre philharmonique de Radio France, Tokyo Symphony Orchestra, Orchestre symphonique de Montréal, Orchestre symphonique de Rio, Orchestre symphonique de Barcelone, Hong-Kong Sinfonietta, Orchestra Sinfonica di Roma, Tchaikovsky Symphony Orchestra, Nürnberger Symphoniker, Prague Chamber Orchestra, Orchestre philharmonique d’Ukraine, Sinfonia Varsovia, et l' Orchestre national de Belgique

Nemanja Radulovic joue ici  Mozart.  Un peu court,mais il y a la suite! Un son très intéressant à raprocher d'un Vengerov ou d'un Repin, et à mon sens une des valeurs montantes du violon classique.


Récompenses

Nemanja Radulovic a reçu de nombreux prix internationaux : Premier Prix du concours de Hanovre en 2003, Premier Prix et deux prix spéciaux du jury au concours Georges Enescu à Bucarest en 2001, Second Prix du concours Antonio Stradivarius à Crémone en 2001 (premier prix non attribué), prix spécial du jury au concours Yehudi Menuhin à Boulogne-sur-Mer en 1998, Premier Prix du concours Balys Dvarionas en Lituanie en 1997, prix spécial du jury du concours Wieniawski-Lipinski en Pologne en 1997, Premier prix du concours Jan Kocian en République Tchèque en 1996, Premier prix du concours Stresa en Italie en 1995.

Nemanja Radulovic a été lauréat de la Fondation Groupe Banque Populaire en 2001.
Il a été nommé “Révélation internationale de l’année” lors des Victoires de la Musique à Cannes en 2005 (AEAA, prix du MIDEM). Nommé “Rising Star” pour la saison 2006-2007, il a joué dans les plus grandes salles européennes, parmi lesquelles le Concertgebouw d’Amsterdam, le Mégaron d’Athènes, la Cité de la Musique à Paris, le Palais des Beaux-Arts à Bruxelles, la Philharmonie de Cologne, et Carnegie Hall.



Actualités

Lundi 5 octobre 2009 à 20h30 Nemanja Radulovic, violon Juliana Steinbach, piano Lyon, Salle Molière

 

Voir aussi

Par Last Night in Orient
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Vendredi 10 juillet 2009
En direct sur Arte : Idomeneo, re di Creta, K. 366 (Idoménée, roi de Crète) est un opera seria en trois actes composé par Wolfgang Amadeus Mozart sur un livret en italien de Giambattista Varesco. La première représentation eut lieu le 29 janvier 1781 au théâtre Cuvilliés de Munich.

Idomeneo de Mozart, revisité par le chef d'orchestre Marc Minkowski et le metteur en scène Olivier Py. Un hymne à la jeunesse et à la raison.

Le chef d'orchestre Marc Minkowski occupe une place singulière dans le paysage musical d'aujourd'hui. Bassoniste de formation, il s'est orienté vers la direction de la musique baroque. Il a manifesté très tôt son intention de réconcilier les formes et les contenus, les genres et les époques afin d'exprimer la richesse de tous les répertoires du XVIIe au XXe siècle et déceler dans les différentes productions l'unité d'une culture et d'une vision du monde. Sa ferveur enthousiaste, son sens du jeu et de la fantaisie, inséparables d'un travail exigeant et maîtrisé sur les partitions, dévoilent une personnalité habitée par la musique, curieuse de découvertes et avide d'émotions.

Filmé le 10/07/2009 à le Théâtre de l'Archevêché
  • Artistes : Richard Croft (Idomeneo), Idamante (Yann Beuron), Sophie Karthäuser (Ilia), Mireille Delunsch (Elettra), Xavier Mas (Arbace), Colin Balzer (Gran sacerdote di Nettuno), Luca Tittoto (La Voce), Rundfunkchor Berlin /Choeur de la Radio de Berlin (choeur), Simon Halsey (Chef de choeur), Orchestre Musiciens du Louvre.
  • Mise en scène : Olivier Py
  • Ecriture / Compositeurs : Mozart, Livret de l'abbé Giambattista Varesco
  •  Scénographie et costumes : Pierre André Weitz

Description

L'opéra de Mozart Idomeneo, Re Di Creta est représenté sous la direction de Marc Minkowski dans une mise en scène d'Olivier Py.
Vous pourrez retrouver une interview de Mireille Delunsch (rôle d'Elettra) sur arte.tv

 

http://liveweb.arte.tv/fr/video/Idomeneo__Re_Di_Creta_au_Festival_d_Aix-en-Provence/



Grands airs

Acte I

  • « Padre, germani, addio » - Ilia
  • « Non ho colpa » - Idamante
  • « Tutte nel cor vi sento » - Elettra
  • « Vedrommi intorno » - Idomeneo
  • « Il padre adorato » - Idamante

Acte II

  • « Se il tuo duol » - Arbace
  • « Se il padre perdei » - Ilia
  • « Fuor del mar » - Idomeneo
  • « Idol mio » - Elettra


Acte III

  • « Zeffiretti lusinghieri » - Ilia
  • « Se colá ne' fati è scritto » - Arbace
  • « No, la morte io non pavento » - Idamante
  • « D'Oreste, d'Ajace » - Elettra
  • « Torna la pace » - Idomeneo
L'opéra de Mozart « Idomeneo » et la campagne contre les musulmans
Par Last Night in Orient
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Vendredi 20 mars 2009
   

Bruno Bouckaert (né en 1969), musicologue belge, éminent docteur et spécialiste en musique classique du Moyen-âge et de la musique polyphonique de la Renaissance flamande. Ses recherches ont portées sur la musique religieuse du nord de la France.


Il étudie la musicologie à la KUL entre 1986 et 1990 et travaille depuis 1993 comme coordinateur de projet au sein de la section musicologie de la Alamire foundation, un centre musical de réputation internationale. Actuellement Directeur de cette fondaton, Il est l'un des spécialiste en polyphonie dans les institutions et assure la reconnaissance du patrimoine musical médiéval du Nord de la France (France septentrionale). Il est actif au sein du réseau des Médiévistes belges de Langue française[1].


Il anime et participe à de nombreux colloques et symposium au niveau international.



Bibliographie sélective

Il écrit notamment de nombreux articles sur l'objet de ses études comme :


Liens internet


Notes

  1. ↑ qui a pour but de rassembler et de fournir un espace de rencontre à tous les médiévistes de la Belgique francophone, quelle que soit leur discipline.
Par Last Night in Orient
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Dimanche 11 janvier 2009


François-Joseph Gossec (Vergnies, le 17 janvier 1734 - Passy, le 16 février 1829) est un compositeur français. 








Biographie


François-Joseph Gossé, qui transformera son nom en "Gossec", nait le 17 janvier 1734 à Vergnies, petit village français qui appartient aujourd'hui au Hainaut belge.  Il meurt à Passy, le 16 février 1829 à l'âge de 95 ans.



A la mort de Jean-Sebastien Bach, Gossec est âgé de 16 ans; à la mort de Gossec, Berlioz est âgé de 26 ans! Sa vie recouvre et dépasse celles de Mozart, Beethoven, Schubert... Né 22 ans avant Mozart, il lui survit de 37 années...



Né sous Louis XV, deux ans après Haydn (1732-1809), il a 16 ans à la mort de Bach (1750), 22 ans à la naissance de Mozart (1756) qui deviendra son ami ; il sert le Prince de Condé et le Prince de Conti et dirige l'École royale de Chant, futur Conservatoire de Musique dont il est membre du Directoire.


Nommé compositeur officiel pendant la Révolution française, c'est aussi le musicien le plus honoré sous Napoléon Ier (membre de l'Institut, Légion d'honneur... ). Il voit la mort de Beethoven (1827) et de Schubert (1828) avant la sienne à quatre-vint-seize ans, à la fin du règne de Charles X. 





Datée de 1760 et exécutée à maintes cérémonies funèbres de grands hommes de l'époque (notamment aux obsèques du compositeur André-Ernest-Modeste Grétry en 1813), la "Grande Messe des Morts" fut particulièrement célèbre en ces temps révolutionnaires.


L'on y ressent les derniers feux du Baroque tardif ainsi que l'influence du motet versaillais, vivifiée par une sensibilité novatrice, annonçant un romantisme dont Gossec, disparu en sa vénérable quatre-vingt quinzième année, connut d'ailleurs les prémices.




Plus encore que par sa force ou sa ferveur, cette Missa pro Defunctis se caractérise par ses élégants contrepoints, son imagination (le chromatisme harmonique de la fugue « Lux perpetua ») et sa poésie toûchante.


Le « Tuba mirum » recourt à un groupe instrumental (clarinettes, trompettes, cors, bassons) jouant à distance : un effet de spatialisation dont se souviendra Berlioz dans son propre "Requiem".




L'excellente notice (en Anglais), signée de Louis Devos lui-même, relate des similitudes avec le "Requiem" qu'écrira Mozart, que Gossec avait rencontré dans les années 1760 à l'occasion des séjours parisiens du petit génie salzbourgeois.






L'on y lit également dans quelles coïncidentes circonstances le chef belge découvrit, deux semaines avant l'enregistrement, une partition autographe remaniée et comment il intégra ces innovations à la présente interprétation, captée en avril 1986 à l'église Sainte Marguerite du Béguinage de Lier et magistralement servie par le Choeur du Conservatoire de Maastricht et l'ensemble Musica Polyphonica, dont il maîtrise le moindre rouage puisqu'il l'avait constitué dans les années 1950.



Agrémenté par une prise de son fine et spacieuse, cet album séduira les mélomanes qui s'intéressent à l'histoire de la musique sacrée française.
Ses quelque 50 symphonies - dont les premières, composées en 1756, sont antérieures à celles de Joseph Haydn - ont contribué au développement du genre en France.

Composée en 1809, la Symphonie à 17 parties, célébrant le 20e anniversaire de la prise de la Bastille, fut la dernière de la série. 

 







Il composa également des opéras, notamment Le Pêcheur (1766) et Toinon et Toinette (1767), Sabinus ou Thésée, des œuvres de musique de chambre et des pièces sacrées, tel l'oratorio La Nativité (1774). Sa Missa pro defunctis - encore appelée Grande Messe des morts et connue comme son Requiem - composée en 1760 est une œuvre novatrice d'une grande beauté qui a vraisemblablement inspiré Wolfgang Amadeus Mozart pour son célébrissime Requiem mais également la Grande Messe des morts de Berlioz. La Messe des Vivants, composée en 1813 et tristement nommée, fut une de ses dernières compositions.



Il trouva la mort après soixante-cinq ans d'une carrière qui se termina avec son dernier Te deum, en 1817. Gossec est inhumé au Cimetière du Père-Lachaise où il repose près de la tombe de son ami Gretry.


Par Last Night in Orient
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mercredi 19 novembre 2008
Ahmed Essyad (Salé, Maroc, 1938) est un compositeur marocain. Héritier de deux cultures, il s'est préoccupé de réaliser la synthèse de la musique arabo-berbère, dont le support est oral, et de la musique européenne, de tradition écrite. 

Pour lui, " une synthèse culturelle qui ne porterait pas la réflexion des hommes en avant, qui n'enrichirait pas le présent d'une expérience nouvelle, ne saurait permettre le double étonnement, continent, ce territoire où l'homme peut se perdre enfin ".


Il
possède une solide double culture musicale, à la fois arabo-islamique (Conservatoire de Rabat) et occidentale (Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris) où il fut l'élève, dès 1962, de Max Deutsch en composition et analyse. Résidant en France. Il devient son disciple privilégié. Celui-ci lui transmet la grande passion  de Schoenberg, qui fortifie son sens inné de la rigueur, du respect de l'artisanat, de l'intégrité artistique et intellectuelle, ce qui a contribué sans doute, à côté de réels problèmes matériels, à raréfier une production de très haute tenue. Auprès de Max Deutsch, il acquiert la rigueur de l'écriture, la lucidité du savoir, l'irrespectueux respect des leçons des grands maîtres du passé.

Attaché à ses racines arabo-berbères et à la particularité culturelle de la musique de son pays - l'oralité - il n'aura de cesse de concilier le geste musical et le signe de l'écriture afin de dépasser les contingences de l'un et de l'autre.

Parmi ses œuvres
Sa première œuvre, sérielle, Yasmina est orchestrée pou violon, violoncelle et baryton (1965), Nadîm pour piano et percussion (1970), une Symphonie pour grand orchestre (1971), la suite électroacoustique Sultanes (1972-73), la cantate pour contralto, trois groupes de cordes, percussion et récitant Identité (1974-75), la pièce musicale sur un texte berbère le Collier des ruses, donnée à Avignon en 1977, l'ouvrage lyrique l'Eau, créé à Radio-France en 1985, les Opéras-lumières les Voix du silence et de la pierre (Avignon, 1994) et l'Exercice de l'amour (Radio-France, 1995).

Par Last Night in Orient
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Lundi 4 août 2008


Mozart l'Égyptien  de  Hughes de Courson  est une oeuvre musicale sortie en 1998 qui fusionne la musique classique et la musique arabe et célèbre la rencontre musicale de l'Orient et de l'Occident.  Les principales œuvres de Mozart y sont reprises, revues et transformées.

 


 

 


 

 

Mozart l'Égyptien connaît un grand succès auprès du public (double disque d'or). Cependant, le disque est loin d'avoir fait l'unanimité, en témoigne la critique très dure de Jacques Drillon dans le Nouvel Observateur : « ce n'est plus de la musique, c'est un bordel ».




La sortie de ces deux albums donne lieu à de grands concerts au festival de Marseille et à l'abbaye de Saint-Denis.


Ahmed El Maghraby et Nasredine Dalil indissociablement liés au projet d'union entre la musique arabe et les partitions de Mozart .Ahmed El Maghraby est le fondateur avec Fathy Salama du groupe Gouzour (Les percussions du Nil).

 

Symphonies, requiem, messes, opéras sont interprétés par des musiciens et des chanteurs égyptiens, bretons et bulgares. 150 artistes venus d'Orient et d'Occident ont été réunis pour ce projet.

 

On retrouve les sublimes partitions de Mozart et les sons chaleureux de la derbouka égyptienne.


Sur le plan technique, on entend du Mozart en 7/8 avec l'improvisation d'un Dhikr quelques mesures avant le Requiem.

 

 

Musiques arabes

 

Par Musique arabes
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires - Recommander
Lundi 30 juin 2008


Le Llibre Vermell de Montserrat (titrant son nom du velours rouge dont il est couvert) est une œuvre musicale anonyme héritée du dernier quart du XIVe siècle à l'usage des pèlerins de Montserrat. Cet important recueil de textes est constitué de récits, miracles, sermons et bulle papales écrit au sein d'une abbaye située dans un site monastique en Catalogne. D'après plusieurs confirmations de musicologues cette musique serait héritée de l'église orthodoxe, et de la dévotion du culte marial depuis la seconde moitié du XI°, jusqu'au XIIIème siècle. Le recueil mêle de façon tout à fait exceptionnelle inspiration populaire et musique savante. intégrant ainsi cette convivialité des trois cultures, musulmane, chrétienne et juive, qui a façonné l'identité ibérique. Les textes des chants, en latin ou en catalan, reflètent toutes les nuances de la piété mariale, à l'exception de l'étonnante danse macabre "Ad mortem festinamus". Cette danse nous révèle un quatorzième siècle traversé par des drames : la Grande Peste et la Guerre de Cent Ans.


Le culte marial

Dans ce contexte, de nombreux lieux de culte se constituent alors et des cohortes de pèlerins se mettent en route. La vierge occupait aussi l'esprit des créateurs en tous genres tel trouvère ou troubadour. Lorsqu'ils parvenaient à destination, les pèlerins qui se rendaient à Montserrat afin de rendre hommage à la vierge noire du sanctuaire, étaient invités à troquer les chansons profanes contre d'autres " honnêtes et pieuses ". Ainsi, les textes du Llibre Vermell rassemblés par les moines de Montserrat à la fin du XIV° siècle comprend dix chansons destinées à cet usage. Certaines de ces chansons sont l'œuvre des moines eux-mêmes, d'autres issues de compositeurs de la cour d'Aragon. Trois chants (Cuncti simus concanentes, Los set goyts, Ad mortem festinamus) sont des chansons à danser que les pèlerins abordent comme des rondes... Trois autres évoquent la chasse et rappellent le rondeau Polorum regina, demeure une chanson folklorique très populaire encore au XVI ème siècle. Ces chants sont considérés comme les plus belles œuvres anonymes et collectives qui nous soient parvenues du Moyen-âge. français. L'un d'eux,



Le contenu musical

Le compositeur anonyme de cette compilation en définit clairement le contenu :

Quia interdum peregrini quando vigilant in ecclesia Beate Marie de Monte Serrato volunt cantare et trepudiare, et etiam in platea de die, et ibi non debeant nisi honestas ac devotas cantilenas cantare, idcirco superius et inferius alique sunt scripte. Et de hoc uti debent honeste et parce, ne perturbent perseverantes in orationibus et devotis contemplationibus.

Ce qui traduit en français signifie :

"Les pèlerins voulaient chanter et danser pour rester vigilants la nuit dans l'Eglise de la Bienheureuse Marie de Montserrat, mais également dans la lumière du jour. De plus, les chants n'étaient autorisés dans l'église que s'ils demeuraient chastes et pieux. C'est pour ces raisons plus ou moins bonnes, que ces chants ont été composés. Ils devaient donc être utilisés avec modestie en prenant garde de ne pas perturber ceux qui étaient plongés dans la prière ou dans la dévotion contemplative."

Ces cantiques étaient donc écrits pour des pèlerins afin qu'ils puissent utiliser un registre chaste et pieux. Ils sont rédigés en catalan ou en latin. Bien que la collection ait été réalisée à la fin du XIVème les styles musicaux utilisés semblent plus anciens. Par exemple, le motet « Imperayritz de la ciutat joyosa » contient deux textes différents qui pouvaient être chanté en même temps, un style qui était considéré comme vieillot au moment de la constitution du manuscrit.

Ces cantiques ont des nombreuses propriétés de la musique folk] ou des hymnes. Certains sont des monodies et d'autres sont construites en deux ou quatre parties polyphoniques. Certaines monodies peuvent être chantées en canon. La relative simplicité de ces cantiques, couplées avec de fortes mélodies ont contribué à assurer le succès postérieur du livre vermeil. Ils sont donc fréquemment joués dans des compilations de musique ancienne.



Représentations actuelles

Cette œuvre fut présentée en 2006 au Festival de Fès des Musiques Sacrées du Monde.




Description

Les textes des chants, en latin ou en catalan , sont à l'image de toutes les nuances de la piété mariale, à l'exception de l'étonnante danse macabre « Ad mortem festinamus », écho de ce siècle terrible, celui des pestes, famines, guerres et troubles religieux les plus violents.

  • O virgo splendens (fol. 21v-22) (canon a 3)
Antiphona dulcis armonia dulcissime virginis Marie de Monteserrato. Caça de duobus vel tribus:
O Virgo splendens hic in monte celso Miraculis serrato fulgentibus ubique quem fideles conscendunt universi.
Eya pietatis occulo placato cerne ligatos fune peccatorum ne infernorum ictibus graventur sed cum beatis tua prece vocentur.
  • Stella splendens (fol. 22r) (danza)

Sequitur alia cantilena ad trepudium rotundum:
Stella splendens in monte ut solis radium miraculis serrato exaudi populum.
Concurrunt universi gaudentes populi
divites et egeni grandes et parvuli
ipsum ingrediuntur ut cernunt oculi
et inde revertuntur gracijis repleti.
Principes et magnates extirpe regia
saeculi potestates obtenta venia
peccaminum proclamant tundentes pectora
poplite flexo clamant hic: Ave Maria.
Prelati et barones comites incliti
religiosi omnes atque presbyteri
milites mercatores cives marinari
burgenses piscatores praemiantur ibi.
Rustici aratores nec non notarii
advocati scultores cuncti ligni
fabri sartores et sutores nec non lanifici
artifices et omnes gratulantur ibi.
Reginae comitissae illustres dominae
potentes et ancillae juvenes parvulae
virgines et antiquae pariter viduae
conscendunt et hunc montem et religiosae.
Coetus hic aggregantur hic ut exhibeant
vota regratiantur ut ipsa et reddant
aulam istam ditantes hoc cuncti videant
jocalibus ornantes soluti redeant.
Cuncti ergo precantes sexus utriusque
mentes nostras mundantes oremus devote
virginem gloriosam matrem clementiae
in coelis gratiosam sentiamus vere.
  • Laudemus Virginem (fol. 23) (canon a 3)
Caça de duobus vel tribus:
Laudemus virginem mater est et ejus filius Ihesus est. Plangemus scelera acriter Sperantes in Ihesum jugiter.
  • Mariam, matrem virginem, attolite (fol. 25r) (canción polifónica)
Mariam Matrem Virginem attolite Ihesum Christum extollite concorditer.
Maria seculi asilum defende nos. Ihesu tutum refugium exaudi nos.
Iam estis nos totaliter diffugium totum mundi confugium realiter.
Ihesu suprema bonitas verissima. Maria dulcis pietas gratissima.
Amplissima conformiter sit caritas ad nos quos pellit vanitas enormiter.
Maria facta saeculis salvatio. Ihesu damnati hominis redemptio.
Pugnare quem viriliter per famulis percussus duris iaculis atrociter.
  • Polorum Regina (fol. 24v) (danza)
A ball redon:
Polorum regina omnium nostra. Stella matutina dele scelera.
Ante partum virgo Deo gravida Semper permansisti inviolata.
Et in partu virgo Deo fecunda Semper permansisti inviolata.
Et post partum virgo mater enixa Semper permansisti inviolata.
  • Cuncti simus concanentes (fol. 24) (danza)
A ball redon:
Cuncti simus concanentes Ave Maria.
Virgo sola existente en affuit angelus Gabriel est appellatus atque missus celitus.
Clara facieque dixit: Ave Maria. Clara facieque dixit: audite karissimi.
En concipies Maria Pariesque filium audite karissimi Vocabis eum Ihesum.
  • Splendens ceptigera (fol. 23) (canon a 3)
Caça de duobus vel tribus:
Splendens ceptigera Nostris sis advocata Virgo puerpera. Tundentes pectora Crimina confitentes Simus altissimo.
  • Los set gotxs (fol. 23v) (danza)
Ballada dels goytxs de Nostre Dona en vulgar cathallan a ball redon:
Los set gotxs recomptarem et devotament xantant
humilment saludarem la dolça verge Maria.
Ave Maria gracia plena Dominus tecum Virgo serena.
Verge fos anans del part pura e sans falliment
en lo part e prés lo part sens negun corrumpiment.
Lo Fill de Déus Verge pia de vós nasque verament.
Verge tres reys d'Orient cavalcant amb gran corage
al l'estrella precedent vengren al vostré bitage.
Offerint vos de gradatge Aur et mirre et encenç.
Verge estant dolorosa per la mort del Fill molt car
romangues tota joyosa can lo vis resuscitar.
A vos madre piadosa prima se volch demostrar.
Verge lo quint alegratge que'n agues del fill molt car
estant al munt d'olivatge Al cell l'on vehes puyar.
On aurem tots alegratge Si per nos vos plau pregar.
Verge quan foren complitz los dies de pentecosta
Ab vos eren aunits los apostols et de costa.
Sobre tots sens nuylla costa devallà l'espirit sant.
Verge'l derrer alegratge que'n agues en aquest mon
vostre Fill ab coratge vos munta al cel pregon.
On sots tots temps coronada regina perpetual.
  • Imperayritz de la ciutat joyosa / Verges ses par misericordiosa (fol. 25v) (canción polifónica)
Imperayntz de la ciudad joyosa
de paradis ab tot gaug eternal
neta de crims de virtutz habundosa
mayres de Dieu per obra divinal
verges plasen ab fas angelical
axi com sotz a Dieu molt graciosa
placaus estar als fizels piadosa
preyan per lor al rey celestial.
Rosa flagran de vera benenanca
fons de merce jamays no defallen
palays d'onor on se fech l'alianca
de deu e d'hom per nostre salvamen
e fo ver Dieus es hom perfetamen
ses defallir en alcuna substanca
e segons hom mori senes dubtanca
e com ver Dieus levech del monimen.
Flor de les flor dolca clement et pia
l'angel de Dieu vesem tot corrocat
e par que Dieus lamandat qu'ens alcia
don el es prest ab l'estoch affilat.
Donchos placa vos que'l sia comandat
qu'estoyg l'estoch e que remes nos sia
tot fallimen tro en lo presen dia
ens done gaug e patz e sanitat.
  • Ad mortem festinamus (fol. 26v) (danza)
Ad mortem festinamus peccare desistamus.
Scribere proposui de contemptu mundano ut degentes seculi non mulcentur in vano.
Iam est hora surgere a sompno mortis pravo.
Vita brevis breviter in brevi finietur mors venit velociter quae neminem veretur.
Omnia mors perimit et nulli miseretur.
Ni conversus fueris et sicut puer factus et vitam mutaveris in meliores actus
intrare non poteris regnum Dei beatus.
Tuba cum sonuerit dies erit extrema et iudex advenerit vocabit sempiterna
electos in patria prescitos ad inferna.
Quam felices fuerint qui cum Christo regnabunt facie ad faciem sic eum adspectabunt
Sanctus Dominus Sabaoth conclamabunt.
Et quam tristes fuerint qui eterne peribunt pene non deficient nec propter has obibunt.
Heu heu miseri numquam inde exibunt.
Cuncti reges seculi et in mundo magnates advertant et clerici omnesque potestates
fiant velut parvuli dimitant vanitates.
Heu fratres karissimi si digne contemplemus passionem Domini amara et si flemus
ut pupillam oculi servabit ne peccemus.
Alma Virgo virginum in celis coronata apud tuum filium sis nobis advocata
Et post hoc exilium occurens mediata.
Vila cadaver eris cur non peccare vereris.
Cur intumescere quearis. Ut quid peccuniam quearis. Quid vestes pomposas geris.
Ut quid honores quearis. Cur non paenitens confiteris. Contra proximum non laeteris.

Liens internet




Récupérée de « http://www.wikimusique.net/index.php/Llibre_Vermell_de_Montserrat »
Par Musique arabes
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Vendredi 13 juin 2008


Swan Lake est un ballet du chorégraphe britannique Matthew Bourne, créé en 1995, sur la musique de Piotr Ilitch Tchaïkovski

La surprise majeure de cette interprétation vient de ce que les deux actes de Lev Ivanov sont dansés en force et puissance par des hommes uniquement plutôt qu'en grâce et légèreté par des femmes.

En remplaçant les cygnes incarnés par des femmes par un ensemble masculin menaçant, Matthew Bourne marie danse, élégance, humour et mime pour présenter un Lac des cygnes moderne, provocant et saisissant : Swan Lake transforme l'un des ballets les plus appréciés au monde en un conte contemporain, proposant au public une analyse sincère et approfondie de l'amour humain, de l'oppression sociale et du pouvoir de l'imagination.

Cette création originale a été le ballet dont les représentations ont duré le plus longtemps à Londres et à Broadway.


Distribution des rôles principaux

  • Le cygne : Adam Cooper : remporte de nombreux prix pendant sa carrière
  • Le prince : Scott Ambler
  • La reine : Fiona Chadwick

Le New Philharmonic Orchestra est dirigé par David Lloyd-Jones.

La version DVD date de la même année et est produite par la BBC et NVC Arts.




Une interview de Matthew Bourne

À l'occasion de la reprise de son spectacle à Paris, Matthew Bourne a donné une interview qui éclaire sa conception du ballet en général et du Lac des cygnes en particulier.


Qu'est-ce qui vous attire dans les œuvres classiques ?

Une musique superbe et des histoires superbes. Mais par-dessus tout, je dois dire que c'est la musique qui m'attire initialement. Je n'ai pas de formation musicale formelle et je peux donc uniquement étudier la musique en l'écoutant à de multiples reprises jusqu'à ce que j'aie l'impression de la comprendre (...). Il faut que j'aime passionnément la partition avec laquelle je travaille et que je ressente le désir de la communiquer au public. C'est pourquoi je suis attiré par les grands ballets et par la musique de Tchaïkovski en particulier. Elle est tellement mélodique, dramatique, palpitante que je ne m'en lasse jamais (...). Les grands ballets ont également des scénarios très simples mais puissants, qui s'intéressent aux thèmes universels de l'amour et de la trahison, du bien et du mal et créent une atmosphère constante de magie et de mystère. A partir de là, je peux développer une version très personnelle autour de l'histoire d'origine.


Qu'est-ce qui vous a particulièrement attiré dans le Lac des Cygnes ?

C'est le premier ballet auquel j'ai assisté, interprété par le Scottish Ballet en 1979. Auparavant, mes seuls contacts avec la danse avaient été au cinéma et dans les comédies musicales. Mon idole était Fred Astaire. J'étais très surpris par la vitesse du mouvement des cygnes. Comme je n'avais jamais vu de ballet, je pensais que ce serait un spectacle majestueux et lyrique mais c'était bizarre et merveilleux. J'étais mordu ! (...) La variété de cette œuvre m'attire également beaucoup. J'entrevoyais la possibilité de créer une histoire très humaine, dotée d'un énorme potentiel dramatique, de me laisser aller à mes tendances plus satiriques et humoristiques tout en créant des suites entières de mouvements abstraits, tout cela sur la musique de danse parmi les meilleures jamais composées. Irrésistible !


Pourquoi un cygne mâle ?

L'idée d'un cygne masculin est tout à fait logique pour moi : la force, la beauté, l'envergure des ailes de ces oiseaux me rappelle la musculature d'un danseur beaucoup plus qu'une ballerine en tutu blanc. La ballerine réussit à suggérer la beauté sereine de l'oiseau qui glisse sur l'eau mais l'une de ces images que nous avons étudiées durant les répétitions était un film au ralenti d'un cygne qui attaquait un petit bateau de pêche (pour protéger ses petits, je crois) et c'était terrifiant. Nous voulions exprimer le côté plus violent des cygnes. C'était également plus facile de créer une nouvelle chorégraphie et de nouvelles images avec ce changement de sexe. La vision d'une ballerine dans le rôle du cygne est tellement incrustée dans l'esprit de chacun qu'il aurait été extrêmement difficile de remplacer cette image par mes idées si j'avais utilisé des danseuses. En utilisant des hommes, on efface toutes ces images dans l'esprit du public et on libère son imagination (...).

Je pense également que je voulais faire des expériences avec la danse masculine, tenter de créer quelque chose de beau et de lyrique pour les danseurs en laissant leur virilité absolument intacte. Je voulais aussi que les scènes où figurent les cygnes soient chargées de sexualité, de sensualité et d'audace, mais sans la parade d'égos machistes qui est l'apanage de beaucoup de chorégraphies réalisées pour des danseurs.


Pourquoi la transposition à la Cour royale d'Angleterre ?

Le Lac des cygnes a toujours eu comme sujet les problèmes d'un mariage royal. La Reine veut que le Prince épouse une Princesse, le Prince veut se marier par amour, etc. Ma version du Lac est beaucoup plus proche de nous à cause de la période durant laquelle l'action se déroule (entre 1950 et aujourd'hui), et je ne nie pas que nos personnages royaux ressemblent à certains membres de la saga des Windsor. Mais nos recherches ont couvert un éventail bien plus large de personnages royaux depuis 150 ans (...). La différence entre la vie publique et la vie privée d'un personnage royal est également un domaine fascinant à explorer. Je crains que nous n'ayons rendu la vie privée et la vie publique de notre Prince aussi horribles l'une que l'autre mais cela contribue à créer le vide affectif qui se trouve au cœur de sa malheureuse existence et qui est absolument essentiel dans l'histoire du Lac des cygnes.


Lien internet


Texte composé par Mario Scolas sur Wikipedia sur base de larges extraits recopiés qui proviennent d'une entrevue qui ne pourraient pas convenir à une licence GNU.

 

Par Mario Scolas
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Dimanche 11 mai 2008

Suite à une rencontre avec Cédric, j’avais commencé à écrire une biographie pour une encyclopédie en ligne : je suis resté muet en fait après l’avoir écouté :

Cédric Tiberghien, né le 5 mai 1975, est un pianiste français, probablement le plus en vogue de la nouvelle génération.

Interprète précoce, il commence à étudier le piano à l'âge de cinq ans, et se dirigera plus tard au Conservatoire de Paris avec Frédéric Aguessy et Gérard Frémy, où en 1992,  il reçoit le Premier Prix à 17 ans.

Il s'inspire très jeune de pianistes comme Arthur Rubinstein, qu'il considère comme l'un des plus grands pianistes et voue une admiration pour des artistes comme Schnabel dans les œuvres de Beethoven, Richter ou encore plus Emil Guilels.[1]

En 1998, il obtient le Premier prix au Concours international Marguerite-Long-Jacques-Thibaud.

Il réalise pour Harmonia Mundi quatre enregistrements de récitals solos : des œuvres de Debussy, les Variations Eroica de Beethoven, les Partitas de Bach, des ballades de Chopin et Brahms. Il enregistre également un disque du Concerto n° 1 de Brahms avec l'Orchestre symphonique de la BBC dirigé par Jiří Bělohlávek. Il accompagne au piano Marie Devellereau, sur Je te veux d'Erik Satie[2].

En 2005 Cédric Tiberghien est sélectionné parmi les douze lauréats internationaux de la prestigieuse New Generation Artists de la BBC à Londres.

Il mène une carrière internationale.

Vous le trouvez ici dans une brillante interprétation de l'oeuvre de Manuel de Falla :  Nuits dans les jardins d'Espagne avec l'Orchestre national de Lille.


Lien internet

Notes

Entretien avec Cédric Tiberghien par Anthony Goret

Son interprétation de Je te veux sur You Tube

Par Mario Scolas
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
 
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés