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Mardi 24 novembre 2009 2 24 11 2009 03:26
Le célèbre sénateur-bourgmestre socialiste de Molenbeek-Saint-Jean, Philippe Moureaux, annonçait lundi 23/11/2009 à un journaliste du quotidien La Capitale (du groupe Sud Presse) qu'il briguera un quatrième mandat au mayorat  à la tête de la commune bruxelloise en 2012. Philippe Moureaux aura alors l'âge de 73 ans.
M. Moureaux justifie ce choix en évoquant les "difficultés" que connaît actuellement sa commune confrontée à quelque désordre urbain ces derniers mois. Il a largement été sollicité au sein de la population. Il doit sa popularité car son nom est lié à la loi contre le racisme et la xénophobie (loi du 30 juillet 1981) dite « loi Moureaux » dans un contexte d'un libéralisme xénophoble bruxellois à l'époque de feu Jean Gol et du nationaliste Roger Nols. L'ex libéral (actuel Mouvement Réformateur) faisait faire un dessin xénophobe, avec trois chameliers en djellaba autour dans une palmeraie désertique avec comme titre : Avec Nols il y seraient déjà. Sa principale rivale Sarah Turine (Ecolo) concernant le bourgmestre de Molenbeek, dit qu'elle n'a pas la même façon que lui de faire la politique. "Il a une vision politique et c'est pour ça que je le respecte mais c'est quelqu'un qui n'est pas trop un défenseur de la démocratie participative".

Cette loi porte toujours son nom parce que Philippe Moureaux occupait la fonction de ministre de la Justice lorsqu'elle fut adoptée. Durant ses mandats politique, l'homme a toujours pratiqué l’ouverture aux candidats d’origine étrangère sur sa liste de bourgmestre. 

 
Le raciste Roger Nols en burnous transmettant ses vœux à la télévision, en direct de la grand place montant un chameau !
Par Last Night in Orient
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Lundi 23 novembre 2009 1 23 11 2009 02:03

Cheb Layn
répète sa nouvelle chanson "Konti Liya" avec Aziz

 
Par Last Night in Orient
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Mardi 17 novembre 2009 2 17 11 2009 13:11


Beyrouth
 (بيروت), capitale du Liban est la ville la plus importante ville du pays. Comptant environ 1.200 000 habitants et son aire urbaine compte plus de 2 millions d’habitants en 2007. La ville est surtout un centre financier, un port de commerce et un centre culturel d'une importance majeure dans l'est de la Méditerranée et au Proche-Orient.
Elle est située au 
carrefour entre l’Asie, l’Afrique, et l’Europe, lui offrant ainsi une place stratégique dans les échanges mondiaux. La ville forme avec sa banlieue, le District de Beyrouth, le seul gouvernorat libanais à ne pas être subdivisé en district. La ville abrite le gouvernement du pays, et elle joue un rôle central dans l'économie du pays, de part la présence de nombreuses firmes et grandes banques internationales. Beyrouth est également le poumon culturel de la région, renommée pour ses publications ainsi que pour ses activités culturelles uniques. La ville a été nommée capitale mondiale du livre 2009 par l'UNESCO. La capitale a également été nommée dans le New-York Times, comme première destination à visiter en 2009The 44 places to go in 2009.

Autrefois port prospère et lieu de villégiature, la capitale libanaise, mais a subi de très lourds dommages au cours de la guerre civile (1975-1990). Les combats entre milices chrétiennes et milices musulmanes ont transformé des milliers d'immeubles en véritables ruines.


Origine et Histoire

En arabe, Bayrut. (l'origine du nom est probablement hébraïque : be'erot, pluriel de be'er, « puits ».) Le promontoire que recouvre actuellement la ville a été en partie occupé par l'homme dès la préhistoire. Dans les tablettes de Tell al-'Amarna, Beruta est mentionnée comme port (~ XIVe s.). La petite ville située sur la voie de passage des invasions verra passer beaucoup d'armées venues de ces deux pôles antagonistes de l'Orient ancien que sont la Mésopotamie et l'Égypte. Son importance s'accroît sous les Séleucides. Après la conquête romaine qui a lieu sous Auguste, la ville devient, sous le nom de Berytus, un grand port, un centre commercial, administratif et intellectuel, surtout célèbre au IIIe siècle par son école de droit. Son éclat se maintient à l'époque byzantine jusqu'au tremblement de terre de 551 qui la détruit complètement. Rebâtie partiellement par Justinien, la ville est facilement prise par les troupes musulmanes en 635. Elle devient alors un important centre d'échanges entre Damas et l'Égypte. Avec le déclin du califat 'abbaside, Beyrouth se trouve, comme avant la conquête romaine, livrée aux conquérants qui visent à s'assurer la domination du littoral méditerranéen : en 975, elle est reprise par les Byzantins ; peu après, les Fatimides s'en emparent ; les croisés y entrent en 1110. Petit port phénicien, puis cité moyennement importante de l'Empire romain, renommée pour son école de droit, Béryte est détruite par un violent séisme accompagné d'un tsunami en 552.
Elle ne retrouvera sa place qu'à l'époque moderne. Elle redevient une ville à proprement parler au milieu du XIXe siècle avec notamment l'afflux de réfugiés fuyant les affrontements de 1860 dans la montagne entre druzes et maronites.

L'essor de la ville doit beaucoup à son port, le premier à avoir été doté d'une Quarantaine au XIX° siècle, et au choix de Beyrouth par les puissances occidentales qui y ont implanté leurs missions religieuses, leurs universités et leurs comptoirs commerciaux.

Beyrouth a été au cœur d'une intense guerre civile de 1975 à 1990, qui a entraîné la division de la ville en deux: une partie est, majoritairement habitée par les chrétiens et une partie ouest, majoritairement habitée par les musulmans. Durant l'été 1982, elle a été soumise par l'armée israélienne à un siège et à un blocus hermétique. Sa reconstruction depuis les années 90 a fait d'elle un énorme chantier. Beyrouth, qui a survécu à quinze années de conflits, a été surnommée « la ville qui refuse de disparaître ».

En juillet 2006, la banlieue et ses alentours ont été bombardés par l'aviation et la marine israélienne dans le cadre d'une opération de l'armée israélienne. De nombreux quartiers, infrastructures, voies d'accès ont été détruits. La ville de Beyrouth en elle-même est restée intacte. Depuis, les reconstructions et la modernisation des ces quartiers vont bon train. L'immense chantier du centre ville est entrée dans sa phase d'activité maximale.

Géographie

Beyrouth se situe sur un cap rocheux qui constitue, à égale distance des frontières nord et sud du Liban, un élargissement de la plaine côtière du pays. La ville comprend deux collines : Achrafiyeh à l'Est et Ras-Beyrouth à l'Ouest et entre les deux, l'avenue venant de l'aéroport plonge vers le centre-ville, quartier le plus ancien. Le sud de la ville (Bir Hassan, Bois des Pins, Badaro...) est sablonneux. Beyrouth est tangeanté sur son flanc est par le fleuve de Beyrouth dont les sources se situent dans le Haut-Metn. Au nord, les collines plongent de manière abrupte dans la mer et les profondeurs marines sont importantes (ce qui avantage le port). A l'ouest, le bord de mer est marqué par quelques falaises (Raouché, Grotte aux Pigeons), puis par une plage sableuse (Ramlet el-Baida).

 

Transports

Beyrouth est desservie par l'Aéroport international Rafik Hariri, qui est au sud de la ville. On peut y accéder en taxi. 

Beyrouth est également reliée à plusieurs villes grâce aux TTS BUSES : Beyrouth-Amman et Amman-Beyrouth.

D'autres compagnies de bus relient Beyrouth à d'autres villes du pays : Zahlé, Tripoli, Saida.TTS Buses

Dans l'agglomération on retrouve 11 lignes de bus. Le tarif du ticket est d'environ 1500 LBP, soit 0,75 euros ou 1 dollar US. Les lignes couvrent 186 km de l'agglomération et même jusqu'à Aley, Jbeil, Broummana et Khaldé. 

Culture à Beyrouth

L’activité culturelle à Beyrouth n’a jamais cessé, même pendant la guerre de 1975-1990. Cependant, il faut remarque qu’il y a une différence essentielle entre culture et activités culturelles. Les activités culturelles, si abondantes soient-elles, ne peuvent pas créer une vie culturelle réelle en l’absence d’un projet qui embrasse et le présent et l’avenir.

Pendant la période qui a précédé la guerre, la capitale a donné l’impression d’avoir un projet de cette nature, même s’il était hésitant, flou et incertain. Ville ouverte sur les multiples courants politiques et culturels, Beyrouth était devenue l’asile des penseurs, écrivains et artistes arabes qui venaient chercher un terrain relativement libre – ce qui a fait la différence de Beyrouth par rapport aux autres capitales arabes étant cette certaine marge de liberté sociale et culturelle due, en partie, à son ouverture et à sa position entre Orient et Occident, et aussi à la composition confessionnelle multiple de sa population.


Quartiers

Beyrouth intra-muros est divisé en 12 districts qui sont eux-mêmes divisés en secteurs.

  • District : Secteurs
  • Achrafieh : Furn el-Hayek, Mar Mitr, Ghabi, Corniche el-Nahr, Nasara, Achrafieh, Sioufi, Hôtel-Dieu, Adlieh.
  • Ain Mreisse : Jamia, Ain Mreisse.
  • Bachoura : Bachoura, Basta Tahta.
  • Marfa' : Majidieh, Minet el-Hosn, Nejmeh, Marfa'.
  • Mazraa : Basta Faouka, Abi Haidar, Ras el-Nabaa, Aamlieh, Mazraa, Horsh, Tareek Jdideh, Malaab.
  • Medawar : Rmeil, Mar Mikhael, Khodr, Jisr
  • Minet Al Hosn : Kantari, Bab Idriss, Minet el-Hosn.
  • Moussaitbeh : Tallet Druze, Sanayeh, Zarif, Dar el-Fatwa, Moussaitbeh, Wata, Tallet el-Khayat, UNESCO, Mar Elias.
  • Ras Beyrouth : Ras-Beyrouth, Manara, Hamra, Qoreitem, Snoubra, Rawcheh, Ain el-Tineh.
  • Remeil : Mar Nicolas, Al Hikmeh, Hôpital orthodoxe, Geitawi, Qobaiyat.
  • Saifi : Gemmayzeh, Mar Maroun, Yassouieh
  • Zoukak el-Blat, quartier dans lequel a vécu la célèbre chanteuse FAIROUZ : Serail, Batrakieh.

Le centre-ville est en majeure partie le centre historique de la ville. On retrouve la Place de l'Etoile, le Parlement, le Sérail, les boites de nuit et les bars à Gemmayzeh, ainsi que les tours Marina, image d'une économie à nouveau prospère.


Banlieues


Jumelages

Beyrouth a également signé un pacte d'amitié et de coopération avec Paris (France) en 1992.


Personnalités nées à Beyrouth

  • Simon Abkarian, acteur français d'origine arménienne
  • Krikor Agopian, peintre
  • Nancy Ajram, chanteuse
  • Kheireddine al-Ahdab, Premier ministre
  • Gabrielle Anwar, actrice
  • Abdel Rahman El Bacha, pianiste
  • André Bercoff, journaliste et écrivain français
  • Andrée Chedid, poète et écrivaine française, mère de Louis Chedid et grand-mère de Matthieu Chedid (-M-), chanteurs
  • Péri Cochin, animatrice de télévision
  • John Dolmayan, batteur de System of a Down
  • Fayrouz, Chanteuse emblématique du Liban
  • Carlos Ghosn, PDG des groupes Renault et Nissan
  • Nicolas Hayek, Président du groupe horloger Swatch Group
  • Mario Kassar, producteur de Basic Instinct 2 et de Terminator 3 (rise of the machines)
  • Steve Kerr, joueur de basket-ball, cinq fois sacré champion du NBA
  • Amin Maalouf, écrivain
  • Robert Mazlo, joaillier
  • Massari, chanteur de hip hop né à Beyrouth habitant Ottawa
  • Mika, chanteur de pop libano-américain vivant à Londres
  • Abdallah Naaman, écrivain
  • Hussein Oueini, Premier ministre
  • Keanu Reeves, acteur
  • Elie Saab, couturier
  • Edmond Safra, banquier
  • Saëb Salam, Premier ministre
  • Rony Seikaly, ancien basketteur des Miami Heat
  • Salah Stétié, écrivain
  • Serj Tankian, chanteur de System of a Down
  • Charles Villeneuve, journaliste français et président sortant du Paris St-germain FC
  • Haifa Wehbe, chanteuse, mannequin
  • Karl Wolf, chanteur canadien d'origine libanaise, né à Beyrouth
  • Abdallah al-Yafi, Premier ministre
  • Nawal Al Zoghby, chanteuse
     

Tourisme à Beyrouth 


Liens internet


Voir aussi

Par Last Night in Orient
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Lundi 19 octobre 2009 1 19 10 2009 10:43

Du 23 au 25 novembre 2009, c'est à Bruxelles que les lettres arabes seront célébrées et scintilleront encore une fois de leurs mille feux. C'est le Salon littéraire arabe de Bruxelles qui souffle cette année sa quatrième bougie et réunit les plus grands auteurs arabes autour des mots. A l'origine de cet évènement de grande envergure, le Centre culturel arabe en collaboration avec la Maison internationale de la poésie Arthur Haulot.

Pour cette année, les écrivains des quatre coins du monde rendront hommage à Wallâda bint Al Moustakfi, le salon se tient en effet sous le label «Du côté de chez Wellâda ».

 


http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?idr=115&id=121379


Par Last Night in Orient
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Vendredi 2 octobre 2009 5 02 10 2009 02:16



La chevalerie est apparue en Occident, à la fin du Xème siècle., comme une catégorie sociale rassemblant les spécialistes du combat à cheval. Les contours juridiques de la chevalerie se sont précisés peu à peu ; son prestige s'est accru, au point qu'elle s'est confondue, à des époques diverses selon les pays, avec la noblesse. Elle forme alors une caste héréditaire qui obéit aux prescriptions d'une morale spécifique que véhicule la littérature courtoise et épique. La chevalerie est le terme qui désigne l'institution féodale des chevaliers et les valeurs qui lui sont associées, ou lui sont devenus associées par le biais de la littérature, notamment la prouesse (le courage), la loyauté (l'honneur), la largesse (générosité) et la notion d'amour courtois.

Les guerriers germaniques qui envahissaient l’Europe se déplacent et combattent à pied. L’art militaire évolue à partir du VIIIème siècle, lorsque des forces de cavalerie viennent renforcer les troupes de fantassins afin de lutter contre les invasions des Sarrasins, des Vikings et des Magyars. Ces cavaliers, issus de l’aristocratie (les autres classes sociales ne pouvant acquérir l’équipement nécessaire, trop coûteux), se reconnaissent, vers l’an mil — à l’époque de l’émergence du fief et de la vassalité (ou féodalité) —, comme une classe à part entière : la chevalerie.

Au XIIe siècle, le terme français de « chevalier » (ou « cavalier ») prend une connotation honorifique, de même que le mot anglais knight (dérivé du mot anglo-saxon cnight, signifiant « serviteur »).

Le mot est un dérivé de cheval, lui-même du bas latin caballus, « mauvais cheval » (à distinguer du latin classique equus), dont les mots « cavalerie » et « cavalier » sont aussi dérivés. Le terme sous-tend une forte distinction entre les chevaliers, combattants professionnels d'élite montés à cheval, et les paysans et les bourgeois, souvent considérés comme médiocres combattants, qui fournissaient la masse de l'infanterie, et, plus tard, de l'artillerie.

La chevalerie a peu à peu développé ses valeurs et ses coutumes propres, sous l'influence notamment de l'Église et de la « courtoisie » (la « fin'amor ») des troubadours et trouvères, eux-mêmes fréquemment issus de la noblesse. D'une fonction militaire au service de l'aristocratie terrienne, la chevalerie est devenue une fraternité, puis un groupe social, enfin une institution. Certaines traditions sont remarquables, notamment la cérémonie de l'adoubement.

Les vertus traditionnelles de la chevalerie, vues par le prisme de la littérature, sont de nobles sentiments tels la piété, l'humilité, la bravoure, la courtoisie, la foihonneur.

Le terme « chevalerie » désigne également l'ensemble des chevaliers d'un royaume ou d'une région.

Les chevaliers sont des personnages souvent présents dans les romans fantasy puisant leurs sources dans les grands cycles légendaires, la matière de Bretagne (Légende arthurienne) et la matière de France (cycle des chansons de gestes carolingiennes).

La chevalerie apparaît au XIème siècle comme une catégorie de la société féodale rassemblant les spécialistes du combat cavalier, devenu le seul réellement efficace. C'est par le rite de la remise des armes, l'adoubement, que le jeune homme ayant achevé son éducation militaire, est fait chevalier, apte à coopérer loyalement à la défense du peuple et au maintien de la paix. En France, la chevalerie devint rapidement une caste héréditaire et, sous l'influence de l'Église et des croisades, peu à peu se sacralisa. Au cours du XIIe siècle, les qualités fondamentales du bon chevalier, vaillance, loyauté, largesse et courtoisie, furent reconnues comme les vertus par excellence de la noblesse. La morale de la chevalerie, véhiculée par les œuvres maîtresses de la littérature médiévale en langue vulgaire (morale virile : le mot chevalier n'a pas de féminin), s'imposa à l'ensemble de l'aristocratie européenne qui voyait dans ses valeurs spécifiques les critères de sa supériorité sociale. Cette éthique de l'honneur exerça, dès lors, une séduction profonde et durable, instituant des règles de comportement et de convenances qui n'ont point, de nos jours, perdu tout leur prestige.

Aux alentours de l'an Mil, le terme latin miles (guerrier) se répand. Il désigne alors le chevalier. Ce chevalier se caractérise par le fait qu'il soit un guerrier à cheval, mais il n'est que rarement désigné par le terme equites signifiant cavalier. À l'époque où le système féodal se répand, la seigneurie en est la structure de base. C'est un système devant maintenir l'ordre et la justice et ayant pour centre le château fort.

Le chevalier est alors un guerrier appartenant à la maison du seigneur : celui-ci devant s'entourer d'un groupe de soldatsseigneurie et les passants. Ils participent à cette exploitation du peuple et partagent avec le seigneur les profits de la seigneurie. Dès le XIe siècle, miles devient synonyme de vassus, le vassal. Le chevalier est bel et bien le serviteur armé du châtelain : il fait ses premières armes contre les paysanscoutumes par la force. Le château-fort et son donjon professionnels qui l'aident à maintenir l'ordre et à exploiter les habitants de la libres (les Vilains) de l'an Mil et impose le système féodal et le respect des servent alors plus à contrôler et à dominer la population qu'à la protéger...

À Papia, le château vit en grande partie par les droits qu’il a attiré, provenant de l’ancien tonlieu de Léou . Les terres de la famille seigneuriale sont gardées par sept chevaliers, les premiers chevaliers connus dans le sud de la France, mentionnés en 1029.

Qui pouvait accéder au titre de chevalier ?

Même si les romans courtois désignent la chevalerie comme un « Ordre » (ordo), la chevalerie est socialement composite. Elle entretient des rapports assez complexes avec la « noblesse » (l'aristocratie). La noblesse au Moyen-Âge n'est en effet pas un statut ou un privilège mais une « qualité d'intensité variable » (d'après Georges Duby). Nobilis est un adjectif : on peut être plus ou moins noble ; alors que miles est un substantif : on est chevalier ou on ne l'est pas. Et si tous les chevaliers ne sont pas nobles, loin de là, tous les nobles se disent bientôt chevaliers. Se sentant investis de l'idéal chevaleresque, partageant les valeurs de prouesse et de loyauté, l'aristocratie s'est peu à peu identifiée à la chevalerie.

Tous les chevaliers n'étaient pas « guerriers à plein temps » il existait des Chevaliers paysans de l'an mil au lac de Paladru vivant en bande dans de grosses maisons fortes. Le chevalier reste en contrebas, il mange parfois à la table du seigneur, partage sa vie aventureuse avec ses fils, mais il est bien souvent d'origine sociale moindre. La chevalerie a été pour certains hommes du moyen-âge un ascenseur social, mais nombre de chevaliers sont issus d'anciennes familles nobles : ils en sont les cadets célibataires et sans héritage, voire les bâtards. Au début du XIIIe siècle, des législations royales de France, d'Allemagne et d'autres royaumes moindres stipulent que l'on ne peut accéder à l'honneur chevaleresque que si l'on est soi-même de lignée chevaleresque (J. Flori, "Chevaliers et chevalerie au moyen-âge", p.83, hachette 1998).

Quelles que soient les origines du chevalier, la vie chevaleresque a un prix économique de plus en plus important. Au XIIe siècle, l'équipement de base du chevalier (cheval, heaume, haubert, épée) représente le revenu annuel d'une seigneurie moyenne de 150 hectares. Trois siècles plus tard, l'équipement nécessaire engloutit le produit du travail de 500 hectares (Patrick Boucheron, "l'Histoire" HS n°16, juillet 2002, pp 12-17).

Éthique chevaleresque : Le chevalier, agent seigneurial et missionnaire religieux

Le chevalier devient rapidement le principal agent du seigneur qu’il sert, lequel voit simultanément ses propres pouvoirs s’accroître aux dépens de l’autorité royale déclinante. À l’origine simple homme d’armes, le chevalier acquiert progressivement la reconnaissance de l’Église qui détermine les rites et objectifs de cet ordre guerroyant. À ses yeux, le chevalier doit mettre son épée au service du pauvre et du nécessiteux, et il lui incombe de prendre part aux croisades en Terre sainte. Cette immixtion de la religion dans la chevalerie se traduit aussi dans les rites chevaleresques, comme lors de la cérémonie de l’adoubement. De même, l’Église crée plusieurs ordres militaires, dont les Templiers et les Hospitaliers, pour pallier le plaisir du combat qu’elle réprouve.

Aussi la persistance des tournois, qui au XIIe siècle sont des imitations de batailles et deviennent au siècle suivant des joutes soigneusement préparées — souvent même avec des armes mouchées —, est-elle le témoin social de cette culture guerrière bridée. Ces festivités ont lieu devant un parterre de nobles dames, dont les faveurs sont recherchées par leurs champions.

L’éthique et les idéaux de la chevalerie acquièrent une mystique qui mêle donc les vertus chrétiennes aux qualités aristocratiques et à l’amour courtois. Le parfait chevalier doit être un homme preux, loyal et généreux à l’image des héros de la poésie épique. L’idée qu’un chevalier doit servir une noble dame (souvent promise ou mariée à un autre) qu’il aime passionnément, mais vainement, vient de la partie occitane de la France. Les romans français et les chansons de geste déclamées par les troubadours et les trouvères reflètent cette éthique chevaleresque.

Transmission des idéaux

La chevalerie n'est pas héréditaire ; c'est l'aptitude à être chevalier qui l'est. La chevalerie s'acquiert par l'adoubement ; elle se mérite par le respect d'une éthique qui repose essentiellement sur deux vertus : prouesse et largesse. La prouesse associe vaillance et loyauté : vaillance dans le combat, mais aussi dans la vie quotidienne ; loyauté envers son seigneur, son roi, sa dame ; le preux chevalier des chansons de geste est « sans peur et sans reproche », comme l'est encore le chevalier Bayard au XVIe s.

La largesse comprend la prodigalité, la générosité, le faste. Dépenser sans compter, mais aussi être généreux envers ses adversaires, envers les faibles, tel est le code de l'honneur chevaleresque. Le chevalier a maintes occasions de prouver ses qualités, dans les tournois ou à la guerre, à la croisade ou dans les fêtes, sur les chemins ou auprès des dames, dans les châteaux. Tous ces sentiments se fondent dans la courtoisie, qui correspond très précisément au transfert de la notion de service : il s'agit désormais de servir sa dame, de lui obéir en toute circonstance. La fusion de la noblesse et de la chevalerie a entraîné la diffusion des modèles chevaleresques ; une idéologie de classe se forme, qui donne à la noblesse une plus grande cohésion et qui dresse, entre elle et le commun, une barrière infranchissable : roman courtois, épopée, poésie lyrique sont littérature de noble, non de vilain.

 


Comment devient-on chevalier ?

Tout prétendant au titre de chevalier doit suivre un long apprentissage à la cour d’un seigneur. Vers l’âge de sept ans, le garçon est envoyé vivre dans l’entourage d’un chevalier et lui servira de page jusqu’à la puberté. À ce moment, il devient écuyer et accompagne alors son maître au combat tout en apprenant l’art militaire (au cours des chasses seigneuriales, par exemple). Pour entrer dans la chevalerie, sa maîtrise des armes devra être reconnue par un chevalier en titre. Le rite de bienvenue se limite alors à un rude coup du poing ou du plat de l’épée, et le nouveau venu est dès lors appelé « sire chevalier ». L'adolescent, le bachelier, fils de chevalier, accède lui-même à ce titre et à cet état après un apprentissage et une cérémonieadoubement. appelée
  • Avant l’adoubement : vers l’âge de sept ans, il est placé chez un seigneur qui sera son parrain. Il y gravit tous les degrés de l'éducation qui vise à en faire un guerrier : galopin (il nettoie l’écurie), page (il s’occupe des chevaux, est au service de la dame du château, suit un entrainement équestre, apprend à chasser) et enfin écuyer, damoiseau (il aide les chevaliers au tournoi et à la guerre et il a l'immense privilège de lui porter son écu).
  • Vers 17-21 ans, il passe l’adoubement cérémonie officielle à laquelle de nombreux nobles assistaient et qui consistait à consacrer un homme comme chevalier du roi. L'adoubement était une cérémonie qui marque le passage de l'état d'écuyer à celui de chevalier. Cette cérémonie a lieu en général en mai ou en juin.

La nuit précédent son adoubement, le chevalier passe une nuit de prière dans une chapelle en compagnie de son parrain, revêtud'une tunique blanche, avec une croix rouge, le blanc symbolisant la clarté et le rouge symbolisant le sang que le chevalier est prêt à verser. Puis le seigneur organise une fête dans son château, à laquelle les vassaux du roi sont conviés. Au fond du château, sur une estrade, le chevalier était prêt à se faire adouber chevalier. Agenouillé, le bachelier prête à haute voix le serment des chevaliers, une main sur l'Évangile ; ses armes de chevalier lui sont ensuite remises par son seigneur et parrain, bénites par l'Église qui encadre la cérémonie. Une fois revêtu de son équipement, il s'agenouille à nouveau pour recevoir l'accolade. Il doit alors se présenter pour la cérémonie de l’adoubement, où il sera investi du droit de porter les armes par un grand prince ou un ecclésiastique, après quoi se déroulent un tournoi et un festin.

  • Après la cérémonie : on organise des tournois auxquels se joignent les chevaliers adoubés et les vassaux du seigneur et des banquets pour célébrer l'occasion.

Le serment du Chevalier

  1. Tu croiras à tous les enseignements de l'Église et tu observeras ses commandements.
  2. Tu protègeras l'Église.
  3. Tu défendras tous les faibles.
  4. Tu aimeras le pays où tu es né.
  5. Tu ne fuiras jamais devant l'ennemi.
  6. Tu combattras les infidèles avec acharnement.
  7. Tu rempliras tes devoirs féodaux, à condition qu'ils ne soient pas contraires à la loi divine.
  8. Tu ne mentiras jamais et tu seras fidèle à ta parole.
  9. Tu seras libéral et généreux.
  10. Tu seras toujours le champion du droit et du bien contre l'injustice et le mal.

Si le chevalier manque à son serment, il est proclamé indigne d'être chevalier. Il est conduit sur une estrade, son épée est brisée et piétinée, son blason est attaché à un cheval et trainé dans la boue. Tous peuvent l'injurier. On le met sur une civière, puis on le recouvre d'un drap noir et on le porte à l'église comme un mort. On récite les prières des défunts : il est mort comme chevalier et banni toute sa vie.

À partir du XIIIe siècle, le titre de chevalier est attribué au cours d’un cérémonial fastueux : l’Église demande à l’écuyer de dédier son armure sur un autel, de veiller sur elle toute une nuit en priant et en jeûnant, et de prendre un bain rituel avant de la revêtir.

À la fin du Moyen Âge, la chevalerie est devenue aristocratique et exclusive. Au XIVe siècle sont créés des ordres de chevalerie, tels l’ordre de l’Étoile en France, de la Jarretière en Angleterre et de la Toison d’or en Bourgogne. Le titre de chevalier, comme celui de baron, comte ou duc, devient héréditaire, limitant ainsi son renouvellement. Cependant, ces quelques privilégiés étant puissants et influents, les principes et les idéaux de la chevalerie conservent leur caractère attractif. La Vita nuova (« la Nouvelle Vie », v. 1293) de Dante montre comment les idées de l’amour courtois sont reprises par les bourgeois patriciens de Florence ; dans le Courtisan (1528) de Baldassare Castiglione, c’est l’adoption de nombreux idéaux chevaleresques par l’honnête homme de la Renaissance qui est mise en évidence. La traduction par William Caxton du Livre de la chevalerie, écrit par Raymond Lulle au XIIIe siècle, témoigne de la popularité dont celle-ci jouit encore à la fin du XVe siècle.

Le genre de vie du chevalier

  • Un soldat au service d’un seigneur

Le chevalier est un professionnel de la guerre ; il est propriétaire d'armes offensives et défensives qu'il lui faut souvent remplacer après un combat. Il doit donc gagner de l'argent.

  • Les tournois : une manière de gagner de l'argent et de s'amuser

Les guerres au Moyen Âge ne sont pas si fréquentes. De plus, on ne se bat pas l'hiver, ni pendant les périodes saintes (Avent, Carême). L'Église a défini depuis la fin du Xe siècle des paix de Dieu et des trêves de Dieu pour limiter les guerres. Le tournoi est donc une occasion de remporter une rançon, de confisquer chevaux et armes des chevaliers vaincus. Il est aussi une façon de ne pas perdre la main pendant les périodes sans combat et de se distinguer auprès d'une dame. Les chevaliers aiment les tournois car ils s'y amusent et se sentent dignes d'y mourir l'épée à la main.

  • Le chevalier vit souvent au château et doit être fidèle à son seigneur, lorsqu'il est vassal. Néanmoins, il ne faut pas confondre vassal et chevalier.

Les devoirs du chevalier

Cependant, ces devoirs sont secondaires par rapport aux devoirs envers le suzerain. Ses « vertus » sont idéalisées par la littérature courtoise au service d'une classe, l'aristocratie, une forme de gouvernement dans laquelle le pouvoir est officiellement détenu par une élite (parfois par une caste, une classe, une famille, voire quelques individus). Le chevalier est avant tout un homme d'armes, un homme de guerre, de prouesse.

Au Moyen Âge, la noblesse doit justifier l'ascendance divine de son pouvoir par une conduite irréprochable. Son rôle est la protection des terres et l'exercice de la justice, et il a un devoir d'équité. En particulier, à la guerre il faut se battre héroïquement, au corps à corps. Le combat est proscrit le dimanche et la fuite entraîne une déconsidération profonde. Ainsi les revers militaires de Jean sans Terre contre Philippe Auguste entraînèrent la promulgation de la grande Charte en 1215 (qui instaurait une monarchie contrôlée par un parlement de barons). Une mésaventure similaire faillit arriver aux Valois en 1357 après les désastres de Crécy (1346) et Poitiers (1356): Étienne Marcel, prévot des marchands de Paris, fut à deux doigts de réussir à imposer une monarchie contrôlée par la grande ordonnance, votée le 28 décembre 1355 et promulguée le 3 mars 1357.

 


L'équipement du chevalier

L’équipement étant aussi lourd que coûteux, les chevaliers ne pouvaient enfiler leur armure tout seuls, et le prix de l’équipement était à lui seul un obstacle de taille à l’époque où tout le monde pouvait devenir chevalier. Vers le XIVe siècle, chaque pièce de l’équipement a commencé à avoir une valeur symbolique :

Les pièces qui forment l'armure complète – une quinzaine pour les principales, une centaine au total – sont agencées avec habileté. Le poids de l'armure atteint 20 à 25 kg, ce qui correspond au poids moyen de l'équipement porté par les soldats de toutes les époques.

La qualité de la monture jouait aussi un rôle important car, démonté, un chevalier équipé se déplaçait plus lentement et perdait une grande partie de la force d'impact de la charge. Cependant il n'est pas rare que par choix stratégiques au cours d'une bataille les chevaliers chargeaient à pied.

Le déclin

À partir du XVIe s., le titre perd de son prestige, et un nouveau type d'homme, le courtisan, se substitue au chevalier, dont Bayard est l'un des derniers représentants. À la fin de l'Ancien Régime, on donne le qualificatif de chevalier à des gentilshommes d'ancienne extraction, titrés ou non. Parallèlement, le titre de chevalier se banalisait, étant acquis, moyennant finances, par les bourgeois enrichis des villes devenues prospères, et ne devenait plus guère qu’un terme honorifique. Cependant, à la même époque apparaissaient les ordres de chevalerie au rôle essentiellement politique.

 

Ordres chevaleresques

L'ordre de chevalerie du Saint-Sépulcre de Jérusalem est un ordre de chevalerie militaire et religieux, dont la fondation est attribuée à Godefroy de Bouillon, le vainqueur de la première croisade en 1099 à Jérusalem. Depuis 1847, l'ordre est une association de fidèles catholiques reconnue par le Saint-Siège et qui œuvre pour aider la communauté chrétienne installée en Terre Sainte, aujourd'hui territoire d'Israël, de la Palestine, de Jordanie et de Chypre. Sa devise est Deus Lo Vult (Dieu le veut). La guerre de Cent Ans a-t-elle sonné le glas de la chevalerie ? Il est vrai qu'il n'est plus nécessaire d'être adoubé pour faire reconnaître sa noblesse ; il est vrai également que les batailles de Crécy (1346), de Poitiers (1356) et d'Azincourt (1415) ont ruiné le prestige des chevaliers français. C'est pourtant à cette époque que sont fondés des ordres de chevalerie, qui diffèrent des ordres militaires, nés des croisades, par leur caractère purement laïque. Supprimer ou réduire les guerres privées, interdire la contestation violente du pouvoir tout en maintenant la tradition militaire d'une aristocratie qui encadre désormais l'armée nationale, les princes du XIVe et du XVe s.ont accompli cette tâche ardue en créant des ordres de chevalerie, destinés à raviver l'idéal chrétien du chevalier, en lui donnant un contenu politique : la société de Saint-Georges en Hongrie (1325), la Banda en Castille (1330), les ordres de la Jarretière en Angleterre (1348), de l'Étoile (1351) et de Saint-Michel (1469) en France, de la Toison d'or en Bourgogne (1429) sont les plus célèbres. Dans tous, on retrouve le même mélange d'ostentation chevaleresque (costumes, héraldique, cérémonies), de ferveur religieuse (messes, veillées nocturnes) et de fidélité politique (attachement à un prince, à sa lignée, à son pays).

 

Bibliographie

  • Dominique Barthélemy, La mutation de l'an mil a-t-elle eu lieu ? Servage et chevalerie dans la France des X° et XI° siècles, Fayard, 1997.
  • Dominique Barthélemy, Chevaliers et miracles : la violence et le sacré dans la société féodale, Colin, 2004.
  • Jean Flori, Chevaliers et chevalerie au Moyen Âge, Paris, Hachette, "La vie quotidienne", réed. 2004.
  • Jean Flori, La chevalerie en France au Moyen Âge, PUF, "Que sais-je ?", n°972, 1995.
  • Jean Flori, L'Essor de la chevalerie, XIè-XIIè siècles, Genève, Droz, 1986.
  • Jean Flori, L'Idéologie du glaive. Préhistoire de la chevalerie, Genève, Droz, 1981.
  • Dominique Barthélemy, La chevalerie de la Germanie antique à la France du XII° siècle, Fayard, 2007.
  • Jean Chopitel & Christiane Gobry, Les deux Saint Jean et la chevalerie templière, Le Mercure dauphinois, 2000.
  • Georges Duby, Les trois ordres ou l'imaginaire du féodalisme, Gallimard, 1978
  • Georges Duby, Guillaume le Maréchal ou le meilleur chevalier du monde, Paris, Fayard, 1984.
  • Georges Duby, Le dimanche de Bouvines, Paris, Gallimard, 1973, réed. 2005.
  • M. Collardelle et E. Verdel, Chevaliers-paysans de l'an mil, Paris, Errance, 1993.
  • Gauvard, Claude (dir.), De Libera, Alain, Zink, Michel, Dictionnaire du Moyen Âge, Paris, Quadrige/PUF, 2002, p.282 à 285.
  • L'homme de cour de Baltasar Gracián
  • Horst Brunner: Geschichte der deutschen Literatur des Mittelalters im Überblick. 2. Aufl. Reclam, Stuttgart 2000, ISBN 3-15-009485-2.
  • Joachim Bumke: Geschichte der deutschen Literatur im hohen Mittelalter. 5. Aufl. dtv, München 2004, ISBN 3-423-04552-3.
  • L. Peter Johnson: Die höfische Literatur der Blütezeit. In: Joachim Heinzle (Hrsg.): Geschichte der deutschen Literatur von den Anfängen bis zum Beginn der Neuzeit. Bd. II/1. Niemeyer, Tübingen 1999, ISBN 3-484-10700-6.
  • Werner Paravicini: Die ritterlich-höfische Kultur des Mittelalters. Oldenbourg, München 1994, ISBN 3-486-55008-X.
  • Barber R. The figure of Artur. Londra, Longaman, 1972.
  • Franco Cardini. Quella antica festa crudele. Milano, Mondadori, 1995. ISBN 8804423137.
  • Cardini F. Alle origine della cavalleria medievale. Scandicci, La nuova Italia, 1997. ISBN 8822104412 .
  • Cesare Catà. Il cavaliere e il samurai. Identici guerrieri di differenti assoluti, in Simplegàdi, n. 2, 2008.
  • Georges Duby. Lo specchio del feudalesimo. Bari, Laterza, 1998. ISBN 8842056502.
  • Duby G. Guglielmo il Maresciallo. Bari, Laterza, 1995. ISBN 8842042617.
  • Eugenio Garin. L'uomo del Rinascimento. Bari, Laterza, 2000, ISBN 8842047945.
  • Keen M. La cavalleria. Napoli, Guida, 1986. ISBN 8870427544 .
  • Le Goff J. L'uomo medievale. Bari, Laterza, 1999. ISBN 8842041971.
  • Johan Huizinga. L'autunno del medioevo. Roma, Newton, 2007. ISBN 8881838982.
  • Mallet M. Signori e mercenari. La guerra nell'Italia del Rinascimento. Bologna, Il Mulino, 1983, ISBN 8815002944.
  • Piccinni G. I mille anni del medioevo. Milano, Bruno Mondadori, 1999. ISBN 8842493554.
  • Saenz A. La Cavalleria. La forza delle armi al servizio della verità inerme. Il Cerchio, Rimini 2000.ISBN 88-86583-74-5
  • Settia A. A. Rapine, assedi, battaglie: la guerra nel Medioevo. Bari, Laterza, 2002. SBN LO10718097.
  • Bernardo di Chiaravalle, a cura di Mario Polia. Elogio della nuova cavalleria. De laude novae militiae. Rimini, Edizioni Il Cerchio.
  • Paolo Caucci von Saucken Pellegrinaggio e cavalleria, in “Quaderni Stefaniani”, XIX (2000), pp.289-305
  • Bouchard, Constance Brittain. Strong of Body, Brave and Noble: Chivalry and Society in Medieval France. Cornell University Press, 1998. ISBN 0801485487
  • Haines, Charles Reginald. (1889). Christianity and Islam in Spain, A.D. 756-1031
  • Keen, Maurice (1984). Chivalry. ISBN 0300031505 / ISBN 0300107676 (2005 reprint)
  • Read, Charles Anderson (2007). The Cabinet Of Irish Literature; Selections From The Works Of The Chief Poets, Orators, And Prose Writers Of Ireland - Vol IV (Paperback)
  • Sweeney, James Ross (1983). "Chivalry," in Dictionary of the Middle Ages Volume III
  • Les Ordres du roi. Comte de Colleville. François Saint-Christo. 1925. Réedition à Versailles 2001. Cet ouvrage traite des Ordres royaux: l'Etoile, Saint Michel, Saint Esprit, Saint-Louis, Saint Lazare, Mérite militaire. Outre un historique pour chaque ordre, il donne la liste des chevaliers par promotion. L'ouvrage est agrémenté d"une importante table des noms cités. "il est vrai qu"on trouve en ses pages bien des renseignements qu'on trouverait difficilement ailleurs". (Michel Popoff, in Recueil des chevaliers de l'Ordre de Saint Michel)
  • Études sur les ordres de chevalerie du roi de France, et tout spécialement les ordres de Saint-Michel et du Saint-Esprit. de Hervé Pinoteau. 1995. Outre les ordres du Saint-Esprit et de Saint-Michel, ce livre aborde l'ordre, actuel et controversé, de Saint-Lazare et de Notre-Dame du Mont-Carmel.
  • Bernard Marillier, « Les ordres de chevalerie médiévaux », dans Histoire médiévale, n° 42, juin 2003, p. 48-49 ;
  • Bernard Marillier, « De Saint-Georges à Saint-MIchel », dans Histoire médiévale, n° 42, juin 2003, p. 50-55 ;
  • Bernard Marillier, « L'ordre de la Toison d'or », dans Histoire médiévale, n° 42, juin 2003, p. 56-59 ;

Romans historiques

Liens externes


Voir aussi

"Mon cœur peut désormais prendre toute forme 
Prairie pour les gazelles, couvent pour les moines 
Temple pour les idôles, Kaâba pour les pèlerins 
Tables de la Torah, livre du Coran 
J'adhère à la religion d'Amour, là où s'orientent ses montures 
L'Amour est ma religion et ma foi."


Œuvres d'Ibn Arabî

 

Par Last Night in Orient
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Mardi 29 septembre 2009 2 29 09 2009 00:05

Kacem (né le 21 juin 1981 à Roubaix) est un chanteur français.


Il a grandi dans le nord de la France dans une ambiance à la fois festive et familiale. Une certaine passion pour la musique, le chant, la créativité et la fête ont su naitre en lui. Bercé entre orient et occident, il c’est s’imprégné de ces deux cultures en chantant dans sa chambre des tubes de Cheb Khaled tel que ‘’ Aicha’’ ou des titres de Jean Jacques Goldman .


Avec le soutien de sa sœur et sa mère, c’est à l’âge de 18 que Kacem décida donc d’interpréter ses propres chansons.


Quelques studios d’enregistrements et de nouveaux titres, il se présente à Versailles en 1998 au concours « la nuit des stars ».


C’est ainsi que le bouche à oreille fit son œuvre et que Kacem se retrouva dans les premières parties de concerts de Faudel, Cheb Khaled, Cheb Mami, en passant par François Feldman, Julie Petrie, Hélène Ségara, Enrico Macias ou Bernard Minet.


Il a fait danser son public au Zénith de Lilles et de Paris en passant par le stade vélodrome de Roubaix.


Il fit un clip cour métrage sur « M6 » et « France 3 », puis un de ses concerts fut rediffusé sur« Beur FM » et la chaine TV « C9 ».


Il a fait des apparitions radio sur « Beur FM »,  « radio campus » ou même la radio international « radio boumerang ».


C‘est en collaboration avec « divan production » qu’ il a aussi fait la première partie des « coup d’humour ».


A son huit compositions originales à son actif et une réelle soif de musique. Pour lui, il est temps de reconquérir son public, faire vibrer les foules et transpirer de bonheur au rythme de ses compositions festives, pleine de joie et d’espoir pour chacun.


Toujours proche de sa famille, son public et de sa musique, c’est ainsi qu’il aime faire profiter sa passion et pourquoi pas, en revivre de plus belles.

Par Last Night in Orient
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Lundi 28 septembre 2009 1 28 09 2009 00:57

Craig David (né le 5 mai 1981, à Southampton) est un musicien et un chanteur britannique. Ce jeune métis partage son style musical entre la culture hip-hop et l'univers de culture garage made in Great Britain. Passionné de musique depuis son adolescence, le jeune Craig compose ses premières mélodies dès l'âge de 14 ans sur son bloc-notes et s'enregistre sur son dictaphone avant d'entrer comme DJ pour PCRS : People's Choice Radio Station) où il passe sans relâche ses artistes RnB Américain favoris. Par la suite, il animera en discothèque. Il commencera ses créations à partir d'une cassette intitulée « I'm Ready » avec lequel il obtient une victoire pour un concours, avant d'enregistrer une titre avec le groupe Damage qui se classe à la troisième position.

Il rencontre Mark Hill, un des deux membres des Artful Dodger peu de temps après cette victoire qui devient son producteur de ses trois premiers albums (Born To Do It, Slicker Than Your Average et The Story Goes). Ils se feront d'abord remarquer avec une reprise en version garage du tube "Human" de Human League. Un nouveau titre fera succès et s'intitule "Rewind". l'artiste décroche peu après un contrat auprès du label discographique Wildstar. Il va chercher ses influences musicale avec Michael Jackson, Stevie Wonder, Usher ou encore Faith Evans. "Fill Me In" remporte un succès pour atteindre la première place des hit-parades.En août 2000 son premier album "Born To Do It", à la croisée des genres pop et R'n'B, qui le propulse dans toute l'Europe entière. Il s'en écoule plus de 70 000 exemplaires dès le jour de sa sortie.

Les deux albums suivants ("Slicker Than Your Average" et "The Story Goes") connaissent un succès moins franc, malgré quelques titres comme "What's your flava?". Il collabore également avec Sting pour "Rise & Fall", où il utilise la mélodie de "Shape of my heart", qui est le titre du générique du film "Léon".

 

Son 4ème album, "Trust me" a été enregistré à Londres et à La Havane avec le producteur Martin Terefe (producteur de KT Tunstall, Cat Stevens, James Morrison...) et Fraser T. Smith (guitariste). Le titre est évocateur, « Trust Me » (Faites-moi confiance en anglais), car il voulait que sa maison de disque lui laisse faire ce qu'il avait envie de faire cet album à sa manière et selon ses projets personnel set choisira ses meilleurs musiciens à Cuba. Cet album gagnera un franc succès en terme de vente.

 

L'artiste a participé à un match caritatif All Star 2009 pour l'association du joueur de foot Luis Figo à Genève le 13 juin 2009.

Craig David fait notamment une apparition sur l'album de Ali Campbell (fondateur du groupe Reggae UB40) sur une piste intitulée "Everways" sorti le 22 juin 2009.

Le charismatique Craig David était parmi les invités de la 5ème édition du Festival. Il ouvrira en beauté les festivités de «Casa Music», un festival ouvert sur le monde et à l’écoute des tendances musicales.

Novembre 2009, il prépare le lancement de son 5ème album qui comorendra une reprise de Stevie Wonder "Signed, Sealed, Delivered, I'm Yours".


Albums studio

  • Born To Do It (2000)
  • Slicker Than Your Average (2002)
  • The Story Goes... (2005)
  • Trust Me (2007)
  • TBC (2009)

 

Par Last Night in Orient
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Vendredi 18 septembre 2009 5 18 09 2009 12:20


Un peu moins de vingt ans après les grosses émeutes du début des années 90, les mêmes quartiers s'échauffent : Molenbeek, Anderlecht, Forest. Bien sûr, c'est le Ramadan. On sait que durant cette période, les tensions sont plus palpables du fait de la fatigue et de l'effort physique qui découle de la pratique du jeûne. Mais cela n'explique certainement pas l'effusion de violence de ces dernières semaines. Rappel d'un fait qui s'est déroulé en septembre 2006 : tous les bruxellois se souviennent encore des  émeutes de septembre 2006 à Bruxelles, qui coïncidaient avec le début du ramadan. Le prétexte fut la mort le 24 septembre 2006 dans une prison de Bruxelles d'un criminel de 25 ans, Fayçal Chaaban.  Deux jours plus tard -le temps de s’organiser- une heure après la rupture du jeûne (ftar), des centaines de jeunes émeutiers prennent d’assaut le centre ville de Bruxelles[1] : pillage de magasins, caillassage des passants, deux coktails molotov lancés dans l’hôpital Saint-Pierre, agression d’un commercant .Bilan de ces actes criminel : 45 arrrestations.  En 2009, Tirs de kalachnikov dans le quartier Saint-Antoine à Forest, émeutes et casses à Aumale à Anderlecht, voitures incendiées Molenbeek, l’énumération pourrait faire croire que l’Ouest de la ville est à feu et à sang! Que se passe-t-il donc dans ces quartiers décrits comme des zones de non-droit?


Molenbeek-Saint-Jean : des quartiers où la racaille se sent chez elle

« Cela fait cinq mois que l’on dit que des émeutes se préparent. Les jeunes sont en manque de repères et ne sont pas construits. Ils n’ont pas d’identité forte, ne sachant pas s’ils sont Marocains ou Belges. Ils ne perçoivent pas cette différence de culture comme une richesse.(…)

Il faut pouvoir offrir aux jeunes en manque de repère des projets pédagogiques qui visent à construire leur identité et leur faire comprendre qu’ils sont des citoyens belges responsables»

(Karim Amezian, de l’association asbl Repère)

 

Molenbeek-Saint-Jean, commune de l'ouest de Bruxelles ressemblait pendant la nuit du Ramadan du 17 au 18 septembre 2009 à Sarajevo, mais sans les bombes. Dans le ciel, hélicoptères tournicotaient, les sirènes retentissaient tout azimut, des émeutiers d'origine du Maghreb sillonnaient avec des barres métalliques les rues de la commune bruxelloise. Les services d'urgence de la police ne communiquaient aucune informations aux citoyens de la commune en état de siège!  Le commissariat était par ailleurs fermé au public. Les molenbeekois ont vécus un véritable enfer ! Malgré des dispositifs en vidéo-surveillance des voies publiques, des mesures de renforcement des mesures de la zone Ouest de Police, les forces de l'ordre ont été incapables de mettre en œuvre les mesures de protection des citoyens afin d'éviter les fâcheux  incidents.

Depuis environ un mois, certains quartiers de la Région bruxelloise sont en proie à un climat de violence "extrêmement graves" qui ont mis plusieurs jeunes de Molenbeek aux prises avec la police, jeudi soir, aux tirs entendus dans la nuit du 7 au 8 septembre vers minuit dans le quartier de la rue Berthelot à Forest, et à l'"émeute" qui a enflammé la rue de Ribaucourt à Molenbeek dans la nuit des 27 et 28 août 2009.


Infos en bref et en vrac !
Des pavés lancés ainsi que des bonbonnes de gaz par la racaille dont une a été lâchée sur le dos d'un policier depuis le deuxième étage d'un immeuble. Neuf agents blessés et dix véhicules de police endommagés. Quelques jeunes
loosers  interpellés pour avoir lancé des projectiles ont été mis à la disposition du parquet.

 

 

 

L'interpellation d'un jeune de 16 ans n'a pas plu à la famille. Le commissariat central a été pris d'assaut
Au court d'une de ces dernières nuits du Ramadan 2009, 10 policiers bruxellois ont été blessés hier vers 19 h 30, suite à de nouvelles échauffourées opposant une petite centaine de jeunes à autant de policiers, hier dans le quartier de l'hôtel communal de Molenbeek-Saint-Jean et du commissariat central puis, dans la foulée, du côté de la rue de Ribeaucourt et sur le boulevard Léopold II.  Le jeune en question avait provoqué la police quelques jours auparavant. Les choses se sont gâtées lorsque la police est venue l'interpeller hier vers 19 h à son domicile. Plusieurs membres de la famille ont vivement protesté, ce qui a conduit à la formation d'un petit groupe d'une vingtaine de personnes autour des policiers. Lorsque certains membres du groupe ont commencé à jeter des cailloux en direction des forces de l'ordre, ces derniers sont rentrés au commissariat en compagnie du jeune qu'ils venaient d'interpeller.Peu de temps après, la famille du jeune est réapparue, cette fois accompagnée d'une bonne soixantaine de personnes, a précisé l'agence Belga. Une bousculade a suivi, tandis que plusieurs jeunes commençaient à lancer des cailloux sur le commissariat. Deux agents de la zone de police Bruxelles-Ouest ont été blessés lors de ces incidents.  Le jeune, dont l'arrestation jeudi soir a été à l’origine des émeutes, a lui été placé pour une durée minimale de 15 jours au centre pour mineurs délinquants de Fraipont, selon le journal Le Soir. Sa famille décrit pourtant Khalid comme un agneau qui n'a "jamais volé une pomme". Sa sœur a même déposé plainte contre les policiers pour arrestation arbitraire....(source).

La présence de l'hélicoptère de la police fédérale et de plusieurs autopompes n'a pas permis d'étouffer l'émeute, les voyous s'étant dispersés du côté de la rue de Ribeaucourt et du boulevard Léopold II, provoquant la police jusqu'à tard dans la soirée. Ce nouvel incident poursuit la série noire que connaît actuellement la capitale de l'Europe. Conflits sociaux dans la zone de police comprenant la commune de Molenbeek, bagarres entre bandes urbaines composées de noirs africains du côté de la gare du Midi et dans le bas de Saint-Gilles, tensions permanentes dans la commune du socialiste Philippe Moureaux comme dans celle gérée en son temps par le libéral Jacques Simonet... Cette dernière quinzaine fut lourde pour les policiers bruxellois lorsque des policiers ont fui devant une cinquantaine de jeunes, leur permettant de récupérer une Kalachnikov, embarquée par ces mêmes policiers (source).
Le tout sans que cela ne semble émouvoir grand monde, pouvoir politique local et régional en tête...Les commentaires des principaux articles incitent au racisme ! Comment redonner du crédit à la communauté marocaine de Bruxelles, face à ces bandes urbaine ?



Les faits

Un premier incident est survenu peu avant 19h00 à la rue de Ribaucourt lors d'une tentative de contrôle d'un mineur. Ce dernier a essayé de prendre la fuite puis a frappé un inspecteur au visage. Le policier a fait usage d'un spray lacrymogène. Le mineur a été emmené au commissariat, où s'est également rendue sa famille.
De nouveaux incidents ont éclaté dans le commissariat, situé rue du Facteur, puis dans les rues aux alentours. Des policiers ont été pris à partie. Une soixantaine de personnes ont semé le trouble en jetant des projectiles. Trois policiers ont été blessés. Un véhicule de police a été endommagé à la suite du jet de pierres par quelques loosers en rage. La police locale a appelé des renforts des zones environnantes et fait venir deux autopompes ainsi qu'un hélicoptère de la police fédérale.
Bonbonne de gaz
Des échauffourées ont éclaté plus tard dans la soirée, vers minuit, sur la place des Etangs Noirs, après une nouvelle intervention policière. Plusieurs jeunes ont jeté des pavés et des projectiles. La police a appréhendé trois suspects qui se sont rebellés au cours de leur interpellation. Deux policiers ont été blessés et un véhicule de police a été endommagé.

Au total, selon la police, neuf policiers ont été blessés au cours de la nuit et dix véhicules de police endommagés. Une bonbonne de gaz a été lâchée sur le dos d'un policier depuis le deuxième étage d'un immeuble. Le calme est revenu vers 02h00 du matin.

Le parquet de Bruxelles a indiqué vendredi qu'il accordait une attention particulière aux faits au cours desquels des personnes s'en prennent à des policiers. Si le parquet adopte une approche plus sévère à l'égard de ces personnes, il n'est pas forcément suivi pour autant par le juge d'instruction, a précisé un porte-parole du parquet.
Plus de policiers fédéraux

En réaction aux récents incidents enregistrés ces dernières semaines dans des communes bruxelloises comme Anderlecht et Forest, le syndicat de la police demande plus de soutien de la police fédérale.
Selon le représentant du syndicat de la police cité par la VRT, beaucoup d'agents ne veulent tout simplement plus patrouiller dans certains quartiers. (Belga).

Le sénateur Alain Destexhe (MR) a demandé vendredi la convocation d'urgence de la commission de l'Intérieur du Sénat pour prendre au plus vite les mesures qui s'imposent afin de mettre un terme aux émeutes et échauffourées à Bruxelles.
Johan De Becker, chef de corps de la police de Bruxelles-ouest déclare dans Het Laatste Nieuws, les émeutes de Molenbeek ont commencé voici un mois, quand la police a fermé 15 asbl soupçonnées d'être impliquées dans un trafic de drogue. Il pense aussi que les jeunes qui, depuis plusieurs jours, provoquent les troubles à Molenbeek et dans d'autres quartiers bruxellois ne procèdent pas à l'aveuglette, mais travaillent pour le compte de trafiquants de drogue et de voitures volées. Le trafic de drogues dures connaît une augmentation particulièrement inquiétante à Bruxelles. Les trafiquants créent des zones si dangereuses que la police n'ose plus s'y aventurer, et où les jeunes les empêchent de travailler, explique un inspecteur principal de Bruxelles-Ouest. Ils forment un cordon autour des trafiquants qui restent hors de portée. Les jeunes insultent et provoquent des agents, et restent impunis faute d'intervention du parquet. Les agents subissent même des intimidations et il est arrivé qu'on les passe à tabac. Même les pompiers n'osent plus intervenir sans encadrement policier. (source Het Laatste Nieuws /Oostkust ; samedi 19 septembre 2009 ; p.3). Il estime également que la justice doit sanctionner plus rapidement les jeunes fauteurs de troubles qui sévissent dans la zone de Police. Un temps trop important s’écoule entre le moment des faits et la sanction prise, a-t-il déclaré dimanche 20/09/2009 dans l’émission Zevende Dag. Quand la décision judiciaire intervient des mois, voire des années plus tard, le jeune qui revient dans son quartier a l’impression qu’il ne sera pas sanctionné.Il ne fera plus non plus le lien entre les faits commis et la peine qu’il subira ultérieurement.


"Ces faits graves et répétés ces dernières semaines ne peuvent rester sans réaction au risque de voir bientôt des zones entières de la capitale incontrôlables par les forces de l'ordre. Il est absolument nécessaire que les policiers soient en mesure de maintenir la sécurité partout dans la capitale", a commenté Alain Destexhe. (belga/7sur7)

 

 


Émeutes: Punition pour les habitants pas de fête sans voiture à Molenbeek ce dimanche

A la joie du Mouvement réformateur qui a souvent protesté lorsqu'ils étaient dans l'opposition pour la liberté des automobilistes de pouvoir aller chercher une tarte chez Wittamer, toutes les festivités et animations prévues à Molenbeek dans le cadre du dimanche sans voiture sont  finalement toutes supprimées: c’est la punition infligée aux habitants par les casseurs qui se sont distingués dans la nuit de jeudi à vendredi dans le centre de la commune. Philippe Moureaux a indiqué que sa priorité comme bourgmestre était d'assurer la sécurité publique sur sa commune. L'annulation des festivités devrait permettre, d'une part, d'éviter des rassemblements qui ne pourraient être contrôlés et, d'autre part, de maintenir une mobilisation des forces de l'ordre en cas d'éventuels nouveaux incidents.  La ministre de l'Intérieur, Annemie Turtelboom (Open Vld) a annoncé pour sa part que la police locale disposera du renfort policier nécessaire pour les prochains jours en cas de nouveaux débordements. 9 communes organisaient leur 'village à la ville' en vue d'offrir aux riverains des zones de convivialité et d'activités en rapport avec la mobilité et le développement durable. A Molenbeek, le comité du quartier Karreveld avait programmé une variété d'animations pour tous les âges mais le village à la ville a été supprimé.


Qu'en penser ?
Racisme anti-Blancs.
Le sujet est tabou dans les rangs de la gauche bien-pensante. C’est pourtant une réalité : le racisme anti-Blancs est en progression auprès d’une minorité de jeunes d’origine arabo-musulmane. Ce n’est pas un hasard si les voitures et les habitations qui ont été vandalisées, dans le quartier Ribaucourt (à Molenbeek), appartenaient pour la plupart à des « visages pâles », pour reprendre l’expression du président du Mouvement contre le racisme et l’antisémitisme (MRAX), Radouane Bouhlal. (…)
Idéologie victimaire
C’est la grande erreur de la gauche angélique. Elle s’obstine à tenir un discours manichéen, déconnecté des réalités. Pour elle, les « immigrés » sont nécessairement des victimes et ceux qui dénoncent les dérapages de certains d’entre eux, des « xénophobes ». (…) Lorsque d’autres petits caïds sont des skinheads sympathisants du Vlaams Belang, on peut les traiter de fachos. Ce « deux poids, deux mesures » est évidemment aberrant. L’extrême droite musulmane ne doit pas être mieux traitée que l’extrême droite « belgo-belge ».
Zones de non-droit.
Les émeutes des derniers jours ont rappelé qu’il existe, à Bruxelles, des quartiers où les policiers ne s’aventurent plus ou alors que sur la pointe des pieds. Les cibles des racailles ne sont pas seulement les « visages pâles », mais aussi les jeunes filles d’origine arabo-musulmane ne portant pas le voile, harcelées et abreuvées d’injures sexistes, déclare une habitante du quartier.
Et aujourd'hui, les jeunes n'en sortent pas ou très peu de leurs quartiers. Ils ne connaissent pas les jeunes des autres quartiers. Et quand ils en sortent, quel choc, quel malaise s'empare d'eux? Comment dans ces conditions trouver un emploi, participer à la vie de la Région? Les jeunes hommes, quand bien même ils auraient le diplôme adapté (ce qui n'est déjà pas le cas le plus fréquent) sont souvent considérés "inadaptés", peuvent avoir un langage, un comportement qui fait peur. Comment dans ce contexte pouvoir s'identifier à la ville qu'ils habitent si ce n'est en valorisant ce qui fait leur attache au quartier, leur ressemblance à leurs pairs, leur identité culturelle, leurs racines issues du pays de leurs parents dans lequel, ils ne se sentent pourtant pas non plus tellement plus à l'aise.
Agitation islamo-gauchiste
Une partie de la gauche refuse aussi de voir le travail de sape mené, dans certains quartiers immigrés, par de petits groupes islamo-gauchistes. A Bruxelles, ils sont hyperactifs. Ils poussent les jeunes à se mobiliser et à se radicaliser.

Des gauchistes s'improvisent même historiens par l'enonciation de banalités ou lieux communs ou autres âneries du style "partout dans le monde ce genre de quartier est confronté au problème des drogues"

Sur les forums sur Internet, des remarques visent surtout les arabes...  Cela me fait rire. Les gens ont une mémoire courte : les émeutes n'ont jamais été le monopole « des arabes ».

Il y a un siècle, Molenbeek avait déjà une « réputation » douteuse, émeutes comprises. On soulevait le pont entre Molenbeek et le centre de Bruxelles quand ça chauffait, pour empêcher les débordements vers le centre ville. Le « Petit Château » le long du canal, était une caserne de la gendarmerie située stratégiquement en face de ce quartier ouvrier chaud qu'on appelait le « Petit Manchester ». (Déjà il y a un siècle, on sentait le besoin de faire référence aux quartiers encore plus réputés à l'étranger).

Qui étaient ces émeutiers ? C'étaient des immigrés, ça vous étonne ? Ils avaient une telle réputation que le seul nom de leur communauté est devenu une insulte, même au-delà de la frontière belge. Et oui, c'étaient les « flamins », les petits paysans ruinés des Flandres qui cherchaient fortune dans l'industrie de la capitale au début du siècle. Eux non plus n’étaient pas de bons amis des forces de l'ordre. Ceux qui passent sur le pont à Sainctelette peuvent voir la statue du « Vaartkapoen » : un homme sortant des égouts fait tomber un agent de police. En France, on traduirait « Vaartkapoen » par « la canaille du canal ». (Comac).


Un ex gauchiste témoigne

Il y a une vingtaine d’années, j’étais convaincu que les jeunes nouveaux Belges seraient rapidement assimilés. Mais maintenant, à Bruxelles, a grandi une génération de « rebels without a cause », qui se sent toujours dépitée et lésée. Qui ne doit répondre de rien, c’est toujours la faute d’autrui: de l’autorité, des Belges racistes. Et à l’intérieur de leur propre famille, les jeunes garçons maghrébins sont intouchables. Lorsque la police a arrêté un jeune à Molenbeek, le père a immédiatement organisé une manifestation parce que son fils « ne volerait pas même une pomme ».

L’année passée, une étude de l’ULB a montré que les efforts déployés par les autorités dans les quartiers à problèmes ont fait en sorte que les jeunes ne voient plus la nécessité de les quitter. Ainsi se crée un esprit de village dans une grande ville.

La fille d’amis marocains a un petit ami belge. Elle ne sort jamais avec lui dans ce quartier, parce qu’elle y est immédiatement apostrophée. Car pratiquement tous les jeunes allochtones ont beau avoir la nationalité belge, ils ne s’identifient aucunement à ce pays. Bien au contraire: « Belge » est une injure…

Vous ne rencontrez pratiquement jamais de jeunes femmes seules dans le quartier. Et encore moins dans les tavernes: elles n’y sont même pas tolérées. Lorsqu’une collaboratrice de la commune y commanda un café, on lui fit très vite comprendre qu’elle ne devait pas compter être servie. Lorsque j’entre à vélo dans le quartier Mérode, je sais que jusqu’au delà de la gare du Midi, je n’apercevrai pas une seule femme à une terrasse de café. Et je ne parle même pas encore de la morale sexuelle hypocrite qui exige que les jeunes femmes allochtones restent vierges jusqu’à la nuit nuptiale, alors que chacun sait que les hôpitaux bruxellois réparent l’hymen par une simple opération…
(source)

Le silence des élus d’origine arabo-musulmane.
(…) A quand une Fadela Amara bruxelloise qui osera tenir un discours ferme face aux trublions-loosers? La vraie gauche ne peut être que sécuritaire, dans le bon sens du terme. (…) Cela implique de réduire l’exclusion sociale et de lutter contre toutes les discriminations. Mais aussi de combattre les musulmans extrémistes qui radicalisent les jeunes en les dressant contre les valeurs laïques et l’Occident en général.

(Source - Émeutes à Molenbeek et Anderlecht - Les couacs de la gauche - Claude Demelenne, intellectuel de gauche, rédacteur en chef du "Journal du mardi").


Des dessous politiques ?

Ce type d'émeutes, qui rappelle celles qui ont souvent lieu dans les « quartiers sensibles » de France, est fréquent à Molenbeek. Et ce qui est remarquable, c’est la réaction de Philippe Moureaux, rapportée par le journal en ligne rtlinfo.be dans l’un de ses articles: « Je sentais venir les événements depuis un certain temps. Beaucoup de quartiers bruxellois sont extrêmement nerveux depuis la fin août. Je n’ai pas d’explication précise, c’est juste un constat. ».

Un problème lié au trafics international de drogue dans la commune ?

Johan De Becker, chef de corps de la police de Bruxelles-ouest explique que dans Het Laatste Nieuws, les émeutes de Molenbeek ont commencé voici un mois, quand la police a fermé 15 asbl soupçonnées d'être impliquées dans un trafic de drogue. Il pense aussi que les jeunes qui, depuis plusieurs jours, provoquent les troubles à Molenbeek et dans d'autres quartiers bruxellois ne procèdent pas à l'aveuglette, mais travaillent pour le compte de trafiquants de drogue et de voitures volées. Le trafic de drogues dures connaît une augmentation particulièrement inquiétante à Bruxelles. Les trafiquants créent des zones si dangereuses que la police n'ose plus s'y aventurer, et où les jeunes les empêchent de travailler, explique un inspecteur principal de Bruxelles-Ouest.  Je pense qu'il faut examiner plus en approfondi cette hypothèse beaucoup plus loin que celle énoncées par la presse belge. Le  problème pourrait  être un problème au niveau international. En effet, des deux côtés de la Méditerranée, les autorités politiques laissent presque impuni le trafic de cannabis. Molenbeek-Saint-Jean en est justement l'une des plaques tournantes. Beaucoup de marocains habitant la commune sont originaires du Rif, la région productrice de cannabis du Maroc. Au niveau international la France et l'Union européenne ne veulent pas mener des actions musclée afin de pouvoir déstabiliser le régime politique marocain qui n'est pas islamiste.

200000 familles rifaines, soit un million de personnes, vivent de cette culture et du trafic lié à cette substance. Si  ces familles rifaines perdaient cette activité, elles constitueraient une vague d'immigrants sans précédent à destination de l'Europe. Au Maroc, le Rif a toujours été une région marginalisée : on ferme les yeux sur le cannabis qui leur permet de vivre et de se tenir tranquilles. Et au passage, la corruption enrichit les intermédiaires locaux, parfois basés en Belgique. Lire à ce propos : 

Molenbeek: Plus de révolte islamique mais drogue et maffia à Little Morocco

Le 16 juin 2009, des enquêteurs de police  ont démantelé une organisation qui employaient des personnes en situation irrégulière en Belgique pour la vente de drogue sur la voie publique ou dans des appartements, principalement à Molenbeek et à Anderlecht. (source).

Certains groupements d'extrême gauche

Par ailleurs, "Certains groupements d'extrême gauche ont créé un terrain en distribuant depuis des années des tracts faisant passer les services de police pour des bataillons de racistes. On a poussé à une certaine méfiance vis-à-vis de la police : se rebeller est devenu culturel. Des jeunes nous expliquent que se rebeller est un signe d'appartenance sociale. Dans ces quartiers, ne pas se rebeller, c'est risquer de passer pour un indic. Des incidents sont clairement liés à la délinquance et au contrôle de la vente du haschisch dans les quartiers. À Molenbeek, Ribaucourt qui était concerné par les incidents de jeudi soir en est l'exemple. On vient de Paris vendre de la drogue à Ribaucourt. Il y a des Parisiens qui se perdent et nous demandent l'adresse de Ribaucourt." (Sources - Commissaire Deveaux:"Bruxelles n'est pas en guerre" (19/09/2009).

 

Après deux nuits d'incidents à Molenbeek, le ministre-président de la Région Bruxelles-Capitale, Charles Picqué, affirme qu'"on ne peut pas laisser passer", ajoutant que "la meilleure manière d'éviter que cela dégénère est d'assurer une présence policière plus permanente partout". "Quand on voit ces bandes qui se battent pour des territoires, on est face à des gens sourds à toute action de prévention. Ici, l'action policière est fondamentale", selon lui il faut renforcer les sanctions pénales et élargir les mesures vis-à-vis des mineurs. "Il faut aussi s'interroger sur la responsabilité parentale", ajoute M. Picqué. Pour prévenir l'embrasement, M. Picqué estime qu'"il faut assurer une présence policière permanente dans les quartiers. Pour cela, il faut disposer à côté de la police de proximité d'une réserve d'intervention, fédérale ou régionale, qui puisse venir en appui de la police locale dont on connaît la surcharge de travail".

Le ministre-président estime qu'il faut aussi s'interroger sur "le phénomène des solidarités négatives qui s'expriment quand les gens se portent à la rescousse d'auteurs de délits alors qu'ils ne sont pas directement mêlés aux faits". (source).

Violences urbaines, policiers et pompiers attaqués, habitants terrorisés : c’est une situation grave ! La gauche tendra à minimiser sans doute les événements . A quand un examen de conscience ? Une partie de la gauche joue à l’autruche quand de telles scènes de guérilla urbaine se répètent dans les quartiers chauds. Elle est d’autant plus mal à l’aise, dans le cas des jeunes d’origine arabo-musulmane. Aujourd’hui, Molenbeek-Saint-Jean devrait dormir tranquille. Mais pour combien de temps?


La ministre de l'Intérieur, Annemie Turtelboom, veut créer un lieu où seraient rassemblées des personnes en cas d'arrestation massive, a-t-elle indiqué en commission de l'Intérieur de la Chambre, en réponse à des interpellations sur les émeutes à Molenbeek et Anderlecht.
La ministre a rappelé le déroulement des faits et la façon dont la police était intervenue lors des émeutes. Elle a aussi évoqué les mesures qui étaient à l'étude à la suite de ces incidents. Parmi ces mesures, elle a cité l'aménagement d'un tel espace. Il serait utilisé en cas d'arrestation massive et aurait une capacité de 150 places. Il serait installé au Palais de justice, a-t-elle expliqué, précisant toutefois que l'administration recherchait d'autres endroits qui pourraient faire l'affaire. (VAD).


"Le projet de loi "Turtelboom", visant à permettre la fusion de zones de police sur base volontaire, ne me paraît pas déplacé." C'est en ces termes que s'est exprimé le ministre-président bruxellois, ce jeudi. Charles Picqué. D'après la ministre de l'Intérieur, certaines zones de police, principalement en Flandre, voudraient fusionner pour rationnaliser leurs moyens et être plus efficaces sur le terrain. Annemie Turtelboom estime qu'il faut donc leur donner la possibilité d'unir leurs forces, mais uniquement sur base volontaire.

Dans la capitale, les avis divergent sur la nécessité de fusionner deux (voire plus) des six zones de police actuelles. Le ministre-président, Charles Picqué, estime qu'on échappera pas à une réflexion sur la réorganisation des polices locales bruxelloises. Il est donc ouvert à l'idée de la ministre; mais à condition d'en débattre avec les personnes concernées.
Dans les 19 communes de la capitale, ce projet semble séduire davantage les policiers que les élus locaux. Des élus qui ne veulent pas perdre la tutelle sur les polices locales. (Jean-Claude Hennuy)


La politique concierge  ou autres friponneries du Mouvement Réformateur ou l'art de parler pour ne rien dire

Le Mouvement Réformateur présents également dans la majorité communale et la gestion molenbeekoise, est connu pour être aussi BCBG qu'inefficace, l'ex parti libéral se rend également de problème présent à Molenbeek et laisse parler un élu de Watermael Boitsfort à la place des élus municipaux libéraux de Molenbeek-Saint-Jean. Une tactique du Mouvement Réformateur pour ne pas éclabousser les élus libéraux de Molenbeek Saint-Jean, restés muets sur la question. Ainsi le député fédéral MR Xavier Baeselen (jamais entendu parler) a interpellé le mercredi 30 septembre, en Commission de l’Intérieur de la Chambre, la Ministre de l’Intérieur, Annemie Turtleboom, sur les émeutes survenues les 17 et 18 septembre 2009 à Molenbeek.  « Se rendant compte des effets désastreux de sa politique clientéliste et de son incapacité totale à gérer les graves problèmes de délinquance qui ont lieu quotidiennement dans sa commune, le bourgmestre socialiste de Molenbeek a été contraint de faire appel aux forces de l’ordre fédérales. C’est un peu comme quelqu’un qui laisserait traîner des brindilles, des allumettes et de l’essence pour ensuite demander aux pompiers de venir éteindre un incendie qu’il ne maîtrise plus. » (source).

Bavardages médiatiques et politique

Dans la foulée des violentes émeutes provoquées par de jeunes dans la commune bruxelloise de Molenbeek pendant le mois de Ramadan, l'hebodamaire Le Vif L'Express a consacré un reportage au bourgmestre socialiste de la commune, Philippe Moureaux, (Enquête Moureaux, Shérif de Molenbeek, drogué du pouvoir - Son islamo-municipalisme, 02/08).
Interrogé sur le droit de vote des étrangers, M. Moureaux s'en est pris aux... Juifs :
"[...] Si j'ai pu faire voter la loi contre le racisme [N.B. l'antisémitisme ne figure pas dans l'intitulé de la loi], en 1981, c'est en raison de l'émoi provoqué par un attentat contre des enfants juifs à Anvers [par des terroristes du Fatah, et pas par des racistes ou antisémites belges, comme on pourrait croire. A 20 ans, quand j'étais marxiste, je n'étais pas un grand partisan du droit à la différence. J'ai évolué. Et ce qui m'a fait basculer, ce sont précisément les conversations que j'ai eues avec des représentants de la communauté juive. Cela m'attriste, aujourd'hui, de les voir refuser ce droit à la différence pour les musulmans."


Réaction d'un animateur de rue à Molenbeek : C'est le Ramadan et nous sommes dans une période de privation... donc ça crée de la nervosité chez certains jeunes..et ajouter à cela un peu d' la fumette!..


Liens internet

 

Voici quelques photos de la commune bruxelloise bien moins souriantes que celle présentées par Télé-Bruxelles!

 








Des bandes urbaines bien identifiées
Molenbeek-Saint- Jean abrite principalement deux bandes :

  • La bande dite  “RIBAUCOURT” se situe dans le quartier avoisinant la station de métro du même nom sur le boulevard Léopold II. Cette bande composée d’une quinzaine de loosers est essentiellement active dans le domaine de la vente et de la consommation de stupéfiants.
  • La bande dite “ECOLE-PARVIS” Située rue de l’Ecole et au Parvis Saint-jean-Baptiste. Elle est composée d’une quinzaine de jeunes également actifs dans le domaine de la vente et de la consommation de stupéfiants.
En dehors de ces deux bandes urbaines principales on note, ce qui est une caractéristique propre à Molenbeek, de nombreux groupes de “jeunes loosers”, généralement inférieurs à 10 individus, qui évoluent d’un quartier à l’autre en insécurisant ceux-ci. On peut les localiser, rue Ransfort, Square des Libérateurs, Avenue J.Dubrucq, dans les environs de la rue de Rotterdam, dans le quartier Maritime, aux environs de la rue Stijns, dans le parc des Muses, aux environs du snack de la rue des Déménageurs, à la Station Osseghem, et aux environs des bâtiments de la Communauté Française situés au Boulevard Léopold II. Ces “jeunes” qui ne forment pas des bandes organisées au sens strict créent un climat d’insécurité, commettent des dégradations, développent des attitudes anti-police et sont pour la plupart des jeunes en décrochage scolaire. Il faut noter également l’usage de plus en plus fréquents de chiens dressés au combat qui accompagnent certains “jeunes”.


Voir aussi


Par Last Night in Orient
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Dimanche 13 septembre 2009 7 13 09 2009 16:00

Le pacifique est trop noir
comme tes états d'âme Eric
de vague à l'âme en lame de fond
tu surfes entre ces récifs
mais le courant te ramène vers le macadam Eric
de vague à l'âme en terrain vague
tu divagues
tes états sont des lassos
qui tournoient et s'entrelace autour de moi
qui suis lasse des rodéos du Texas
OK corral c'est le KO KO moral

vague à l'âme ou bien lame de fond
chaque fois je fond quand tout s'enflamme

tes états d'âmes sont pour moi Eric
comme les états d'Amérique
je les visites un par un Eric
dans leurs ordres alphabétique
tes états d'âmes sont pour moi Eric
comme les états d'Amérique
je les visites un par un Eric
dans un état d'amnésie

Le dictionnaire des souvenirs
n'a qu'une page une seule rubrique
il commence par ton absence
et dans l'ordre alphabétique
se termine par l'état d'amnésie
tes états d'âme sont un leurre
et tes larmes sont les armes dont tu te sert
mais ce piège ne prendrais qu'un amateur
ton âme sœur était meilleur adversaire

tes états d'âmes sont pour moi Eric
comme les états d'Amérique
je les visite un par un Eric
dans leur ordre alphabétique
tes états d'âmes sont pour moi Eric
comme les états d'Amérique
je les visite un par un Eric
dans un état d'amnésie

tes états d'âmes sont pour moi Eric
comme les états d'Amérique
je les visite un par un Eric
dans leur ordre alphabétique
tes états d'âmes sont pour moi Eric
comme les états d'Amérique
je les visite un par un Eric
dans un état d'amnésie

na na nana na nana nana.

 

 


Pendant que ces aiguilles tournent, le monde évolue, il change. Les mentalités grandissent et se mélange. Pendant que les heures passent, toujours en mouvements, plein de personnes se déplacent. A droite ou à gauche, des millions de DESTINS se chevauchent. En avant ou en arrière, aussi plein de se font la guerre des querelles pour n'importe quoi, d'autre deviennent fous. Une minuterie s'est imposée, on vit tous comme des fou, plus le temps se reposer, on n'arrive à bout. Tous régler à la seconde, on fait une erreur, conséquences, on passe un mauvais quart d'heure. Le cadran change, un nouveau mode de VIE, qui te parait étrange mais finalement c'est toujours les mêmes aiguilles, les mêmes ennuis; les mêmes répétitions - rien n'est stable. Seconde après seconde, tu te sens persécuté, par ses minutes qui ne font que te pousser. Les jours sont en quêtes d'espoir, les mois de rancard. Année après année, on fait tout pour ne pas arriver sur un brancard. Que l'on marche au café ou à pile, prendre le temps de profiter, tout pour éviter l'asile. Avant que ta montre s'arrête, tic-tac , tic-tac et il n'y as plus de fête...Moi personnellement j'ai envie de me lever tous les matins en pensant aux personnes qui me donnent l'envie de vivre. De vivre au final des journées qui passent même si des soucis de ne plus avoir envie de vivre, j'ai toujours, parfois juste pour faire plaisir quelques espoirs, parfois très fragiles en tête que j'ai cette chance de vouloir encore vouloir vivre...L'aliénation des réponses sont vastes "trouves toi une femme et marie toi MARIO, De même vouloir vivre pour moi, cette fois, sans tenir compte même de l'avis des autres ou de l'argument d'autorité et ou de la "normalité". Ce trouble bipolaire vient s'ajouter à une dépression vieille de presque d'un an cette fois-ci par un gars que je nommerai pas. Ce trouble est caractérisé par la fluctuation anormale de l'humeur, qui oscille entre des périodes de surexcitation marquée (manie) et de mélancolie profonde (dépression), intrer-coupées de périodes de stabilité. L'humeur, il faut tout de même le rappeler est une disposition affective fondamentale qui se manifeste à plusieurs niveaux. Tout d'abord elle peut donner une coloration agréable ou désagréable aux événements que nous vivons ; ensuite elle influence notre façon de ressentir, penser et agir ; enfin, l'humeur influence le niveau d'énergie de notre organisme. Sans cela même pas l'envie de vivre...La surexcitation est quelque chose malsaine et certains diront au nom du Roi Profit très productive...le penchant risque d'influencer et basculer toute une vie...Le danger de cette maladie est le risque de suicide lors des phases dites mélancoliques ainsi que des difficultés bien plus graves pour les autres. Il vaut mieux pour les autres s'en éloigner, c'est vrai en fait...on ne doit pas contaminer les autres.

Pourquoi se soigner dans ce cas, car la fin est inexorable comme cette horloge que j'associe à cette chanson... Je ne suis pas le seul dans le cas - selon certains psychiatres qui avancent 2 à 8 % de la population selon les civilisations ou les cultures ou le suicide est tabou (un mot très facile avec des phrases toutes faites (argument d'autorité ou des maximes toute faites comme le font certaines grands-mères, un taux bien supérieur à celui du Sida)...Qui peut être ou non toûché car je ne crois pas au maladies voulue par Dieu ou autres phrases attentives des amis. Dieu n'est pas là pour venir en aide, Dieu est l'abstrait, non la Force car  pourquoi  laisser les hommes tomber....J'ai réfléchi à cela toute cette nuit...horrible ! Ce que je sais de lui est que prononcer son nom favorise la transe l'extase, la joie incantatoire...je sais lire comme tout le monde ou presque dans ce monde...La science psychiatrique est également une science neuve. Des littératures médicales parlent de prédispositions au gens qui ont un tempérament de base dit hyperthymique c'est à dire qui ont eu dans leur vie des projets multiples, une sociabilité excessive, Elle ne savent pas qu'elles sont effectivement plus exposées...La survenue d'un épisode fâcheux pourrait nécessiter une hospitalisation d'urgence dans un service de psychiatrie afin de démarrer rapidement des soins et dans un souci de protection du patient qui est alors très vulnérable. Des gens bien intentionnés parlent d'abandonner un traitement médicamenteux

Comme cette horloge,
Il n'y a qu'une seule solution pour enrayer le mouvement  non perpétuel  de l'heure (excuse moi cher ami, c'est ton horloge et ta vidéo qui m'inspire le plus, celle qui a été mise aux enchère sur Ebay  quelques jours à un prix exorbitant car tu y tenais plus que tout pour ne pas la vendre). Je ne vais vous dire à Dieu, même pas aurevoir...Je règlerai quelques petits problèmes, notamment les fautes d'orthographe  et le style de ce message. Ce monde n'est pas pour moi, je dirai encore une fois dit Adieu à mon meilleur ami, j'ai plein d'amis, même de loin, je ne les oublierai pas...Je n'oublierai pas quelques faux-amis non plus, ni même personne. Car je n'ai de la haine contre une seule personne au monde que je n'ai connu que 17 jours en plus.  Je l'ai rayé de ma vie à au quatrième jour de cette encontre, car une personne à l'apparence en plus un peu demeuré de ce genre de méfait. Mes ennemis, je m'en charge...avec beaucoup de facilité croyez moi...Il ne peut plus m'atteindre...Mais les séquelles restent à vie. La seule motivation de son acte est ceci.

Si des problèmes de ce bas monde vous préoccupent je suis encore UN PETIT  MOMENT - je tiens à vous faire un petit cadeau d'adieu personnellement.

L'Utopie d'un monde à venir ne m'intéresse plus....
ou pire encore de parler au Grand Architecte de ce monde qui laisse déguiser Satan en Dieu. Ce qui est théologiquement impossible mais vrai ! J'aurai des comptes à rendre, c'est certain, mais je n'ai pas peur de rien...Les fous cela ose tout...Comparaîtrais-je fou devant lui ou lucide...Un fou n'a pas peur de l'enfer ça ose tout.....Justifier par la maladie est  une chose facile, mais finalement pas quand on réfléchi...En cas d'épisodes psychotiques même le fait diminuer de diminuer des doses et de durée de prises n'est pas souvent une solution. Dieu ne m'aide d'ailleurs pas pour éviter une rechute de bouffée délirante. C'est rigolo, je sais, je dis Amen  t je reproduis les choses qu'un Ange terrestre me conseille de  faire ou de ne pas faire...iI raison et donne le bon avis...C'est très compliqué à décrire, mais c'est dans l'ordre des choses d'abandonner son horloge...dont la cyclicité tend à s'aggraver avec le temps (depuis 8 mois, je ne porte plus de montre, je ne remonte plus une horloge, je ne me préoccupe plus d'un horaire...Ces cycles ne me concernent plus depuis et deviennent plus ou moins brefs - c'est tout ce que je peux dire maintenant  Des gens sont artistes, j'ai posé une phrase sévère à ce sujet...Je trouve que des artistes méritent leur succès, d'autres non...Hamid, que je respecte beaucoup et n'est pas un artiste, mais pour moi, c'est lui seul qui m'a compris.

La vie c'est l'art, l'amitié, le désintéressement...Lors d'un veillée de Ramadan, on a tenté de me corrompre, pour autre chose, la personne qui commet des actes malveillants est aussi malade que moi...on est égaux...Tant que subsistera l'esprit de vengeance, le Monde sera tel qu'il est...hélàs, ...


Par Last Night in Orient
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Lundi 7 septembre 2009 1 07 09 2009 22:33

On ne sait que peu de choses de l'art scénique japonais avant la pénétration des cultures chinoise et coréenne vers le VIe et VIIe  siècles qui semblent avoir supplanté la culture locale. 
Le théâtre asiatique se démarque du théâtre occidental à partir de 2000 av. J.-C. et émane des cérémonies religieuses. Les épopées indiennes, Mahabharata et Ramayana, constituent le substrat du théâtre en Inde, en Indonésie et en Malaisie et elles inspirent toujours le wayang kulit, théâtre d'ombres où le public se réunit autour du dalang (marionnettiste et narrateur) afin de regarder la prestation en avant ou en arrière de l'écran. Pendant 6 siècles, le théâtre chinois est passé de manifestations données à ciel ouvert devant les temples à une forme de spectacle très raffiné au XIXe siècle, qui se donnait dans les théâtres de cour et dans les maisons de thé. Ces lieux étaient dotés d'une scène, avec un toit et un petit décor, entourée, sur les trois côtés, de balcons destinés au public. Comme aux siècles précédents, la consommation de nourriture et de boissons par les spectateurs faisait partie du rituel. Le théâtre japonais se présente sous deux formes, un théâtre sophistiqué, le nô, et une forme de spectacle plus populaire, le kabuki, qui allie également certains aspects du bunraku ou théâtre de marionnettes. La scène du no est large et dotée d'une passerelle latérale pour laisser entrer les acteurs, alors que la scène proprement dite se trouve au centre.


On observe deux grande tendances qui partagent le domaine du décor dans le théâtre japonais :

  • l'une s'en tient aux anciennes traditions du théâtre kabuki,
  • l'autre s'inspire du réalisme européen.

La légende veut que le théâtre japonais vienne d’un spectacle donné par les dieux pour faire sortir Amaterasu, déesse du soleil, de la grotte où elle s’était réfugiée. L’art dramatique japonais traditionnel est interprété exclusivement par des hommes, il allie le théâtre, la danse et le chant. Il existe quatre formes de théâtres :

  • Kabuki, épique et populaire
  • Bunraku, théâtre de marionnettes
  • Nô, drame lyrique
  • Kyôgen, farce


Les décors dits modernes sont en général construits selon des méthodes anciennes, en effet, le répertoire kabuki comporte une majorité de pièces anciennes et, pour décorer celles-ci, on se contente de suivre les modèles que les siècles ont éprouvés et perfectionnés. Style, dimension, dessin, coloris, tout est fixé d'avance. Le nom du décorateur est oublié, il n'y a pas de décorateur à proprement parler, mais seulement un maître technicien qui a la haute main sur les charpentiers et les peintres, jusqu'aux préposés au rideau de scène. Sa charge est héréditaire. Un des problème qui se posent pour lui est d'adapter les anciens décors stéréotypés aux plateaux plus spacieux des salles nouvelles.

L'origine des décors kabuki est obscure, car l'historien ne peut remonter au-delà de la période Genroku (元禄). Or le kabuki serait né au début du Xe siècle. En ce temps-là, il n'y avait pas encore de salles de spectacle et l'on jouait à ciel ouvert, dans des enceintes improvisées. Les premières salles kabuki furent construites au XVIIIe siècle. Leur ressemblance avec les salles shakespeariennes est saisissante.


La scène est équipée de plusieurs dispositifs : le plateau s'avance au milieu du public qui l'entoure de trois côtés. Protégée d'un rideau vert et noir, le hikimaku, que l'on tire dans le sens horizontal, sépare la scène de la salle (cet usage est resté). De cette même époque date l'invention du chemin de fleurs (hanamichi), plate-forme reliant la scène au fond de la salle et servant notamment à suggérer le lointain, qui s'avance au milieu du public. Jadis il y avait  hanamichi, par lesquelles les acteurs pouvaient rentrer ou sortir. Seule subsiste aujourd'hui la principale, celle de gauche. De nouveaux décors, plus sophistiqués, ont fait leur apparition et les théâtres se dotent d'une machinerie complexe permettant de nombreux effets spéciaux.


Le théâtre kabuki actuel a subi l'influence de l'architecture européenne, mais surtout, vu le nombre croissant des spectateurs, on est obligé de construire plus grand. La scène a donc été allongée et elle forme un rectangle oblong, en contraste absolu avec le proscénium plutôt carré des théâtres à l'italienne.La scène présente une passerelle surélevée située au milieu du public pour ménager l'entrée des acteurs, l'hanamichi. Le public se trouve dans les balcons entourant la salle sur trois côtés. La scénographie associée au kabuki est complexe et requiert une scène rotative avec de nombreuses trappes dans le plancher. Au Japon, il existe de nombreux exemples de théâtres nô et kabuki modernes.


Tous les milieux défilent dans le théâtre kabuki : la cour et la ville, le grand monde et le demi-monde, le samouraï et l'homme du peuple. Et les formes ne sont pas moins diverses que les sujets. On trouve de tout dans le kabuki : la simplicité et le symbolisme du théâtre nô, des traits empruntés aux spectacles de marionnettes bunraku, de la danse parfois et parfois encore du chant, ici une expression hautement stylisée, là au contraire le réalisme le plus quotidien. A cette variété de thèmes et de forme correspond toute une gamme de décors allant de la simple toile de fond unie (noire ou bleu clair) à une décoration exubérante ou voisinent symbolisme, réalisme et expressionnisme. Mais toujours on s'attache à faire du spectacle une vivante harmonie de couleurs. 

Le théâtre Nô  est une forme d'art scénique stylisé et qui a 700 ans d'histoire. Avec une symbolique très riche, le Nô est enraciné dans les anciens rituels Shinto et il est joué sur une scène dont le toit a la même structure que celui d'un sanctuaire. Les acteurs portent des masques et les mouvements, d'une très grande lenteur, sont extrêmement épurés, contrastant avec la richesse et la somptuosité des costumes.

Cet art théâtral dramatique, dédié aux dieux, est apparu milieu du XIVe siècle. Il aurait été créé par Kan-ami et Ze-ami son fils, à la demande du Shôgun Ashikaga Yoshimitsu. Il se caractérise par une gestuelle lente, une musique stridente composée par le souffle d'une flûte accompagnée d'un tambour donnant opportunément des inflexions dramatiques, le tout sur un texte déclamé sur un ton singulièrement monocorde.

Le répertoire du nô (能), destiné au départ à l'aristocratie, est particulièrement riche puisqu'il est composé de plus de 240 pièces (Okina, Aya no tsuzumi, Kantan...), souvent d'inspiration bouddhiste, dont un grand nombre a été écrit par Kan-ami (1333-1384) et Ze-ami (1363-1443), tous deux à l'origine de la codification des règles régissant cet art.



Bibliographie et  source de cet article

  • Le Décor de Théâtre dans le monde depuis 1935, textes et illustrations rassemblé par les Centres Nationaux de l'Institut International du Théâtre choisis et présenté par René Hainaux, avec les conseils techniques d'Yves Bonnat, Elsevier, Bruxelles, 1956


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Par Last Night in Orient
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