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musiques libanaises

Vendredi 7 août 2009

Melhem Baraket (ملحم بركات) est une grande star libanaise de la chanson arabe.

En associant les instruments  de musique arabe aux occidentaux, ce chanteur est parvenu à produire de la bonne musique. En chantant « Habibi Inta », le public à l'impression d'être en présence d'un artiste qui force le respect non seulement par sa voix mais aussi par sa présence sur scène.

 

 Enfin, voici un compositeur- interprète qui nous fait oublier les « libaniaiseries » de pseudo artistes de cabaret et les nombreuses hésitations des soirées carthaginoises mal négociées. Melhem Baraket est une valeur sûre, un artiste complet au savoir-faire indéniable qui sait respecter son art et son public. Ce dernier le lui rend très bien en lui adressant des « you you » et des ovations des plus nourris. Un artiste qui s'attache à perpétuer une tradition musicale orientale empreinte de valeurs essentielles autrement dit ouverte sur des formes nouvelles sans jamais tomber dans la mièvrerie.

 

 

Avec son répertoire romantique et sa voix naturellement passionnée,  il est un digne héritier de la lignée de musiciens comme Wadih El Safi ou les frères Rahabani. Ce qui caractérise le mieux l’atmosphère sonore du chanteur demeure sa capacité à marier instruments orientaux et occidentaux. Apportant un soin particulier à ses prestations sur scène, et au  tarab.

 

Son retour au Festival de Carthage

Melham Baraket a justifié cette absence au prestigieux festival par le monopole du label Rotana vampirisant la scène musicale tunisienne.

 

Après des années d'absence de la scène du Festival de Carthage, il monte sur scène vendredi 7 août chanter 3ala babi avec son fameux  WawawaWa devant 9000 spectateurs.

 

La soirée était une suite de mélodies offertes par la forte voix et l’interprétation qui ne faillit pas du chanteur. Chansons que le public a toutes accueillies avec des applaudissements et en les répétant avec Mlehem Baraket. Tous ses succès y sont passés, de « Wala Marra » à « El Azeb » et « Kif » jusqu'à « Ala Babi Waef Amarin » avec laquelle il a clôturé la soirée. Il a également interprété les chansons pour lesquelles il a signé la musique comme « E’tazalt El Gharam » de Majda Roumi.

Toutefois, la soirée aurait pu être impeccable sans les quelques décalages d’humeur du chanteur au début de la soirée à cause de problèmes de sons et de synchronisation de l’orchestre et au milieu de la soirée quand il a demandé aux caméramans d’arrêter de filmer. Après le spectacle, ce dernier n’a pas accepté d’accorder des interviews aux journalistes contrariés.


Il a été pris d'un malaise le samedi 8 août à 3 heures du matin lors du gala qu’il animait au Calypso.  Melhem a soudain perdu son souffle et a commencé à se sentir de plus en plus mal. Il a interrompu la soirée et des médecins l’ont consulté sur place pour ensuite l’emmener à l’hôpital ou il a été placé en soins intensifs. Ce malaise ne l’a pas empêché de se produire à Sfax le lendemain.

Par Last Night in Orient
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Mercredi 8 avril 2009

Majida El Roumi (en arabe : ماجدةالرومي, son prénom est parfois transcrit Magida) est née le 13 décembre 1956 à Tyr est une célèbre chanteuse libanaise qui a commencé sa carrière musicale au début des années 70 à la télévision libanaise en remportant  à l'âge de 16 ans la médaille d'or pour ses talent de chanteuse. Elle deviendra l'une  des chanteuses les plus respectées du monde arabe en devenant  "ambassadrice de bonne volonté" à l'ONU pour son combat  pendant plusieurs années contre la lutte contre la faim, et son engagement en faveur des causes humanitaires. Elle a aussi participé  à des concerts de sensibilisation de l'opinion et de collecte de fonds pour la FAO à Tunis, au Caire et à Alger.


Avec sa voix soprano riche au timbre haut et cristallin, elle est une des première chanteuse moderne qui a pu combiner musique classique occidentale et musique classique arabe et l'art du tarab. Elle interprète les plus grands poètes arabes comme Nizar Kabbani, Saïd Akel ou Mahmoud Darwish. « Je crois, dit-elle, que la chanson, comme la poésie, doit aider les gens à extérioriser leurs sentiments, à se défouler et à agir ».


Majida est la fille du grand musicien Halim El-Roumi. A six ans, la famille s'installe à Kfarchima, une petite localité au sud est de Beyrouth, où elle  grandit dans une atmosphère religieuse. Croyante et pratiquante. Elle  affirmera sa carrière avec des chants et hymnes religieux, comme Irhamni Ya Allah (Ps.50 O Dieu! aie pitié de moi dans ta bonté), Miserere, Ave Maria, ...

 

Elle accède ensuite à la célébrité en interprétant l'inoubliable Am bihlamak ya helm ya Lebnan (Je rêve de toi, oh Liban), une chanson enregistrée quelques mois après le début de la guerre civile libanaise en 1975. L'année suivante, Youcef Chahine lui offre le premier rôle dans son film Le retour de l'enfant prodigue qu'elle tourne au Caire en 1976.


Elle  est considérée dans le monde entier comme l'une des icônes de la musique arabe et l'héritière naturelle de la grande chanteuse Fairouz . Magida a publié plusieurs d'albums à succès et a chanté sur les scènes prestigieuses du monde entier.


Les thèmes de la famille, la patrie et Dieu, l'espoir, la Paix revêtent une place importante dans la vie de Majida. La diva a chanté le Liban, et les chansons patriotiques ont contribué notamment à son succès, lui permettant de gravir rapidement les échelons du succès, pour ne citer que  Beyrouth sett el Dounia (Beyrouth la dame du monde), Jayi min Beyrouth (Je viens de Beyrouth), Nabeh el Mahabbi (Source d'Amour), Sakata el-Kinaa (Le masque est tombé), Sayyidi el-Rai'ss (Monsieur le Président).  Pensons aussi au titre Cana, qui a rendu hommage aux enfants du massacre de Cana commis  par tsahal en 1996, ce qui avait poussé les ambassades israéliennes dans les pays où elle la chantait à interdire son interprétation, tellement ses paroles étaient puissantes contre le crime perpétré par Israël contre les innocents.


Pensons aussi aux  chansons d'amour  inspirées des poèmes du poète syrien Nizar Kabbani, dont Tawk el Yassamin (Le collier de Jasmin), Koun Sadiki (Sois mon ami), Ouhibouka Jiddan (Je t'aime vraiment), ...

 

 



 

Albums

  • Majida El Roumi (1977).
  • Live Recordings (1982).
  • And the Children (1983).
  • Dawi Ya Amar (1987).
  • Ya Saken Afkari (1988).
  • Kalimat (1991).
  • Ibhath Anni (1994).
  • Rasa'el (1996).
  • Ouhibbouka Wa Baad (1998).
  • Cithare Du Ciel (Qitharat Al Sama') (2003).
  • Erhamni Ya Allah (2003).
  • E'tazalt El Gharam (2006).


Par Last Night in Orient
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Mercredi 18 mars 2009
Ragheb Alama (né à Beyrouth, le 7 juin 1962)  est un chanteur libanais.





Biographie
Né dans une famille musulmane sunnite, il débute sa carrière en 1986 en interprétant ses premiers succès "Ya Rait" et "Hamdullah Aal Salama".


Parmi ses principaux titres figurent Nasseni Donia (Fais-moi oublier la vie) ou El hob kebir (Le grand amour). Il réalise un duo avec Elissa avec la chanson Betgheeb betrouh. En mai 2008, Ragheb Alama has sort  Baashaq, et reçoit en septembre de la même année un disque de platine pour son grand nombre de cd vendus... 


Il est marié le 18 janvier 1996 à Jehan Al Ali in January et est le père de deux enfants, Khaled (né en 1997) et Louay (né en 2001). 


Albums

* Ya Rait, 1986
* Albi Asheqha, 1990
* Tawaam Rohy, 1995
* Fareq Kebir, 1996
* Bravo Aleyki, 1997
* Habibi Ya Nasi, 1999
* Saharony El Leil, 2001
* Tab Leih, 2002
* El Hob El Kebir, 2004
* Baashak, 2008



Par Last Night in Orient
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Jeudi 15 janvier 2009
Né à Antélias en 1925, Mansour Rahbani avait  formé avec son frère feu Assi Rahbani, un duo connu sous le nom des « Deux Frères Rahbani » qui, avec leurs innombrables compositions musicales présentées au public par la voix exceptionnelle de la Diva libanaise Fairouz - épouse de Assi, a révolutionné l'Histoire de la musique au Liban, ainsi qu'au Moyen-Orient. Une partie importante des textes et de la musique de ses interprétations musicales de la Diva est composée par les frères Rahbani qui sont également ses producteurs.





Suite au décès de son frère Assi dans les années 80, Mansour s'est notamment dirigé vers le théâtre musical, et a réalisé des pièces de qualité scandant les années 90 et le début du 21ème siècle, dont « Moulouk el-Tawaëf », « Al-Moutanabbi », « Gebran wal Nabi », « Zennobia » et la dernière en date   Le Retour du Phœnix.


Les frères Rahbani composèrent énormément sur les thèmes de la vie villageoise, de l'amour, du patriotisme. Leur renommée, franchissant les frontières du monde arabe, atteignirent notamment les Etats-Unis. En 1971, ils se produisirent au Carnegie Hall de New York qui avait affiché complet.



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Mardi 11 novembre 2008

Assi El Helani (عاصي الحلاني aussi transcrit Assi Al Hillani ) est un chanteur libanais né à Baalbek le 28 novembre 1970 au sein d'une famille musulmane chiite. Il fait souvent la une dans les chaînes de télévision libanaises. Je rajoute quelques éléments vidéographique et discographiques à  mon article précédent.

 

 

 

Biographie

Il débute sa carrière musicale dans les années 90 en interprétant des chants classiques libanais comme Hawara, mais connaîtra le succès en 1995, avec le tube Wani Mareg Mareit.

Il réalise plusieurs duos célèbres, notamment avec Carole Saqer dans Ouli Jayi en 2004.

 

Pendant la guerre civile au Liban en 2006, il s'était réfugié en Égypte pour finir d'enregistrer son dernier album Dagat Galbi  sorti en décembre de la même année.

 

 


Discographie
Albums
1991 : Hawara.
1992 : Ya Hala.
1993 : Mahlana Sawa.
1994 : Mahr El Zina.
1995 : Wani Mareg Mareit.
1996 : Ya Maima.
1997 : Ahebek Jedan.
1998 : Ahla El Oyoun.
1999 : Shog El Sahara.
2000 : Kid Ozzalak.
2001 : Ater El Mahabah.
2002 : El Qarar.
2003 : Forsat Omor.
2004 : Zgheri El Dinney.
2006 : Dagat Galbi.

2007 : Ouwetna Bi Wehdetna.


Singles
Beyelbaklek.
Baad El Salam.
Khalik Be Albi.
Par Last Night in Orient
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Jeudi 6 novembre 2008

Le chanteur libanais Karl Wolf a reçu la prestigieuse récompense de MTV Arabia.

Il a devancé ainsi Abri, Carole Samaha, Fayez et Mohammed Hamaki, laissant tout ce beau monde désagréablement surpris. Il se trouve que personne ne s'attendait à le voir récompensé et il y a même eu des contestations ...

Karl Wolf principalement du groove et du RNB et réside actuellement au Canada avec toute sa famille. Il compte se rendre en Grande Bretagne pour se produire au EMA (MTV's European Music Awards), l'une des cérémonies de récompenses les plus prestigieuses dans le monde de la musique qui aura lieu le 6 novembre 2008.

Qui sait? peut être qu'il raflera un autre prix... (Source MFM)



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MTV Arabia

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Vendredi 17 octobre 2008


Jahida Wehbe est une  chanteuse libanaise qui excelle autant dans la poésie que dans le théâtre ou la musique.


Née en 1969 au Liban, elle  a fait ses études à l'Université libanaise et au Conservatoire National Libanais de Musique où elle apprend le chant oriental, le chant syriaque, le chant lyrique et à jouer du oud . Elle étudie l'art de la chanson soufi, de la récitation du Coran, de la musique d'avant-garde et de la composition de pièces musicales et poétiques pour théâtre.



Ses participations avec de grands metteurs en scène de théâtre libanais et avec la grande comédienne Nidal al Achkar la rendent populaire au Liban où elle est  reconnue pour la qualité exceptionnelle de sa voix et la rigueur avec laquelle elle choisit son répertoire. Elle se consacre à des interprétations de musiques traditionnelles arabes, écrites par d'inégalables compositeurs classiques du monde arabe tels que Oum Kalthoum ou Mohamed Abdelwahab. « Sa voix pénètre nos âmes », « Une gorge de soie » ou « Au firmament du tarab » sont autant d'éloges métaphoriques que la presse arabe lui attribuent.


Elle n'interprète que des chansons qui ont, soit été composées pour elle, ou dont les compositeurs font partie de cette inégalable cuvée des années 20 : Zakaria Ahmad, Sayed Darwich, Mohamed Kassabji...Les paroles sont toujours celles de grands poètes.


En 2007,  elle se produisait au festival des Musiques Sacrées de Fès

Par Last Night in Orient
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Samedi 27 septembre 2008



Maître du Oud mais aussi compositeur de jazz, Rabih Abou-Khalil (né le 17 août 1957 à Beyrouth, au Liban) est l'une des figures qui auraient le plus marqué la scène jazz européenne pendant ces dix dernières années. Au delà des clivages de la culture musicale arabo-orientale dont il est issu (il est libanais) ou la culture occidentale dans laquelle il évolue (il vit en Allemagne), il a pu créer son propre style où l'essence orientale épouse naturellement l'improvisation jazz et où le jazz se fond dans les volutes du oud. (source www.maroctunes.com). Cet homme est
épris de métissage, et enregistre avec des grands noms du Jazz, avec des musiciens arabes traditionnels, des quatuors classiques jusqu’aux orchestres symphoniques en passant par des musiciens arméniens.

Biographie et évolution musicale

Rabih Abou-Khalil grandit à Beyrouth et a étudié la musique arabe et orientale à l'Académie des Arts de Beyrouth. En 1978, il s'enfuit vers Munich à cause de la guerre civile au Liban où il étudie la flûte traversière auprès de Walter Theurer. Son instrument principal reste cependant l'Oud, le luth arabe (ancêtre du luth européen et qui tire son origine du mot arabe al' oud) dont il joue depuis l'âge de cinq ans.


Geoff Dyer a écrit au sujet de Rabih Abou-Khalil : « Rabih Abou-Khalil n'expérimente pas, il cherche. C'est une recherche mue par le rythme et nourrie de tradition. Ou plus exactement par plusieurs traditions : musique arabe, Jazz, Blues. C'est pour ainsi dire une musique qui cherche de l'avant mais qui est aussi entièrement imbibée du passé. »

Il cherche à concilier l'Orient et l'Occident. Cela se remarque au fait que le fondement de son jeu est la tradition musicale arabe dont il fait un genre musical moderne grâce à ses improvisations et qu'il arrive aussi à placer parfois avec succès dans un contexte de Jazz.

Il travaille de préférence avec des musiciens qui mélangent les genres comme le Kronos Quartet, l'Ensemble Modern, le Balanescu Quartet, tel les jazzmen Charlie Mariano, Kenny Wheeler, Joachim Kühn Vincent Courtois, Ellery Eskelin ou comme Glen Velez. Depuis le début des années 1990 il apparaît sur les scènes d'importants festivals de Jazz dans le monde entier. En 2002 il a obtenu le Preis der deutschen Schallplattenkritik pour l'ensemble de son œuvre. Depuis 2003 il joue en formation avec Michel Godard, Gabriele Mirabassi, Luciano Biondini et Jarrod Cagwin accompagné de plus depuis 2004 du chanteur et saxophoniste sarde Gavino Murgia.


Grâce à ses disques des musiciens qui l'accompagnent à l'occasion ont obtenu un grand succès tel Howard Levy. Le joueur de tambourin Glen Velez et Nabil Khaiat ont souvent soutenu ses projets musicaux.


Ses compositions sont célèbres pour leurs mesures composées, c'est-à-dire qu'on entendra rarement chez Rabih Abou khalil des mesures simples en 4/4 ou 3/4 mais plutôt des métriques puisées dans le répertoire et les traditions de la musique arabe, turque voire perse (11/8, 5/8, 7/8 etc). Il en est souvent de même pour les mélodies qui sont très souvent basées sur des maqams orientaux.

 

 


Discographie

1986 : Between Dusk and Dawn, Enja Records: Rabih Abou-Khalil (oud, fl), Charlie Mariano (as, ss), Glen Moore (b), Glen Velez (frame drums, perc), Ramesh Shotham (Indian perc), Christian Burchard (marimba), Michael Armann (p)

1988 : Nafas, ECM: Rabih Abou-Khalil (oud), Selim Kusur (nay), Glen Velez (percussions), Setrak Sarkissian (darabukka)

1988 : Bukra, Enja Records: Rabih Abou-Khalil (oud), Sonny Fortune (as), Glen Moore (b), Glen Velez (frame drums, perc), Ramesh Shotham (Indian perc)

1990 : Roots and Sprouts, Enja Records: Rabih Abou-Khalil (oud), Selim Kusur (nay), Yassin El-Achek (violin), Glen Moore (bass), Glen Velez (frame drums), Mohammad Al-Sous (darabukka)

1991 : Al-Jadida, Enja Records: Rabih Abou-Khalil (oud), Sonny Fortune (as), Glen Moore (b), Ramesh Shotham (perc), Nabil Khaiat (perc)

1992 : Blue Camel, Enja Records: Rabih Abou-Khalil (oud), Charlie Mariano (as), Kenny Wheeler (tp), Steve Swallow (el-b), Milton Cardona (congas), Ramesh Shotham (perc), Nabil Khaiat (frame dr)

1993 : Tarab, Enja Records: Rabih Abou-Khalil (oud), Selim Kusur (nay), Glen Moore (b), Nabil Khaiat (frame drums), Ramesh Shotham (perc)

1994 : The Sultan's Picnic, Enja Records: Rabih Abou-Khalil (oud), Howard Levy (harm), Kenny Wheeler (tp, flh), Charlie Mariano (as), Michel Godard (tuba), Steve Swallow (b), Mark Nauseef (dr), Milton Cardona & Nabil Khaiat (perc)

1995 : Arabian Waltz, Enja Records: Rabih Abou-Khalil (oud, comp), Michel Godard (tuba), Nabil Khaiat (frame drums), The Balanescu Quartet: Alexander Balanescu (violin), Clare Connors (violin), Paul Martin (viola), David Cunliffe (cello)

1997 : Odd Times, Enja Records: Rabih Abou-Khalil (oud, compositions), Howard Levy (harmonica), Michel Godard (tuba, serpent), Mark Nauseef (drums), Nabil Khaiat (frame drums)

1999 : Yara, Enja Records: Rabih Abou-Khalil (oud), Dominique Pifarely (violin), Vincent Courtois (cello), Nabil Khaiat (percussion)

2001 : Cactus of Knowledge, Enja Records: Rabih Abou-Khalil (oud), Eddie Allen (trumpet), Dave Ballou (trumpet), Gabriele Mirabassi (clarinet), Antonio Hart (alto saxophone), Ellery Eskelin (tenor saxophone), Tom Varner (french horn), Dave Bargeron (euphonium), Michel Godard (tuba), Vincent Courtois (cello), Jarrod Cagwin (drums), Nabil Khaiat (mizhar, riq)

2002 : Il Sospiro, Enja Records: Rabih Abou-Khalil (oud)

2003 : Morton's foot, Enja Records: Rabih Abou-Khalil (oud, compositions), Gabriele Mirabassi (clarinet), Luciano Biondini (accordion), Gavino Murgia (vocals), Michel Godard (tuba), Jarrod Cagwin (drums, frame drums)

2005 : Journey to the centre of an egg, Enja Records: Rabih Abou-Khalil (oud), Joachim Kühn (piano, alto saxophone), Jarrod Cagwin (drums, percussion), Wolfgang Reisinger (additional percussion)

2007 : Songs For Sad Women, Enja Records: Rabih Abou-Khalil (oud), Gevorg Dabaghyan (duduk), Jarrod Cagwin (drums, frame drums), Michel Godard (Serpent)

2008 : Em Português, Enja Records: Rabih Abou-Khalil (oud), Ricardo Ribeiro (vocals), Luciano Biondini (accordion), Michel Godard (tuba, serpent, bass), Jarrod Cagwin (drums, percussion)



The musical traditions of the Arabic world are fused with jazz improvisation and European classical techniques by Lebanese-born oud player and composer Rabih Abou-Khalil. The CMJ New Music Report noted that Abou-Khalil has "consistently sought to create common ground between the Arab music mileau of his roots and the more global musical world of today." Down Beat praised Abou-Khalil's music as "a unique hybrid that successfully spans the world of traditional Arabic music and jazz." Although he learned to play the oud, a fretless, Lebanese lute, as a youngster, Abou-Khalil temporarily switched to the classical flute, which he studied at the Academy of Music after moving to Munich, Germany, during the Lebanese Civil War in 1978. In an attempt to explore new ways to play Arabic music, he returned to the oud and began to incorporate techniques more often played on jazz guitar. In the early-'90s, Abou-Khalil was commissioned by Southwest German radio to write two pieces that were debuted in a performance with the Kronos String Quartet at the Stuttgart Jazz Summit in 1992, and recorded with the Belanescu Quartet four years later. Abou-Khalil has worked with a mixture of Arabic, Indian, and American jazz musicians, including alto saxophonist Sonny Fortune, frame drummer and percussionist Glen Valez, conga player Milton Cardona, harmonica ace Howard Levy, and bassists Glen Moore and Steve Swallow.

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Dimanche 14 septembre 2008

Hisham El Hage, jeune chanteur libanais  sorti de nulle part obtient  le prix du meilleur jeune chanteur masculin du monde arabe 2008 pour sa chanson "Habibi Ana" (mon amour), au cours du 9ème Festival du vidéo clip qui a eu lieu du 25 au 28 juillet 2008 à Ghardaka en Egypte.


 


Le jury égyptien de ce festival était composé du maestro Mohamad Sultan, Madiha Yousri, Nelly, Hani Shanouda et Mahmoud Yassine.

Il travaille actuellement sur un nouveau clip avec Rindala Kodeih.  Le clip de sa chanson s'intitule "Ouli Shi" (en arabe :dis-moi quelque chose), cette chanson esttirée de son dernier album Habibi Ana. Le clip-vidéo est en cours de réalisation au village de Antoura.

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Dimanche 7 septembre 2008


Ziad Rahbani (زياد الرحباني) est un musicien auteur-compositeur libanais. Né le 1er janvier 1956, Ziad Rahbani est le fils aîné de la grande chanteuse libanaise Fairuz et du compositeur mythique Assi Al-Rahbani, Ziad est lui-même compositeur, metteur en scène de théâtre, comédien et pianiste.


Ayant publié un livre à l'âge de 13 ans "صديقي الله" (Mon ami Dieu), sa carrière débute véritablement en 1973 avec une chanson composée pour sa mère "Sa'alouni El Nas", qui devient rapidement un franc succès, suivie d'une pièce de théâtre musical "Sahriyé" (سهرية). Lla même années, il avait 17 ans. Ce jeune surdoué va multiplier succès et popularité en enchaînant pièces de théâtre, chansons et émissions sarcastiques politiques à la radio.


Aussitôt une polémique s'installe autour de sa personne. Ce communiste de coeur et de conviction va provoquer son public en le critiquant d'une façon assez désobligeante, mais tellement subtile et vraie que le spectateur, partagé entre la honte et le fou-rire, succombe au charme inégal du langage direct et véritable qu'emploie l'auteur. D'autant plus que c'est Ziad lui-même qui personnifie le rôle du frêle ingénu, toujours au milieu d'une impasse, dans ses pièces de théâtre.


Ainsi Ziad créa quatre de ses plus belles pièces en plein guerre civile libanaise. Au-delà de leur empreintes gravées dans la mémoire de toute une génération, ces pièces de théâtre étaient dotées d'un caractère prémonitoire. En effet, Ziad Rahbani est un analyste passionné de politique qui observe au microscope le comportement humain. Très articulé et direct, il n'hésite pas à afficher ses opinions et dévoile ses affiliations politiques sans réserve ni réticence, quitte à contrarier ses admirateurs les plus assidus, on peut noter les vives réactions des lecteurs sur ses chroniques dans le journal politique Al-Akhbar.



Interviews



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Récupérée de « http://fr.wikipedia.org/wiki/Ziad_Rahbani »


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