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Musiques tunisiennes

Mercredi 11 novembre 2009

Faouzi Ben Gamra est l'un des rois du mezwed avant qu'il arrête la musique pendant plus de 8 ans pour des raisons religieuses. Il nous revient sur l'avant plan de la scène musicale  avec un album au répertoire spirituel et soufi et espère gagner du succès avec ce style de musique différent.

 


 

je vous invite a découvrir son dernier album produit par le label discographique Phonie Vous pouvez en savoir en cliquant sur le lien suivant 

http://elmezoued.blogspot.com/2009/10/blog-post_19.html

 


Par Last Night in Orient
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Jeudi 22 octobre 2009


Hedi Habbouba ou El Hedi Habbouba (الهادي حبوبة) est un compositeur et chanteur tunisien de mezoued qui  chante en exprimant la joie de vivre.

Biographie et évolution musicale

Enfant des faubourgs, Habbouba fait ses premières armes dans le milieu de la musique en tant que percussionniste de mezoued avec le duo Zina et Aziza. Possédant les atouts du métier, un corps de danseur et une voix typique du chant populaire, il se met à son propre compte et enregistre son premier disque en France en 1967 avec des reprises de succès du patrimoine tunisien.

C'est sa rencontre avec un certain Hachlef, qui dirige en France les éditions Artistes arabes associés, ainsi que la sortie de son premier tube, B'jah allah ya hob asmaâni, qui le propulsent sur la scène de la chanson populaire en Tunisie et parmi les immigrés maghrébins en Europe. À partir de là, Habbouba passe de la reprise de chansons à la création en s'attachant les services de paroliers comme Khouini et d'autres jeunes poètes. De plus, il participe de la modernisation de la chanson populaire en travaillant sur les paroles, la musique, les formes de représentations et en intégrant le produit final dans les rapports de marché. Il ouvre ainsi une brèche à une nouvelle génération de chanteurs.

Le contenu des paroles du mezoued évoluant petit à petit du répertoire sacré vers un répertoire profane, emprunté au registre du malhoun, il devient l'objet d'une création nouvelle adaptée au contexte du quotidien. L'utilisation de la langue actuelle, accessible et décodable par tous, permet à la chanson de balayer les particularismes, comme les accents locaux, et de rassembler les jeunes autour de chansons qu'ils considèrent comme identitaires. Le phénomène Habbouba cristalliserait par ailleurs le mépris de certaines élites pour les expressions populaires en général et le mezoued en particulier.

Il compte à son actif plusieurs tubes dont B'jah allah ya hob asmaâni, Aouicha, Lila wel mezoued khaddem, Tih el tali, Ya lemmima, Fil galb jerida ou encore Zomyati. Par ailleurs, il participe au spectacle Ennouba de Fadhel Jaziri et Samir Agrebi joué au cours de la cérémonie d'ouverture des Jeux Méditerranéens 2001.

En 2004, il participé au Festival international de Carthage.

Dans une interview accordé à la radio tunisienne Mosaique FM, le chanteur populaire Hedi Habbouba précise que des contacts ont été établis avec la direction du festival de Tabarka autour du mois de juin 2009 et que ce dernier avait essayé de concrétiser l’accord en début de mois sans aucune réponse du coté du festival. Un coup de téléphone surprenant est venu lui annoncer qu’il était programmé au festival pour cette date et que l’accord verbal faisait foi d’accord écrit. Hedi ne pouvant honorer ce rendez vous pour des considérations techniques à décliner la date et a tenu a le préciser publiquement.

Quelques titres

  • Dhoug el Belah
  • Ach Khallani
  • Al Majnouna
  • Marthiyya Jdira
  • Nari 3ala Ezzina
  • mezoued
  • Ellommou Ellomomu Ellommou
  • Ya Lommima
  • Gadhi el Medina
  • Lahrem ouel Houli
  • Esser ouel Kammoun
  • Rani Moudham
  • Lila ouel Mezoued khaddem
  • Dar Zmen
     

Voir aussi

Par Last Night in Orient
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Dimanche 11 octobre 2009

Au son du qanoun, ...Mohamed Ali Triki, un jeune étudiant de Sfax que j'ai eu l'occasion de rencontrer et d'apprécier nous exprime sur cette vidéo une émotion sentimentale de sa propre composition originale...L'artiste, cherche, l'artiste balbutie, mais il entre vraiment dans la sphère du tarab et l'émotion. Aussi, j'apprécie beaucoup son art à pratiquer cet instrument de musique qui demande une très grande maîtrise, de dextérité et de prouesses artistiques... Ridha Benmansour, par ailleurs son professeur évoque régulièrement de  plaisir indissocié du musicien et de l'auditeur. L'instrumentiste ou le chanteur dans la musique arabe trouve satisfaction par sa musique aux yeux des autres. Tout comme le mawwâl le tarab demande une très grande maîtise.

Par Last Night in Orient
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Samedi 10 octobre 2009



TUNIS, 8 oct 2009 (TAP) - "L'accès à la diversité musicale" est le thème du congrès du Conseil international de la musique (CIM) de l'UNESCO, qui aura lieu en Tunisie du 17 au 22 octobre. Y prendront part plus de 150 participants notamment des pays africains et arabes.


L'Alliance globale pour la diversité culturelle de l'UNESCO à pour objectif principal de chercher de nouvelles voies pour convertir la créativité des pays en développement en industries culturelles durables.


L'Alliance Globale intervient principalement sur 3 axes :


  • En créant des partenariats public-privé entre ses membres pour faire décoller des initiatives culturelles et partager des savoir-faire et des expériences.

  • En encourageant le respect et l’application des droits de propriété intellectuelle sans lesquels les artistes et les créateurs ne peuvent protéger leur œuvre et faire de leur créativité une source de revenu.

  • En apportant son soutien aux consultations entre les autorités nationales et leurs interlocuteurs pour concevoir des politiques de secteur appropriées et des cadres législatifs permettant de promouvoir les industries culturelles.


Ainsi la diversité culturelle est conservée, le développement économique soutenu et la création d'emplois encouragée dans des domaines comme la musique, l'édition, le cinéma, l'artisanat et le spectacle. Lancée en tant que projet pilote en 2002, l'Alliance globale mettra son expérience du développement des partenariats public-privé au service des programmes et activités mis en œuvre dans le cadre de la Convention sur la protection et la promotion de la diversité des expressions culturelles. L'organisation de ce congrès en Tunisie est à l'image de la dynamique culturelle que connaît la Tunisie dans le domaine musical et coïncide avec une série de manifestations musicales qui prennent de l'ampleur d'une année à l'autre à l'instar de l'Octobre musical et Musiqât.


Le congrès sera axé sur l'examen de plusieurs thèmes à savoir l'état des lieux de la diversité musicale en se penchant sur l'examen des efforts déployés et des actions menées par l'Unesco, les gouvernements et les organisations musicales dans la mise en oeuvre de la convention de l'Unesco sur la diversité musicale.

Par ailleurs, les participants engageront des débats et des réflexions sur le thème "La musique tunisienne et la musique dans le monde: convergences et divergences".

Cette rencontre mettra l'accent sur plusieurs autres questions d'actualité dont "Les politiques culturelles: une approche internationale",  "Créativité et innovation dans la distribution de la musique" et "L'éducation musicale: du travail de plaidoyer à la mise en oeuvre de politiques" et "Les défis pour la musique savante à travers le monde".

Le congrès sera précédé par la réunion du bureau exécutif et de la 33ème assemblée générale du CIM en présence des représentants de 64 pays membres du CIM, 35 organisations musicales internationales et régionales et 27 organisations à vocation musicale, et ce les 15 et 16 octobre.

En marge du congrès, plusieurs activités culturelles sont prévues. Une exposition documentaire sur la musique dans les pays participants sera au menu ainsi qu'une cérémonie de remise des prix du Conseil international de musique relatifs au développement musical, un atelier sur la situation de l'artiste et plusieurs soirées artistiques et musicales au palais Ennejma Ezzahra à Sidi Bou Said, Palais Dar Hassine à la médina de Tunis et au théâtre municipal de Tunis.

Par Last Night in Orient
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Samedi 19 septembre 2009

Le cinéma arabe, des années 40 jusqu'aux années 60, était dominé par les film-opérettes. Mohamed Fawzi est un des noms les plus connus du cinéma égyptien et son œuvre constitue un large part de ce type de cinéma où brillèrent les plus grandes vedettes de la chanson arabe. Mohamed Fawzi se consacra entièrement au film-opérette. Il arriva très vite à produire lui même ses films. 



Mohamed Fawzi (né le 28 août 1918, à Tanta - gouvernorat de Gharbeya) est un chanteur, compositeur et acteur qui s'est distingué parmi d' autres artistes de son époque par une forme d'art toute particulière.  Il a excellé en tant que chanteur, acteur et producteur de films appréciés de tout le monde. Il a également composé la musique à quelques grands chanteurs et chanteuses, telle la célèbre chanson de Leïla Mourad :”Mon cœur est vide”. Il a également composé la musique de l'hymne national de l'Algérie, des chansons franco-arabes comme: Ya moustafa, Fatouma, Ali Baba et quelques opérettes. Il a été le premier à chanter aux enfants des chansons fortement appréciées jusqu'à présent: “Le soir est parti, Maman est sur le point d'arriver”.


Il a fondé la première usine de disques au Moyen Orient (Sono Caïro). Il est  mort très jeune, le 20 octobre 1966, mais son œuvre reste inoubliable dans l'histoire de la musique.

Par Last Night in Orient
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Vendredi 18 septembre 2009

Hassan Elgharbi, chef d'orchestre réputé de la Radio-Télévision Tunisienne. Il est l'un des plus grands joueurs de Quanun. Il est venu à la musique par la lutherie qu'il a appris à Tunis grâce à l'ébénisterie et poursuivit des cours à la Rachidia.

En 1976, il reçoit les honneurs avec le prix de la virtuosité au Festival de Chiraz en Iran.




Par Last Night in Orient
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Jeudi 17 septembre 2009

Ahmed Achour (أحمد عاشور), né le 6 février 1945 à Hammam Lif, est un chef d'orchestre et compositeur tunisien. Il dirige l'Orchestre symphonique tunisien depuis 1979 et enseigne à l'Institut supérieur de musique de Tunis.

Après des études de droit, Ahmed Achour étudie la musique et le violon au Conservatoire national de musique de Tunis où il obtient en 1967 le diplôme de musique arabe et le prix présidentiel de violon. Il poursuit ses études musicales à la Schola Cantorum de Paris où il obtient des diplômes dans plusieurs spécialités : l'harmonie, le contrepoint, la direction d'orchestre et l'écriture orchestrale.

 

Lorsqu'il rentre à Tunis en 1971, il intègre l'Orchestre symphonique tunisien en tant que premier violon. En 1979, il est chargé de le diriger et de l'administrer. Il assure par la suite la direction du Conservatoire national de musique de Tunis et celle du Festival international des arts populaires.

 

Achour a présenté de nombreux concerts avec des orchestres symphoniques à Moscou, Léningrad, Rabat, Alger et a produit l'opéra de Carl Maria von Weber, Abu Hassan, à Sofia (Bulgarie).

 

Il a reçu le Prix national de la musique en 2005, la Médaille du mérite culturel puis le Cordon de la République en 2008. Un hommage lui a été rendu, ainsi qu'à Ahmed Kalaï, lors de la quatrième édition de la Semaine de la musique instrumentale.


Il a composé une centaine d'œuvres pour orchestre symphonique et petits ensembles ainsi que de la musique de chambre.

En plus de trois concertos pour violon et d'un concerto en sol majeur pour piano et orchestre, Ahmed Achour a notamment composé les œuvres suivantes :

Élyssa (ouverture pour orchestre)
Mosaïques de mon pays (ouverture pour orchestre)
Prélude Jenin 2000 (Le Camp de la mort)
Variations orientales
Danse des marionnettes
Rhapsodie El Jem pour violoncelle et orchestre
Illusions pour piano et orchestre à cordes
Stress pour alto et orchestre à cordes
Balade pour violon, alto et orchestre

Trio « Le Destin » pour violon, violoncelle et piano
Quatre esquisses pour cordes
Sinfonietta Méditerranée pour orchestre à cordes
Images pour orchestre à cordes
Métamorphoses pour flûte et orchestre
Concerto pour clarinette et orchestre
Paysages de Sidi Bou Saïd pour clarinette
Nostalgie pour clarinette
Concerto pour trombone et orchestre

Il a aussi mis en musique plusieurs poèmes, dont El Kalimate de Mnaouar Smadah et Le matin nouveau de Abou el Kacem Chebbi, et a fait plusieurs arrangements à des morceaux de malouf comme Alif Ya Soltani.

 

Ahmed Achour continue à conduire d'une main de maitre l'orchestre symphonique tunisien (OST) et continue à assurer la formation et l'encadrement de générations de musiciens.


Source : Wikipedia

Par Last Night in Orient
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Mercredi 16 septembre 2009

Kamel Ferjani,  dirige le Takht Musical de Tunis. Parallèlement à sa carrière d’enseignant et de chercheur en musicologie, Il, s’est distingué sur la scène musicale nationale en tant que compositeur et luthiste concertiste de premier ordre. Elève du grand maître Ahmed al-Kalaï, il fait partie de cette génération de oudistes qui ont donné au oud une nouvelle dimension œuvrant sans relâche à explorer ses potentialités inépuisables. Kamel Ferjeni a fondé deux ensembles musicaux : l’Orchestre Musical de la Méditerranée qui s’est distingué par ses tentatives réussies visant à doter la musique tunisienne de nouvelles capacités expressives et à mettre en lumière sa complémentarité avec les musiques arabes et méditerranéennes ; Il est aussi le fondateur du Takht Musical de Tunis qui a donné, depuis sa création en 2003, de nombreux concerts aussi bien en Tunisie qu’à l’étranger (France, Jordanie, Espagne).

 

Comment juge-t-il l’état actuel de la musique tunisienne?
Malheureusement, la situation actuelle de la musique tunisienne nécessite une sérieuse réflexion et une mise à niveau, même si le niveau des compositeurs et musiciens d’une manière générale varie d’un artiste à un autre. La production musicale demeure dans sa majorité écrasante, réservée à la chanson légère ou ce qu’on appelle la chanson “sandwich”. Le fait que la musique soit devenue un produit commercial a contribué à la détérioration de sa qualité. Les sociétés de production, les musiciens ainsi que tous les autres acteurs du secteur ont tous une part de responsabilité dans cet état de fait. Malheureusement, une grande partie des musiciens est sur la voie d’opter pour le chemin de la légèreté, à savoir produire à des fins uniquement commerciales. Et c’est le secteur de la création musicale et de la musique en général qui en souffrent. Cette situation est commune à tous les pays arabes. Le secteur de la musique nécessite, de ce fait, une refonte totale, aussi bien dans sa composante production qui au niveau de la diffusion et de l’enseignement. (source)

 

 

Formation

Kamel Ferjeni Direction d’orchestre et oud

Anis Kélibi Violon

AbdelKarim Hlilou Violoncelle

Lotfi Raïs Contrebasse

Selim el-Jaziri Qanun

Naoufel el -Menaa Ney

Mohamed Ali Kammoun Piano

Ridha Belgaïed Percussions

Lotfi Soua Percussions

 

Voix

Samir Reçaïsi, Mahdi Ayechi

Yacine Reçaïsi, Youcef Naouioui

Firas Ben Slimène Chorale

Par Last Night in Orient
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Mardi 18 août 2009

"L'avenir appartient à la jeunesse éduquée et cultivée. C'est pourquoi, je vous exhorte à recourir davantage à la meilleure source du savoir et de la culture, qui n'est autre que le livre, tant dans sa forme traditionnelle que dans ses diverses formes électroniques et numériques"

Le Président Zine El Abidine Ben Ali
20 Mars 1998



Le Président Zine El Abidine Ben Ali a reçu, au cours d'une cérémonie organisée, hier, à l'occasion de la célébration de la Journée nationale de la culture, le blason de l'Académie arabe de musique, relevant de la Ligue des Etats arabes.



Le blason a été remis au Chef de l’Etat par Mme Ratiba Al-Hafni, présidente de l’Académie arabe de la musique.

La présidente de l’académie s’est, dans son allocution, félicitée de l’attention particulière que le Président Ben Ali accorde au secteur de la musique et aux musiciens, ainsi que des efforts déployés en vue de sauvegarder le patrimoine musical tunisien, saluant le rôle présidentiel avant-gardiste dans l’accomplissement de la renaissance culturelle et artistique de la Tunisie.

Après avoir rappelé la mission dévolue à l’académie arabe de musique en matière de protection du patrimoine musical arabe, Dr Ratiba Al-Hafni a fait part de l’honneur fait à cette institution par la Tunisie, en accueillant, deux mois auparavant, la réunion de son 20ème conseil exécutif.

Elle a également rappelé la célébration par l’académie, en 2007, du 75e anniversaire du premier congrès de la musique arabe, tenu au Caire en 1932, saluant les contributions éminentes du Baron d’Erlanger, qui avait passé une grande partie de sa vie en Tunisie dans son palais de Sidi Bou Saïd, à ce congrès, le plus important dans l’histoire de la musique arabe.

Mme Al-Hafni a, dans ce contexte, loué la haute sollicitude dont le Président de la République entoure les figures marquantes du monde artistique, une sollicitude qui s’est traduite, notamment par la transformation du palais du Baron d’Erlanger en un centre de musique d’envergure internationale.

 


La présidente de l’académie arabe de musique s’est, en conclusion, félicitée de l’évolution notable et de l’activité intense menée pour sauvegarder le patrimoine musical tunisien et assurer sa codification, ainsi que de l’attention accordée aux institutions culturelles de référence, au premier rang desquelles figurent le centre de la musique arabe et méditerranéenne et l’institut de la "Rachidia".

Source: La Presse

Par Last Night in Orient
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Lundi 17 août 2009

 

Agé de 16 ans, Seif Eddine Ben Mhenni remporte pour la deuxième fois consécutive le deuxième prix du concours international du Oud qui s'est déroulé du 6 au 9 août 2009 à Damas sous l’égide des ministères de la Culture et du Tourisme, l’Institut «Salhi El Wadi». 

Le jury est composé de Husein Sabsaby, président, Dr Ali El Kayem, Mehmet Bitmaz, Sherbil Rohana, Majid Nathem Bur, Fethi Mohsen, Dr Youssef Tannous, Saïd Youssef, nommé le prince du bouzouk, et sans oublier le célèbre luthiste Nacir Chamma.

C’est le troisième prix à l’actif de ce jeune musicien.

En novembre 2008 il a remporté le premier prix du concours national du Oud organisé au centre culturel et sportif à El-Menzah 6, ainsi que son premier prix à l’échelle internationale.

Par Last Night in Orient
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