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Mercredi 8 juillet 2009

La musique musulmane est le produit d'une fusion entre l'art oriental et l'art des pays conquis. Dans son domaine propre, elle a été également une tentative pour accorder l'intelligence occidentale à la sensibilité orientale, réalisant pour sa part, bien avant la Renaissance italienne, la liaison entre l'Antiquité grecque et le Moyen âge roman.


Ces musiques arabes sont issues d'une vaste région géographique qui s'étend de l'Asie centrale à l'Atlantique constituent les branches d'une même famille musicale ayant pris naissance dans les foyers culturels du Proche-Orient et du Moyen-Orient. L'Afrique sub-saharienne et les Philippines méridionales possèdent aussi d'importantes communautés musulmanes, mais ces zones ont moins d'influence sur la musique islamique. Beaucoup de régions culturelles ont quasiment des identités propres, eu égard des origines ethniques et tribales des communautés qui les peuplent.

Toutes ces régions étaient reliées par le commerce bien avant les conquêtes islamiques du XIe siècle et il est probable que les styles musicaux aient, tout comme les marchandises, traversé les frontières. Comme l'Islam est une religion multiculturelle, l'expression musicale de ses adhérents est différente et variée. Les modèles musicaux indigènes de ces pays ont formé peu à peu une musique dévotionnelle appréciée par les musulmans contemporains.

 

Epoque arabe - des origines à la mort d'Ali (661)

L'esthétique musicale et la rythmique se confondent avec l'étude des genres poétiques, lesquels ne sont point de pures créations de l'esprit, mais correspondent à des besoins vitaux, à des fonctions sociales. Le chamelier ne saurait utilement mener par exemple son convoi sans lui imposer, une cadence d'ensemble et son chant, le Hidâ, répond à cet impérieux besoin. Ce rythme Hidâ nous est connu grâce aux métriciens arabes, qui en font le prototype de tous leurs mètres poétiques. C'est le rajaz, constitué par la juxtaposition de 6 pieds chacun de ces pied comprenant : deux longues, une brève, une longue ; la deuxième longue étant accentuée.

 Trompettes droites et timballes du peloton des étendards de la garde du khalife. Miniature d'un manuscrit arabe (XIIème siècle). Bibliothèque Nationale.

 

Le second rythme fondamental est le Khabab, aurait été suggéré par le galop du cheval.

Il eut même des chants de guerre, d’amour, des chants de voyageurs (rhina ar-rokbâne), des chants funèbres (marâthi), réservé aux femmes.

La phraséologie musicale était simple, et calquée sur la structure musicale de versification arabe, lui-même divisé en deux par une césure très rigoureuse.


La monotonie importait peu : le chant n’était qu’un support qui devait faciliter l’effort de la mémoire, un moyen d’action magique de l’auditeur. 

Outre le tounbour, les Arabes connaissaient un instrument à cordes frottées et à table de peau, dénommé : rebab-al-chaâir (le rebec du poète) ; cet instrument de musique rudimentaire, aux sonorités grêles et grésillantes, excellait à soutenir la déclamation véhémente ou railleuse du poète (châir) devin de la tribu. Certains chanteurs s’accompagnaient aussi d’une sorte de petite harpe appelée mi’zaf, que l’on gratte tout en étouffant le son de certaines cordes. Il y avait encore le mîzhar, sorte de petite mandoline à deux cordes, sorte de tounbour simplifié, à l’usage du petit peuple. Le rythme, enfin est soutenu et battu au moyen du douff, sorte de boîte plate à double membrane, qui donne suivant la manière de battre, les deux percussions fondamentale : le dom (coup vibrant) et le tek (coup sec).

 

Ni la légende ni l'histoire n'ont retenu des noms de musiciens célèbres de cette époque. Notons cependant, que le soin de chanter était dévolu aux femmes et aux esclaves.

 

Le premier muezzin de l'Islam fut un chanteur nègre du nom de Billal ibn Rabah, fruit de l'union d'une esclave éthiopienne qui devint le protecteur des musulmans de couleur et surtout de leurs musiciens. Deux femmes, interprètes préférées du poète Hassan ben Thabit, ayant mis leur voix au service de la nouvelle cause, sont pour les musulmans un souvenir vénéré, malgré leur sexe et leur qualité d'esclaves. C'était Sirine, et son élève Azza el-Maïla.

 

 

 

Par Last Night in Orient - Publié dans : Musiques arabes - Communauté : Art et musique arabes
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Dimanche 5 juillet 2009


Grâce à l’Archéophone, le mélomane a actuellement la possibilité d'écouter d'anciens enregistrements sonores produits  à la Belle Epoque sur cylindres et qui concerne également la musique arabe...

 

Créé en 1998, l'Archéophone est le seul appareil moderne qui soit capable de lire tous les formats de cylindres phonographiques de cire ou de celluloïd, tels qu'ils furent produits entre 1888 et 1929, et même plus tard.

 

Ces enregistrements sonores sont fragiles et s'usent très vite s'ils sont lus sur des appareils anciens.

 

L'Archéophone, qui permet la transcription des cylindres sur CD, est désormais utilisé par les plus grandes archives qui possèdent de tels supports : Bibliothèque du Congrès, BNF, Musée Edison, ainsi que d'autres institutions et collections privées.


Il est désormais possible d' écouter sur ce site des enregistrements de cylindres au format mp3, et trouver de nombreuses informations sur l'histoire des enregistrements anciens.


Un film visible ici présente le mode de fonctionnement de cet outil de lecture.

 




Il sont en lignes :http://www.archeophone.org/cylindres_textes/liste_disques.php

 

 

Turkish and Arabic - Zonophone Records

A set of 11 rare double-sided Zonophone records
recorded in Constantinople and Le Caire.
Circa 1906-1907

marque - catalogue et matrice - couplage - titre - interprète - lieu - instrument
Pour écouter cliquez ici
1 - Zonophone - black label x109263 h490r - 230 Hedjaz Taxim (Kanoun Solo) played by Arif Bey - Constantinople - zither Pour écouter (mp3)
2 - Zonophone - blue label x102755 h1752r - 230 Hidjazkiar - Hafiz Sami Effendi - Kémani Memdouh - Dérdimé vakif déyil djanan béni kandan bilir - Constantinople - vocal male + violon Pour écouter (mp3)
3 - Zonophone - black label x107914 h1651r - 237 Kéman ilé - Yéguiah Taksim - Kémani Memdouh Effendi - Constantinople - violon solo Pour écouter (mp3)
4 - Zonophone - blue label x102762 h1759r - 237 Duguiah - Hafiz Sami Effendi - Kémani Memdouh - Né béyani halé koudrét né fighané takatim var - Constantinople - vocal male + violon Pour écouter (mp3)
5 - Zonophone - black label x107915 h1652r - 240 Kéman ilé - Saba Taksim - Kémani Memdouh Effendi - Constantinople - violon solo Pour écouter (mp3)
6 - Zonophone - blue label x102765 h1762r - 240 Mahour - Hafiz Sami Effendi - Kémani Ihsan - Boussélér vad éylémichdin achiki hayranina - Constantinople - vocal male + violon Pour écouter (mp3)
7 - Zonophone - black label x109265 h493r - 241 Hedjazkiar Kurdi Taxim (Solo Kanouni) - played by Arif Bey - Constantinople - zither (Kanoun Solo) Pour écouter (mp3)
8 - Zonophone - blue label x102766 h1763r - 241 Tahirboussélik - Hafiz Sami Effendi - Kémani Ihsan - Séri zulfi anbérini - Constantinople - vocal male Pour écouter (mp3)
9 - Zonophone - blue label x102770 h1767r - 245 Iki télli gazél - Hafiz Sami Effendi - Kémani Ihsan - Dilhanémi yikdin - Constantinople - vocal male Pour écouter (mp3)

10 - Zonophone - blue label x109266 h1779r - 245 Zéybek pichrévi - Kémani Ihsan vé Ibrahim - Constantinople - Instrumental

Pour écouter (mp3)
11 - Zonophone - black label x102717 h1518r - 247 Hidjaz Ghazél - Ey siné sana - Nuzhi Bey, Ney ilé - Constantinople - vocal male + flute Pour écouter (mp3)
12 - Zonophone - blue label x102772 h1769r - 247 Hidjaz Charki - Hafiz Sami Effendi - Kémani Ihsan - Tasdi éyédim yari bir az - Constantinople - vocal male Pour écouter (mp3)
13 - Zonophone - black label x100504 h366r - 248 Huséini Pechref - Anastas, Nassib et Karékin - Constantinople - orchestra Pour écouter (mp3)
14 - Zonophone - blue label x102773 h1770r - 248 Husseïni Charki - Hafiz Sami Effendi - Kémani Ihsan - Bir yana éydir fissini - Constantinople - vocal male Pour écouter (mp3)
15 - Zonophone - black label x107909 h1648r - 249 Kéman ilé - Rast Taksim - Kémani Memdouh Effendi - Constantinople - violon solo Pour écouter (mp3)
16 - Zonophone - blue label x102774 h1771r - 249 Rast Charki - Hafiz Sami Effendi - Kémani Ihsan - Néylédi gueur bana o mahouri - Constantinople - vocal male Pour écouter (mp3)
17 - Zonophone - orange label x102688 7843b - Ji Daoulat-El-Housni - Mohamed Effendi Sadek - Le Caire - male song Pour écouter (mp3)
18 - Zonophone - orange label x102687 7870b - Yahafizil-Widd - Mohamed Selim - Le Caire - male song Pour écouter (mp3)
19 - Zonophone - orange label x107906 7809b - Taksim (Saba) - Ibrahim Sahloun - Le Caire - violon Pour écouter (mp3)
20 - Zonophone - orange label x102472 7813 -1/3b - Lissan El Damee III - Abd-El-Hai. Acc. Ibrahim Sahloun and Mohamed Ibrahim - Le Caire - male song Pour écouter (mp3)
21 - Zonophone - orange label x103148 7909b - Ala Baladi - Mounira El Mahdia - Le Caire - female song Pour écouter (mp3)
22 - Zonophone - orange label x103147 7912b - Oulouli-Oulouli - Mounira El Mahdia - Le Caire - female song Pour écouter (mp3)

 

The Archeophone pages : www.archeophone.org

 

The Archéophone is a modern, electric version of the phonographs and ediphones from the early 20th century. It is specifically designed to transfer phonograph cylinders and other cylinder formats to modern recording media. Designed in France by Henri Chamoux, the machine is used to transfer and preserve recordings at The Library of Congress, the Bibliothèque Nationale de France, Edison National Historic Site, UC Santa Barbara[4], University of North Carolina, University College Dublin[6], the Canadian Museum of Civilization and many other libraries and archives. Weighing almost 25 kg and costing over US$ 10.000, the Archéophone is a specialist's tool and not available to the general public. CDs with transferred cylinder recordings have been made available by various record labels and organisations, though. "Archéophone" is the registered French trademark for the machine. It's not to be confused or affiliated with Archeophone Records, an American record company.

 

 


Par Last Night in Orient - Publié dans : Musiques arabes - Communauté : Musique arabe الموسيقى الع
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Dimanche 17 mai 2009


A la fin des années 1920, au Caire, les mélomanes constatent la décadence de la musique classique arabe. Assouplissements, corruption, inculture, disent-ils, appelant de leur voeux un modernisme inspiré de la musique occidentale, déjà largement diffusée au Caire. La ville possède un opéra et plusieurs écoles de musique. Accompagnant l'émergeance des mouvements nationalistes panarabes, musiciens et musicologues cherchent à créer un mode, ou maqâm, unique pour tous les pays de la zone (l'équivalent, en tant que principe unificateur de la gamme occidentale. Les traditions de ces pays différemment pourtant profondément. Le maqâm permettrait de jouer différemment une musique identique de Damas à Marrakech, de Tunis au Caire. Poussant le jeu plus loin, certains théoriciens proposent de mettre au point une échelle tonale universelle, utilisée à la fois par l'Orient et par l'Occident.



Fin 1929, le gouvernement égyptien inaugure l'Institut Oriental de Musique, et le roi Fouad décide de marquer le coup. "Tous les  compositeurs, tous les musiciens ambulants et tous les improvisateurs de l'Islam y seront convoqués avec leurs instruments de musique. Nous débattrons du meilleur moyen de développer le meilleur le génie musical de nos races, en conservant les vieilles traditions tout en suscitant de nouvelles originalités créatrices". Sachant  également que les théories musicales de ces cultures sont différentes (le congrès du Caire (en 1932) a mis en évidence des disparités sensibles dans les échelles (toutes non tempérées), et dans le moyen de les construire), les instruments  de musique montrent des particularités selon l'aire d'usage, utilisant des gammes propres chacune à ces musiques respectives (par exemple dans la flûte ney les micro intervalles nécessaires pour rendre parfaitement ces échelles sont obtenus en éloignant légèrement la flûte de l'axe de la bouche). La justesse obtenue est remarquable de précision, c'est d'ailleurs indispensable puisque la mélodie dans la modalité non tempérée ne supporte pas d'approximations s'agissant de la justesse.

Le roi demande au Baron Rodolphe d'Erlanger de mettre sur pied le premier concrès Congrès de musique arabe, qui s'ouvre le 28 mars 1932. Il y travaille avec l'aide de musiciens tunisiens et proche-orientaux ainsi que du baron Carra de Vaux. Malheureusement, sa santé ne lui permet pas de se rendre au Caire pour participer au congrès et il décède le 29 octobre de la même année.

Ce rassemblement a permis de constater que l'échelle musicale utilisée par les musulmans orientaux est foncièrement différente de la gamme en usage chez les musulmans du Maghreb. Ces derniers - sans doutes au contact avec de l'Europe durant leur séjour en Espagne - ont adopté une échelle sensiblement analogue  à la gamme dite naturelle que l'oeuvre de Jean Sébastien  Bach et l'usage des instruments à clavier ont rendu tempérée du contraire des Turcs, des syriens, des irakiens, et les égyptiens demeurés fidèles à des habitudes millénaires qui ont conservé un goût prononcé pour des intervalles inférieurs au demi ton.


Le Congrès du Caire de 1932, qui constitue une avancée majeure dans l'histoire de la musique arabe, contribue, tant bien que mal, à la standardisation d'un système modal reconnu par toutes les musiques arabes. Le système proposé au Congrès est basé principalement sur une échelle générale de vingt quatre notes à distance de quart de ton. Mais cette normalisation n'admettant qu'un seul référencement tendrait à négliger les spécificités locales de chacune de ces musiques. (Mohammed Zied Zouari - Projet de thèse : L'évolution du langage musical tunisien à travers le temps. L'impact du Congrès du Caire de 1932).

 

Dans le Proche-Orient arabe, la musique traditionnelle, savante et populaire, s'étend sur un espace géographiquement vaste et hétérogène et touche plusieurs millions d'êtres humains. Des traditions populaires, régionales ou trans-régionales, côtoient de grandes traditions savantes qui sont aussi bien panarabes, comme les mouashah, interprétés dans tous les centres urbains, que locales, propres à des centres urbains particuliers, comme Alep, Damas, Bagdad, Mossoul, ou d'autres cités qui représentent chacune une école, avec des caractéristiques et un style reconnus. En général, une différence de perception avec le monde moderne se situe d'abord au niveau de la définition même de la musique. La musique traditionnelle est enracinée dans une vaste réalité sociale et culturelle aux significations complexes, dans laquelle l'aspect sonore n'est qu'un élément aux côtés des éléments poétiques et gestuels. Être ensemble, communiquer et transmettre l'émoi, vivre la créativité esthétique en groupe est essentiel pour la musique dans les sociétés arabes. Ces conceptions contribuent à transmettre les valeurs, les préceptes sociaux, spirituels et esthétiques. (Tradition et modernisme, Le cas de la musique arabe au Proche-Orient - Schéhérazade Qassim Hassan Paris ).

 

 

Cheikh Hadj Larbi Ben Sari (1863-1964); musicien, compositeur algérien, pédagogue, figure emblématique, il fut le doyen de la musique arabo-andalouse algérienne et fut invité à ce congrès où il fit entendre les œuvres de l'école de Tlemcen, inspirées, par la musique gharnati.



Bibliographie
  • Bartók, Béla, with contributor Benjamin Suchoff (1992). Music/History and criticism series. University of Nebraska Press. ISBN 080326108X.
  • Danielson, Virginia. "Musique Arabe: Le Congres du Caire de 1932 by Philippe Vigreux." Yearbook for Traditional Music, vol. 26 (1994), pp. 132-136.
  • Musique arabe: Le congres du Caire de 1932. Cairo: Cedej, 1992.
  • Racy, A. J. (2003). Making Music in the Arab World: The Culture and Artistry of Ṭarab. Cambridge University Press.
  • Shannon, Jonathan Holt (2006). Among the Jasmine Trees: Music and Modernity in Contemporary Syria. Social life and customs series. Middletown, Connecticut: Wesleyan University Press. ISBN 0819567981.

Discographie

  • 1988 - Congrès du Caire, 1932: musique arabe savante & populaire / Muhammad al Qubbanji, Dawud Hosni, Muhammad Ghanim, etc. 2 CDs made from historical recordings in the occasion of Cairo Congress in 1932: v. 1. Musique savante de Bagdad/Irak; Musique populaire/Égypte -- v. 2. Musique citadine de Tlemcen/Algérie; Musique savante de Fès/Maroc; Musique citadine de Tunis/Tunisie. Includes a special booklet in Arabic, English, and French. Paris: Édition Bibliothèque Nationale - L'Institut du Monde arabe (Ma'had al-'Alam al-'Arabi), APN 88-9,10.
  • 1989 - Maroc: Musique Classique / Congrès du Caire 1932 Cheikh Mohamed Chouika and Omar Jaïdi / Moroccan famous musicians. Paris: Club du Disque Arabe/Artistes Arabes Associés AAA006.
  • 1994 - Le Maqam en Iraq vol. I Congres du Caire 1932 / Mohamed Elkabandji / Iraqi singer Mohamed Elkabandji (b. 1901), et al. Paris: Club du Disque Arabe AAA087.
  • 1994 - Malouf Tunisien: La Musique Classique Tunisienne - Congrès du Caire 1932. Tunisian classical music performed by Mohamed Ben Hassan and Mohamed Cherif. Paris: Club du Disque Arabe AAA094.
  • 1994 - Le Maqam en Iraq vol. II Congres du Caire 1932 / Mohamed Elkabandji / Historical recordings of Iraqi Mohamed Elkabandji (b. 1901), et al. Paris: Club du Disque Arabe AAA097.
  • 1995 - Musique Classique Arabo-Andalouse - ECOLE DE TLEMCEN Congrès du Caire 1932 / ELHADJ ELARBI BENSARI et RODWANE. Historical recordings of Algerian El Haji El Arabi (1857-1954) and his son Rodwane. Paris: Club du Disque Arabe AAA098.


Voir aussi

Par Last Night in Orient - Publié dans : Musiques arabes - Communauté : Musique arabe الموسيقى الع
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Dimanche 23 novembre 2008

Kadhem Saher est un chanteur et compositeur irakien né le 12 septembre 1957 à Mossoul.



Sa vie

Son nom complet est Kadhem Jabbar Ibrahim Assamarani كاظم جبار ابراهيم السامرائي est né dans une famille pauvre de Mossoul comptant 7 enfants dont cinq garçons; Abbas, Hassan, Houssain, Ali, Mohammed, Salim et Ibrahim et deux filles; Amira et Fatima. Sa famille déménagea vers Bagdad pour des raisons de travail du père.




Son œuvre

Son parcours artistique démarre en 1989 avec la sortie de ladghat al Hayya (لدغة الحية) et ne pris son essor qu'à partir de 1995 avec la chanson de Ha Habibi (ها حبيبي ) qui reçu le prix de la meilleur chanson arabe pendant la première édition du festival du Caire de la chanson arabe en Égypte. Kadhem a vendu 30 millions d'albums et vit depuis quelques années au Canada avec sa famille.


 

 

 

Il a reçu depuis 1995 plusieurs prix dans divers festivals dans des pays arabes et d'instances internationales dont le prix de l'Unicef pour sa chanson Dalaâ (دلع) de son album Qissat habibayne (قصة حـبـيـــبــيــن) En juin 2005, après avoir participé au Festival de Fès des musiques sacrées du monde avec deux nouvelles créations; la première patriotique Ne souffre point, Baghdad بـغـداد لا تـتـألّـمـي rappelant la guerre en Irak et la seconde plus en phase avec l'esprit du festival, intitulée ( رأيــت ربـّي بعــين قـلـبـي) J'ai vu mon Dieu avec les pupilles de mon cœur basé sur le genre poétique arabe du Hallaj. La même année, il s'est vu offrir la clé de la ville marocaine de Fès et devient le deuxième artiste à recevoir cet honneur après le virtuose syrien Sabah Fakhri.


Le 14 mars 2006, le Kaiser de la chanson arabe comme l'avait surnommé un jour le défunt Nizar Qabbani, organise un concert à Londres dans la fameuse salle Royal Albert Hall dont tout les gains ont été versés en faveur des enfants orphelins dans les pays arabes et plus spécialement en Irak et en Palestine. Il a reçu une lettre de congratulations et de remerciements de la part du prince Charles de Galles et de son épouse Camilla à l'issue de ce concert.

Le 28 mars 2009, il se présente en concert à Paris pour soutenir les enfants de Gaza.

 


 

 

 

Discographie

Albums

  * Shajart AL-Zaitoon'
  * Ghazal (1989) Music Box
  * Al-Aziz (1990) Al-Nazaer
  * Haza Allon (1992) Stallions
  * Banat Alaebak (1993)
  * La Ya Sadiki (1993) Music Box
  * Salamtek Min Al-Ah (1994) Rotana
  * Baad Al-Hob (1995) Relax-In
  * Aghsili Bilbard (1996) Rotana
  * Fi Medreset Al-Hob (6/29/1996) Rotana
  * Ana Wa Laila (11/28/1998) Rotana
  * Habibeti Wa Al-Matar (1/1/1999) Rotana
  * Al-Hob Al-Mustaheel (7/27/2000) Rotana
  * Abhathu Anki (9/28/2001) Rotana
  * Qusat Habebain (1/1/2002) Rotana
  * Hafiat Al-Kadamain (6/29/2003) Rotana
  * Ila Tilmitha (11/11/2004) Rotana
  * Entaha al Mushwar (11/1/2005) Rotana
  * Yawmiyat Rajul Mahzoum (3/29/2007) Rotana
  * Souwar - Pictures (8/30/2008) Rotana


Droit d'auteur : Tous les textes sont disponibles sous les termes de la licence de documentation libre GNU (GFDL). Texte tiré de Wikipédia

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Samedi 25 octobre 2008

Soutenance de thèse : Saima Samoud, Propositions méthodologiques d’analyse comparée des arts d’une même culture


Soutenance de thèse, au rez de chaussée de la Maison de la recherche (28 rue Serpente, Paris 75006)

La thèse est intitulée "Propositions méthodologiques d’analyse comparée des arts d’une même culture : Introduction à l’analyse des relations entre les arts musicaux et visuels arabo-musulmans" sous la direction de Madame la Professeure Michèle Barbe (Paris 4).


Les membres du jury sont Messieurs les Professeurs : Jean-Jacques Nattiez, François Picard et Samir Triki.


Partant de l’intuition qu’il devait exister une unité reliant les arts arabo-musulmans, unité confirmée par les écrits s’intéressant aux arts de cette civilisation, cette thèse tente de répondre à une problématique plus générale, celle de savoir en quoi différentes expressions artistiques d’une même culture peuvent-elles être comparables et de chercher les méthodes et approches permettant cette comparaison. Sont donc d’abord abordés les problèmes inhérents au comparatisme en général. Puis, visant les relations d’ordre culturel existant entre les arts en général, et plus particulièrement entre les arts musicaux et les arts visuels, sont investiguées les méthodes d’analyse permettant éventuellement la déduction de ces relations. En dernier lieu, enfin, sont suggérées les pistes pour l’analyse des liens entre les arts d’une même culture, et par extension, ceux entre les arts « appartenant » à la culture arabo-musulmane.


Saima Samoud a notament collaboré à plusieurs articles dans Saramusik le site du musicologue tunisien Anas Ghrab


Sources

http://www.paris-sorbonne.fr/fr/spip.php?article7942

L'ornementation dans les arts arabo-musulmans

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Lundi 13 octobre 2008






Polémiques autour de l'hymne national espagnol




La Marcha Real (La Marche Royale)  est l'un des plus vieux hymnes d'Europe mais ses origines restent officiellement inconnues.


Si vous avez l'oreille musicale, je vous invite à reconnaitre les accord d'une musique arabe d'Al Andalus  Nuba al-Istihal  attribuée à Ibn Bayyah, connu aussi sous le nom latinisé de Avempace : (né à Saragosse vers 1095, mort à Fès vers 1138) qui a inspiré l'hymne actuel de l'Espagne. Il était  philosophe, médecin, astronome et géomètre arabe qui eut pour maître Avenzoar. Esprit universel, musicien, compositeur, poète, scientifique et vizir, auteur de la Lettre d'adieu, l'Epître de la conjonction de l'Intellect agent avec l'Homme et le Régime du solitaire. Il compose également des chansons et des poèmes populaires et s'adonne à l'étude des mathématiques, de l'astronomie et de la botanique.



La nouba arabo-andalouse



 

 

 

L'Hymne espagnol

 


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Samedi 20 septembre 2008

Tarab (mot arabe qui a son équivalent Duende dans la musique flamenco) désigne selon Ridha Benmansour le plaisir indissocié du musicien et de l'auditeur. L'instrumentiste ou le chanteur dans la musique arabe trouve satisfaction par sa musique aux yeux des autres. Tout comme le mawwâl le tarab demande une très grande maîtise vocale.

 


On le joue rarement seul, ou plus exactement on n'atteint le plaisir suprême du jeu qu'en présence d'un auditeur satisfait. Cette satisfaction se manifeste par plusieurs actes, allant du sourire à la transe en passant par les soupirs ou les cris (les mots Allah, yâ Salam , teslam, yâ lil, ... accompagnent souvent ces soupirs et ces cris (le Olé espagnol), l'applaudissement, le soulèvement etc...


La
  musique soufie intègre le tarab : la musique religieuse, conservatrice par essence conserve certaines des caractéristiques de la musique arabe qui, auparavant, dominaient également la musique profane, mais qui ont progressivement disparu pour des raisons liées aux changements politiques, sociaux et économiques modernes.



Voir aussi

 

 

Lofti Bouchnak - el'ain elli ma tchoufekchi
Video

Envoyé par Mario-Scolas sur wat.tv


Articles connexes

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Jeudi 4 septembre 2008

Beur's mélodies. Cent ans de chansons immigrées maghrébines en France

Bouziane Daoudi, Hadj Miliani ,  Broché Paru le : 08/04/2003 Editeur : Séguier ISBN : 2-84049-352-7 EAN : 9782840493525 Nb. de pages : 152 pages Poids : 195 g Dimensions : 14cm x 19cm x 1,5cm


Stars nationales, vedettes de leurs cités, rois de leurs rues ou chefs de leurs tribus musicales, les Beurs de la chanson française, du rock, du rap, du reggae, du raggamuffin, de la variété, du raï se sont multipliés en une dizaine d'années.

Jamais les " immigrés maghrébins " n'ont occupé une place aussi importante dans la production culturelle française qu'aujourd'hui. Plus que toute autre expression, la chanson de l'immigration maghrébine dit la chronologie souvent douloureuse, les frustrations, les espérances et les imaginaires de millions d'hommes et de femmes venus en France dès 1890. Les artistes d'origine maghrébine sont singuliers dans le paysage musical français.

Ce ne sont pas des artistes comme les " autres ", comme d'ailleurs l'immigration maghrébine n'est pas une immigration comme les autres. Qui sont-ils réellement ? Que veulent-ils vraiment ? Que révèlent-ils finalement de la France ? Leur pays, leur " patrie " qui les perçoit presque exclusivement à travers l'actualité des faits divers, les guichets de l'ANPE, les émeutes périphériques, l'insécurité, quelques violences islamistes et deux ou trois réussites sportives.

Ce livre dit la mémoire fugace et profonde qui anime les chants d'une, deux, trois générations issues de la longue marche de l'exil en France de Maghrébins depuis plus d'un siècle.

 

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Jeudi 21 août 2008



Kadim Jabbar Ibrahim Al Samarrai, connu sous son nom d'artiste  Kathem Al Saher, (Arabe: كاظم الساهر), ou encore Kathem Al Saher,  Kazem Al Saher, (né le 12/09/1958 à Mossoul en Irak), est un célèbre chanteur, compositeur et musicien pop du monde arabe.  Ce chouchou de la Rotana  fait la une dans de nombreux festivals prestigieux du monde arabe  et en Occident.


Discographie

Albums

  • Ghazal (1989) Music Box
  • Al-Aziz (1990) Al-Nazaer
  • Haza Allon (1992) Stallions
  • Banat Alaebak (1993) Stallions
  • La Ya Sadiki (1993) Music Box
  • Salamtek Min Al-Ah (1994) Rotana
  • Baad Al-Hob (1995) Relax-In
  • Aghsili Bilbard (1996) Rotana
  • Fi Medreset Al-Hob (6/29/1996) Rotana
  • Ana Wa Laila (11/28/1998) Rotana
  • Habibeti Wa Al-Matar (1/1/1999) Rotana
  • Al-Hob Al-Mustaheel (7/27/2000) Rotana
  • Abhathu Anki (9/28/2001) Rotana
  • Qusat Habebain (1/1/2002) Rotana
  • Hafiat Al-Kadamain (6/29/2003) Rotana
  • Ila Tilmitha (11/11/2004) Rotana
  • Entaha Al Mushwar (11/1/2005) Rotana
  • Yawmyat Rajoul Mahzoom (3/29/2007) Rotana
Par Musique arabes - Publié dans : Musiques arabes - Communauté : Musique arabe الموسيقى الع
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Samedi 16 août 2008

Daniel Caux (mort le 12 juillet 2008) est un musicologue, essayiste, journaliste, homme de radio et organisateur d'évènements musicaux.

 

Biographie

Après avoir fait des études d'arts plastiques à l'Ecole des Arts Appliqués, à Paris, et s'être consacré durant plusieurs années à la peinture, Daniel Caux se fait connaître à la toute fin des années 60 comme spécialiste des nouvelles tendances du jazz, des nouvelles avant-gardes musicales américaines, des musiques du monde et des marginalités en tout genre.  De 1969 à 1975, il écrit dans « Combat », « Jazz Hot », et tient la rubrique musicale du magazine « L'Art Vivant ». De 1974 à 1976, il rédige une série d'articles sur la musique arabe dans « Charlie Mensuel » et, de 1975 à 1979, devient collaborateur du journal « Le Monde ».


Organisateur d'évènements musicaux, il fait venir en 1970 aux Nuits de la Fondation Maeght, consacrées cette année-là aux États-Unis, du côté des grands marginaux du « free jazz » des Noirs américains, le saxophoniste Albert Ayler et, pour la première fois hors des États-Unis, le grand orchestre de Sun Ra. Sur le versant « underground » de la musique contemporaine blanche, il révèle le caractère spécifique du courant minimaliste. La Monte Young et les longues variations répétitives de Terry Riley. Il sera à l'origine de la venue à Paris des autres compositeurs importants de cette mouvance : Steve Reich en 1971 au Théâtre de la Musique et, dans le cadre du Festival d'Automne, Phil Glass en 1973, Robert Ashley et le « Sonic Arts Union » en 1974...


Homme de radio, Daniel Caux réalisera, durant trente ans, de 1970 à 1999, de nombreuses émissions musicales sur France Culture et France Musique.


En 1971, il voyage à travers la Kabylie et en 1972, dans la région d'Oran, où il enregistre des musiques traditionnelles Algériennes. Il se rendra à de nombreuses reprises dans les pays du Maghreb, en Égypte et aux États-Unis (Côte Est et Côte Ouest).


Sous l'appellation « Un nouveau courant », il organise pour France Culture, à la Biennale des Jeunes au Musée d'Art Moderne de Paris, deux séries de concerts qui jettent un éclairage sur une démarche musicale déviée du minimalisme que l'on qualifiera de « postmoderne ». En 1980 avec, entre autres, les Anglais Gavin Bryars et Michael Nyman, et les Californiens Harold Budd et Daniel Lentz. En 1982 avec le grand orchestre du clochard céleste américain réfugié en Forêt Noire Moondog et le « Penguin Cafe Orchestra » de Londres.

À la demande de Patrice Chéreau, il met sur pied avec Alain Crombecque, en 1984 et 1985 au Théâtre Nanterre-Amandiers, les vingt-cinq concerts qui constitueront les « Journées de Musiques Arabes ».


Les efforts de Daniel Caux en faveur de la tendance musicale « postmoderne » se poursuivront à Paris au Théâtre de la Ville avec le cycle « D'autres musiques » qui permettra de faire découvrir en 1986 le compositeur estonien Arvo Pärt, et d'accueillir, jusqu'en 1989, nombre de musiciens hors norme tels que les Américains Jon Hassell, Michael Galasso et Glenn Branca. En 1995, après avoir consacré plusieurs émissions radiophoniques au compositeur américain Harry Partch, avec lequel il a entretenu une correspondance au début des années 70, en vue de l'organisation d'un concert en France, il pourra enfin réaliser ce projet vieux de vingt-cinq ans, au Festival America de Lille. Les instruments construits par Harry Partch y furent joués - pour la première fois en France - par le « Newband » de Dean Drummond.


Daniel Caux a été, durant vingt ans, de 1970 à 1990, chargé de cours à l'Université Paris VIII (à Vincennes, puis Saint-Denis).


Dans les années 1980 et 1990, il écrit dans « Art Press » et le « Nouvel Observateur » et participe à de nombreuses publications collectives.


Dans le sillage de son intérêt pour la recherche électronique, la répétitivité de la musique minimaliste et le caractère obsessionnel des musiques traditionnelles de transe, il se fait au milieu des années 90, le défenseur de la musique techno sur laquelle il écrit dans différentes publications, en particulier dans le numéro hors série d'Art Press « Techno, anatomie des cultures électroniques » paru en 1998. Pour France Culture, il réalise en février 1999 « Hypnomixotechno », première série d'émissions radiophoniques approfondies consacrée en France à ce phénomène musical.


Daniel Caux est en 1994 commissaire musical de l'exposition du Centre Georges Pompidou « Hors Limite ». Pour la célébration de l'An 2000 en France, il est commissaire musical de la grande exposition « La Beauté » à Avignon (avec, entre autres, un environnement électronique à travers le Palais des Papes du producteur et DJ canadien Richie Hawtin).


Durant trois ans, de 1999 à 2002, il a assuré la fonction de conseiller pour la musique à la direction de France Culture.


Daniel Caux est mort le samedi 12 juillet 2008 à Paris. Au titre de la promotion du 14 juillet 2008, Daniel Caux a été nommé Officier des Arts et des Lettres.



Parcours radiophonique

  • 1999 à 2002: Directeur des programmes musicaux de France Culture

  • 1999: Producteur de l'émission hebdomadaire "Circuits Alternatifs" (France Culture).

  • 1995 à 1999: Producteur de l'émission hebdomadaire "Transversales" (France Culture).

  • 1992 à 1995: Producteur de l'émission hebdomadaire "Les Magiciens de la Terre" (France Musique).

  • 1978 à 1999: Producteur au "Programme Musical" de France Culture.

  • 1978 à 1985: Producteur aux "Nuits Magnétiques" (France Culture).

  • 1975 à 1977: Producteur des émissions hebdomadaires "Musiques Extra-Européennes" et "En Marge" (France Musique).

  • 1970 à 1987: Producteur à L'Atelier de Création Radiophonique (France Culture).

  • 1969 à 1970: Collabore aux émissions de Jazz de L. Malson et A. Francis (France Culture).



Bibliographie, documents

  • Peter Greenaway, de Daniel Caux, Florence De Meredieu, Michael Nyman, Philippe Pilard, Michel Feld - Dis Voir, 1987.

  • John Cage, de Jean-Yves Bosseur et Daniel Caux - Musique ouverte, 1993.

  • L'expérience de la durée, de Thierry Raspail, Gérard Wormser, avec Claude Burgelin, Daniel Caux, Jean-Baptiste Chantoiseau, Madeleine Fondo-Valette, François Hartog, Yann Kilborne, Etienne Klein et Ingeburg Lachaussée - Parangon, 2007.


En cours de publication (titres provisoires)

  • "Musique Arabe", de Daniel Caux - Vibrations.

  • "De John Cage à la musique techno, en passant par le minimalisme, le post-modernisme et le free-jazz", de Daniel Caux.

  • "De John Cage à la musique techno", film en cours de réalisation par sa compagne Jacqueline Caux.


Lien internet





Droit d'auteur : Tous les textes sont disponibles sous les termes de la licence de documentation libre GNU (GFDL).


Récupérée de « http://fr.wikipedia.org/wiki/Daniel_Caux »
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