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Vendredi 10 juillet 2009

 

Saida Fikri est  auteur-compositeur et interprète marocaine avec une voix prometteuse et chante contre le racisme, contre l'intolérance, elle chante l'amour et la paix. Saida a commencé à chanter à l'âge de 8 ans, a compose sa première chanson à l'âge de 12 ans. Elle fait partie de cette génération de chanteuses qui ont coeur de présenter au public un répertoire d'une grande qualité.



Saida Fikri ( سعيدة فكري ), auteur, compositeur, guitariste et interprète d'origine marocaine, est connue au Maghreb et en Europe pour l'expression d'une ferveur sociale dans un style inédit.


Les chansons de Saida réunissent les influences de la musique contemporaine du monde : rock, bleues, jazz, folk, pop, country et reggae. Mais dans le mélange de ces divers courants on y décèle invariablement une note «orientale» subtile, des tonalités dont les traces incluent gnawi, rai, et chaabi, ainsi que les chants traditionnels berbers, andalouciens et arabes-classiques. Saida écrit ses paroles en dialecte maghrébin, en français, en arabe classique et en anglais.


La fusion de rythmes cosmopolites a pour résultat un style unique en son genre : à savoir, bien que Saida ait intégré les meilleures d'innombrables traditions musicales, sa musique ne ressemble à aucune autre dans le monde.


Le répertoire de Saida peut se diviser en deux rubriques sur le plan d'instrumentation. D'une part les «grandes» chansons telles que «Zmane Naga» et «Ait Mankhabbi» sont éxécutées avec de nombreux instruments et chœurs. Leurs cadences «rapides» et passionnantes incitent inévitablement le public à se balancer au rythme, à la danse joyeuse.


D'une autre part, Saida maîtrise également le chant «doux» dans le style de Joan Baez ou de Joni Mitchell, ce qui est réalisé en solo à la guitare, ou en duo accompangé d'un autre instrument acoustique. La chanson "«Misiria» en est le parfait exemple", indique Mohamed Lotfi, journaliste de Radio-Canada. "Une voix, une guitare et des mots qui tracent sans détour le portrait universel d'une société où règnent encore injustices, inégalités et le patriarcal abus de pouvoir".


Donc Saida, c'est une artiste engagée dont les principes sont la justice, la vérité et l'honneteté. Son art, chargé d'émotions complexes et de messages sociaux, fait preuve d'un profond souci pour la détresse et la souffrance du peuple du Maroc. Elle a chanté la misère, l'exploitation, l'exclusion, l'injustice contre la femme, la douleur de l'expatriation et la nostalgie de la patrie qui demeure dans le cœur de l'expatrié. Elle a même attaqué directement l'indifférence et l'hypcrisie de fonctionnaires. En réponse à la question "que Saida chante-t-elle ?", un jeune de 18 ans présent à Rabat pour une soirée de Saida a prononcé : "Elle chante nos problèmes".


Saida Fikri est de plus un pionnier social dans le monde arabe. Normalement, une chanteuse arabe interprète les paroles écrites pour elle par des hommes. Mais Saida est l'artisane totale de son œuvre : non seulement elle chante, mais elle écrit aussi ses propres paroles, compose ses propres mélodies, et contribue à la mise-en-scène de sa propre création en tant que guitariste. En fait elle était la première chanteuse marocaine à jouer de la guitare en public.


Cette frondeuse, originaire de Casablanca, a grandi en écoutant Joan Baez, Dolly Parton et Bob Dylan. Elle a commencé à jouer de la guitare à l'age de 8 ans et a composé sa première chanson à 12. Peu après elle se retrouve étudiante de musique au Conservatoire de Casablanca. Sa carrière d'aborder les thèmes les plus tabous de la société marocaine a démarré dès la sortie de son premier album «Nadmana» en 1994, bien avant l'ouverture politique du roi actuel, à l'époque où la liberté d'expression était limitée. Maintenant Saida compte plus de huit albums.


Sa musique connaissant une réussite commerciale immédiate, Saida s'est mise à tourner partout au Maroc et en Europe. Le gouvernement belge l'a invitée à se produire, en tant que représentante de la femme maghrébine moderne, devant des dizaines de millers à la Grande Place de Bruxelles. Saida a aussi paru sur scène au club Paradiso à Amsterdam, une salle prestigieuse consacrée aux grandes stars mondiales.


En avril 2008, Saida et son groupe de 5 musiciens ont effectué une tournée artistique aux États-Unis et au Canada, notamment à New York, à Boston, à Washington DC et à Montréal. Au sujet du concert dans la capitale des États-Unis, tenu à Rosslyn Spectrum Theatre, Saida a "étonné son public lui offrant un grand moment de chaleur et de flègme", a remarqué Ayoub Akil de Libération (Maroc), et d'après la Maghreb Arab Presse, "ses fans..., vivant dans la région de Washington, lui ont réservé un accueil enthousiaste....Tout au long de ce concert, le public a battu la mesure au rythme des mélodies et a joint sa voix à celle de l'artiste pour fredonner des refrains de son riche répertoire..." La soirée de Washington était diffusée sur la chaîne marocaine Maghribia le 16 mai 2008.



Au concert tenu à Rabat le 20 mai 2008 sous le patronage du Festival Mawazine, Saida était accueillie par de vives acclamations de 30.000 fans qui récitaient ses paroles mot par mot.


Saida Fikri: Known for her singing and song writing in Arabic, French, and English, Saida sings for love, peace, tolerance, justice, and respect. Beginning at the age of eight, she started out with playing her first guitar. By age twelve, Saida had written her first song, and there began a life-long career as a talented, successful artist. Saida's creative and unique style consists of expressing her deepest thoughts through mesmerizing beats of all different kinds of music, and powerful lyrics. Her goal is to unify all cultures and beliefs through her music.

 

Saida is concentrated on creating a new kind of music, one that everyone can enjoy, no matter their musical interests. Saida always finds time to dedicate to her awaiting fans around the world. Saida's music reaches out to people of all ages, of all backgrounds, of all colors, and of all religions. Saida has toured in Europe, North Africa, and even done performances in the United States. It doesn't take an understanding of language to love her music. This very outspoken artist has done many concerts that represent her thoughts on the world. She did several concerts in Brussels during a march against racism, discrimination, and for human rights. Than later on, she did several more concerts in Brussels invited by the government as a representative of the young North African women. Her concerts were to show how intelligent, creative, and talented the women of North Africa are. In the United States she did a concert for peace and love. Saida just recently released her eighth album called "Essilm" which means peace. The album is filled with brand new beat flavors, dynamite lyrics, and enchanting vocals. Saida Fikri is even better than ever! (source MarocAudio)

Par Last Night in Orient - Publié dans : Musiques marocaines - Communauté : Mon Maroc
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Dimanche 28 juin 2009

Bouchaïb Ezzerki, dirige le groupe « Chouaïb Doukali », vit et travaille à Graulhet depuis 1999. Il fait partie des ensembles Mosaïca (musiques occitanes et arabo-andalouses), Veziana(musiques du monde, arabo-andalouse, séfarade...), et Dadou el Oued (musiques orientale, traditionnelle nord africaine et afro-jazz).

Créé en 2004, VEZIANA " Joyeuse" en occitan médiéval, dévoile ses musiques dans une atmosphère de croisée des chemins. Depuis le Moyen Age jusqu'à nos jours, de part et d'autre des Pyrénées, c'est un gisement insondable de sonorités, de pratiques et d'émotions musicales qui se sont confondues, échangées.

Les musiciens de l'ensemble sont issus du classique et de la musique populaire, de l'Europe et du Maghreb.
C'est avec une pratique solide des genres abordés que le répertoire a été élaboré ainsi qu'une prise en compte des mouvements de l'Histoire, des idées et des courants culturels ayant traversé les Pyrénées.



 

Musicien traditionnel marocain, multi-instrumentiste et chanteur,  il pratique 10 instruments de musique aussi différents que le rebab berbère (instrument à cordes frottées), le souissen et l'outar (petits luths couvert de peau), le oud (luth à 5 cordes doubles + 1 corde simple)  les flûtes (rhaita et nay), le violon, les percussions ou encore le kaada (claquettes marocaines).

Avec « Chouaïb Doukali », (3 autres musiciens l'accompagnent aux percussions et au clavier oriental), il nous propose des musiques populaires du Maghreb : du chaabi, du berbère, du raï, de la musique arabo-andalouse et du malhoun.  

Sources
http://mediathequecarmaux.hautetfort.com/archive/2009/05/27/fete-de-la-musique-2009.html 


Par Last Night in Orient - Publié dans : Musiques marocaines - Communauté : Mon Maroc
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Mercredi 3 juin 2009

Zaak (parfois appelé cheb Zaak) est un jeune talent Belgo-Marocain qui essaye d'apporter une modernité et un touche personnelle à la chanson maghrebine.

 

Voici donc son nouveau titre! Il avait déjà attiré mon attention et fait l'objet d'un article sur mon blog Last Night in Orient en avril 2008 déjà...Il a évolué depuis et revenons donc précisément aux nouveautés du chanteur ! 

 

Bruxelles possède en effet plusieurs jeunes talents comme cheb Rayan, Cheb Douzi, voici donc Cheb Zaak.

 

D'autres découvertes à travers son espace sur Skyrock sur lequel vous pouvez encourager cet artiste bruxellois !

 

 

 

Zaak est un jeune chanteur de Fusion / R&B Belgo-Marocain, il essaye d'apporter un nouveau souffle à la musique maghrébine, tout en créant de nouveaux mélanges et cela depuis 2007.

De ce fait il a pu se démarquer de ce que l'on entends d'habitude et les radios et autres médias de Belgique se sont interessés à son travail.


Une nouvelle compilation de 11 titres a été produite avec des chansons abordant différents thèmes, 'Dounia' (le monde), 'Erdat el walidin' (La grâce des parents), 'Ya Falastine' (Palestine)... ainsi que des featurings avec Ouarda une chanteuse R&B de Belgique et Erore un rappeur de Tanger (Maroc).


Le style musical est très changeant d'une musique à une autre R&B, Electro, Pop, Folk...
Mis à part la compile, il prépare deux nouveaux singles en featuring avec un artiste Ragga / Dance Hall de France et un autre avec un artiste Reggae du Maroc et prépare également des scènes pour l'été 2009 en Belgique.

Source; Maghreb-Music.Com

 

 

Par Last Night in Orient - Publié dans : Musiques marocaines - Communauté : Mon Maroc
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Dimanche 24 mai 2009

 

Khalid Bennani (né le 31 mai 1966) est un chanteur marocain. Avec une belle voix, il chante indifféremment des airs Issawa , une belle "lila fassia" dans une "dar beldia" avec le chaâbi le malhoun et le tarab andaloussi et des grands canons de la musique traditionnelle marocaine et algérienne. Il a fait graver deux albums live de ses concerts  en Belgique et au Canada.

 

 

 

 

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Mercredi 20 mai 2009
Il est rapporté que le grand théologien Mohyidin Annawawi Achafiyi (13ème - 14ème siècle.), venant de l'Orient, fonda une zaouïa dans le désert algérien qu'il nomma zaouïa Touat. Les disciples s'y réunissaient pour les prières, le samaa et une récitation sacrée dite Hizb Touat. Puis fût fondée une autre zaouïa, au Maroc, dans la tribu Tazarine. Par la suite, la tradition des chorfas de Ouazzane, avec Moulay Abdellah Cherif (17ème siècle) et ses descendants, perpétua la lecture du Hizb Touat.Plusieurs autres zaouïa apparurent dans les grandes villes, dont cinq à Fès et on l'a nommée Dar Dmana. Aicha Doukkali est la seule femme au Maroc qui fait Hal Touat de Dar Dmana.
Aicha Doukkali anime également un groupe de Aissawa féminin. 

Par Last Night in Orient - Publié dans : Musiques marocaines - Communauté : Maroc
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Samedi 16 mai 2009

Après avoir étudié le violon, le piano et la percussion au Conservatoire National de Musique et de Danse de Rabat, Rachid Regragui se perfectionne en France auprès de J. J. Werner, pour la direction d'orchestre et de Désiré Dondene pour la composition, l'orchestration et l'arrangement musical.  Professeur de violon et de formation musicale au Conservatoire de Rabat en 1988, il est nommé chef d'orchestre de la Garde Royale en 1997.

 

Il a écrit les arrangements de « Orillas », du célèbre compositeur-guitariste de flamenco Juan Carmona, œuvre qui réunit un groupe flamenco, un ensemble arabe et une formation classique. 

Jeune et brillant musicien et chef d'orchestre, Rachid Regragui est le chef invité de l'Orchestre Philharmonique du Maroc. En 2009, il est invité au Festival de Musiques sacrées de Fès.

Par Last Night in Orient - Publié dans : Musiques marocaines - Communauté : Musique arabe الموسيقى الع
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Jeudi 30 avril 2009


Ce groupement a vu le jour au mois de janvier 2009. Sa première prestation a coïncidé avec la Fête du Mawlid, c'est-à-dire le 9 mars 2009.


Ce premier concert a eu lieu à la demande d'un ensemble d'associations sises à Mantes la Jolie.

La naissance de ce mouvement va permettre, nous le souhaitons vivement, l'éclosion et le développement de cette musique que nous voulons voir inscrite au Panthéon des Musiques du Monde, dans le pays des Arts du Monde. Nous voulons tout simplement voir notre musique siéger au milieu des Arts de l'Humanité.

 


Notre musique est connue de tous, Français, Européens, Maghrébins, etc... Les artistes qui composent notre Mouvement allient tous expérience, amour et connaissance des différents registres musicaux tels que Melhoun, Aïssaoua, Arabo-andalou et tant d'autres...

 


Parmi eux, Saïd El Meftahi, chef d'orchestre réputé dans l'Art du Melhoun en qualité de poète, musicien et interprète ; Il est enregistré auprès des Sociétés civiles comme auteur-compositeur, interprète. Son engagement lui a permis et lui permet encore de faire accéder le Melhoun au plus grand nombre de pays (Allemagne, Belgique, Angleterre, Hollande, Algérie, Tunisie, Moyen-Orient, etc ...). L'appréhension du Melhoun se fait par le biais de parution d'ouvrages, de recueils de poésies, d'articles de presse, d'interviews télévisuelles. Tout support médiatique et audiovisuel au service du melhoun est le bienvenu. Vingt-trois albums jalonnent la carrière de Saïd El Meftahi dont 7 en 7 ans eu Europe.

 


Le rêve de Saïd El Meftahi, inspirer un souffle nouveau au Melhoun s'est concrétisé par la sortie de son album « La Ghrib » au début de l'année 2008. Album qui a bénéficié d'un article élogieux de Eliane Azoulay et des 4 clés de Télérama ; remarqué par Rabah Mezouane de l'Institut du Monde Arabe, Bouziane Daoudi de World Music Magazine et Mondomix. Ne parlons pas de la presse marocaine et algérienne.


Remarquons aussi Mohamed Bouyahiaoui, chercheur en cours de thèse sur l'Art Aïssaoua. Il apporte son savoir, son savoir-faire à ce genre ô combien apprécié, y compris par les profanes. Il assure la pérennité du genre au sein de Festivals ça et là en Europe. C'est la Référence Aïssaoua de notre groupe.


Aussi Mohamed El Farsi, violoniste, professeur de musique arabo-andalouse au Conservatoire national de Musique de Meknès. Son enseignement s'est fait sous la houlette bienveillante de Maître Abdelkrim Raïss. Son art l'a propulsé dans des Festivals comme celui du Canada, Belgique, Hollande, Arabie Saoudite. Il a participé à l'orchestre du Maître Houcine Toulali et de Saïd El Meftahi. Là aussi, Mohamed El Farsi est notre Référence arabo-andalouse


Khalid Razik, natif de Meknès. Il a vécu dans une zaouya (ou confrérie). Il a baigné dans une atmosphère d'artistes du genre Gnawa, Aïssaoua, Melhoun, Hmadcha, el Maddeh, Arabo-andalou. Il a accumulé une grande expérience et connaissance de tous ces genres. Il assure régulièrement les soirées musicales de Mantes La Jolie à la demande des associations. Il fait figure d'imprésario de notre groupe.


D'autres musiciens encore qui s'adonnent au Raï, Chaabi, aux musiques du Sud Marocain.
Tous sont là avec ferveur, conviction et désir ancré de faire connaître et aimer la Musique qu'ils aiment tant.


Le GAMP




G.A.M.P.

 

 



Le Groupement des Arts Marocains Populaires

78200 Mantes-la-Jolie

France

Contact  : (0033) 06 10 77 67 26
Contact : (0033) 06 60 26 75 48

said.elmeftahi@gmail.com


Par Last Night in Orient - Publié dans : Musiques marocaines - Communauté : Mon Maroc
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Lundi 27 avril 2009

Mohammed Anas Taib (né en 1985 Marrakech) est un jeune chanteur vivant et travaillant en France. Il est chanteur depuis l'âge de 5ans et exerce dans un groupe professionnel de musique orientale-andalouse (zeryab), composé de 12 musiciens et de 2 choristes. Ils ont participés à divers festivals au Maroc et en France.



 

 

 

« une expansion artistique d'une autre dimension, une voix naturelle bien maîtrisée, un don multiple qui dépasse le chant. J'aimerais bien voir Anas interpréter la poésie marocaine pour porter plus fierté à la musique au Maroc, dans un pays où - comme disait Said El Meftahi - règne plus de vacarme musical.Voici donc Anas, un autre dépassement ! Bonne continuation ! »

 

 

 

 

 

 

 

Site officiel

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Lundi 20 avril 2009

L'islam a su intégrer d'antiques cosmogonies du continent africain. On assiste régulièrement au mariage musical du visible et de l'invisible, une excellente communication entre le monde des génies et celui des humains, à la fois rite de fécondité (chez les africains en général les enfants ont de tout temps été ce qu 'il y a de plus important. On souhaitait toujours aux gens d'en avoir beaucoup. Ils faisaient la fierté, l'honneur et la joie des parents surtout de la femme) et transe thérapeutique durant laquelle, on observe une désorientation, voire même une distorsion du temps et de l'espace qui favorisent de nouveaux apprentissages.


Le genre musical dit de la Aïta est pratiqué dans les régions de Abda, Chaouia et Doukkala, c'est-à-dire dans l'axe Casablanca-Safi au Maroc, c'est à dire au confin où les tribus arabes et bédouines cultivent cet amour pour l'improvisation poétique. Aujourd'hui encore, beaucoup de groupes s'inspirent de leurs compositions qui restent d'actualité. L'art de Aïta s'inspire de la vie sociale de l'homme marocain et repose souvent sur le thème de l'Amour, le plaisir le beauté et la nature. Notons que cet art a connu son apparition dans les régions comme Safi, Casablanca, El Jadida, Beni Mellal, Khouribga, Marrakech ; Kalaât Sraghna, Kénitra, Khénifra et Taounat.


 

 


L'art de aïta est un patrimoine culturel et historique qui a connu des changements au fil des années. A l'origine, l'Aita est un appel de ralliement, elle est en rapport avec les pleurs et les joies et elle constitue, comme toute poésie digne de ce nom, un écho répertoire des joies et soucis quotidiens qui dessinent en filigrane le destin des êtres humains et à travers eux des peuples et figure la partie intime et toujours vivante de la mémoire comme un cœur qui bat. Cette musique de la plaine qui a pris naissance dans le domaine des tribus Abda, Doukkala et Chaouia au gré des fêtes et des circonstances de la vie. La pratique de la aïta au Maroc est une coutume ancestrale qui conférait à des gens connus pour leur probité et leur modestie la faculté de décrire par le chant et la parole, la vie quotidienne, les problèmes et entraves de leurs semblables. Ces troubadours, transmettaient leur savoir oralement par l'entremise de la poésie, du chant et du jeu théâtral. Il est fréquent de voir ce groupe chanter et à l'intérieur même de la chanson, y introduire une saynète théâtrale.


L'art de Aïta veut dire, selon son acception traditionnelle, l'Appel, c'est-à-dire l'Appel de la tribu et le retour aux ancêtres pour semer la volonté dans le cœur des hommes et inviter la Muse de la poésie et de la chanson. On distingue plusieurs sortes de Aïta : Azzaaria ; Al Haouzia, Al Jablia, Al Gharbaouia, Al Marsaouia et Al Mallalia.


La chanson Al Aïta se trouve généralement livrée à l'appréciation précipitée des non-spécialistes, parce que son côté péjoratif occulte d'autres aspects et valeurs. Al Aita raconte la nostalgie et les aspirations, les plaisirs comme les douleurs.


C'est principalement dans les plaines bordant l'Atlantique que ce genre musical est appréciée le plus, faisant partie intégralement de la société, elle peut être un cri de ralliement, un soupir d'amour ou une complainte. Par beaucoup d'aspects, elle s'apparente à la geste Hilalienne (une tranche importante des tribus des Béni Hilal).


Tous ces styles se retrouvent dans les mariages urbains ; Les orchestres chargés d'animer l'évènement sont tenus de jouer tous ces répertoires. Un mariage marocain célébré en ville est presque à lui seul un festival. Ces mariages ont permis l'émergence de beaucoup d'artistes dont l'expérience ne cesse de s'enrichir et de se renouveler au fil des manifestations. Cela est également vrai dans le domaine de la chanson populaire comme le chaâbi par exemple.


Il existe à Safi une Aïta spéciale appelée Haçba. Son répertoire est limité à quelques exemples du genre. Son caractère triste et secret la rend inaccessible partout ailleurs pour un public habitué généralement aux styles francs et modulants.

 

La aïta Jabalya est un genre musical issu du nord-ouest marocain, que les « Jbala » (montagnards) aiment profondément. Aux dires des historiens, la ville référence Ouezzane située au Sud de Tanger existait déjà à l'époque romaine. Elle est réputée en particulier pour son artisanat du bois, de la laine appelée « El mharabla », lainage à bouclettes fait à la main. Les travaux de la laine servaient de modèle et il est fréquent de dire : " KHerqa Ouazzania ou lem rehbla". Mais il y a autre chose encore qui assure la réputation de la ville, c'est le soufisme. Une confrérie appelée Tariqa El Ouazzania du nom de la ville s'est implantée donnant rapidement naissance à d'autres écoles religieuses, d'autres tariqa formant  « Ahel el touat ». Tous les arts sont représentés et la musique occupe une place de choix avec la « Aïta Jabalya » appelée aussi la « Chanson de Jabala ».


Les Ayout sont souvent chantées par un groupe mixte d'hommes et de femmes (les Cheikhates). Dans le cas où celles-ci sont absentes, l'un des hommes les plus efféminés du groupe revêt des habits féminins et imite la voix et la danse des femmes. Al Aita de Wlad Hmar en est un bon exemple. Les plus jeunes parmi les "cheikhate" exécutent devant le public des danses sensuelles (jeu du ventre et des hanches, ondulations et frémissements du corps, balancement de la chevelure...).


Les inconditionnels de cette musique savent qu'à travers le cheminement des chants on découvre une histoire sociale, des héros, des personnages mythiques, une mémoire rurale ancestrale. L'on se rappelle encore de Fatima al Kobbas, de Chikha az Zahhafa, de Bouchaïb al Bidaoui et du Maréchal Qibbou ou de Hajja Hamdaouia qui continue à intéresser des nostalgiques. Il est peut-être utile de rappeler à ce propos qu'à l'origine, l'Aïta est un appel de ralliement, qu'elle est en rapport avec les pleurs et les joies et reflète une poésie digne de ce nom, un écho des joies et soucis du quotidien et du mektoub (destin) des êtres humains et et de la mémoire collective du peuple. Les origines de cette musique de la plaine se situe au confins des fêtes familiales et des traditions tribales. Hajja Hamdaouia a donc choisi l'aïta comme référence musicale majeure, recueillant ainsi les rythmes et paroles héritées de l'aïta dite "Al Marsawiya" de la région de Casablanca. Mais Hajja Hamdaouia en a fait un art avec une centaine de titres à son actif, en demeurant la chanteuse de «marsaoui» la plus prolifique et la plus adulée et sans aucun doute la plus célèbre ambassadrice de ce genre musical populaire.


Les Cheikhates et les amoureux d'AL Aita se donnent rendez-vous à Safi au Festival de l'Art populaire d'Al Aita! Les soirées de cette manifestation, se déroulent habituellement sur la Place My Youssef, et sont animées notamment par des groupes de Houariate Safi, Laâbat Settat, Oulad Ben Aguida, Mustapha El Bidaoui, Mazagan, Cheikha Khadija Markoum et Mustapha Bourgogne.


Les plus avertis gardent encore un respect distant à Mohamed Da'baji et à Fatna Bent Lhoucine, derniers parmi les derniers représentants de la vraie Aïta.




« Al-Aita, poésie orale et musique traditionnelle au Maroc »

Aujourd'hui, le côté divertissant et parfois érotique prend le dessus sur le vrai sens de ce chant (il est parfois considéré comme impie, sulfureux).Hassan Najmi, Président de la Maison de la poésie au Maroc a réalisé un essai littéraire en langue arabe, aux éditions Toubkal, intitulé « Al-Aita, poésie orale et musique traditionnelle au Maroc ». Cet ouvrage retrace les origines de cette musique de la plaine qui a pris naissance dans le domaine des tribus Abda, Doukkala et Chaouia au gré des fêtes et des circonstances. Il s'agit par ailleurs de reconstituer l'histoire de cet art de la fête depuis l'installation des Arabes parmi les tribus amazigh, et la naissance du «darija» (dialecte marocain) sur le littoral atlantique entre Casablanca et Safi. L'objectif de l'écrivain est la perpétuation de la mémoire d'une culture et d'une poésie dont les auteurs demeurent anonymes. (source).


Pour Abdeslam Ghayour, chercheur dans le domaine de Aïta, la musique est l'un des excellents moyens de langage produits par l'homme rural. Et c'est à ce propos qu'il met l'accent, dans son étude, sur l'art de Aïta dans le feuilleton marocain «Oujâa Trabe» avec les réalisateurs Shimi et Radouane Kassimi. Hassan Nejmi, dans «Etude de la poésie orale et de la musique traditionnelle à partir de Aïta », définit Aïta tel un art poétique et musical qui a ses propres spécificités.


Les inconditionnels d'Al Aita savent qu'à travers le cheminement des chants on découvre une histoire sociale, des héros, des personnages mythiques, une mémoire rurale ancestrale. L'on se rappelle encore de Fatima al Kobbas, de Chikha az Zahhafa, de Bouchaïb al Bidaoui et du Maréchal Qibbou ou de Hajja Hamdaouia qui continue à intéresser des nostalgiques. Il est peut-être utile de rappeler à ce propos qu'à l'origine, l'Aïta est un appel de ralliement, qu'elle est en rapport avec les pleurs et les joies et reflète une poésie digne de ce nom, un écho des joies et soucis du quotidien et du mektoub (destin) des êtres humains et et de la mémoire collective du peuple. Les origines de cette musique de la plaine se situe au confins des fêtes familiales et des traditions tribales.

Le mythe de Kharboucha et la Aïta

Le cinéaste Hamid Zoughi a tourné «Kharboucha, ou May Doum Hal » (Kharboucha ou rien n'est éternel). Kharboucha est un personnage légendaire de la région de Safi. C'est une chikha qui « n'avait pas froid aux yeux » et qui n'hésitait pas à chanter contre l'injustice. Ses chansons avaient pour cible principale le tyrannique caïd Aïssa Ben Omar. Ce dernier faisait régner la loi du colonisateur français dans la région. Seule rescapée d'une tuerie menée par une tribu adverse et qui décima toutes les femmes de son clan, Kharboucha garda une rage et une force qui s'exprimaient dans sa prose chantée. Cette femme n'était pas belle car elle avait le visage marqué par la petite vérole. Mais sa voix la rendait envoûtante. Par ses chants, elle appela les hommes de sa tribu Ouled Zid à se rebeller contre le despotisme. La riposte, en 1922, du caïd Aïssa fut terrible. Il fit emmurer vivante Kharboucha, le jour même de ses noces. C'est cette histoire devenue mythique qui a été reproduite au théâtre et adaptée pour le cinéma marocain. La «Kharboucha» de Hamid Zoughi, n'est autre que la talentueuse actrice Houda Sidki qui a été révélée au grand public, grâce au premier rôle que le même réalisateur lui avait confié dans son téléfilm «Les requins».

 


Hajja Hamdaouia dans le genre Al Marsawiya

Haja Hamdaouia (لحاجة الحمداوية ou encore parfois transcrit Hajja Hamdawiya) est une chanteuse marocaine née en 1930 à Derb Seltan, un quartier populaire de Casablanca. Cette artiste a largement contribué au succès de la chanson populaire. Dans les années 50, à l'époque où le chant de la Aïta Marsaouiya , sorte de blues des plaines côtières dans la région de Casablanca qui était dominé à l'époque par les femmes. Il est malheureusement associé au divertissement parfois "amoral", car les biens pensants l'assimilent à l'érotisme et à la sexualité.


Il est peut-être utile de rappeler qu'à l'origine, l'Aita est un appel de ralliement, qu'elle est en rapport avec les pleurs et les joies et reflète une poésie digne de ce nom, un écho des joies et soucis du quotidien et du mektoub (destin) des êtres humains et et de la mémoire collective du peuple. Les origines de cette musique de la plaine se situe au confinsdes fêtes familiales et des traditions tribales.


Elle a donc choisi l'aïta comme référence musicale majeure, recueillant ainsi les rythmes et paroles héritées de l'aïta dite "Al Marsawiya" de la région de Casablanca. Mais Hajja Hamdaouia en a fait un art avec une centaine de titres à son actif, en demeurant la chanteuse de «marsaoui» la plus prolifique et la plus adulée et sans aucun doute la plus célèbre ambassadrice de ce genre musical populaire. Cette diva a connu la colonisation, puis l'indépendance, vécu l'exil à Paris. Elle fut riche et adulée. Puis elle a sombré dans l'anonymat et la pauvreté pour enfin renaître de ses cendre comme le Phœnix. Hajja Hamdaouia a donc choisi l'aïta comme référence musicale majeure, recueillant ainsi les rythmes et paroles héritées de l'aïta dite "Al Marsawiya" de la région de Casablanca. Mais Hajja Hamdaouia en a fait un art avec une centaine de titres à son actif, en demeurant la chanteuse de «marsaoui» la plus prolifique et la plus adulée et sans aucun doute la plus célèbre ambassadrice de ce genre musical populaire.

Abdelaziz Stati

Abdelaziz Al Arbaoui (ﺍﻟﻌﺮﺑﺎﻭﻱﻋﺒﺪﺍﻟﻌﺰﻳﺰ) Abdelaziz Statide son nom d'artiste à cause du sixième petit doigt que comporte l'une de ses mains. Ce chanteur marocain de chaâbi et de aïta est né en 1961 à El Jadida. Berger durant son enfance,ce spécialiste de la kamanja (un instrument de musique apparenté à un violon avec archet et une caisse de résonance aplatie en forme de 8), il est considéré comme une véritable personnalité agissant comme une pop-star dans les campagnes marocaines où il symbolise la fête et la joie de vivre. Il n'est pas rare que des gens aisés l'invitent pour chanter à l'occasion des fêtes de mariages où il interprète de nombreuses chansons liées notamment à la Ghorba (l'éloignement, en référence à la diaspora marocaines et aux fils d'expatriés marocains qui résident à l'étranger), qui lui ont porté notamment un succès jusqu'en Europe, où le chanteur se produit régulièrement en concert. Il est à noter qu'en 1983, Abdelaziz enregistra une cassette qui a connu beaucoup de succès ‘‘Al Mouima Essabra Dima'' ; qui a été repris par la suite par ; ni plus ni moins ; que Cheb Khaled.

 

Oulad Al Bouazzaoui ans le genre Al Marsawiya

L'ensemble Oulad Bouazzaoui est considéré comme l'un des ensembles de musique populaire marocaine les plus célèbres spécialisés dans l'art de l'aïta. Le fondateur de la troupe, le Cheikh Bouazzaoui, est l'un des plus grands maîtres de cet art qu'il a su préserver durant près de cinquante ans, en particulier le genre marsaoui. La troupe a participé à l'année du Maroc en France et a donné des concerts dans plusieurs lieux prestigieux comme l'Institut du Monde Arabe à Paris ou l'Université de Washington aux USA, entre autres. L'ensemble Oulad El Bouazzaoui a largement contribué à la naissance du Festival National de l'aïta, organisé à Safi, sous l'égide du Ministère de la Culture.

 

 Daoudi

Abdellah El Makhlouk عبد الله الداودي (né le 12 octobre 1972 dans le quartier de Sbata à Casablanca) alias Daoudi ou encore Daoudi Abdellah est un chanteur marocain de aïta et de chaâbi marocain Il est devenu en quelques années une référence dans le monde de la chanson marocaine. En 2000, Daoudi enregistre son album, aïta daoudia, qui sera bien accueilli par la critique musicale et son public marocain de la ghorba.

 

 


 

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Par Last Night in Orient - Publié dans : Musiques marocaines - Communauté : Mon Maroc
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Lundi 20 avril 2009
Halima (Née le 2 août 1982 à Rabat) a fait des études de droit avant de se lancer dans l'univers de la télé à travers studio 2m et Générations.
Depuis sa tendre enfance, Halima baigne dans la musique. Aujourd'hui, elle dit avoir un goût éclectique, mais un faible pour les chansons d'Oum Kalthoum, Latifa Raafat, Samira Saïd et Fadel Chakir, et hussine jassmi. Avant de briller dans Studio 2M, Halima avait déjà tenté sa chance dans l'émission Noujoum al ghad en 1999.
Sa voix et son style l'avaient hissée à la 3ème place. Halima a une bonne plume. Un don d'écriture qu'elle met en œuvre pour écrire ces paroles de chansons, ayant pour but de faire connaître la chanson marocaine au monde entier, et "de la relooker, avec des compositions plus moderne et des textes nouveaux qu'on a pas l'habitude d'écouter à la marocaine".
C'est d'ailleurs pour cela qu'elle a pensé à écrire pour des artistes libanais, comme Pascale Méchaalani, Darine Hadchiti, et bien d'autres stars libanaises avec qui elle traite actuellement.
Notre jeune artiste est aussi une bonne percussionniste, une mordue de tennis et une bonne cuisinière. Halima est, de toute évidence, une grande mélomane. Son MP3 ne la quitte jamais.
Une passion pour la musique qu'elle partage avec nous en nous présentant le meilleur de la scène orientale et occidentale ainsi qu'en rencontrant pour nous des artistes de renommée mondiale à travers l'émission « Ajial ».
Artiste simple et passionnée, Halima est ouverte à toute collaboration : Sa carrière n'est pas prête de s'arrêter...
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