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Soumeya Abdelaziz : Les bâteaux de la mort (2009)

Soumeya Abdelaziz : Les bâteaux de la mort (2009)

La chanteuse Marocaine Soumeya Abdelaziz سمية عبد العزيز revient après plusieurs années d'absence avec un album original intitulé "les bateaux de la mort" ...Cette chanson traite un sujet tellement présent dans la société occidentale, l'immigration clandestine. Cette chanson a également été chantée en langue arabe. 


Biographie

Soumeya Abdelaziz, interprète arabe et auteur-compositeur-interprète de chansons françaises, a débuté sa carrière artistique en mars 1984 avec le grand maestro marocain Ahmed Al Bidaoui, en interprétant son vieux succès patriotique « Al Farha Al Koubra », accueilli avec enthousiasme par le public marocain, à qui il fit revivre les lendemains nostalgiques de l’indépendance.

Elle vivait alors à Paris où elle poursuivait des études de psychologie.

Elle enregistra par la suite de nombreuses chansons en arabe tant à Rabat, au Caire, qu’à Bagdad. Certaines furent tournées comme clip et la plus célèbre, «Radane» (demain) dont elle écrivit elle-même le scénario, remporta le deuxième prix au festival des télévisions arabes, au Caire, au début des années 90.

Parallèlement à sa carrière orientale, il lui arrive souvent de donner des concerts en français, avec des titres du répertoire, et même des concerts bilingues.

Elle chante des thèmes comme la faim en Afrique et le problème du dépôts des déchets nucléaires, la condition des enfants des rues, l’exploitation des petites bonnes au Maroc, et la lutte contre le sida.

Une des rares chanteuses « intellectuelle » au Maroc, le franc parler de Soumeya Abdelaziz et son engagement sur le plan social, font qu’elle est souvent sollicitée par la presse arabe et surtout marocaine.

Après avoir mis sa carrière en veilleuse pendant cinq pour se consacrer à son métier de psychologue, auprès des enfants en situation difficile ainsi qu’à l’écriture de scénarios, sa deuxième passion, elle enregistre pendant l’été 2000, un nouvel album de chant classique arabe. Un album où elle reprend avec brio le grand répertoire du célèbre ténor iraquien, Nadem Al Ghazali, disparu au début des années 60.

Une gageure quand on sait combien il est difficile de chanter ce rythme typique de l’Iraq appelé Georgina et surtout les « maquamates », (sorte de gammes) qui nécessitent une grande maîtrise du chant et une large tessiture vocale.

Un style de chant où jusqu’à présent seul certains interprètes masculins ont osé s’aventurer.

 

Sources