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Musiques en Bulgarie

Musiques en Bulgarie

Autrefois, on disait que le bulgare chantait de sa naissance jusqu'à sa mort, qu'il travaille, qu'il rit ou qu'il pleure. La musique bulgare s'inscrit dans le cadre des traditions des Balkans qui furent longtemps sous influence ottomane et qui ont reçu en héritage bien des instruments d'origine turque. Cette musique a été rendue célèbre récemment grâce au succès obtenu par le Mystère des voix bulgares, un chœur féminin typique,  dans les harmonies vocales. S'il existe une grande tradition vocale polyphonique officielle, qui si elle est encore folklorique n'en est plus tout à fait propre à la Bulgarie, car elle hérite des traditions tziganes ou turques. Elle est souvent dédiée aux festivités calendaires ou cérémonielles.

http://natureculture.org/wiki/images/5/5f/Le%2Bmystere%2Bdes%2Bvoix%2Bbulgares%2Britual.jpg

Le Mystère des voix bulgares

La musique bulgare a été fortement influencée par les différentes périodes historique du pays. Sous le joug des Ottomans, le peuple bulgare n'avait que la chanson comme moyen d'expression, ce qui explique que c'est pendant cette période que l'on doit la création de nombreuses chansons populaires entrées dans le Patrimoine bulgare. Il en résulte un folklore d'une richesse incommensurable, d'une rare complexité rythmique. La Libération du Pays avait permis la naissance d'une musique dite "plus intellectuelle". Le compositeur Pantcho Vladiguerov s'est inspiré des chansons populaires pour réaliser ses musiques et acquérir sa réputation. Des chanteurs tels que Nikola Guzelev, Raïna Kabaivanska et Guéna Dimitrova sont présentées au niveau international. Remarquons également les prestations de l'Opéra de Sofia souvent sollicité pour interpréter des musiques écrite pour le cinéma dans le monde entier.

Pendant la période soviétique

À côté de la musique officielle de l'époque soviétique s'était développée de manière discrète la musique de mariage des brass bands (nefesli orkestar) sous l'influence tant occidentale que tzigane et celle de la musique ottomane des Janissaires, jusqu'à ce qu'en 1986 un festival leur soit consacré à Stambolovo, consacrant la virtuosité de clarinettistes tel Ivo Papazov ou d'accordéonistes tels Boris KarlovKosta Kolev ou encore Ibro Lolov. Pendant l'ère communiste, certains musiciens vivaient en dehors de la scène de musique pris en charge à l'état. Sans soutien officiel.

Comme ce fut le cas ailleurs en Europe, la pratique musicale en Bulgarie était encadrée dans un système traditionnel de type patriarcal issu du monde rural: seuls les hommes pouvaient jouer d'un instrument, tandis que les femmes monopolisaient, à de rares exceptions près, l'art du chant. Après les années 1950, le régime communiste développe une musique de caractère officiel qui s'inspire des traditions rurales. Prise en main par des professionnels formés selon le modèle de la musique classique où la dichotomie homme-femme est, elle aussi, fortement marquée, elle s'appuie sur l'ancien modèle. Cette musique officielle contribua donc doublement à entretenir une forte répartition des rôles, paradoxalement à une autre valeur phare de l'idéologie communiste qui prônait l'égalité des sexes. Ainsi les hommes demeurent-ils principalement instrumentistes, compositeurs et chefs d'orchestre, tandis que les femmes restent par excellence des chanteuses, alors que, par ailleurs, dans d'autres domaines professionnels, l'industrialisation et l'urbanisation ont contribué à une certaine égalité entre homme et femme. (source)

Alexandre Bonnigaan et Marie Broxen indiquent dans leur travaux qu'en dépit des mesures draconiennes de Staline pour se débarrasser des religion et de l'islam en particulier, malgré la fermeture des mosquées, l'interdiction des mariages et des funérailles islamiques, le soufisme avait réussi à maintenir l'islam dans cette partie d'Europe et a pu résister car la pratique religieuse reste une expression très personnelle et silencieuse de la foi et qu'il n'y a pas besoin de mosquées, de prières publiques ou de mollahs pour préserver l'essentiel de son esprit universel. (source). Sur ce clip ci-dessous remarquons la similitude avec les musiques pratiquées à Kerkennah et par la confrérie des issawa du Maroc...

 

 

Musique traditionnelle

Le folklore musical en Bulgarie présente une panoplie riche en sujets, formes artistiques, rythmes et mélodies. Mais il doit son caractère original surtout à la spécificité des instruments de musique. Elle est très variée et diffère selon les régions et les périodes de l'année (Noël, Nouvel An, Fête de St. Lazare, Konstantin).

La culture bulgare a conservé des danses rituelles à côté des danses de fête. La place de la danse folklorique au sein du cycle annuel et du cycle de la vie, dans une culture qui porte les marques du temps cyclique jusqu'au milieu du XXe siècle au moins. Une attention spéciale est accordée aux danses rituelles initiatiques des filles et des garçons au moment des jeûnes qui précédent Pâques et Noël autant chantée par les hommes que les femmes, lors de réunions amicales sedenka, lors des travaux des champs (en antiphonie ou monophonie), lors des mariages ou des funérailles, lors des quêtes (koleda et lazaristsa), lors des marchés (penopoiki), lors des danses (horovodna), la musique précède et accompagne la vie quotidienne. Nombre de ballades célébrant le haïdouk (« brigand »), sont accompagnées à table (pesni na trapeza) au luth tamboura ou à la vièle gadoulka.

Comme dans les autres pays de l'Est, pour des raisons de lutte idéologique, la musique folklorique (ou fakelore) a été privilégiée et encouragée. Un musicien tel Filip Koutev s'est attaché à la rendre encore plus populaire par des arrangements et c'est lui qui créa le chœur de la télévision bulgare connu sous le nom « Le Mystère des voix bulgares ». Ces chants polyphoniques (dvouglas) doivent leur spécificité à leurs rythmes syncopés, leurs bourdons, l'usage de l'intervalle de la seconde majeure provoquant une diaphonie et au vibrato (tresene) de la chanteuse principale. En 1965, le Festival national de musique bulgare de Koprivchtitsa fut créé et se déroule encore tous les cinq ans.

Profitant de cet engouement, des musiciens traditionnels développèrent les capacités de leurs instruments, tels Kostadin Varimezov et Nikola Atanasov (gaida), Mihail Marinov et Atanas Vulchev (gadoulka), et Stoyan ChobanovNikola Ganchev ou Stoyan Velichkov (kaval).

Une chanson traditionnelle bulgare a même été enregistrée sur le disque d'or embarqué à bord de la sonde Voyager envoyée dans l'espace par la NASA.

Danses folkloriques

La Bulgarie est divisée en 6 régions principales. Chaque région a son propre style de danse connue pour leurs rythmes rapides et leur gaieté mais aussi pour leur sensibilité et leur âme. Ces styles très variés met en valeur le talent des danseurs.

Les danses les plus pratiquées sont les "Horo's" et "Rutchenisa's".

  • Le "Horo" est une danse en cercle ouvert dans laquelle les gens se tiennent par les mains ou par les ceintures.
  • Le "Rutchenitsa" est une danse en ligne ou souvent en couple et qui donne beaucoup de possibilités d'improvisations.

Les danses bulgares sont bâties sur des rythmes complexes, « boiteux » (aksak), à l'aide d'un mélange de combinaisons de 2 temps courts et 3 temps longs ainsi lesnoto (7 temps, 3-2-2), kopanitsa (11/16, 2-2-3-2-2),Račenica (7/8 ou 7/16, 2-2-3), Pajduška (contretemps de 2-3), pravo horo (en 4/4 ou 6/8), horo (5/8, 5/16, 11/16, 9/8, 11/8...), kjucek (7/8 ou 9/8) et sborenka (2/4).

  • La région autour de la capitale (Sofia) s'appele "Chopluk". Le style y est très droit et l'on y met beaucoups d'accents sur la partie supérieure du corps. On y fait de petits pas rapides avec "Natrisane", un tremblement des épaules. Les danseurs se tiennent par la ceinture en cuir "Golan" ou en tissu "Pojas".
  • La région Sud-Ouest du pays est "Pirinska, Makedonia". Le style ressemble beaucoup à celui de la Macédoine grecque et celui d'ex-Yougoslavie. Les danses de femmes sont très gracieuses et douces pendant que celles des hommes ont des mouvements plus grands. Les rebonds accentués sur la demi pointe du pied sont caractéristiques pour de la région. Les bras sont souvent en position "W" mais plus haut que dans les autres régions du pays.
  • Au milieu de la Bulgarie on trouve les montagnes "Rodopi" faisant maintenant partie de la "Thrace". On y danse avec des petits pas réduits et lents. Les chants accompagnent le plus souvent les danses. Ce sont les femmes qui chantent accompagnées par les "Gaida's".

Entre la "Stara Planina" et les Rhodopes", se trouvent les plaines de la "Thrace". Etant donné qu'il y a beaucoup d'espace, cela se remarque dans leurs danses et les mouvements amples des bras qui les accompagnent.

  • Le Nord-Est de la Bulgarie, s'appelle "Dobroudja". Le style des femmes y est plat et tranquille et dans leurs danses en ligne chantées, le petit mouvement de l'épaule droite est très typique. Les hommes par contre dansent avec les genoux fort pliés, avec des frappés accentués. Dans certaines danses, ils expriment leurs occupations avec des mouvements de bras très amples.
  • A la frontière Nord se trouve "Severnjashko" où le Danube forme une frontière naturelle avec la Roumanie. Les danses y sont rapides et vives, bien évidemment, le style est comparable avec celui des danses roumaines.

Disques de musique folklorique, éditions de Balkanfolk

Balkanfolk est le réalisateur et l’éditeur des disques de musique de folklore – musique instrumentale et des chansons traditionnelles de la Bulgarie et des autres pays balkaniques.

  • CD Danses traditionnelles de la région de Veliko Tarnovo, 1 (1997)
  • CD Danses traditionnelles de la région de Veliko Tarnovo, 2 (1997)
  • CD Balkanfolk`98 - De danses folkloriques bulgares (1998)
  • CD Balkanfolk`99 - De danses folkloriques bulgares (1999)
  • CD Balkanfolk 2000 - De danses folkloriques bulgares (2000)
  • CD Balkanfolk 2001 - De danses folkloriques bulgares (2001)
  • CD Balkanfolk 2003 - De danses folkloriques bulgares (2003)
  • CD Balkanfolk 2002 - De danses folkloriques bulgares (2002)
  • CD Balkanfolk 2002 - De danses folkloriques bulgares (2002)
  • CD Musique macédonienne - Goran Alachki, accordéon (2003)
  • CD Pii momche vino - Groupe Folklorique Vocal De Zornitsa (2005)
  • CD Balkanfolk 2005 - De danses folkloriques bulgares (2005)
  • CD Balkanfolk 2006 - De danses folkloriques bulgares (2006)
  • CD Balkanfolk 2007 - De danses folkloriques bulgares (2007)

Instruments de musique

Les instruments musicaux font partie de la vie du peuple bulgare depuis les plus reculés. On utilisait toutes sortes d'outils et d'objets simples qui pouvaient produire des sons (cuillers, pinces, clochettes, claquets, pipeaux, etc.). L'évolution de la vie au cours des siècles a suscité une évolution dans les goûts et par conséquent des instruments de musique. Les anciens instruments rudimentaires ont cédé la place à d'autres, plus perfectionnés, répondant aux nouveaux goûts du bulgare qui joue de ses instruments de musique à différentes occasions : à la ronde, à table, aux noces, aux veillées, et même quand il travaille. Cette diversité de l'emploi demande une diversité des types d'instruments. Certains sont très vieux, d'autres, d'origine étrangère, sont importés beaucoup plus tard et se sont enracinés dans la vie du peuple.

On pourrait considérer comme instruments typiques bulgares : le caval (sorte de flûte), le doudouk (sorte de pipeau), la gaïda (sorte de cornemuse), de la famille des aérophones ; la gadulka et la gousla (sortes de rebec), de la famille des cordophones ; le tapan (grosse caisse) et la tarambouka de la famille des membranophones et beaucoup d'instruments de la famille des idiophones, tels des cloches, des claquets, des grelots, des pinces etc., bien que la plupart d'entre eux soient connus aussi dans d'autres pays des Balkans et du Proche Orient.

Ces instruments sont fabriqués soit par des artisan ou bien de la main des interprètes, en fonction des particularités régionales. Un instrument peut également revêtir des noms différents en fonction des régions du pays.

Vents :

  • akordeon
  • clarinette
  • dadouk
  • gaida
  • kaval
  • saxophone
  • zurna

Cordes :

  • gadoulka
  • tamboura

Percussions :

  • toupan
  • tarabouka ou doumbek

Festivals de musique en Bulgarie

Aux portes des Balkans, Sofia, la capitale bulgare est au carrefour de l’Orient et de l’Occident. Tous les jours on invente ici de nouvelles stars. Les bulgares accordent une grande importance aux festivals. Ceux qui dominent sont les rassemblements folkloriques (danse, musique, chant). Cela permettait aux gens de se rencontrer, de créer et développer des liens sociaux. Cet esprit communautaire demeure encore aujourd’hui et ces festivals rassemblent des bulgares de toutes les régions du pays et attirent des groupes du monde entier.

Le Festival le plus important du pays est celui de Koprivchtitsa qui se tient tous les 5 ans. C’est l'occasion pour musiciens et chanteurs traditionnels de s’exprimer librement et spontanément. Des milliers de personnes se livrent à leur passion et créent une atmosphère festive unique et une ambiance de partage des plaisirs. Il s'agit d'un mélange entre un festival pop-folk et une foire médiévale. Le festival se déroule sur les collines de Koprivchtitsa qui lui confère encore plus d’authenticité. Le Festival international folklorique de Bourgas se tient annuellement au mois d'août et attire une pléiade d'artistes bulgares et internationaux, ainsi que les chanceux vacanciers venus profiter de cette occasion.

Le Festival des Roses de Kazanlak se tient tous les ans, au mois de juin. Purement local à l'origine, il s'est vite transformé en événement international. Non seulement les roses, principale industrie de Kazanlak, sont en fleur, mais la ville elle-même s'épanouit. Les participants auront l’occasion de se divertir au "Pique-nique de la Rose" et surtout apprécier les costumes, chants et danses traditionnels.

Hormis ces exemples, il existe une multitude d’événements culturels et festivals partout dans le pays qui valent le détour.

Source  : http://www.balkania-tour.com/fr/en-savoir-plus/un-riche-patrimoine-cul...

 

Voyage Musical en Bulgarie - 04'partie

Isabelle Courroy (flutiste) parle de la musique Bulgare, le rythme, le kaval, les danses folkloriques, le horo, les sentiments et la diversite polyphonique du folklore Bulgare

L'ethnomusicologie bulgare par Nikolai Kaufman

Bulgarie : Voix d'hier, paroles d'aujourd'hui

Bulgarie : Balkan Youth Festival


Pop et rock

Rock et métal

Ahat

Analgin

Another Day

BAHUR

Bai Vute - actual name Georgy Vutov

Balkandji

Bandaracite

Banzig

Barabi Blues Band

B.F.H.

Brothers In Blood

B.T.R.

Claymore

Crowfish

Demenzia

Diana Ekspres

Distorment

Epizod

Face Up

Faktor

Frontpoint

FSB(formatsia studio balkanton)

Gabana

Hipodil

Holera

Indignity

Kale

Klas

The Revenge Project

CREEP

KPD-0

Kontrol

Kukeri

Last Hope

Marin Yonchev

Never Again

Neopit Pilski

Not Broken In Spirit

Nova Generacia

Obraten Efekt

Ostava

Overdawn

Pantommind

the paperbax

Pizza

Poduene Blues Band

Review

Shturtzite

Signal

Skinflick

Srebyrnite grivni

Tangra

Voice of Glass

Vomit Erection

Wickeda

Zayo Bayo Gives Me The Creeps

 

Reggae

Root Souljah - roots reggae pioneers in Bulgaria

Jahmmi Youth

NRG D

Ragga one

Samity - Dub Master

 

Rap

 DRS

Horata na Izgreva (The Sunrise People)

Dimna Zavesa

Big Sha

O.C.G.

Rumaneca & Enchev

Shu Tzu

Slim

Spens

Upsurt

Sensei

Peshow

Vanko 1

X-Team

 

Musique Pop

 Argirovi Brothers

Bogdana Karadocheva

Domino

Elitsa Todorova and Stoyan Yankulov (Eurovision Song Contest 5th)

Emil Dimitrov

Jony Iliev

Lea Dimitrova

Lili Ivanova

Mariana Popova

Mary Boys Band

Mimi Ivanova

Pasha Hristova

Riton Duet

Tonika

Traichevi Duet

Vasil Naidenov

Yordanka Hristova

 

Jazz

 Acoustic Version

Anatoly Vapirov

Hristo Yotzov

Jivko Petrov

Michail Yossifov

Milcho Leviev

Rossen Zahariev

Rumen Toskov

Simeon Shterev

Simeon Venkov - Moni

Theodosii Spassov

Vasil Parmakov

Veselin Veselinov - Eko

Yildiz Ibrahimova

 

World music

Bulgara

Bulgarka Junior Quartet

Georgi Yanev and Orpheus Orchestra

Ikadem Orkestar

Irfan

Isihia

Ivo Papasov and His Wedding Band

Karandila Gypsy Brass Orchestra

Korova

Lot Lorien

 

Musique classique

Rossen Milanov

Alexandra Fol

Anatoli Krastev

Anna Tomowa-Sintow

Anna-Maria Ravnopolska-Dean

Ari Leschnikoff - actual name Asparuh Leschnikoff

Boris Christoff

Dobri Hristov

Dobrin Petkov

Emil Tabakov

Emil Tchakarov

Georgi Tutev

Ghena Dimitrova

Gheorghi Arnaoudov

Hristo Tsanoff

Konstantin Iliev

Mariana Paunova

Milen Nachev

Nayden Todorov

Neva Krysteva

Nicola Ghiuzelev

Nicolai Ghiaurov

Pancho Vladigerov

Raina Kabaivanska

Ralitsa Tcholakova

Rossen Milanov

Svetla Protich

Veneta Vicheva

Vesselina Kasarova


Bibliographie de Marie-Barbara Le Gonidec

  • 1994 – La brebis musicienne, L'homme, l'animal et la musique, Coget Jacques (dir.), FAMDT, collection modal, Geste éditions, Niort, pp. 20-29.
  • 1996 – La cornemuse bulgare, Pastel (revue du Conservatoire Occitan), n° 30, Toulouse, pp. 24-31.
  • 1996 – Les règles d'or d'un maître-facteur de cornemuses, Pastel (revue du Conservatoire Occitan), n° 30, Toulouse pp. 32-33.
  • 1997 – Le beau berger et sa flûte de miel, les instruments de musique pastoraux dans les chants traditionnels bulgares, thèse de Doctorat (Université de Paris X-Nanterre), décembre, 453 p. (2 vol.), accompagnée d'une cassette vidéo de 30 minutes.
  • 1998 – La gadulka bulgare, Les noces de Marko, le rite et le mythe en pays bulgare de Jean Cuisenier, PUF (coll. ethnologies), Paris, pp. 275-276.
  • 2001 – Kaval ot med ili meden kaval?, Bălgarski folklor, Bălgarska akademiya na naukite (traduction Mila Santova), Sofia, kn. 2-3, pp. 60-69.
  • 2004 – Compact disque avec livret de 12 pages (français-anglais) : Bulgarie : musique de tradition pastorale, Archives internationales de musique populaires, Musée d'ethnographie, Genève/VDE.
  • 2005 – Du patriarcat au communisme : les femmes et la musique en Bulgarie, Cahiers de Musiques traditionnelles, AIMP, Genève, n°18, p. 173-181.
  • 2005 – La cornemuse bulgare, l'instrument du mariage, Anuario da gaita, bulletin annuel de la Escola provincial de gaitas, deputacion de Ourence (Galice, Espagne), n°20, pp. 26-29.
  • 2009 – Entre passé et présent, l'ethnologie au service du façonnage d'une tradition à des fins idéologiques, Ethnologie(s) : nouveaux contextes, nouveaux objets, nouvelles approches, Ravis-Giordani, Georges (dir.), p 119-142.

Voir aussi

Source