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Les soixante-dix, quatre-vingt et quatre-vingt-dix ne sont qu’un stupide jeu de mot alimenté par l’aristocratie décadente de la France du XVIIIe siècle

Les soixante-dix, quatre-vingt et quatre-vingt-dix ne sont qu’un stupide jeu de mot alimenté par l’aristocratie décadente de la France du XVIIIe siècle

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Les soixante-dix, quatre-vingt et quatre-vingt-dix ne sont qu’un stupide jeu de mot alimenté par l’aristocratie décadente de la France du XVIIIe siècle.

 

Avant, tout le monde disait pareil et on parlait de septante, huitante pour les suisse, octante pour les belges, ainsi que nonante.

 

La preuve, c’est que les Aristocrates français n’ont pas réussi à imposer leur système stupide en Suisse, en Belgique, ni en Espagne où l’on parle de setenta (70), ochenta (80), noventa (90) ; ou en Italie (settanta, ottanta, novanta).

 

 

K.R.