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Le départ d'une âme, c'est tellement difficile pour nous qui restons... Il est superbe, Ulysse et le restera à jamais

Le départ d'une âme, c'est tellement difficile pour nous qui restons... Il est superbe, Ulysse et le restera à jamais

http://www.natureculture.org/natureculture/wiki/images/7/74/Ulysse.jpg 

Le départ d'une âme, c'est tellement difficile pour nous qui restons... Il est superbe, Ulysse et le restera à jamaisJacqueline Bastide 5 octobre 2009 à 01:41 (MDT)

 


Pour les musulmans, le chat est né sur l'arche de Noé. Le lion, alors que l'arche était infestée de rats, se serait gratté le museau. Celui-ci éternua et fit naitre un couple de chats (l'expression avoir un chat dans la gorge viendrait de cette histoire). Si le chat n'aime pas la pluie, cela viendrait aussi de Noé qui aurait puni le chat en l'envoyant sur le pont supérieur de l'arche parce que l'animal aurait fait ses griffes sur le bois du bateau.

Un ami soufi me dit que dans le Coran, il est dit que le prophète Sidna Mohamed aurait préféré abandonner un morceau de son vêtement plutôt que réveiller sa chatte "Muezza" qui dormait dessus. Elle le remercia alors par une révérence et le Prophète accorda aux chats le don de toujours retomber sur leurs pattes, on prétend même qu'il "aimait" tellement sa chatte qu'il la prenait dans ses bras pour aller prier à La Mecque. L'Islam interdit de tuer les chats et ces animaux sont d'ailleurs libres d'entrer dans les mosquées et sont très respectés des musulmans. Le chat est assuré de trouver sa place au Paradis. D’après Abî Zubayr : j’ai interrogé Djâbir sur l’argent (gagné) de la vente de chats et de chiens. Il a dit : « Le Prophète a interdit cela. » - Rapporté par Muslim et an-Nassâ-î qui a ajouté : « Sauf les chiens de chasse. ».

La Bible ne parle pas du chat. Dans l’Occident chrétien le chien est la création de Dieu, le chat est associé au Diable.

Il est dit que lorsque Adam et Ève ainsi que leurs enfants ont été chassés du Paradis un chat les suivit et fut le seul à se souvenir du chemin du retour à l’Eden. Il emmena un des petits garçons du couple originel aux portes du Paradis. Depuis ce jour, parmi nous il reste un enfant et un chat qui connaissent le chemin du jardin d’Eden. Depuis le jardin d’Eden, le chat suit l’homme, s’adapte aux civilisations mais il se laisse apprivoiser lorsqu’il le veut.

L’Eglise médiévale assimilait le chat à la déesse de la Maternité et aux cultes païens.

Au Moyen Âge, à plusieurs reprises l’anathème fut jeté sur le chat.

Pourtant, sur de nombreuses sculptures d’églises et documents écrits on peut constater la présence du chat. En Irlande, vers 700 le chat apparaît sur les enluminures. En 800 de nombreux chats illustrent l'œuvre d’artistes d’un monastère. Dans les monastères sont autorisés comme fourrures, lespeaux d’agneaux, de lapins, de chats. D’abord sauvages à partir du XVIème, il s’agit probablement des chartreux. Dans plusieurs textes, il est fait référence à des chats domestiques.

Les moines utilisèrent les chats pour protéger les bibliothèques. Les pères mekhitaristes du monastère arménien de San Lazzaro firent de même.

Le chat n’accompagne aucun saint dans l’iconographie pourtant le pape Grégoire 1er, qui fut canonisé, admettait dans son intmité seulement son chat.