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La poésie, un hymne à la paix et au partage

La poésie, un hymne à la paix et au partage

Association «Rihab Attakafa» organise les 3e Rencontres poétiques de Rabat.

Pour ses troisièmes rencontres poétiques de Rabat, l'Association «Rihab Attakafa» a invité José Matheos Corredor,
célèbre poète espagnol, ayant, à son actif, plus de 15 livres de poésie réunis dans les volumes «Poèmes 1951-1975» (1981) et «Poèmes 1970-1994»(2000).
 
Deux autres livres de poèmes ont suivi, respectivement en 2004 et 2007, notamment «Le don de l'ignorance» et «Un poisson qui passe par le jardin», puis d'autres écrits et Prix qui honorent son parcours des plus brillants.
Sa présence dans ces rencontres poétiques a relevé le ton de l'événement qui, par l'intermédiaire de ses organisateurs a, également, fait appel à des intervenants marocains de renommée comme Driss Oumali, poète et assistant manager de la chaire UNESCO des droits de l'homme, Leila Chafie, auteur et journaliste à la MAP, Bruno Mercier, poète suisse humaniste et engagé, Yamina Benabbou, présidente des amitiés poétiques et littéraires du Maroc et rédactrice en chef de la revue «L'Agora».
«La poésie au Maroc, une richesse symbole de paix et de partage» fut la conférence introductive tenue par Leila Chafie , puis une soirée du Melhoun, en l'honneur au Zajal marocain, couronnant le programme de la première journée de ces rencontres.

« Depuis la première édition, j'ai fait en sorte de programmer des musiques appartenant à notre riche répertoire ancestral dans le but de mettre en valeur ce patrimoine de grande valeur et de le faire découvrir à nos invités venant de l'étranger», souligne la présidente de l'Association «Ihab Attakafa», Aicha Rachad.
La deuxième journée des rencontres, qui s'est déroulée à la Bibliothèque nationale du Royaume, a eu pour thème «La poésie, dialogue des cultures » que le grand homme de lettres, Matheos Corredor, a traité et débattu en compagnie de Bruno Mercier devant un public d'intellectuels présent pour la circonstance.

Un récital de poésie abordant le thème de la paix a clos la 3e édition des rencontres poétiques de Rabat avec les beaux vers de Michèle Manzoni, Yasmina Messaoudi, Yasmina Benabbou, Mohamed Benazzouz et Naceur Boukni.
Dédié, cette année, à la tolérance, au dialogue et aux échanges culturels, cet événement commence à marquer par ses empreintes l'univers poétique de la capitale, car depuis sa première édition plusieurs poètes de renommée se sont succédé pour l'animation de ses nuits magiques et singulières, rehaussées, également, par la présence de troupes musicales traditionnelles, mettant en relief la richesse et la diversité de notre patrimoine ancestral.
Des prestations qui resteront marquées dans notre mémoire grâce à la sincérité de leurs auteurs et la générosité intellectuelle des participants invités.
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«Rihab Attakafa» se trace un chemin

Fondée par Aicha Rachad, ex-inspectrice principale de l'enseignement, poète, écrivain et déléguée francophone au Maroc de la Société des poètes français, l'association «Rihab Attakafa» se fraye, d'un pas sûr, son chemin dans l'univers culturel de la ville de Rabat.
Son objectif principal est de contribuer au rayonnement de la capitale en réalisant des manifestations littéraires et artistiques et de faire de la culture un moyen par excellence pour contrecarrer la pauvreté, l'exclusion et l'analphabétisme. 
Depuis sa création, «Rihab Attakafa», en la personne de sa présidente, a sollicité pour ses événements des personnalités de renom tels le président de la Société des Poètes Français, Vital Heurtebize, les Hassan Nejmi, Khalid Belkacem, Mohamed Azzam, Driss Oumali et Abdelmajid Benjelloun. 
Des troupes très représentatives de la musique traditionnelle soufie ont, aussi, fait partie de ces événements, notamment les groupes des Amdah, Gnaoua et Aissawa ou de folklore de différentes régions du Maroc ou encore de musique andalouse sous la direction de Mohamed Briouel.

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