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Comment vivre ou ne pas vivre avec une personne mythomane ?

Comment vivre ou ne pas vivre avec une personne mythomane ?

La vie avec un mythomane est un vrai calvaire, en ce sens qu'il s’invente en permanence une fausse vie, de fausses origines, pour combler leur propre vide existentiel. Pour un menteur, les mensonges et les simulations sont, aux départs, conscients et utilitaires. Contrairement au menteur, le mythomane est inconscient de son mensonge. Il croit vraiment ce qu’il raconte, il est sincère avec lui-même. Le mensonge lui permet de fuir une réalité qu’il ne peut accepter ou affronter sans souffrir. Cette fuite de la réalité traduit généralement un manque de maturité affective et de confiance en soi.

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Une pathologie du narcissisme, c’est-à-dire de l’amour de soi

Si le mythomane ne supporte pas la réalité telle qu’elle est, c'est d’abord qu'il ne se supporte pas lui-même tel qu’il est. Nous sommes là face à une pathologie du narcissisme. Indiscutablement, ces personnes mythomanes au psychisme subjectif parviennent presque toujours à surprendre des victime idéale à vampiriser qui en fait, deviennent leurs suiveurs.

Dans le cas précis de l'existance du syndrome de Korsakoff, cette fabulation est le fait de présenter comme une réalité vécue ce qui est purement imaginaire et, aux questions qui leur sont posées, ils donnent des réponses qui ne sont ni claires ni plausibles, et n'appartiennent qu'au monde intérieur du malade.

Il y a ceux qui enjolivent la réalité ou ceux qui ont tendance à l'exagérer. Et puis, il y a les vrais mythomanes, plus rares, mais bien plus dangereux. Le mythomane souffre invariablement de ce qu’on appelle la "folie des grandeurs". La mythomanie est une maladie épuisante pour les proches car on se sent impuissant quoi qu'on fasse. Cette pathologie entraîne un handicap social important dans les cas où le malade procède à des altérations mineures et crédibles de la réalité. Suivre le patient systématiquement dans ses mensonges, pour ne pas le heurter, ne l’aide pas : cela contribue à l’enfermer dans son monde imaginaire. (source). Dénoncer les mensonge pour le forcer à accepter la réalité est également une action inefficace : il a trop besoin de la fuir la réalité, c’est pour lui une question de survie. Nous restons par conséquent très démuni devant cette pathologie.

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Comment les reconnaître et réagir face à ce trouble psychiatrique?

Ce mensonge pathologique désigne chez certains psychiatres comme dans le grand public une propension au mensonge compulsif. 40 % des cas rapportés proviendraient d'une anomalie du système nerveux. 

Ils passent ensuite leur vie entière à reproduire ce processus, car admettre la réalité d’aujourd’hui telle qu’elle est les obligerait à accepter ce qu’elle fut. Ce qui leur est impossible. La vie en commun avec ces personne est totalement impossible, certains cas mentionnent qu'il sont en mesure de saccager un domicile commun et de s'automutiler pour ensuite faire croire a un cambriolage.

Un mythomane n’est pourtant pas un menteur car ce dernier est un mesure de savoir qu'il ment et le fait avec l’intention délibérée de tromper l’autre. Le sujet croit à ce qu’il raconte et – sauf dans le cas de la mythomanie perverse – il n’a pas l’intention de tromper.

Il a seulement besoin que l’autre croit ce qu’il dit pour y croire lui-même. Il n’est cependant pas pour autant un délirant, car il n’est ni totalement enfermé dans ses certitudes ni coupé des autres. Pour les psychiatres, la mythomanie traduit une organisation névrotique de la personnalité, qualifiée d'hystérique mais pouvant également être présente lors de troubles psychotiques.

Le mythomane est un habitué des services psychiatriques hospitaliers, à cause de ses crises d’angoisse, qui l’y amènent en urgence, mais aussi parce qu'il arrive que ses mensonges le mettent en difficulté avec la loi et qu'il soit déclaré irresponsable.

La psychothérapie semblerait toutefois être la seule voie efficace pour remédier au mensonge pathologique. Aucune recherche n'a été menée concernant un éventuel traitement pharmaceutique. Actuellement, il n'existe aucune étude sérieuse concernant un traitement efficace contre la mythomanie.
Seul un bon examen psychologique du malade pourra l’aider à comprendre sa maladie et, surtout, l’aider à se soigner en trouvant les causes dans son inconscient. Cependant, pour vouloir guérir, il faut que le mythomane se sente malade. Or, ce n’est pas toujours le cas. En outre, il semblerait qu’au lieu de souffrir de cette situation, le mythomane en tire une grande fierté.
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Toujours pareils :

- ils se valorisent sur le passé

- ils se valorisent sur leurs valeurs

- ils ont de grands rêves avec vous

- vous êtes la femme idéale,

- ils sont très rapide et empressé dans leur amour

- ils ont des dettes en affirmant le contraire

- ils sont très intelligent

- ils nous font sentir unique et crée donc une sorte d'addiction.

Ce Pinocchio est sans doute le moins dangereux de ce trio de persécuteurs. Lui, il ne s’aime pas et ne peut donc pas imaginer que quelqu’un puisse l’aimer comme il est. Alors, il se présente sous un autre jour, comme s’il revêtait un déguisement. Il s’invente un personnage, il incarne un héros pour plaire à l’autre, pour ne pas être rejeté. Il se montre charmant, attentionné, mais laisse entendre à son conjoint, comme l’écrit Isabelle Levert, «que ne pas le croire signifie ne pas l’aimer». Pour continuer à rêver, son partenaire amoureux «adhère à son mythe et devient en quelque sorte complice de la supercherie». «Il en résulte, quand le pot aux roses est découvert, un sentiment de malaise d’avoir été trop naïf, de s’être laissé bercer et berner.»

verres

 

La mythomanie au cinéma