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Combien gagnent les stars marocaines ?

Combien gagnent les stars marocaines ?

Petite révélation, bien surprenante toutefois: nos artistes-peintres gagnent beaucoup mieux que nos stars de cinéma. Ils ont, en effet, beau être tête d'affiche et bien populaires, ils ne gagnent pas pour autant ce qui pourrait les distinguer financièrement, selon le magazine. 

Ainsi, Kamal Kadimi, alias Hdidane, révèle gagner 20 000 dirhams pour chaque épisode de la série, il en tourne actuellement une moyenne de deux par mois. Il est également enseignant de théâtre dans une école casablancaise avec un salaire mensuel de 1300 dh. 

Latefa Ahrar confie, quant à elle, que la plus grosse somme qu’elle a touchée s’élève à 250 000 dirhams pour un tournage de 15 jours. A l’étranger, il lui arrive de donner une lecture de 10 minutes et d’encaisser 1000 dollars. Voire jouer un spectacle de 30 minutes et gagner 6000 euros. Toutefois, l'actrice assure préférer jouer gratuitement plutôt que pour des miettes.

Pour le Jeune Premier, Rachid El Ouali, il demeure parmi les acteurs les mieux payés. Il négocie ses premiers rôles entre 50 et 70 000 dirhams. 

Un de ses plus gros cachets au cinéma serait son interprétation dans Et après, de Mohamed Ismaïl, qui lui a permis d’engranger 120 000 dirhams. Toutefois, l'acteur enchaîne les spots publicitaires, surtout pour les filiales du groupe Ynna de Miloud Chaabi. Son revenu demeure non révélé. 

Driss Roukh, quant à lui, son cachet varie entre 100 000 dirhams et 200 000 dirhams pour une production marocaine, et entre 300 000 et 400 000 dirhams pour une étrangère. 

Yassine Ahejjam impose des cachets variant entre 30 et 40 000 dirhams pour un téléfilm, et entre 100 et 200 000 dirhams pour un premier rôle dans un feuilleton. Il est, également député pjd, touchant un salaire de 30 000 dirhams dont il reverse le tiers à son parti. 

Saïd Bey déclare avoir récolté, en 2012, quelque 200 000 dirhams, entre les grosses productions étrangères qui ont fait appel à lui et un long-métrage marocain où il a tenu le premier rôle. Toutefois, il lui arrive de ne pas travailler pendant des mois, selon ses déclarations. 

Mohamed El Jam encaisse, quant à lui, 150 000 dirhams pour chaque publicité tournée. Il rappelle, par ailleurs, que les artistes marocains sont encore dans la précarité et vivotent au gré des projets.

Il y a ceux qui sont considérés comme des hors-catégorie, Gad El Maleh et Jamel Debbouze notamment. Le premier est en 2013 le quatrième acteur le mieux payé de France, alors que le second est l’un des acteurs les plus bankables du cinéma français, demandant des cachets allant de 1,5 à 2 millions d’euros pour un rôle principal. Debbouze serait, en outre, à la tête d’un important patrimoine immobilier – dont un riad à Marrakech acheté 800 000 euros –, et posséderait un parc automobile impressionnant. Sans parler de ses spectacles, qui lui rapporteraient en moyenne 1,5 million d’euros.

Pour les chanteurs, Dounia Batma voit petit à petit son compte en banque exploser. Son manager, basé au Liban, demande un cachet de 15 000 dollars pour chacune de ses prestations. Dounia Batma a donné trois concerts au Maroc, qui lui ont permis de gagner dans les 400 000 dirhams. Sans oublier les prestations dans les pays du Golfe et les soirées privées. 

Pour la grande Najat Aâtabou, ses concerts lui rapporteraient, chaque année et en moyenne 1,5 million de dirhams. Quant à Abderrahim Souiri, il se déplace à partir de 100 000 dirhams par soirée. 

Ahmed Soultan a vu ses revenus grimper depuis son triomphe aux MTV European Music Awards. Les droits sur ses albums, clips et singles ont été cédés au label anglais Somum Records & Publishing; ce qui lui rapporte des droits annuels qui s’élèvent à 150 000 dirhams. Par Ailleurs, Ahmed Soultan a signé une licence d’exploitation de ses chansons pour 90 000 dirhams au Maroc et 12 000 dollars avec Sony Music en Afrique du Sud. 

Côté peintres, Mahi Binebine semble être l’un des artistes les mieux cotés au Maroc. Il réussit ainsi à vendre près de 50 nouveaux tableaux à des prix démarrant à 100 000 dirhams et qui peuvent dépasser le demi-million de dirhams. En comptabilisant les commissions des galeristes, le peintre marrakchi termine l’année avec un “chiffre d’affaires” flirtant avec les 4 millions de dirhams. 

Côté sportifs, Rachid Taoussi, le sélectionneur national, perçoit un salaire mensuel de 580 000 dirhams, soit quatre fois moins que son prédécesseur. Concernant les primes de match, il est stipulé que le sélectionneur empoche le double de la prime perçue par les joueurs, soit 60 000 dirhams. 

Pour Badou Zaki, les affaires marchent à merveille avec les revenus de son café Palma de Mallorca qui rapporte pas moins de 7000 dirhams par jour. En 2012, il revient pour la quatrième fois aux commandes du Wydad pour un salaire mensuel de 200 000 dirhams. 

Le coach du Raja, Mhamed Fakhir est l’entraîneur le mieux payé de la Botola Pro. Son contrat prévoit une prime d’engagement de 500 000 dirhams en plus d’un salaire mensuel de 200 000 dirhams. 

Pour les internationaux marocains, la situation est nettement meilleure que pour les locaux. Mehdi Benatia touche à l’heure actuelle 900 000 euros par an, alors que Younès Belhanda a gagné en 2012 pas moins de 768 000 euros.