Overblog
Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
LNO

LNO

Menu
Bouya Omar, saint marabout de l'Islam au Maroc.

Bouya Omar, saint marabout de l'Islam au Maroc.

Bouya Omar est un saint marabout de l'Islam du Maroc. Un culte lui est dédié non loin de Berrechid.

 

Introduction

La croyance aux djinns était déjà attestée dans les périodes pré-islamiques, mais de nos jours les croyants se réfèrent à l'Islam. Le Coran mentionne les djinns de nombreuses fois. Le pauvre, il est possédé par un mauvais jnoun, il faut l'exorciser... Dans la plupart des cas, c'est ainsi que les maladies mentales sont interprétées, au Maroc, surtout lorsqu’il s'agit de schizophrénie. Une maladie «spectaculaire» car le patient est sujet à des hallucinations et en général «il entend des voix»...En fait à première vue, les schizophrènes sont des gens normaux. C’est en situation de crise qu’ils «se transforment». Hallucinations,délire…sont les symptômes aigus de la maladie. «Le délire peut engendrer un comportement gravissime allant jusqu’à la tuerie…», note Dr.Mouhcine Benyachou, psychiatre-sexologue.

Le Mutazilisme est l'une des premières "sectes" (firaq) de l’Islam. Il est connu comme la plus importante école de théologie spéculative (kalam) qui, depuis le temps du premier califat, a influencé la pensée religieuse musulmane dans son ensemble. Certainement parce qu'elle fut la première à reconnaître la valeur de la raison humaine. Les mu'tazilistes n'ont pas craint par exemple de lire les philosophes grecs et de développer des argumentations fondées sur la raison et la logique pour "discuter" avec les théologiens d'autres religions. Bien que son rationalisme fût séduisant auprès des classes éduquées de l'époque, le mutazilisme ne se répandit guère parmi les masses, probablement du fait de sa nature élitiste. Après son adoption par les dirigeants et face à la persécution qui s'ensuivit, son impopularité grandit dans le peuple. Il faut cependant aussi noter que « Les rationalistes musulmans nient l'existence réelle des djinns. Les Mu'tazilites et à leur suite le philosophe et médecin Ibn Sinâ, (connu en Occident sous le nom d'Avicenne) l'historien et sociologue Ibn Khaldoun, entre autres, y voyaient plutôt des allégories.» Gaid Tahar.

K. Naamouni expose dans Le culte de Bouya Omar. Les djinns peuvent frapper, habiter, posséder, endosser. Les termes associés que cet auteur utilise sont respectivement : madrûb, maskûn, mamlûk et malbûs.

 

Bouya Omar : Scandale moyenâgeux ! La Gazette du Maroc: 31/10/2008

Du côté de Kelaât Sraghna, tout un village est dédié à l'emprisonnement des malades mentaux, avec des pratiques esclavagistes indignes.

Un documentaire réalisé par Connexion Média et diffusé par la RTM, a suscité un vif émoi, il met à nu les pratiques ayant cours à «Bouya Omar». Ce saint est censé guérir de toutes les maladies mentales. Il fait partie d'une famille de marabouts «fils de bouya Rahal» dont les descendants, ou prétendus tels, sont connus pour leur capacité à boire de l'eau en ébullition. D'ailleurs, la procession dans le sanctuaire de Bouya Omar, commence toujours par le même rituel, à savoir un «Mejdoub» en transe, qui boit de l'eau chaude et asperge les présents de sa «baraka». On savait que ce sanctuaire était un enfer pour les malades mentaux. Mais la réalité dépasse tous les cauchemars. Des centaines de malades vivent avec des chaînes entravant les mains et les pieds. Ils sont réduits en esclavage, font des travaux pénibles, ne mangent pas à leur faim et ne bénéficient d'aucune protection.

Ces malades sont pris en charge par les descendants du saint, qui se considèrent héritiers de sa baraka. Cette hallucinante baraka est un véritable fonds de commerce. La famille de chaque pensionnaire paye mensuellement entre 500 et 2000 DH à son gardien. Chaque habitant, descendant de Bouya Omar, a entre 10 et 120 locataires. Ils ne reçoivent que du pain et du thé comme alimentation, et doivent en plus travailler pour le compte de leur geôlier en attendant leur guérison. Certains sont là depuis des années. Dans ce village de la honte, le mercantilisme est la règle. Quand un «client» de passage offre un animal au Saint, celui-ci est remis au boucher une fois égorgé, au lieu d'être distribué aux pauvres, en particulier aux malades enchaînés, comme le voudrait la règle.Ces habitants geôliers, empêchent manu militari les ONG et la presse de faire leur devoir. Ils ont même attenté à la vie de la présidente d'une Association d'handicapés, qui a déposé plainte, sans résultat.

Que fait l'Etat ?

Dans ce village, il y a une bâtisse différente des autres, c'est celle d'un hôpital qui n'a jamais ouvert ses portes, sans doute par crainte de la concurrence de la baraka des descendants de Bouya Omar ou Bouya Ahmed. Le pire, c'est que le documentaire démontre que les habitants font aussi dans le kidnapping. Pour quelques billets, ils sont prêts à envoyer une équipe « ramener » de force un malade récalcitrant de n'importe quelle ville du Maroc. Ils n'exigent ni certificat médical, ni certitude sur l'état mental. Des histoires circulent, en particulier, sur des enchaînés à Bouya Omar, qui ne sont là que par la volonté de leurs co-héritiers de les posséder. Les maladies de la peau, les maladies organiques, font des ravages chez cette population, mal nourrie, mal logée, et sans aucun suivi médical. Ceux qui sont abandonnés par leur famille doivent mendier pour payer leurs geôliers. Ce Tazmamart civil est combattu par les psychiatres depuis des décennies. S'ils acceptent la transe, ou d'autres rites dérivatifs comme une sorte de thérapie traditionnelle, ils dénoncent le traitement réservé aux malades mentaux et qui se durcit parce que le nombre des pensionnaires augmente. La psychiatrie moderne a depuis longtemps aboli la conception asilaire, même pour les malades les plus instables. Des études sur les malades chroniques qui existaient à Berrechid ont démontré la capacité de nombre d'entre eux à vivre en famille. Un asile, dans un milieu hospitalier, avec un traitement humain est une conception de la thérapie que la science actuelle réprouve, que dire alors du Bagne de Bouya Omar ? La loi prévoit que l'internement ne peut être obtenu que sur instruction médicale ou légale.

De quel droit des citoyens enferment d'autres citoyens contre salaire ? Qui autorise l'enlèvement d'un malade ? Qui donne autorité à ces charlatans pour interdire ONG et médecins d'entrer sur leurs territoires ? C'est aux autorités de mettre fin au bagne de la honte et à ses pratiques moyenâgeuses.

Aller voir un psy ? Une culture rétrograde !

«Mali, ana oualit hmak!»«Aâlach bghiti t'psychini»... Voici quelques réactions à vif courantes dans nos sociétés où le citoyen Lamda, quand il est interrogé, étale spontanément son horreur à aller consulter un psy. Baratineur, embobineur, séducteur, le psy est vite assimilé, dans notre imagerie populaire, à ces clichés dominants qui font que les cabinets ouverts tardent à connaître de meilleurs jours encore. Pour de multiples raisons dont la première s'accroche au fatalisme incorrigible de la société marocaine. Chevillée aux tripes de notre personnalité soioculturelle ancestrale, cette croyance à la peau dure ratisse large dans les rangs pour dissuader quiconque de confier son destin à des «guérisseurs de cinglés». Ensuite, les Marocains sont des irréductibles adeptes des solutions de facilité en préférant s'adonner aux psychotropes, notamment les calmants et les somnifères, dès que cela semble tourner mal dans leur...tête. Et puis, on n'ose pas affronter les problèmes en face à cause de la Hchouma érigée en tabou inviolable du paraître sociétal où les apparences prévalent et les qu'en dira-t-on tellement redoutés par le subconscient collectif. Pourtant, il ne faut plus se mentir à soi-même, ni se cacher derrière les présupposés socioculturels rétrogrades. Contrairement aux préceptes religieux, les Marocains ne sont plus humains dans leur comportement, devenus très agressifs et se déversant en vulgarités sans limites. Pourtant, la thérapie objective est une bouffée d'oxygène pour assainir un environnement coupable et propice à la floraison des maladies psychiques.

Bouya Omar. Reportage en enfer par Par Mehdi Sekkouri Alaoui

Bouya Omar est le symbole de la folie “soignée” de manière traditionnelle. Le sanctuaire, devenu mythique dans l'imaginaire populaire, abrite une réalité désastreuse : business, misère et charlatanisme. Plongée dans l'enfer du décor.

“Pourriez-vous nous indiquer la route pour…” Le marchand ambulant que nous interpellons à l'entrée de Alataouia, village des environs de Kelâat Sraghna, nous évite d'aller jusqu'au bout de notre question. “Si c'est pour Bouya Omar vous tournez à droite en direction de Demnate, vous roulez une dizaine de minutes et vous y êtes”, répond-il avec un léger sourire aux lèvres. Et apparemment l'air fier de nous avoir démasqués. “Ne soyez pas étonnés, ajoute-t-il. Il se trouve que tous les étrangers qui transitent par ici ont pour destination finale Bouya Omar. D'ailleurs, que viendraient-ils faire d'autre dans ce coin perdu ?”

Welcome to Bouya Omar

Des vieillards nus, tenant à peine sur leurs jambes, se lavant dans les conduits d'irrigation, au risque de se noyer. Des pèlerins, pieds et mains liés par des chaînes, errant dans les champs. Des gamins, supposés être à l'école, jouant dans des décharges d'ordures. C'est à ces images de désolation que nous avons droit tout le long du dernier kilomètre qui nous sépare de notre destination. En arrivant sur la grande place du village, même si notre arrivée ne suscite apparemment aucun étonnement, nous avons néanmoins le sentiment d'être épiés. “Faites attention ! Ici il y a des yeux et des oreilles partout. Les responsables du site et les autorités locales sont constamment informés de ce qui se passe dans le village”, nous prévient cet habitué des lieux.

Une fois à l'intérieur du sanctuaire, nous sommes à nouveau envahis par cette impression de retour au Moyen Age. Dans le hall, le long des parois, des dizaines de pèlerins dont des enfants, sont installés à même le sol. La plupart, enchaînés, semblent accepter passivement cette situation.

Sous le dôme, d'autres malades tournent autour du tombeau de Bouya Omar lui demandant, nous dit-on, de leur venir en aide. La légende raconte qu'un saint du nom de Bouya Omar, fondateur de ce village, avait le pouvoir de guérir les personnes atteintes de maladies mentales. On lui attribue même la guérison de centaines de malades.

Sans doute mis au courant de notre présence, le maître des lieux, se présentant comme le descendant de Bouya Omar, nous invite chaleureusement à nous installer. Comme le veut la coutume, nous lui faisons don de sucre et de bougies, ce qui visiblement ne semble pas le satisfaire. Il nous fait comprendre très vite que c'est du cash dont il a besoin pour nous bénir. A quoi sert tout l'argent amassé dans la (très grosse) tirelire installée près du tombeau ? Nul ne le sait. Mais bon, qui sait, peut-être cet homme pieux, ce cherif a-t-il découvert le moyen de l'envoyer, avec les deux billets que nous lui avons donnés, à… son aïeul. Quant à sa noble filiation, ça reste à prouver. Un peu plus tard, nous ferons la connaissance, dans un café du village, d'un vieillard affirmant être l'un des “vrais descendants de Bouya Omar”. Exhibant fièrement l'attestation officielle qui le prouve, il accuse Haj Omar de l'avoir chassé du village avec la complicité des autorités locales. “Jusqu'aux années quatre- vingt, les ‘vrais’ descendants géraient le sanctuaire à tour de rôle. Tout se passait normalement jusqu'à ce que cet intrus manigance avec les autorités pour mettre la main sur le sanctuaire. Nous sommes allés voir Hassan II qui nous a promis de nous rendre notre dû. Mais il est mort juste avant de pouvoir le faire”.

Bouya Omar, dompteur de jnoun

“Pourquoi suis-je ici ? C'est à cause des jnoun a khouya”, répond Taoufik, ce boucher de Rabat qui en est à sa quatorzième année à Bouya Omar. Comme lui, la plupart des pèlerins de Bouya Omar sont convaincus d'être possédés. Dans une étude menée par le professeur Mekki Touhami et d'autres psychiatres marocains, le témoignage d'un ancien malade, actuellement hôtelier, après douze ans à Bouya Omar, est édifiant quant à la perception de la maladie mentale chez les pèlerins et leurs familles : “Toutes les maladies mentales ne seraient que le résultat de l'action maléfique des jnoun, aidés en cela par la malveillance de tel ou tel sorcier ou de telle ou telle femme empoisonneuse”.

Le docteur Hachem Tyal a une réponse toute simple pour expliquer ce qu'il appelle “le tout jnoun” : “Vous savez, dès que les gens ne comprennent pas quelque chose, ils mettent tout sur le dos des jnoun”. Le traitement nécessite alors, d'après le témoin de Mekki Touhami, le pèlerinage au marabout avec, de temps en temps, sacrifice d'animaux, donations diverses et résidence obligée auprès de Bouya Omar “dompteur des jnoun”, jusqu'à ce que ce dernier convoque le malade dans un rêve, pour trancher dans une sorte de tribunal entre les jnoun et lui, pour aboutir en fin de compte à une sorte d'exorcisme fantasmatique. Ce procédé d'un autre âge continue d'attirer toujours autant de monde. Les pèlerins - ils seraient près de 2000 à séjourner à Bouya Omar- viennent de tout le pays et même de l'étranger. C'est le cas de Hamid, un Rifain qui vit depuis une quinzaine d'années en Norvège et qui en est à son premier essai à Bouya Omar : “Les jnoun me poussent à sniffer de la coke et à me piquer à longueur de journée. Toutes les cures de désintoxication que j'ai suivies n'ont rien donné. Bouya Omar est ma dernière chance”. Sacré jnoun !

Les geôles de Bouya Omar

Il faut prendre la peine de circuler dans les ruelles sinueuses de Bouya Omar pour avoir un avant-goût des conditions dans lesquelles on vit par ici. Les quelques rares malades qui sont suivis sur place par leurs proches s'en sortent plutôt bien. C'est également le cas de ceux originaires du nord. Installés entre eux dans une des bâtisses les plus “cossues” du village, ils ne manquent de rien : bonne nourriture, eau chaude, télé, DVD… et même cocaïne, disent certains. C'est un peu le Club Med, comparé à ce qui se passe autour. “Ce sont essentiellement des proches de notables et de trafiquants de drogue qui y vivent, bénéficiant par la même occasion de la protection des autorités locales. Ils se permettent même de cacher des criminels en cavale”, nous apprend cette source locale.

Quant à ceux qui sont “déposés” par leurs proches, ils sont confiés à d'anciens malades moyennant des sommes fixées à la tête du client. Ça débute à 500 DH et ça peut grimper facilement à 10 000, voire 20 000 DH pour ceux qui en ont les moyens. Si vous faites le calcul, c'est un joli pactole en perspective pour ceux qui ont “investi” là-dedans. La preuve, à Alataouia on raconte que la plupart des édifices et commerces les plus importants appartiendraient à certains d'entre eux.

En réalité, quel que soit le “loyer” que vous versez pour lui, votre proche partagera une cabane ou, pour les plus chanceux, une chambre minuscule en dur avec pour “colocataires”, dix, quinze, voire vingt personnes. Enchaîné comme les autres, il dormira par terre, ne se lavera qu'exceptionnellement (la veille de l'arrivée des proches), et ne sortira jamais sans l'accord de son surveillant. Quant aux couvertures, vêtements et nourriture que vous lui apporterez, ils se retrouveront une fois sur deux en vente au souk du village.

Fait encore plus grave, confirmé par de multiples personnes sur place, de nombreux malades sont poussés à travailler dans les champs voisins, à faire le ménage dans les maisons de la région ou tout simplement à mendier. Affections organiques, neurologiques, neuropsychiatriques ou générales (paraplégie, hémiplégie, épilepsie, états infectieux…) sont les symptômes enregistrés en marge de ces pratiques par le docteur Mekki Touhami qui a beaucoup écrit sur la question de la médecine traditionnelle, ces trente dernières années.

Circulez, y a rien à voir !

En 2002, certaines bonnes volontés emmenées notamment par le psychiatre casablancais Hachem Tyal, ont voulu réagir à travers la création d'une association “d'aide aux pensionnaires de Bouya Omar”. L'idée étant d'acquérir à proximité du sanctuaire un terrain de cinq hectares où serait, non seulement construit un centre médical qui suivrait l'état de santé des pèlerins, mais où on leur proposerait des activités récréatives et même rémunérées, notamment en leur permettant de cultiver la terre. D'autre part, l'association désirait améliorer l'hygiène dans le village. “Sans être intrusif, ni chambouler les habitudes, nous souhaitions apporter un plus à ces gens pour qu'ils puissent faire leur pèlerinage dans les meilleures conditions”, raconte Tyal. Le projet était très avancé, des rencontres avaient même eu lieu avec différents hauts responsables du pays mais ça n'a pas abouti. “Le projet a été très mal vécu sur place. Ce qui est tout a fait normal, beaucoup d'intérêts auraient été dérangés voire menacés si une structure associative s'y installait”, ajoute Tyal.

Des sources proches du dossier évoquent même l'existence de menaces de mort contre certains porteurs de projet, ce qui a contribué à le faire abandonner. Alors faut-il que les autorités interviennent et s'imposent de force à Bouya Omar ? Hachem Tyal est catégorique là-dessus : “Surtout pas ! Il ne faut pas chercher la confrontation, il faudra que nous réessayions de nous installer là-bas par le dialogue, jusqu'à ce que nous soyons acceptés”. En attendant, l'enfer de Bouya Omar continue.

 

 

Art sur les Chemins de la Guérison

Art en Chemin sur la Route des Saints

Charlatanisme ?

Des charlatans utilisent le Saint Coran. Un petit bout de papier bon marché, avec écrit dessus des mots d'une langue venue d’ailleurs peut envoûter, désenvoûter ou protéger une personne, et dire que des gens y croient aussi fort qu’à leur religion. Les adeptes de la sorcellerie, qui usent de tous les moyens pour tromper leurs proies, profitent généralement de leur ignorance ou de leurs croyances, bénéficiant d'une propagande gratuite au sein d'une frange de la société marocaine notamment à l'occasion de fêtes de mariage. Parmi les types de sorcellerie, les répandus au Maroc, figure au premier rang le recours aux effets des plantes médicinales, des minéraux et des organes des animaux. L'un des phénomènes nouveaux dans ce pays est la diffusion d'article dans la presse qui traitent des sujets relatifs à la sorcellerie et la Rokia, la persistance de ces sujets sur la une de ces publications montre aisément que ce sujet attire les marocains, et que c’est un sujet qui fait vendre, donc, et probablement un atout de marketing.

Bibliographie

  • Amours sorcières de Tahar Ben Jelloun, Éditions du Seuil, 2003, 296 p.
  • Médecine , magie et sorcellerie au Maroc (Dr. Akhmisse Mustapha), 1985 Edit. Benimed.
  • Rites et secrets des marabouts à Casablanca, Sédim. 1984.
  • Le culte des saints dans l'islam Maghrébin, par Dermenghem Emile, Gallimard, 1954.
  • Magie et religion dans l'Afrique du Nord, par Doutté, Alger, 1908
  • Les structures anthropologiques de l'imaginaire par Durant G., Bordas,Paris 1984
  • Mythes, rêves et mystères, Gallimard, 1957 par Eliade Mircea.
  • La main de fatma, par Hubert J. Hespéris , 1927
  • Onomastique des tatouages Marocains, par Hubert J, Hespéris, 1948.
  • Les feux de joie chez les berbères de l'Atlas, Hespéris , 1921.
  • Des noms berbères de l'ogre et de l'ogresse, Par Laoust E, Hespéris , 1947;
  • Essai de folklore marocain, par Doctoresse Legey, Geuthner Editeur,1926.
  • La sorcellerie au Maroc, par Docteur Mauchamp Emile, 1910,
  • Le culte de Bouya Omar, Eddif, 1995 par Naâmouni Khadija.
  • Mythes et croyances au Maroc, par Pascon Paul, chez Lamalif, Nr. 180 , sept. 1986.
  • Survivances païennes dans la civilisation Mahométane, par Westermark W., Paris 1935.

Voir aussi