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Zohra El-Fassiya, la pionnière du malhoun

Zohra El-Fassiya, la pionnière du malhoun


Les artistes juifs n'ont pas seulement apporté leur contribution à la culture populaire au niveau de l'interprétation musicale. Au cours des siècles ils ont composé de nombreuses chansons en arabe dialectal comme ya biadi ana 

Connue sous son pseudonyme Zahra El-Fassiya (née en 1905 à Sefrou près de Fés - décédée en 1994 à Ashkelon), elle fut l'une des figures emblématiques et pionnière du malhoun, un genre musical authentique marocain.

Elle a débuté sa carriére artistique en chantant du melhoun marocain dans les années 1920. Dans les années 60 elle habitait à Casablanca précisément à la rue Sarah Bernard où de nombreux témoins entendaient la voix de Zohra el Fassia dans tout le quartier.

Aprés avoir remporté un grand succés, elle quitte son pays natal du Maroc pour aller s'instaler à Ashkelon jusqu'a sa mort en 1994.

En 2009, un hommage lui a été rendu par de nombreux artistes lors du festival «Warchane Slam l'Malhoun»!

Elle a marqué un tournant du malhoun féminin.

Marc Tobaly guitariste francais (né à Fès en 1950) est son petit fils.

Quelques succès :

Alach Klam Lâar. 
Saâdi Rit Lbarah 
Ktab Ya Taleb. 
Lghorba Oulafrak. 
Chaâlat Li Nar Fi Kalbi 
Mazzinou N'har Lyoum. 
Lamra Lhakma 
Laâroussa 
Moulay Brahim. 
Ya Najmat Lahlal 
Al Hira 
Ya Warda 
Nechki L'rabbi. 
Hbibi Dyali Faïne Houa
.

ya biadi ana

 

Voir aussi

 

 

Zohra El-Fassiya (born in 1905 to Sefrou - died in 1994 to Ashkelon), it was one of the symbolic figures and the pioneer of the malhoun.

Zohra el Fassia is regarded as one of the best interpreters of nationalist and modern popular songs, as we as traditional genres such as gharnati, ‘aita, and melhun (an urban strophic song style with long texts in a rich, witty, and sometimes obscure dialectical Arabic).

Born in Fez in 1905 to a Jewish family of modest means, el Fassia was already popular in the1930s and the leader of her own orchestra in the 1940s.

Thanks to the radio, el Fassia’s voice entered many Moroccan households and crossed over into Algeria where she became a star.

After emigrating to Israel in 1962, el Fassia continued to perform for the mostly Moroccan Jewish community until her death in 1995. Her exceptional voice and unique ability to interpret different genres can be heard in the light song “Ya warda”.