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Vendredi 25 juillet 2008
Bayrem Ettounsi, de son nom complet Mohamed Bayrem Ettounsi (محمود بيرم التونسي), né le 3 mars 1893 à Alexandrie - décédé le 5 janvier 1961, est un poète et compositeur égypto-tunisien.

Biographie et évolution musicale


Son père est mort alors qu'il a 14 ans. Il décide alors d'arrêter ses études. En 1919, il fonde le magazine al-Missala puis al-Khazouq mais les 2 sont fermés. Il est expulsé d'Égypte vers la Tunisie après avoir critiqué le mari de la princesse Fawqiya (fille du roi Fouad Ier). Après un bref séjour en Tunisie, il part en France et travaille au port de Marseille pendant 2 ans. En 1932, il est expulsé vers la Tunisie dans le cadre de renvois d'étrangers. Il se rend en Syrie et au Liban mais les autorités coloniales l'expulsent à nouveau de Syrie en raison de ses poèmes critiquant l'occupation française. Après un séjour dans un pays africain, il revient en Égypte. Il est ensuite amnistié par le roi Farouk Ier et obtient la nationalité égyptienne. Il travaille ensuite dans le journal al-Misri puis al-Joumhouriya.


Il écrit plus tard pour Oum Kalthoum et, en 1960, il est décoré par le président Gamal Abdel Nasser.

Atteint d'athme, il meurt le 5 janvier 1961.

Sources

http://www.arab-art.org/aua.php?cat=2&langueID=1&PHPSESSID=d035589de5d79021146072f7ac06f156#6
Par Musique arabes - Publié dans : Musiques tunisiennes - Communauté : Musique arabe الموسيقى الع
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Vendredi 25 juillet 2008

Les musiciens Gnawas, descendants d'esclaves africains amenés au Maroc entre les XIIème et XVIIème siècles, produisent un effet semblable. Leur musique est un mélange de paroles religieuses profondément enracinées dans la tradition orale de l'Afrique subsaharienne et de mélodies mélancoliques qui rappellent le jazz et le blues américains. L'exécution Gnawa se concentre sur un corps tournoyant et une voix aiguë, des couplets poétiques rimant avec des psalmodies soufies en arabe telles qu' ''il n'est pas d'autre Dieu que Dieu et Mahomet est son messager.'' Ces mots, effroyables s'ils sont prononcés par un terroriste, élèvent l'âme lorsqu'ils sont chantés par des musulmans pieux, des Gnawas et autres musiciens inspirés par le soufisme.


C'est cette fusion entre soufisme et modernité qui produit une expérience esthétique unique, laquelle attire les jeunes Marocains qui rejettent l'extrémisme et soutiennent les valeurs d'une humanité partagée.

La musicothérapie est une des composantes de l'art-thérapie qui consiste à utiliser la musique comme outil thérapeutique, pour rétablir, maintenir ou améliorer la santé mentale, physique et émotionnelle d'une personne.


Selon des études la musique rend des personnes positives devant des situations stressantes,comme par exemple l'hopital avant d'etre opéré,ou chez des malades mentaux ou en gériatrie. Parmi les savants arabes qui ont donné leur avis à propos de la musique, il y a eu Abu Bakr Mohammad Ibn Zakariya al-Razi, un des penseurs les plus complets de l'islam qui a brillé dans les disciplines scientifiques comme la médecine et l'alchimie. Il décrivit de nombreuses pathologies comme la goutte, les calculs rénaux et vésicaux, la variole, la rougeole, le rhume des foins. Il a en outre classé les maladies en trois catégories : celles qui sont curables; celles qui peuvent être curables; et celles qui sont incurables. Il était également un musicien et musicologue accompli. Il est établi que cet homme ait étudié le rôle de la musique à des fins thérapeutiques. Ainsi naissait la musicothérapie. Fès a vu naître la première Université de Médecine du Magreb vers 1400 avec une spécialité de musicothérapie.


Les gnawa de Fès sont les musicothérapeutes issus de ces formations. Il y a deux aspects : la musique de "joyeuseté", pour aider à retrouver le moral et le plaisir de vivre, et la transe de guérison, la Lila. 


Nathalie Château-Artaud
, musicienne de formation, diplômée du Centre International de Musicothérapie de Paris, oeuvre à mettre la musique au service de la médecine en ouvrant
le premier cabinet de musicothérapie au Maroc et continue ses recherches dans le domaine énergétique et holistique.

Elle enregistre un album dont les plages musicales ont été composées pour avoir un impact particulier sur l'organisme et sur l'esprit des auditeurs selon les bases de la médecine et de la musicothérapie chinoise alliées aux techniques de guérison "gnaouies".


Par Musique arabes - Publié dans : Musiques marocaines - Communauté : Musique arabe الموسيقى الع
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Vendredi 25 juillet 2008

Le Festival international de Baalbeck (FIB) est l'événement musical le plus ancien et le plus prestigieux du Moyen-Orient.

Il se déroule chaque année durant les deux mois de juillet et d'août dans le cadre des ruines romaines des temples de Baalbek.

En 1955, une association organise les premières activités culturelles à l'intérieur de l'acropole romaine.

En 1956, le président de la République, Camille Chamoun, fonde le «Festival international de Baalbeck», géré par douze membres bénévoles. Dès lors le FIB deviendra une institution gouvernementale dont la mission sera de favoriser le développement de la vie culturelle et touristique du pays.


En 1966, le FIB créera une école d'art dramatique qui aura pour but de promouvoir le théâtre libanais, confirmant ainsi son rôle de patron des arts.


En vingt ans, le FIB se taillera une renommée internationale attirant des artistes prestigieux qui rivaliseront pour se produire sur ses planches.


D'importantes productions de musique classique, d'opéra, de jazz, de rock ou de pop, de musique du monde, de Nuits libanaises, de ballet et de théâtre seront présentées dans ces sites majestueux donnant aux nuits estivales un arrière-goût inoubliable de féerie magique.


Le festival d'Aix-en-Provence, l'un des grands rendez-vous de l'été dans le monde de l'art lyrique, a présenté sa programmation 2008 et promis une « célébration festive » de son soixantième anniversaire, du 27 juin au 23 juillet.

Dès 1955, des activités culturelles sont organisées au sein des ruines romaines. En 1956, gérée par des bénévoles, l'association prend le nom officiel de « Festival international de Baalbek ». Cette institution, soutenue par le président de la République de l'époque, Camille Chamoun, devient alors une des institutions officielles du gouvernement dont la mission est de promouvoir la vie culturelle et touristique du pays. En 1966, le festival fonde une école d'art dramatique dans le but de promouvoir le théâtre libanais.

En vingt ans, le Festival international de Baalbek a acquis une renommée internationale et les artistes du monde entier viennent se produire sur ses planches.

Les activités du Festival international de Baalbek sont interrompues en 1975, durant la guerre civile. En 1997, le festival retrouve sa gloire.

Désormais, chaque été, il accueille de grands artistes du monde (Sting, Johnny Hallyday, etc.) attirant plus de 40 000 spectateurs. Le festival se déroule chaque année durant les mois de juillet et août. En 2005, il s'est tenu du 7 juillet au 6 août. En 2006, ce festival fut interrompu le 12 juillet à la suite de l'attaque israélienne. Il reprend en 2007.

 



Le Programme de l'été 2008

avec notamment Warda


Pour visiter le site officiel du festival cliquez ici
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Vendredi 25 juillet 2008



La musique libanaise est une musique aussi variée que riche et elle est écoutée au-delà du  monde arabe. Cette musique à quelques exceptions propres ou alternative est à dominante orientale, bien que les chanteurs libanais aient tendance à mélanger le style oriental avec d'autres genres musicaux.



Les images du monde arabe semble s'accompagner presque inévitablement des mêmes illustrations sonores. Quel que soit le sujet, on a droit, au choix, à l'appel à la prière ou au solo de nay (flute) ! Comme si les clichés de la musique orientale devaient nécessairement faire contrepoint aux images toutes faites de la représentation médiatique des Arabes !


Au début des années 60, Fairuz va révolutionner la musique libanaise en la faisant connaître dans tout le monde arabe. Avant elle, une autre grande chanteuse, Sabah, fera grandement parler d'elle. Nasri Shamseddine et le célèbre oudiste Marcel Khalifé. Durant la période de guerre civile, un grand nombre de chanteurs et chanteuses libanais fuient vers la capitale égyptienne ou d'autres métropoles à l'étranger.


Certains chanteurs libanais sont devenus des superstars du monde arabe, c'est ainsi que les chanteuses libanaises Nancy Ajram, Elissa et Haifa Wehbe se disputent la première place dans les hits parades. Ces dernières ainsi que les chanteurs(ses) Ragheb Alama, Wael Kfoury, Najwa Karam, Nawal Al Zoghby et Magida El Roumi sont des  artistes représentatifs de la musique libanaise moderne.

 

Le métissage musical

Pour ceux qui s'intéressent aux musiques métissées, on retient les noms de Toufik Faroukh et Ibrahim Maalouf.

Parmi ceux qui essaie de créer ce style nouveau, entre jazz et tradition, se détache brillamment Toufic Farroukh, un artiste jazz'oriental né à Beyrouth, vivant  en France. Il fait partie  de ceux qui cherchent à faire le grand écart entre les cultures. En l'occurrence, entre le jazz et la musique libanaise. Dans ces «petits secrets» se croisent ainsi oud, piano, darbouka, double basse et bien sûr les saxophones tenus par le maître de cérémonie. Son jeu réside dans une idée fort simple: faire jouer à des instruments dits traditionnels des parties normalement dévolues à leurs alter ego occidentaux. On ressent ainsi d'étonnantes sensations lorsque l'oud ou la flûte mènent le bal, ou lorsque les percussions terq ponctuent une phrase musicale de leurs sonorités très particulières. A d'autres moments, ce sont les petits interludes d'un accordéon ou d'un piano qui brusquement titillent l'oreille.

Par Musique arabes - Publié dans : musiques libanaises - Communauté : Musique arabe الموسيقى الع
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Vendredi 25 juillet 2008
Hakim el Batni est un chanteur algérien chaoui originaire de de Batna  ancrée dans la région des Aurès, à la jonction de l'Atlas tellien et de l'Atlas saharien.

Il est décrit comme le chanteur de la douceur et de la nostalgie


 

Chanteur souffrant d'un handicap,  il est de père kabyle et de mère chaouie, qui, dans les années 1980, a fait le bonheur des familles batnéennes, en célébrant de nombreux mariages.

Au tout début, Hakim imitait le genre malouf constantinois, il intègre la troupe El Moustakbel de Batna, dirigée à l'époque par le maestro Kabassi.


A l'époque, les jeunes s'enivraient du moderne algérien, en interprétant des titres de Salim Hillali


http://www.youtube.com/watch?v=0DitLoPzn5I

Par Musique arabes - Publié dans : Musique algérienne d’expression kabyle - Communauté : ALGERIE
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Vendredi 25 juillet 2008


Le groupe Izenzaren, est un groupe marocain de culture berbère fondé en 1972.

A travers leurs chansons, les six membres du groupe se veulent porte parole de la culture amazigh. La réussite du groupe est sans doutes due à son style musical insolite et à la poésie de ses chants d'une très grande beauté qui présentaient déjà à la fin des années 70 les germes d'une révolution dans le champ de la création poétique berbère moderne. 





En 1976, le groupe se produit pour la première fois à la télévision marocaine. S'en suit une tournée qui le mènera à Paris sur la scène de l'Olympia un an plus tard et une participation au premier festival de la chanson maghrébine en 1978.

 

Aujourd'hui, cette formation  continue d'animer festivals et rencontres culturelles au Maroc et à l'étranger.

 

La nouvelle formation compte trois anciens membres à savoir les deux frères Chamkh, Mohamed et Abdelkabir ainsi que Brahim Oublid. Les autres trois nouveaux membres qui nous ont rejoint sont déjà connus du public, en l'occurrence Abderrahmane Barda, ex-membre d'Iguidar et ensuite Izenzaren Igout, Tarwa Izenzaren et Inmalen, Rachid Choughal et Lahoucine Bourijat, ex-membres du groupe Tarwa Izenzaren.

 

Thème des paroles

La contestation chez Izenzaren se caractérise par la mise en cause des discours dominants :


Iggut lebrîh idrus may sellan igh islêh...
Les discours abondent
Et pourtant
Personne n'écoute la raison


et la mise à nu de réalités difficiles :

  Nettghwi zun d teghwi tmmurghi gh igenwan ikk d lhif akal...

Nous sommes   comme des sauterelles prises entre les cieux et les terres asséchées,



une réalité où règnent la peur, l'oppression et la torture [tawda gh ugharas (la peur dans les chemins), izîtti wuzzal (barreaux de fer), ur nemmut ur nsul (ni vivant ni mort)...]






 

 

 

 

Sources


http://ifssi.free.fr/site/index.htm

Izenzaren

Ahwach, danse et musique du pays chleuh


Par Musique arabes - Publié dans : Musique marocaine d'expression berbère - Communauté : Musiques berbères
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Vendredi 25 juillet 2008

La Rachidia (المدرسة الرشيدية), ou Association de l'Institut Al-Rachidi de musique, est un institut de musique tunisienne qui voit le jour en 1934 grâce à une élite de mélomanes dirigés par Mustapha Sfar (Cheikh El Médina de Tunis). En 1929 était fondé un Haut Institut de la musique arabe dans lequel la musique instrumentale trouvait place aux côtés de la musique vocale. Le nouveau style eut un tel succès qu'un groupe de musiciens d'Algérie et de Tunisie jugea nécessaire, en 1934, de fonder la Rachidiyya, un groupe qui se consacrait à en combattre l'influence et à ranimer les vieilles traditions de l'orchestre ma'luf de ses partitions nuba.  C'est la première institution musicale en Tunisie et une des plus vieilles institutions de musique arabe. La création de la Rachidia en 1934 fut le fruit de la volonté d'une élite de mélomanes et à leur tête, Mustapha Sfar (1898-1941), musicologue, lettré, et grand commis et cheikh de la ville de Tunis. 


L'appellation "Rachidia" fait référence à Mohamed Rachid Bey (1710-1759), troisième prince régnant husseinite, qui fut un amateur de musique éclairé. Mustapha Sfar, avec la collaboration étroite de Mohamed Triki et Khémaies Tarnene, voulait faire revivre la musique andalouse dans les règles de l'art. L'institution a fonctionné comme une école dont la tâche principale était de répertorier le Maluf.

La Rachidia, en régénérant le patrimoine musical, a aménagé des structures de conservation de cette richesse, a garanti la transcription des œuvres et en a assuré la survie.

A partir de 1940, "l'effet Rachidia" a inspiré de nombreux créateurs. La Chanson "Foundou", devint dominante. La réalité musicale de la Tunisie en fut transformée.


Étymologie

Le nom de La Rachidia est choisi en référence à Rachid Bey, troisième souverain husseinite, qui fut initié à la musique par sa mère, une aristocrate italienne[1]. Il s'intéresse donc particulièrement à la musique et à la chanson venues d'Andalousie et œuvre à enrichir la musique tunisienne par celle venant de Turquie (notamment au niveau des règles et des rythmes). Ce souverain met en place une école de musique au palais beylical qui est conservée sous le règne de ses successeurs.


Histoire

Deux ans après le congrès de la musique arabe organisé en mars 1932 au Caire, La Rachidia voit le jour en réaction à l'envahissement des espaces publics (cafés) par les disques orientaux, à l'apparition de chansons tunisiennes en français (défense de l'identité nationale en période de colonisation) et aux effets d'une chanson alors considérée comme « de bas étage »[1]. Dans une première étape, l'institution vise donc la sauvegarde du patrimoine musical tunisien dont le malouf et ses variantes. Dans une seconde étape, elle vise la documentation d'un patrimoine considérable : les premiers essais d'adaptation de notation musicale sont exécutés par Mohamed Triki[1].


Les premières années suscitent l'enthousiasme des paroliers et des musiciens. Ces derniers, réunis au sein d'une cellule (khaliya), donnent leur premier concert au Théâtre municipal de Tunis. La Rachidia recrute ses premiers éléments féminins : Chafia Rochdi, Saliha et Fathia Khaïri. Cette phase de développement se poursuit après l'indépendance avec la création par Khemaïs Tarnane d'un conservatoire pour l'apprentissage du malouf qui donne un second souffle à l'institution avec l'apparition des figures de Tahar Gharsa, Mohamed Saâda, Abdelhamid Ben Aljia, Ridha Kalaï, Naâma ou encore Oulaya[1]. À partir des années 1950, l'enseignement y est introduit avec la même mission de sauvegarde du patrimoine et d'encouragement de la créativité et de l'innovation chez les jeunes musiciens de tous horizons.


Avec le lancement de l'orchestre de la radio-télévision tunisienne, on assiste à une désertion de l'orchestre de La Rachidia. Après le décès de Tarnane en 1964, Tahar Gharsa est nommé responsable de l'ensemble vocal jusqu'en 1978. Par ailleurs, une décision présidentielle est prise en 1991 pour renforcer le budget de l'institution et la réhabiliter par la relance de la troupe première, l'actualisation du patrimoine musical national, la réintroduction de l'enseignement et l'encouragement des créateurs dans toutes les branches de la musique, une mission dont est chargé Ben Aljia avec l'aide de Tahar Gharsa. Le fils de ce dernier, Zied Gharsa assure la direction de l'ensemble musical à partir de 2003[1] et remplace Ben Aljia à la tête de l'orchestre en juillet 2006.


Activités

Le comité artistique assure la charge de la collecte du patrimoine et de la révision des nouvelles compositions. Le deuxième comité, composé de poètes et d'auteurs, se penche sur l'étude des textes des chansons.

La Rachidia anime des concerts tous les mois à l'Institut supérieur de musique qui en est le siège. En 2005, l'ouverture du Festival international de Carthage est consacré à célébrer les 70 ans de cette institution.


Références

  1. abcde  (fr) Adel Latrech, « L'auteur de l'efflorescence de la Rachidia », La Presse de Tunisie, 1er février 2008


Source puisées sur Wikipedia - aucune vérification quand au contenu de la source et s'il s'agit d'un plagiat ou non. La vérififiabilité s'exercera ultérieurement par mes soins.

Par Musique arabes - Publié dans : Etablissements d'apprentissage de musique arabe - Communauté : Musique arabe الموسيقى الع
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Vendredi 25 juillet 2008


Ganga fusion (ganga signifiant oiseau) est un groupe de musique de fusion musicale marocain fondé en 2001 à Essaouira (connue pour son festival de musique gnawa).


 

Leur musique est un  subtil mélange de musique gnawi, de Chaâbi, berbère ou encore de reggae. Ce groupe a déjà à son  actif plus d'une centaine de concerts au niveau national, mais aussi 2 participations très appréviées aux festivals français des Vieilles Charrues, et Le Monde Solidaire en 2003.

Ce groupe a joué dans plus d'une centaine de concerts et ont partagé l'affiche d'artistes comme Manu Dibango ou encore Youssou N'Dour. Ils ont à leur actif trois albums, sortis entre 2002 et 2006.

 



Il est composé de sept musiciens :

  • Yacine aux percussions : le parrain du groupe, originaire d'Erfoud au Sud du Maroc, dont il a rapporté des rythmes du désert, installé depuis 1991 à Essaouira.
  • Mounaïm à la guitare : passé par le raï.
  • Otman aux claviers : formé au conservatoire dès l'âge six ans.
  • Mâalem Yassine au guembri : un musicien gnawi devenu mâalem (maître) en 2004.
  • Kamal au violon : ancien joueur de banjo.
  • Robi à la flûte : français et ancien élève et professeur de l'école CIAM de jazz à Bordeaux.
  • Adil, également aux percussions : successeur de son frère Abdelhak.

Leur musique est un mélange de gnawi, de chaâbi, de reggae, de salsa et de jazz, et durant leur cinq premières années d'existence, elle leur a déjà permis :

  • d'avoir à leur actif plus d'une centaine de concerts au Maroc - notamment au festival d'Essaouira - et lors de festivals en France ;
  • de jouer avec des artistes de renommée internationale comme Manu Dibango, Youssou N'Dour, Jenny Kerr, Mokhtar Samba, M et Matt Guylmour...
  • de sortir trois albums à un rythme régulier (un tous les deux ans).

Salam est un album composé de 10 titres présenté sur scène au Boulevard des jeunes musiciens.


Discographie

  • 2002 : Le monde solidaire (album live)
  • 2004 : Style
  • 2006 : Salam


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