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Vendredi 23 mai 2008

Musique des confréries religieuses soufies du Maroc


Cette belle structure musicale religieuse, fondée en 2002 à Tanger dans la plus grande tradition soufie.  Le talentueux  chanteur et compostiteur Mohamed Mohssen Zeggaf, rejoint  le groupe en 2004 avec lequel il enregistre deux albums :

*Oh meilleure créature divine

*Oh celui qui remplit les besoins


Ils ont enregistré de nombreux titres ensemble, certains parmi ces derniers sont des réinterprétations comme La naissance du prophète, Nos temps se sont épurés ou encore Rendez-moi ma liaison.

 

Mohamed Mohssen Zeggaf a présenté ses projets d'album et de DVD, le 23 mai 2008 sur l'antenne de Diwan FM

 

 

 


Par Mario Scolas - Publié dans : Musiques marocaines - Communauté : Musique arabe الموسيقى الع
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Vendredi 23 mai 2008



Mohamed Jamoussi (محمد الجموسي), (né le 12 juillet 1910 à Sfax - décédé le 3 janvier 1982 à Sfax) est un chanteur, compositeur, acteur et un brillant homme de lettres et de culture tunisien.


Biographie et évolution musicale


Né dans le giron d'une famille conservatrice, il effectue ses études primaires à l'école Kamoun[1]. Son certificat d'études primaires obtenu en 1926, il poursuit ses premières années d'études secondaires dans un collège de Sfax. Par la suite, il part pour Tunis suivre des études au lycée Émile-Loubet où il obtient un diplôme de mécanique et un certificat de dessin industriel. Il occupe alors un emploi dans la Société nationale des chemins de fer tunisiens en 1933. En ce temps-là, Jamoussi rêve de devenir artiste et d'aller se recueillir devant la tombe d'Alfred de Musset[1]. Il fait alors la rencontre Béchir Ressaïssi, fondateur de la première maison de disques tunisienne, qui lui propose de l'accompagner à Paris. Il y écrit et compose une chanson intitulée Biladi ya biladi mahlek ya biladi et s'inspire des grandes vedettes de la chanson européenne, Il liera d'amitié avec le chanteur marocain Houcine Slaoui. Après dix ans passé à Paris, il regagne la Tunisie en 1946[1] et compose pour ses collègues de la chanson comme Safia Chamia Ounchoudet Myriem (La chanson de Myriam) où il chante sept chansons composées par Ali Riahi[1] mais aussi pour des pièces théâtrales et des variétés télévisées. Au cinéma, il interprète le rôle principal du film.


Quelques années plus tard, il occupe la fonction de directeur artistique de l'Opéra d'Alger, de 1948 à 1951, tout en poursuivant sa carrière de comédien dans Nahad avec Youssef Wahby, sorti au Caire le 24 avril 1952, ou encore Dhalamtou rouhi[1]. Il encadrera aussi la chanteuse Noura qui s'imposera très vite comme l'une des plus grandes chanteuses algériennes de l'époque. Avec la révolution de l'été 1952, il quitte l'Égypte et se rend en Europe où il joue dans des films italiens et indiens[1]. Après l'indépendance de la Tunisie, dans les années 60, il rentre au pays où ses apparitions publiques ne se font qu'à l'occasion des concerts officiels organisés le plus souvent par Radio Sfax.


Durant sa vie de migration, sa poésie et ses chansons continuent de chanter l'amour, l'espoir et la joie de vivre. Il publie également deux recueils de poésie en français, Le jour et la nuit et L'aube, et ses mémoires où il évoque ses souvenirs avec les grands artistes arabes qu'il avait connus dont Mohammed Abdel Wahab et Youssef Wahby[1].


À Sfax, une rue et un complexe culturel portent son nom et, en 2000, La Poste Tunisienne édite un timbre-poste en son honneur d'une valeur de 1 dinar.


محمد الجموسي هو فنان و ملحن تونسي ولد يوم 12 جويلية 1910 في مدينة صفاقس و توفي يوم 3 جانفي 1982 في صفاقس . حفظ القرآن الكريم ، وتعلم أصول ترتيل و انقطع عن الدراسة مؤثرا الموسيقى والغناء .

يعتبر الجموسي من رواد الموسيقى التونسية واشتهر بتلحين واداء كثير من الاغاني التي لا تزال متداولة إلى اليوم مثل (ريحة البلاد) و(تمشي بالسلامة) و(معلوم معلوم) و (ياريت الناس وخيان) أي اخوة و (في الشط ما أحلى خطوتها) و هي أول أغنية سجلها في العاصمة الفرنسية باريس. كما أن له مشاركات في بطولة أعمال سينمائية مصرية وفرنسية وايطالية . فشارك الممثل المصري يوسف وهبي في بداية الستينات مثل (ظلمت روحي) و(بنت الهوى) و(ناهد) إلى جانب انجازه لأعمال اوبرالية في فترة اقامته بالجزائر منها اوبيريت "فاطمة وحمادة" . بثت أعماله الفنية في عديد الاذاعات العالمية بلندن وباريس وموسكو والقاهرة . . فصدرت له مجموعة شعرية بعنوان «النهار والليل».


Références pour cet article

  1. 1,0 1,1 1,2 1,3 1,4 1,5 1,6 Tahar Melligi, « Mohamed Jamoussi, le plus romantique des romantiques », La Presse de Tunisie, 30 juillet 2007
http://www.ardes.tunet.tn/ardes/doc/jammousi.pdf


Liens internet


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Par Mario Scolas - Publié dans : Musiques tunisiennes - Communauté : Musique arabe الموسيقى الع
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Vendredi 23 mai 2008


Cherifa Chamia[1],  mieux connue par son nom d'artiste Safia Chamia (صفية الشامية), est une chanteuse tunisienne née le 3 janvier 1932 au Liban et décédée le 17 décembre 2004. Durant son long séjour à Paris, Safia Chamia a fait la connaissance de l'artiste Mohamed Jamoussi qui lui a écrit et composé les chansons. Mahla kadek, ya Kalbi ma zelt sghir, ache fi omrek ma yétlaoueh, et une opérette  intitulée Fatma ou Hamada.


Issue de l'union  d'un père algérien et d'une mère turque, elle fit ses premières études durant huit ans chez les sœurs. Elle  est découverte  par l'artiste Abderrahman El Khatib qui l'entend chanter à l'occasion de l'anniversaire de sa sœur aînée au Liban[1]. Il lui compose sa première chanson intitulée Haouel ya ghanem haouel. Prise en main par Halim Erroumi, elle arrive à Tunis en 1946 et sa voisine, qui l'entend souvent chanter, la présente à Mustapha Bouchoucha, chef du service musical de Radio Tunis, qui lui propose de prendre le nom de Safia, en mémoire d'une célèbre chanteuse turque[1],[2].


Surnommée Lohloubet El Masrah, elle passe de la troupe de Ali Riahi à celle dirigée par Kaddour Srarfi puis à celle fondée par son mari, Ahmed Sabbahi, violoniste de la troupe de Riahi[1]. C'est lui qui lui compose ses premiers tubes dont Sigarou, Kalouli asmar ou Bétalifoun touadna[1]. Elle passe plusieurs années à Paris où elle fait la connaissance de Mohamed Jamoussi qui lui écrit et compose des chansons dont Mahla kadek, qu'il chante avec elle en duo, et une opérette, Fatma wa Hamada, qui connaît un grand succès[2].


Elle monte également sur les planches du théâtre dans la troupe Al Kawkeb ettamthili après que Mohamed Lahbib, écrivain et homme de théâtre, lui ait proposé de s'associer à la troupe théâtrale dont il était le directeur artistique[1]. Elle joue alors dans Mejnoun Leïla et dans Antar wa Abla[2].


Décédée le 17 décembre 2004, elle est inhumée le 18 décembre au cimetière Sidi Yahia d'El Omrane à Tunis.


Références

abcdefg   Tahar Melligi, « Safia Chamia : une idole du public », La Presse de Tunisie, 26 novembre 2007

  1. abc  Ali Ouertani, « Safia Chamia n'est plus ! », La Presse de Tunisie, 18 décembre 2004


Lien internet

Écouter Sigarou sur Médi 1


 

Par Mario Scolas - Publié dans : Musiques tunisiennes - Communauté : Musique arabe الموسيقى الع
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