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Samedi 17 mai 2008



Radio Tarifa
est une formation musicale  de world music formé à Madrid en 1990 autour du projet de trois musiciens passionnés : Fain S. Duenas, Benjamin Escoriza et le français Vincent Molino. Ils produisent une musique se situant entre le flamenco, et la musique médiévale en insistant sur les sonorités électriques. Radio Tarifa revendique une continuité avec leur formation originelle "Ars Antiqua Musicales" dans laquelle Fain et Vincent se sont d'abord investis. Radio Tarifa confirme depuis lors sa position de leader dans un univers musical en produisant un son riche et original.


Origine, membres du groupe et évolution musicale

L'origine du nom du groupe Tarifa: une localité située à la pointe sud de l'Espagne, à quelques encablures du continent africain provient de la proximité culturelle toujours ancrée entre la péninsule ibérique et le Maghreb, Tarifa désignant la ville espagnole la plus proche du royaume chérifien. Et c'est précisément autour des cette parenté musicale arabo-andalouse et la médiévale européenne que s'articule l'œuvre musicale autour des Espagnols Fain S. Duenas (guitare, percussions) et le chanteur flamenco Benjamin Escoriza, et du Français Vincent Molino (instruments médiévaux).



Discographie

Ils enregistrent  trois albums en studio, comme Cruzando El Rio paru en 2000, Radio Tarifa se produit dans une grande tournée internationale. A cette occasion, entouré du flutiste Jaime Muela, du oudiste Amir Haddad (oud acoustique et électrique), et guitariste Jorge Gomez), le percussionniste Sebastian Rubio et le bassiste David Purye, le trio propose des adaptations remaniées des grands moments de son répertoire originel. Les moments de rêve médiéval alternent avec la tension du jazz ou du rock, laissant place à de belles fulgurances de flamenco stimulées par l'intensité de la scène.



Liens internet

 

 

Par Mario Scolas - Publié dans : influences de fusion musicales - Communauté : MUSIQUES DU MONDE
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Samedi 17 mai 2008



Joseph Attieh
 (né en 1988) est un jeune chanteur libanais originaire de Batroun, Liban. Il est doté d'une très belle voix.

Il est gagne ses lettre de noblesse en participant à  la troisième saison de la  Star Academy du Liban en 2005.


Attieh a obtenu le suffrage de 55% de tous les votes du public et gagne  $50.000 et une Toyota Yaris.

Son premier single s'intitule, « La Trouhi ! » (N'y allez pas !) sorti en  2006  qui est devenue l'une des meilleures chansons à la  vente de l'année dans les pays du Moyen-Orient.

Durant l'été  2007,  il devient  l'un des célibataire les plus prisé et fait plusieurs voyage en Australie et aux USA où il a tenu plusieurs concerts.

 

 

Par Mario Scolas - Publié dans : musiques libanaises - Communauté : L'AMITIE PAR LA MUSIQUE
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Samedi 17 mai 2008


Hamaki محمد حماكي (né Mohamed Ibrahim Mohamed El Hamaki le 4 novembre 1975 en Caire Égypte) est un chanteur égyptien.









Discographie

  • Kheles El Kalam
  • Halan Delwaati
  • Baaet Aada
  • Ahla Haga Feeki
  • Kont Tetkalem
  • Waat Orayeb
  • Tamenouni Eniek
  • Message Mosh Hatensani
  • Leah Ya Habibi
  • Ya Rayet
  • Wahda Wahda
  • bahebak koli youm aktar
Par Mario Scolas - Publié dans : Musiques égyptiennes - Communauté : Musique arabe الموسيقى الع
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Samedi 17 mai 2008


Tamer Hosny (en arabe : تامرحسني ; né à Abbas au Caire, le 16 août 1977)  est un compositeur et chanteur de jeel égyptien. I

l est également un acteur pour le cinéma et surnommé  : « Negm al-guil ». 

Biographie et évolution musicale
Né le 16 août 1977,  à Abbas au Caire (Égypte)  de père chanteur et de mère d'origine syrienne mais ayant vécu en Égypte.


Adolescent, son rêve était de devenir joueur de football,  mais ce fut un échec. Il décida alors de se lancer dans l'interprétation de la chanson classique, à l'instar d' artistes connu comme les grands Abdel Halim Hafez ou Farid El Atrache, et et est soutenu par sa mère.  Il se mit à l'écriture, à la composition et à l'arrangement musical de chansons. Il rêve d'atteindre le niveau des plus grands comme Mohamed Fawzi pour que ses chansons restent gravées dans la mémoire des gens.


À l'âge de 17 ans, il demanda à son père de revenir près de lui car il réalisa le rêve de son père en devenant célèbre. En effet, à 18 ans, lors d'une soirée où il chantait à l'occasion de l'anniversaire d'un ami, il fit la rencontre de Nasr Mahrous qui le repéra et lui permit de participer à une émission de la chaîne Al-Nil lel monawaate. C'est à la suite de cette émission qu'il enregistre son premier single Habibi wenta beiden en 2001.

 

 



L'année suivante il chantera en duo avec Shireen, une amie d'enfance, dans un album devenu best seller. Pour avoir dérogé au service militaire, il écopa d'une peine de prison d'un an.  Cela n'a pas pour autant nuit à sa carrière, bien au contraire il a attiré la sympathie et la compassion de tous ses fans qui le surnommèrent "Negm al-guil" ou "Amir al-oghniya al-chababiya" (star de la génération ou prince de la chanson pour jeunes).




En novembre 2004, le premier album Hobb a séduit la critique il sera classé numéro un en janvier 2005 avec plus de 700 000 exemplaires vendus. Tamer Hosni est comparé aux grands noms de la chanson contemporaine. Il devient à la fois chanteur, compositeur et acteur interprète. En effet, il écrit l'histoire du film Omar et Salma pour le réalisateur Akram Farid dans lequel il interprète un des personnages principaux. Dans ce film, il été descendu en flèche par la critique qui lui a reproché de ne rien faire d'autre que d'exposer une virilité débordante.


Son look, sa popularité auprès des jeunes le rendent crédible auprès des producteurs qui lui font confiance dans leur production.

 

En 2006, il est nommé « meilleur jeune chanteur » par les auditeurs de la radio égyptienne.

Le  dimanche 3 août 2008, lors d'un concert à Gafsa, une scène relève du Miracle ou de la musicothérapie. Le chanteur se dirige  vers une jeune fille handicapée assise dans les premiers rangs du public et chante en duo avec cette adolescente qui vit un moment émotionel très intense et qui a réussi à se lever!  La mère qui n'en croyait pas ses yeux hurlait de joie en voyant sa fille se mettre debout pour la première fois de sa vie !


Discographie

  • Free Mix 2000 (2000)
  • Free Mix 3 (2002)
  • Hob (2004)
  • Free mix 4 (2005)
  • 3enaya Bet7ebak (2006)
  • Ya Bent El-Eih (2007)
  • ElGana Fi Byotna (2007)
  • Arrab Kaman (2008)





Par Mario Scolas - Publié dans : Musiques égyptiennes
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Samedi 17 mai 2008



Wael Kfoury (en arabe : وائل كفوري)  (de son vrai nom Michael Emile Kfoury, né le 15 mai, 1974) est un chanteur libanais de jeel music. Il est l'un des chanteurs arabes les plus populaires auprès du jeune public. Il a étudié la musique à l'université de Quds d'Al de Rouh en 1993.





Discographie


Albums

  • 2007: Bihinn
  • 2006: Wael 2006
  • 2004: Arrably
  • 2003: Omry Kello
  • 2001: Sho Rayek
  • 2000: Saalouni
  • 1999: Shoubak Al Hob
  • 1998: Mayet Fiki
  • 1996: Baed el Sanatein
  • 1995: Shafouha ou Sarou yekoulou
  • 1994: 12 Shaher
  • 1992: Boukrah Rayeh Al Jayesh
  • 1991: Hikayat Ashek


Shou Rayek (2006)

01. Bihwaki
02. Ad Oyoumi
03. Law Alou
04. Am Ikzob 'Alaiki
05. Shou Rayek
06. Inta Habibi
07. Ayamak Keef
08. Medley

Sa'alouni(2006)

01. Laylah Laylah
02. Am Bihrok Ayami
03. Mish Kteer In Habbaytek
04. Mza'el Kel El Banat
05. Sa'alouni
06. Aman Ya Habibi
07. Ghaltat Omrena

 

 

Omri Kellou (2005)

01. Omri Kellou
02. Haydi Inti
03. Keef Baddi Samho
04. Ghoroub
05. Ash'ah
06. Wasiq Ana Minnik
07. Min Baad Alfinhar
08. Aahat

2006 (2005)


01. Dahekkene Bakkene
02. Rasayel Hob
03. Alkhabariya Alhelwa
04. Belgharam
05. Shy Sar
06. Kermal Oyounak
07. Beoyonak Kalam
08. Kouni Ana
09. Bahebak Ana
10. Ghazlne

Qarabe Layla (2004)

01. Qarabe Laya
02. Qalbe Meshtaq
03. Khodnie Leek
04. Erham 'azabe
05. Malek Alghram
06. Mawal (ma Sadaqt Oyounie)
07. Jan Alhawa
08. Habebe Ta' A
09. Laile We Yalale
10. Lama Nekoon Sawa

 

 

 





Par Mario Scolas - Publié dans : musiques libanaises - Communauté : Musique arabe الموسيقى الع
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Samedi 17 mai 2008




Oulaya
(علية), née  Beya Bent Béchir Ben Hédi Rahal
[1], le 4 novembre 1936 à Tunis - décédée le 19 mars 1990, est une célèbre chanteuse et actrice tunisienne. Dotée d’une voix unique et d’un physique plus qu’agréable, la cantatrice surnommée « motribat el jil », celle qui a culminé et survolé sa génération, Oulaya, de son vrai nom Baya Bent Béchir Rahal, a débuté dans la chanson à quatorze ans grâce à Ridha Kalaï qui a commencé par l’appeler « Fatet el Manar ».


Jeunesse

Troisième enfant d'une famille qui en compte six, elle est adoptée par son oncle qui vit dans une rue de Bab Saadoun[1]. Elle poursuit ses études dans une école de la banlieue sud où elle se distingue par sa voix suave. Le violoniste Ridha Kalaï épouse sa sœur aînée et remarque rapidement de la voix de sa belle-sœur [1] alors âgée de 12 ans. En cachette de la plupart des membres de la famille, il lui compose une chanson qu'elle fait enregistrer à Radio Tunis puis lui offre ses premières scènes. Elle se cache alors derrière le pseudonyme de « Bent El Manar »[2].

Lorsque elle est découverte, elle est encouragée par son père, Béchir Errahal, l'un des pionniers du théâtre tunisien, ce qui n'est pas le cas de sa mère qui, pour contrecarrer les velléités artistiques de sa fille, la marie à l'âge de 14 ans, avec un homme du double de son âge, dont elle aura trois enfants
[2].

 


Entrée à La Rachidia

Remarquée par des proches du musicien Salah El Mahdi, directeur de la Troupe musicale de la ville de Tunis, elle est invitée au siège de La Rachidia. Son époux compréhensif accède aux revendications de sa jeune épouse et lui permet d'intégrer l'institution[2] où elle reçoit un enseignement musical académique auprès de Khemaïs Tarnane et d'El Mahdi qui la dote de son nom de scène (tiré du nom de la sœur du calife Haroun ar-Rachid). Elle chante alors beaucoup de compositions de son mentor Salah El Mahdi ainsi que de divers compositeurs tunisiens (Chedly Anouar, Wannès Kraïem, Hédi Jouini, Ali Chalgham ou encore Abdelhamid Sassi).


Après un passage au sein de la Troupe municipale de musique arabe, elle rejoint la chorale de la radio-télévision et se distingue par sa voix de soprano qui lui permet d'interpréter différents répertoires musicaux
[2]. Poètes et paroliers lui composent ses plus beaux succès. Aux côtés de Naâma, qui connaît aussi une ascension fulgurante, les elle domine la chanson tunisienne des années 60[2]. Qualifiée de « Motrobet El Jil » par son public[2], Oulaya remet en question sa notoriété et part sur invitation au Caire[1].


OULAYA -BENI WATANI
par Artiste-Tunisien



Succès arabe

Elle côtoie alors les plus grands chanteurs et musiciens. Passant douze ans au Caire, elle est sollicitée par de nombreux artistes égyptiens qui lui composent des titres. Elle est également décorée par le président Anouar el-Sadate. Durant un mois, elle part se produire dans différentes régions du Maroc et fait la connaissance de plusieurs chanteurs et musiciens locaux. Elle chante aussi au Liban, où elle séjourne durant deux ans à Beyrouth [2], au Koweït et dans d'autres pays arabes.


Elle se marie en 1981 avec le compositeur égyptien Helmi Bakr qui lui compose quelques unes de ses plus belles chansons parmi lesquelles Alli gara qui est sans doute sa chanson la plus connue car reprise par de nombreux artistes contemporains (Assala, Saber Rebaï, Fadl Shaker, etc.). Elle chante également plusieurs tubes tels que Yalli dhalemni, Ebki ya ain, Khalli iqoulou echihem ou Al-hobb Nadhra.


Oulaya apparaît également au théâtre où elle incarne le personnage d'Esméralda dans la pièce Notre-Dame de Paris de Victor Hugo aux côtés de son père et du comédien Mohamed El Hédi. Cette pièce adaptée en arabe est présentée au Théâtre municipal de Tunis. Au cinéma, elle apparaît aussi dans Une page de notre histoire d'Omar Khlifi, dans Oum Abbès (1970) de M'hamed Marzouki et Ali Abdelwaheb et dans Al Mazika fi khatar réalisé en 1976 par Mahmoud Férid.


Après une absence de quinze années, elle rentre en Tunisie en 1988 où elle se produit dans divers galas et festivals jusqu'à sa mort subite en 1990 à l'âge de 54 ans
[2]. Elle reste l'une des plus célèbres chanteuses tunisiennes du XXe siècle.

 

Voir aussi

Musique tunisienne

 

 

Références de cet article

  1. a b c d Tahar Melligi, « Oulaya. Une renommée dans le monde arabe », La Presse de Tunisie, 20 août 2007
  2. a b c d e f g h Hamadi Abassi, « Oulaya. Bent El Manar », Saisons tunisiennes

 

 

Liens internet

 


Sources de cet article

http://fatounar.blogspot.com/2008/02/oulayamotribatou-el-jil.html

Par Mario Scolas - Publié dans : Musiques tunisiennes - Communauté : Musique arabe الموسيقى الع
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