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"De Los Amores" (2000) by Peruvian singer Susana Baca off her album "Eco De Sombras", sampled by Stoupe for Jedi Mind's "Retaliation Remix", available on the "Violent By Design Deluxe Edition" and the "Retaliation" 12" including the instrumental.
Susana Baca est une chanteuse péruvienne, née le 24 mai 1944 à Lima. Elle est la cousine des musiciens Caitro Soto et Ronaldo Campos. Elle occupe la fonction de Ministre de la Culture du Pérou. Elle a dit : "je crois que je suis la première ministre noire de l'histoire du Pérou" in (Le Monde daté du 18 août 2011).
Véritable icône de la musique afro péruvienne, Susana Baca chante d’une voie douce, profonde et vibrante, l'histoire méconnue des Africains amenés comme esclaves au Pérou.
Très sensible aux combats contre la discrimination, elle n’a de cesse de jeter des ponts entre la culture des noirs du Pérou et leurs ancêtres.
Avec son mari, le musicologue bolivien Ricardo Pereira, elle collecte et répertorie le patrimoine musical et les chants afro-péruvien et fonde l'Institut Negrocontinuo en 1992. En redessinant une histoire du pays dont tout un pan avait été gommé, la fondation rend justice à la culture afro-péruvienne et panse les plaies de ceux qui complexent d'être descendants d'esclaves noirs.
En 2002, elle obtient le Latin Grammy Award pour son album Lamento Negro.
Antuneku est le nom d'un ami de Tcheka qui tient une "merceria" en face de l'université du Cap-Vert. C'est là que le clip a été tourné. C'est également là que les étudiants passent boire un punch. Antuneku apparaît d'ailleurs dans ce clip vidéo ...Le batuque est un rythme particulier à l'île de Santiago dans l'archipel du Cap-Vert. Il transmet la mémoire collective et l'identité d'un peuple. Né en marge des travaux des champs, le batuque est traditionnellement réservé aux femmes : assises en cercle, elles frappent sur la "tchabeta", un ballot de tissus, en général des pagnes empilés, qu'elles roulent et placent entre leurs cuisses. Véritables tambours d'étoffes, c'est l'épaisseur et la compression de ces tissus qui produisent la variété des sons. Le batuque accompagne un chant, la "finaçon", que les femmes improvisent au gré de leur auditoire et des circonstances. Selon la tradition africaine, les chanteuses commentent les événements du village et célèbrent les fêtes agraires, les naissances, les mariages, les décès. Parfois l'une ou l'autre pénètre le "terrero" (l'intérieur du cercle) pour danser. Aujourd'hui la rigidité de la tradition vole en éclat : d'un côté les femmes, ne portant plus guère de pagnes, fabriquent leurs tambours avec des sacs en plastique, qui empilés et pliés selon la coutume, produisent des sons d'une grande richesse (à écouter : l'album de Terrero), et de l'autre côté des jeunes hommes (Tcheka n'est pas le seul) s'emparent de ces formes traditionnelles, batuque ou finaçon, qui les ont bercés durant leur enfance, pour mieux affirmer leur identité africaine. (source : TCHEKA « Argui ! » CD Lusafrica 023132 (dist. en France : Harmonia Mundi)
Ousmane Ag Mossa (g, voc), Mossa Ag Borayba (g, voc),Mossa Ag Ahmed (g, voc), Cheikh Ag Tigly (b, voc),Aghaly Ag Mohamedine (d, per, voc), Ibrahim Ahmed (calabashe),Fatma Walette Cheikhe (voc, hand clap, youyou),Bassa Walette Abdamou (voc, hand clap youyou)
Aratan N Tinariwen' from the album "Toumastin" -- Glitterhouse Records; www.glitterhouse.com
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