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Musiques marocaines

Jeudi 1 mai 2008 4 01 /05 /Mai /2008 23:55

Mohamed El Ghaoui est un chanteur marocain.

Il figure parmi les  artistes marocains qui ont connu un grand succès dans les années 80. Sa voix exceptionnelle et ses influences modernes ont révolutionné la musique marocaine. 

En 1980, il a même gagné le prix de meilleure voix masculine dans l’émission de télé « Adwaa Al Madina ».

En 1983, il accède à la célébrité en enregistrant le tube « al ghorba wal 3ich9 l’kadi ». El ghaoui a participé à plusieurs émissions de Télé au Maroc et à l’étranger.

En 2005, Mohamed El Ghaoui obtient le Disque d'argent du public pour son disque Allah ihafdek. Une belle chanson basée sur des paroles de Taher Sebbata et composée par Mohamed Belkhyat.
La chanson qui a propulsé Mohamed El Ghaoui au devant de la scène est incontestablement
Ghorba. Dans ce succès, le chanteur marocain parle des affres de la vie loin du pays. El Ghaoui s’est vu attribué plusieurs consécrations et prix notamment le prix de la chanson marocaine en 2006.


Source

http://www.2m.tv/magazine/article.asp?id=12446

Par Mario Scolas - Publié dans : Musiques marocaines - Communauté : Musiques Marocaines
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Mardi 29 avril 2008 2 29 /04 /Avr /2008 20:38

Le chaâbi marocain est une musique populaire que l'on retrouve fréquemment dans les mariages du Maghreb et des pays de la ghorba.

Ce style de musique est associé à la fête et s'est surtout développée dans les villes marocaines.

L'utilisation du langage populaire et la création de nouveaux rythmes ont fait de ce style un complément essentiel de la danse. De nombreuses tendances sont apparues. Ainsi de nouvelles chikhate, des petits groupes de quartier et autres chanteurs et chanteuses de charme ont pu proliférer dans toutes les villes du bled. Saïd Senhaji الصنهاجي est surtout un chanteur et compositeur de kafichanta surtout apprécié de la communauté marocaine à l'étranger.

Sans vraiment être un précurseur ou un grand innovateur, il a tenté d'introduire toutefois quelques touches timides de modernité en introduisant de nouvelles percussions jusqu'à alors inhabituelles. Ayant un peu perdu son aura au Maroc, il demeure apprécié et sollicité par les pays de la Ghorba, où il  est d'ailleurs souvent invité pour les petites soirées privées, mariages ou soirées orientales communautaires dans ces pays pour un public qui n'a pas beaucoup d'exigences musicales.

Biographie et évolution musicale

Originaire de Casablanca, Said Senhaji commence sa carrière musicale très jeune à l'âge de 14 ans. Il doit son succès à l'interprétation de « Zid Dardeg Aoud Dardeg ». Said Senhaji s'est produit au niveau international accompagné par Rachid Karaman, son meilleur ami et claviériste avec qui il interprète plusieurs duo comme "alwa""zid dardak", Chitana Al Guenaoui. Il est l'un des chanteurs les plus sollicités pour les mariages auxquels les invités se livrent à de bruyantes danses pleines d'allégresses. Ses titres figurent certainement dans les best of du chaâbi marocain populaire. Les oeuvres musicales sont également gravées en DVD et distribuée par le label Fassiphone. D'autres artistes ont pu rénover le style de manière plus convaincantes dans ce style musical, pensons notamment à Tarik Lamirat ou d'autres artistes un peu plus groove.

Discographie 

  • Pirouche ould El Abdia, Senhaji Said, Titou, Nachat el R'ma, Samia et Fouzia lehrizia, Non Stop Jarra Vol. 2, Fassifone, 20051
  • Senhaji Said, Senhaji Said, Fassifone, 20052
  • Senhaji Said, Daoudi, Saïd Lahna, Ahmed Al Boutoula, Najat Tazi et Doukkala, Jarra non stop Chayyeb, Fassifone, 20023


Voir aussi

http://idata.over-blog.com/1/50/59/42/calligraphies/n228815166172_3291.jpg

Par Mario Scolas - Publié dans : Musiques marocaines - Communauté : Musiques Marocaines
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Lundi 28 avril 2008 1 28 /04 /Avr /2008 22:43
Cheb Zakaria, cheb Zak ou encore Zak Tanjawi (né Zakaria Lamar, à Bruxelles, en 1985) est un jeune  chanteur Belgo-Marocain originaire d'une famille de Tanger.
Ce  chanteur est présent sur la nouvelle scène belge, aliant même patrimoine marocain avec RNB.


Biographie et évolution musicale

Adorant mêler les styles musicaux, il est depuis son enfance bercé par la musique marocaine, celle du Moyen-Orient et occidentale.

Il grandit et fait ses études en Belgique sans rupture culturelle ave pays d'origine, il retourne souvent en Méditerranée et reste heureux de retrouver ses racines et de nouveaux sons...

De nature jeune et dynamique, il partage son univers artistique dans un grand éventail musical, toujours à la recherche de la différence il aime l'innovation et la créativité dans ses chansons.

Il chante en arabe et en français et aime découvrir les nouvelles variétés et pourquoi ne pas s'y mélanger!

En 2000, il commence à écrire ses propres chansons et commence à réellement faire des enregistrements en 2006 avec la première chanson ‘Kol Youm' (Chaque jour) présente dans le film Marock.

Il participe en décembre 2007 à un Show Case au centre de Bruxelles parmi 24 artistes Belges en présentant sa chanson ‘Kol Youm'

Zakaria a plusieurs projets de chansons pour une œuvre musicale future.

 

Kol youm - VideoClip
par Mymusicindaily

Agenda des concerts

(information présente sur Myspace)

 

Liens internet

Par Mario Scolas - Publié dans : Musiques marocaines - Communauté : Parlons Zic !
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Lundi 28 avril 2008 1 28 /04 /Avr /2008 22:19

Steph Ragga Man de son vrai nom Mustapha Boukrouna est un chanteur et un rappeur de la nouvelle scène marocaine. Ce Casablancais est connu pour sa musique reggae accompagnée de paroles en arabe dialectal. Sa musique de prédilection, était le rap, mais il quitte Tecnik Black pour jouer avec le groupe Mafia C.Ses paroles sont conscientes pointant des problèmes de la société, marocaine et considère ses chansons comme des messages d'ouverture d' esprits, et de transmission  des messages d'espoir.

   

 
Du rap au ragga

Mustapha Boukrouna grandit à Hay Mohammedi près de Casablanca. Passionné pour le chant et le hip-hop depuis son adolescence, il intègre plusieurs groupes, parmi lesquels Mafia C. Après avoir fait la connaissance de Bigg, Jo , et Caprice pour former Mafia C).


Alors qu'ils chantaient jusqu'alors uniquement en anglais comme la plupart des autres rappeur, il eut l'idée de faire du rap en darija marocaine. Ce qu'il concrétise avec ce groupe, avec lequel il participe au  Boulevard des jeunes musiciens  en 2001; ce fut un succès total puisqu'ils remportèrent en semble le prix du "meilleur groupe de rap".  Comme le reste du groupe supportait mal que Bigg se reproduise de plus en plus en solo, Bigg finit pas quitter l'aventure Mafia C pour entamer sa carrière solo.


Il poursuit ses études à l'Ecole normale supérieure et arrête la musique temporairement. Après quatre années d'études, il obtient en 2003 son diplôme de professeur d'éducation physique du second cycle. Pendant plusieurs années, il exerce  son métier de professeur de gymnastique dans un lycée, ce qui ne l'empêche pas de cogiter sur son retour à la scène. Car sa véritable passion reste la musique et la scène.


C'est donc il y a un an qu'il refait surface sur la scène musicale casablancaise du mouvement Nayda, avec un single en duo avec Ahmed Soultan, Bayda Nayda. C'est un morceau de ragga revisité à la marocaine à succès. Les jeunes radios locales, notamment Hit Radio, passent le tube et le repassent sur leurs ondes. Le morceau cartonne. Le jeune Steph, encouragé par ce premier succès, récidive avec son tout dernier single, Mama Africa.




Inspiration musicale et thèmes des paroles

Inspiré par les artistes tels que Papa San, Shabba Ranks, General Degree, Cutty Ranks, il prend goût au  ragga marocain  qui n'était pas aussi développé et reconnu qu'il l'est maintenant. Ses paroles évoque des thèmes de l'Afrique. Le Sénégalais King Bara est mis à contribution pour chanter les refrains. Ue single a été produit par Clic Records.

 


Liens internet

 

Disponible et téléchargeable gratuitement sur le Net, Pour l'écouter il suffit de rentrer sur le site: www.itoubmusic.com.

    Par Mario Scolas - Publié dans : Musiques marocaines - Communauté : Musiques Marocaines
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    Lundi 28 avril 2008 1 28 /04 /Avr /2008 21:16

    Abdelaziz Al Arbaoui (ﺍﻟﻌﺮﺑﺎﻭﻱﻋﺒﺪﺍﻟﻌﺰﻳﺰ)  de son nom d'artiste  Abdelaziz Stati à cause du sixième petit doigt que comporte l'une de ses mains. Ce chanteur marocain de chaâbi est né en 1961 à El Jadida.

    Berger durant son enfance, c'est maintenant un spécialiste de la kamanja  (un instrument de musique apparenté à un violon avec archet et une caisse de résonance aplatie en forme de huit).

    C’est à Al Aounat à quelques kilomètres de la ville d’El Jadida au Maroc, que naît en 1961, Al Arbaoui Abdelaziz, qui sera prénommé plus tard Stati, une des personnalités la plus volcanique de la chanson du chaabi Marocain, son histoire avec la musique chaabi a commencé avec son oncle Bouchaib Ben Rahhal décédé, chanteur populaire et violoniste qui fut son premier maître, et mentor. Il se rappelle que quand il prît pour la première fois un violon entre les mains, il se mît à trembler et malgré une peur inexpliquée et des sueurs froides, ce fut le coup de foudre immédiat.

    Cet amour pour le violon l’a poussé, dès que l’occasion se présentait (mariage, fiançailles, circoncision, moussem, …) à assister à tout spectacle donné par les troupes locales Et c’est en 1985, qu’Abdelaziz Stati décida de créer sa propre troupe.
    En 1985, Stati a créé un formation de chaâbi avec Mils Mustapha et Al Houcine Ben Al Wafa[1].

    Stati est considéré comme une véritable personnalité agissant comme une pop-star dans les campagnes marocaines où il symbolisee la fête et la joie de vivre.  Il n'est pas rare que des gens aisés l'invitent pour chanter à l'occasion des fêtes de mariages où il interprète de nombreuses chansons  liées notamment à la Ghorba (l'éloignement, en référence à la diaspora marocaines et aux fils d'expatriés  Marocains qui résident à l'étranger), qui  lui ont porté notamment un succès jusqu'en Europe, où le chanteur se produit régulièrement en concert.


    Discographie

    • 1983 : Al Mouima Essabra Dima (tube repris plus tard par Cheb Khaled)
    • 1985 : Wa baeed Al Zinne
    • 1986 : Moulate Laayoune Lakbare
    • 1987 : Moulay Ettahar

    Référence

    1. Hiba Music

     

    Lien internet

    Par Mario Scolas - Publié dans : Musiques marocaines - Communauté : Musiques Marocaines
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    Lundi 28 avril 2008 1 28 /04 /Avr /2008 19:28

    La composition musicale moderne est relativement récente au Maroc. Les chanteurs ont pendant longtemps puisés dans le répertoire populaire et dans le melhoun, mais avec des instruments de musique occidentaux tels que violon, guitare, banjo et autres instruments à corde que refusaient les formations classiques. Les compositeurs, avaient eux aussi souvent fait des emprunts aux genres musicaux anciens aussi bien quant aux paroles à peine actualisées, qu'en ce qui concerne les musiques à peine transformées. 

     

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    Feth Allah Lemghari et Abdelhadi Belkhayat (sources :Jil el Ghiwane)


    Abdelhadi Belkhayat, (né en 1940 à Fès sous le nom de Zougari El Idrissi Abdelhadi), dit encore Belkhayat est un  chanteur ténor classique marocain. Il est devenu au cours de sa carrière la coqueluche de toute une génération dans les pays du Maghreb, de Tunisie voire encore en Libye et fait partie de ces artistes intemporels. Ses chansons sont transmises de génération en génération avec le même engouement. Pour preuve : jeunes et moins jeunes connaissent par coeur, "Qitar El Haya", "Matakchi biya", "Yadak al inssane" ou encore "Ya Bent Annass". Tous des succès intimement liés au nom de ce pionnier de la chanson marocaine. Il est une découverte de la radiodiffusion marocaine.

     

     

    Biographie et évolution musicale

    Né dans une famille tradutionnelle et conservatrice, il se retrouvera pourtant dès son plus jeune âge vers le théâtre et la musique. Il quitte sa ville natale pour s'installer à Casablanca. Une audition à la radio, le propulse rapidement sur la scène dominée à l'époque par Mohamed Fouiteh (de son vrai nom Mohamed Tadlaoui), Maâti Benkacen,  ou encore  Brahim Alami.

    Ce n'est que dans les années 50 qu'Abdelwahab Agoumi donnera une touche moderne à la chanson marocaine tout en restant sous influence égyptienne. Il faudra attentre Mohamed Fouiteh pour que naisse  une véritable musique marocaine.

     

    Abdelhadi Belkhayat impose son style avec un timbre de voix chaleureuse sur des mélodies d'influences orientales. Il représentait une nouvelle génération avec Abdelwahab Doukkali, Latifa Amal (soutenue à ses débuts par le grand Salim Hilali ), Mohamed El Hayani fascinée par l'Égypte et ses stars comme Oum Kalsoum,  Farid El Atrache ou encore Abdel Halim Hafez.


     


     

    Il décide d'aller  à la conquête du pays des pyramides sous les auspices de nouveaux horizons. Il s'inscrit au conservatoire supérieur de musique arabe du Caire et trouve tant bien que mal sa place dans cette univers dominé par certains auteurs et compositeurs. Mais c'est la grande déception qui l'attend. Le dilemme étant de chanter en misriya ou rentrer bredouille. Il choisit la deuxième option. Les trois années (entre 1965 et 1967) passées là-bas lui permettent de se faire connaître du public égyptien.

    Nombreux égyptiens se rappellent encore de son passage et regrettent qu'il ne soit pas resté. Parallèlement au chant, Abdelhadi Belkhayat tente l'aventure du  cinéma. Le réalisateur Abdellah El Mesbahi lui confie un rôle dans le film "Samt, ittijah Mamnouaê" (Silence, direction interdite). Il a également joué dans "Addouniya Nagham" (La vie est une mélodie) aux côtés de l'artiste libanais Walid Taoufiq et la chanteuse marocaine Naïma Samih.

    En 1973, il reçoit un vif succès  sur la scène de l'Olympia de Paris. A cette  époque, il tente une carrière cinématographique avec deux rôles proposés par le réalisateur marocain Abdellah Mesbahi : "Silence sens interdit" (1973) et "où cachez-vous le soleil?" (1979) où il partage la vedette avec Abdelwahab Doukkali.  Ces films, tournés entièrement au Caire, sont restés inédits au Maroc.

    Il multiplie les collaborations avec des auteurs comme Ahmed Tayeb Elalj et Abderrafiî Jaouahiri et son compositeur favori Abdeslam Amer qui ont su populariser son côté classique tout en lui apportant une touche chic et romantique. El Qamar el ahmar, Fi Qalbi jarh q'dim, Aouni nensak sont de grands classiques du patrimoine marocain.

     La voix puissante de Belkhayat présente l'avantage de s'adapter à différents genres musicaux. Il peut passer de la plus difficile Qasida de Mohammed Abdelwahab au plus populaire des airs de Houcine Slaoui. Le succès continuera jusqu'à la fin des années 80 où il entame une période mystique et se consacre exclusivement aux psalmodies coraniques. Il se retire dans une mosquée casablancaise et fait l'imam pendant quelques années. Ses fans, pendant ce temps, continueront à répéter le refrain de son qitar El hayat, son dernier véritable succès, tout en le considérant comme le dernier mythe marocain vivant, au même rang que les prestigieux  Nass El Giwane ou encore les Jil Jilala.

    Le 28 mars 2009, il se présente en concert à Paris pour soutenir les enfants de Gaza, le 12 avril 2009, il est accueuilli pour une représentation unique au Palais de Beaux Arts à Bruxelles devant un public tonitruant de joie !

    Belkhayat est légendaire parce qu’il est bien présent par la force de son discours musical toujours actuel, transcendant les genres et les formes, en grand maître de l’interprétation et des prouesses techniques.

    Il sait envoûter son public jusqu’à l’essouffler. Ne manquez surtout pas la chance de vivre une expérience unique, celle de côtoyer un monument de la chanson traditionnelle arabe… pour toute une soirée !

    Après plus d’un demi-siècle, Belkhayat reste un artiste apprécié et sollicité.

     


    Sources

    Par Mario Scolas - Publié dans : Musiques marocaines - Communauté : Musiques Marocaines
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    Jeudi 24 avril 2008 4 24 /04 /Avr /2008 19:30

    Abdeslam Khaloufi (né en 1965) est un joueur de oud et un chef d'orchestre de musique arabo-andalouse et de musique sacrée. Cet artiste est considéré comme l’un des représentants majeur de la musique marocaine.
     

    Biographie et parcours musical

    Après des études au Conservatoire de musique de Tanger, (où existent plusieurs courants de musique andalouse) qu'il commence en 1978.

    On le retrouve :

    • Membre de l’orchestre du Conservatoire musical de Tanger dirigé par Ahmed Zitouni.
    • Membre de l’Association des Amateurs de Musique arabe de Tanger dirigée par Moulay Driss Cherif d’Ouezzane depuis 1981.

    Il apprend les bases de la musique andalouse avec des professeur tels que Cheikh Ahmed Zitouni, Mohamed Ben Larbi Temsamani.

    • Fondateur de l’Orchestre « Layali Annagham » en 1985.
    • Lauréat du Grand Prix national du Festival de Chefchaouen de la Musique Andalouse en 1986.
    • L'Orchestre de Safi présidé par Mohamed Bajjedoub (2ème prix)
    • L'Orchestre Lamdghri de Meknès (3ème prix)


    Participations

    • Festivals Andalous de Chefchaouen depuis 1982.
    • Festival de Fès entre le 12 et 14 avril 1985
    • 3ème édition du Festival Culturel de Safi entre le 23 et le 27 juillet 1985
    • En 1988, il a inauguré en compagnie de son orchestre l’organisation annuelle des soirées des Amateurs de la Musique Andalouse à Tanger.
    • En 1989, il représente le Maroc à la Rencontre Arabo-espagnole dans la ville de « Al Monaco », au sud de l’Espagne en compagnie du maestro Mohamed Bouânani, le violoniste notoire et du professeur Saleh Charki, compositeur et joueur de lyre exceptionnel.
    • En 1992, accompagné de son orchestre, il enregistre des Séquences Andalouses pour « Canal Sur », une chaîne de télévision espagnole .
    • En 1993, il représente le Maroc à Athènes à l’occasion du jumelage des capitales grecque et marocaine.
    • Durant l’été 1993, il célèbre la clôture des Jeux de la Méditerranée à Nîmes (France). Spectacle au niveau international retransmis par plus de 60 chaînes de télévision.
    • En 1994, il anime à Marseille la Journée Mondiale de la Musique avec un débat sur le thème de la Musique dans le bassin de la Mer Méditerranée.
    • En 1995, il enregistre des Séquences Andalouses pour la R. T. M.
    • En 1996, il donne un spectacle artistique au Théâtre national Mohammed V à Rabat.
    • En 1997, en compagnie du grand chanteur Abdessalam Sefiani, il a présenté un spectacle Andalous au Théâtre Mohammed V.
    • En 1998, il a enregistre 12 séquences de l’Art Soufi pour la R.T.M.
    • En janvier 1999, il enregistre une cassette-vidéo contenant les meilleures chansons de l’Art Soufi. En avril, célébration du 50ème anniversaire de la fondation de l’Ecole Nationale d’Administration au Théâtre Mohammed V, spectacle organisé sous le haut patronage de S.M. le Roi et en collaboration avec le Ministère de la Fonction Publique et de la Réforme Administrative. Depuis septembre 2000, préparation et présentation de l’émission artistique « Mirate » à la R. T. M. En janvier 2001, préparation d’une Spéciale consacrée à feu Mohamed Laarbi Temsamani. En août, célébration de la soirée « Naghma Ouatay » sur le thème « Aljalia ». En octobre, participation au Festival International d’Aljeziras en Espagne.
    • Depuis janvier 2002, il a enregistré des Séquences Andalouses pour la R. T. M. d’une durée de 15 heures et avec la participation de cinq grands orchestres marocains. En octobre, il participe au Festival International d’Aljeziras.
    • En avril 2003, collaboration à la 3ème édition du Festival International de la ville espagnole de « Fuenjerola ». En mai, enregistrement d’une cassette-audio contenant les meilleures chansons de l’Art Soufi sous le titre « Taranime ». En juin, soirée artistique « Naghma Ouatay » dédiée à Mohamed Ben Larbi Temsamani. Du 11 au 19 juillet , 3ème édition du festival International de la ville d’Espagne « Jimena de la frontera ». En octobre, participation au festival International d’Aljeziras et célébration de la soirée artistique « Asshato Lakoum » à la télévision 2M avec présentation des chansons de l’Art Soufi : « Ibn al Farid », AlBousiri », etc …

    Voir aussi
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    Mercredi 23 avril 2008 3 23 /04 /Avr /2008 21:44

    Abdeslam Alikane (né en 1958 à Essaouira) est l’un des fondateurs avec Karim Ziad du Festival d’Essaouira, il en assure la direction artistique et programme les maâlems des différentes régions du Maroc.

    Abdeslam Alikane est d’origine berbère (de la région d’Agadir). Il commence à jouer des crotales à 9 ans. Les descendants d’esclaves travaillant dans la maison familiale lui enseignent la musique gnaouie.

    Il se spécialise dans le style “marsaoui” et devient une figure incontournable d’Essaouira, très apprécié lors des rituels de transe, ou lilas. Abdeslam Alikane se fait remarquer par une singulière maîtrise de la pratique thérapeutique. Il est aujourd’hui l’un des grands messagers de l’art Gnaoua à travers le monde, aux côtés de son groupe Tyour Gnaoua. Il a participé à plusieurs festivals internationaux et a joué notamment avec Peter Gabriel et Ray Lema, avec lequel il enregistre en 2000 un album intitulé “Safi”… Considéré actuellement comme un des plus célèbres maâlems Gnaoua au Maroc, Abdeslam Alikane est un fidèle d’Essaouira. Le fruit de ses expériences l’emmène à se distinguer par un style, qui sait allier musique gnaouie et world music et une réelle maîtrise de la scène.

    Création musicale

    Le maâlem Abdeslam Alikane a choisi de réunir les musiciens qu’il a rencontré au fil des éditions et avec lesquels une véritable collaboration est née. Cette création musicale réunira des artistes ayant déjà travaillé avec des musiciens gnaouis et dont la musique a une affinité avec la musique Gnaoua : le guitariste et pianiste congolais Ray Lema, le percussionniste Cyril Atef et le violoniste marocain Abdellah El Miry.

    Voir aussi

    Récupérée de « http://www.wikimusique.net/index.php/Abdeslam_Alikane »

    Par Mario Scolas - Publié dans : Musiques marocaines - Communauté : Musiques Marocaines
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    Mardi 1 avril 2008 2 01 /04 /Avr /2008 19:39

    Younes Migri est un chanteur, musicien, compositeur et acteur marocain. Issu d'une longue lignée de musiciens et chanteurs, il, est originellement d'Oujda au Nord-est du Maroc. Depuis son plus jeune âge, il s'intéresse à à la musique.

    Après avoir chanté avec le groupe des années 70, Les frères Migri composé avec ses frères, Hassan et Mahmoud et sa sœur, Jalila.

    Dés 1960 au Maroc, un souffle nouveau a été instauré par Hassan Mégri, créateur du groupe Mégri,composé de « Hassan , Mahmoud , Younès et Jalila ».
    Homme aux talents artistiques multiples, Hassan Mégri est à la fois auteur, compositeur , interprète, artiste peintre et chercheur assidu dans la calligraphie iconographique persane .
    Certes, ses voyages pour la promotion et l'épanouissement du Mouvement Musical MEGRI à travers les radios des Pays Arabes (Algérie, Tunisie , Libye ,Egypte, Liban , Syrie , Irak ) et , plus tard , en Europe , ont de toute évidence marqué profondément la carrière professionnelle de cet artiste qui a poussé son odyssée en Asie Mineure via les Indes (Iran, Afghanistan, Pakistan, Népal, Katmandu ) , cette fois-ci , pour découvrir d'autres cultures et des formes musicales civilisationnelles insoupçonnées, allant du Soufisme jusqu'aux Musiques Sacrées, Traditionnelles et Mystiques.

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    Toutefois , la consécration des « Mégri » à L'Olympia à Paris (1976) puis le Disque D'or (Philips) et le prix du « Rabab d'Or » (2003) octroyé aux grandes stars du Monde Arabe, sous le parrainage du Conseil International de Musique – UNESCO , entre autres distinctions honorifiques , sont autant de témoignages , quant à l'apport artistique des Mégri, rénovateurs et lLeaders de la chanson arabophone universelle du Monde Arabe.
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    Quelques dates clé

    • 1942 – 19 juillet Naissance de Hassan MEGRI à Oujda ( Capitale de l'Oriental du Maroc)
    • 1954 – 1er Prix d'Arts Plastiques à l'échelle de toute l'Afrique (Concours organisé par la France)
    • 1955 – Révélation Musicale ( Avec une Grande Passion pour la Guitare et la composition)
    • 1957 – Formation du « Duo Hassan et Mahmoud »MEGRI .
    • 1er Enregistrement à la Radio diffusion marocaine« Min Youm Habitek »
    • Tournée au Maroc ( Rabat – Casablanca– Kenitra – Mohammedia – Fès – Meknès, etc....)
    • 1958 – Création Musicales – Style Chansons Internationales « world music »
    • 1960 – Création du Groupe « MEGRI » (avec intégration de Jalila : la « Fairouz » du Maghreb) accompagné des «Fingers» des «Rolls» et puis des «Golden- Hands»
    • 1967 – Tournées Spectacles Télévision (enregistrements Radiophoniques)
    • 1969 – Voyage de Hassan MEGRI à travers les Radios des Pays Arabes pour la Promotion des « MEGRI » et l'épanouissement du « Mouvement Musical MEGRI » dans le Monde Arabe (Algérie- Tunisie-Libye – Egypte –Liban -Syrie – Irak, etc ....)
    • Voyage en Asie Mineure Via les Indes ( Iran – Afghanistan – Pakistan- Népal : « KATMANDU » (Recherches Musicales)
    • Voyages dans le Bassin Méditerranéen (Turkye – Chypre – Gréce – Italie – France – Espagne –« îles Baléares »).
    • 1970 – Détachement Royal sur ordre de feu S.M le Roi Hassan II du groupe « MEGRI ».
    • 1971 – Paris – contrat avec la Maison PHILIPS. 
    •  (enregistrements 45 tours), avec l'Orchestre de Charles Aznavour sur des arrangements musicaux de Jacques Hendrix , pour une Grande Diffusion des « MEGRI » en Europe, Afrique du Nord et le Monde Arabe : Sabar - Kellemtini - Galouli n'saha - Hadak ana - Heya essamra - Châaltiha nar - Ouroud ou chouk - Ana chkoun et Hey di dam dam .

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    Considérés comme les «Beatles du Monde Arabe , les frères font fureur au près des nouvelles générations assoiffés de nouveautés...
    • 1973 – Apparition de Younes MEGRI avec « lili twil » et « ya m'raya » produits par Polydor. 
    • 1975 – « Disque d'or » des « MEGRI » avec un 33 tours groupant leurs chansons  succès : sabar , lili twil , hey di dam dam ...(une co-production entre la  maison Philips et Polydor).
    • 1976 – Consécration des « MEGRI » à L'Olympia de Paris.
    •  tournée en Europe ( Belgique – France – Hollande).
    • 1977 – Tournée dans le Maghreb Arabe Festivals en Tunisie (Bizerte –Carthage – Sousse- Hammamet  ...)
    • 1978 – Les « MEGRI » tournent des vidéoclips en Algérie (concerts - télévisions- radios ). 
    • 1979 – Invitation Présidentielle de Bourguiba – Tunisie.
    • 1980 – les « MEGRI » sont invités au 1er Festival Panafricain au Gabon.
    • 1989 – Réalisation du vidéoclip « al maghrib al arabi » chanté par Hassan, Mahmoud, Younes et Jalila. 
    • 1992 – Festival de la Chanson Professionnelle de Marrakech . ( participation de Hassan avec la chanson « hamam essalam »).
    • 1997 – Festival des « Cultures du Monde » (Gannat – France).
    • 1998 – 1er Festival « Panarabe » de Casablanca . ( participation de Hassan avec la chanson « hal tara »).
    • 2000 – Hassan est nommé Président Fondateur du Comité National de la Musique du Maroc (Membre du Conseil International de la Musique de l'Unesco).
    • 2001 – Participation de Hassan au festival des « Cultures du Monde » (Gannat – France). 
    • 2003 – Prix du « Rabab d'Or » pour les frères MEGRI octroyé aux Grandes Stars du Monde Arabe (sous le parrainage du C.I.M/UNESCO. 
    • 2004 – Festival Mawazine « Rythmes du Monde » ( Hassan et Jalila)
    • CD Sebbar (Hassan et Jalila)
    • 2005 – Participation de Hassan et Jalila au Festival National des Arts Populaires de Marrakech .
    • 2006 – une seconde participation au FNAP de Marrakech de Hassan Megri
    •  « the world medal of freedom » octroyé à Hassan Megri par “the american biographical institute”. 
    • 2007 – Médaille d'Or décernée à Hassan Megri par l'Académie « Arts-Sciences-Lettres » de Paris 

    frères migri

    Younes Megri s'est lancé dans une carrière musicale en solo.

    Younes Megri lili tawil est un reportage sur "Lili twil" cette fameuse chanson qui a bercé toute une génération de marocains. Il retrace la genèse et le parcours de ce titre et sa mésaventure avec les Boney M ("reprise" contestée de "childrens of paradise" ) et aussi Cheb Mami qui lui aurait volé son œuvre pour en faire le générique d'un film.

    Les frères Migri n’ont pas eu tout le succès qu’ils méritaient. Ils étaient certainement trop en avance sur leur temps. Younès a continué, seul. Sa vie de musicien et d’interprète n’a pas connu de bémol et a évolué, plutôt, en dièses. Le chanteur compositeur a su livrer des œuvres majeures qui ont boosté sa carrière en très peu de temps. Lili touil est certainement son œuvre la plus aboutie, la plus célèbre et celle qui lui causera le plus de soucis. En effet, la chanson a connu plusieurs interprètes et a eu plusieurs vies. La complainte est l’œuvre du parolier Mohamed Ziati. La première reprise fut celle de Maria De Roussi qui l’a chantée après avoir signé un accord avec le compositeur. Quelques années plus tard, les Boney M sortent un tube qui cartonne : Children of paradise, la chanson diffusée sur les ondes des radios marocaines surprend les auditeurs, «cette musique, on la reconnaît !». Mais personne, à ce moment-là, n’avait pensé que les Boney M avaient simplement plagié la musique sans se soucier des droits d’auteur ! Commence alors une bataille juridique, Mégri finit par gagner le procès mais ce n’était qu’une petite trêve ! Plus tard, c’est le chanteur libanais Taoufik Taoufik qui allait la voler avant que ne s’en empare de la même manière Cheb Mami… la dernière reprise de Lili touil est celle du chanteur marocain Malek, mais après accord de l’artiste, cette fois-ci !

    Younès Megri s’est peu à peu éloigné du monde de la musique et hormis un single intitulé Ya Dar, composée pour les besoins d’un film, en 2004, il n’a pas sorti de nouveauté depuis 1986. L’une des raisons est qu’il n’arrivait plus à produire ses chansons. Etrange paradoxe, vu le succès de l’artiste. Et pourtant, «les maisons de disques étrangères qui me produisaient (Philips, Polydor) ne voulaient plus travailler avec des artistes arabes à cause du piratage des disques», confie l’artiste qui, depuis, n’a plus rien composé. Ses apparitions à la télé devenaient rares et mis à part quelques festivals de musique, on ne le voyait plus. Pourtant, on a continué à fredonner ses chansons…

    2009

    Après des années de silence, Younès nous revient donc avec un grand projet «qui réunira des musiciens marocains, américains, anglais et hongrois». La première partie a déjà été enregistrée au Maroc. «Une deuxième partie se fera en Hongrie avec l’Orchestre philharmonique de Budapest. J’ai été séduit par la qualité de travail de cet orchestre. Le projet se terminera en France pour le mixage». Pour accompagner cet album, une équipe de tournage sera présente. «Nous allons faire un film documentaire autour de ça. Nous passerons à Paris, à l’Olympia où j’ai joué, dans les écoles de musique où j’ai étudié, dans les ruelles où j’ai vécu dans les années 70. Tout mon parcours à Paris. Et puis, nous allons filmer le philharmonique, les répétitions, les musiciens…». Et comme à chaque fois, Younès Migri s’entoure de ses amis, de ceux qu’il aime, «C’est Mohamed Nesrate qui va le réaliser». Le montage financier n’a pas encore été finalisé. La sortie de l’album dépendra aussi de cela. Pour l’instant, «je vais passer à autre chose et m’envoler vers le Danube, c’est une belle aventure nous y croyons, il y a toute une équipe qui croit en ce projet», conclut l’artiste.


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    Par Mario Scolas - Publié dans : Musiques marocaines - Communauté : Musiques Marocaines
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    Vendredi 28 mars 2008 5 28 /03 /Mars /2008 21:25

    photos-yacine-bouzidi.jpg

    Yacine Bouzidi est un musicien marocain. Il est surtout connu par son nom de scène de Sybil.

    Biographie et évolution musicale

    Après des études de musique à Toulouse et une maîtrise de musicologie à Paris , ce pianiste virtuose de jazz tourne le dos aux ambitions paternelles de le voir médecin pour se consacrer à la musique. Il crée le personnage de Sybil , oracle des désordres et perversions amoureuses.

    En 2001, Maurice Elbaz Directeur artistique de FTG records lui propose d'enregistrer Bouzidi and Friends un album conceptuel avec en co starring 6 des plus prometteurs interprètes de la FTG records. Ensemble, ils composent 12 titres de jazz arabiques dont « Viva Vay» avec Tarik Batma, « BNIA » avec Roah, « Drogashin » avec Bahri Mohamed, qui a arrêté la musique depuis, « DO YOU FEEL THE SAME » avec Nawfel et Sophia, et des instrumentaux comme « LISTEN TO ME » avec Mustafa Boucho à la basse ou « L'Amour insolent» avec EL KHANSAA

    Suivi de quelque concerts et d'une participation au Festival des Gnaouas d'Essaouira en 2001 en guest star, les travaux réalisés sur l'album Bouzidi and Friends restent sans doute un instantanné des meilleures talents musicaux en 2001 au Maroc.

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    Par Mario Scolas - Publié dans : Musiques marocaines - Communauté : Musiques Marocaines
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