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Mohamed Ameur proteste à la suite des propos tenus par le Theo Francken sur les droits de l'homme bafoués au Maroc

Mohamed Ameur proteste à la suite des propos tenus par le Theo Francken sur les droits de l'homme bafoués au Maroc

Il y a beaucoup de régimes dont on peut douter, de pays où les droits de l'homme ne sont pas respectés. A ce moment-là, on ne peut pas parler avec le Maroc non plus. Quand je vois les rapports de Human Rights Watch, d’Amnesty International, je ne peux que constater ces violations. Dans toute l’Afrique, au Moyen-Orient… Presque dans le monde entier, en fait. Mais je suis un homme de la realpolitik, du pragmatisme.

Theo Francken, secrétaire d'Etat à l'Asile et à la Migration

 secrétaire d'État à l'Asile et aux Migrations et responsable de la Simplification administrative dans le gouvernement Michel depuis le 11 octobre 2014. secrétaire d'État à l'Asile et aux Migrations et responsable de la Simplification administrative dans le gouvernement Michel depuis le 11 octobre 2014.

secrétaire d'État à l'Asile et aux Migrations et responsable de la Simplification administrative dans le gouvernement Michel depuis le 11 octobre 2014.

Au Maroc, les libertés, de religion, d’expression, de réunion et d’association sont restreintes.

Les personnes critiques à l'égard de la monarchie et de l'islam, ainsi que les activistes engagés en faveur de l’indépendance du Sahara occidental, sont toujours victimes de poursuites pénales. Les activistes des droits humains, les journalistes, sont souvent entravés dans leur travail et arbitrairement arrêtés. Les protestations sont violemment réprimées. Les conditions de détention sont mauvaises. Des des rapports dénoncent la torture et les mauvais traitements de la part du corps de la police et des forces de sécurité. Les procédures judiciaires sont souvent injustes et des peines capitales sont prononcées. Les lois antiterrorisme se sont encore endurcies en 2015. Les personnes qui rejoignent des groupes terroristes peuvent être condamnées de peines allant jusqu’à 10 ans d’emprisonnement. Les migrant-e-s, les réfugié-e-s et les requérant-e-s d’asile subissent des violences. Les femmes sont discriminées sur le plan législatif et social. Les tribunaux continuent de prononcer des condamnations en cas d’homosexualité. Les rapports dénoncent des cas de travail forcé et de travail des enfants.


(Etat en août 2016. Sources: US State Dep., Amnesty International, Human Rights Watch)