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Il fut une époque durant laquelle les animaux devaient répondre de leur crimes devant des tribunaux religieux

Il fut une époque durant laquelle les animaux devaient répondre de leur crimes devant des tribunaux religieux

Chiens fornicateurs, cochon tueur, coq satanique... Ils risquent l'échafaud. Qui en veut aux animaux ?

Chiens fornicateurs, cochon tueur, coq satanique... Ils risquent l'échafaud. Qui en veut aux animaux ?

A travers la religion et autres croyances limitantes, l'homme a exprimé ses peurs mais aussi ses fantasmes, sa religiosité et sa face obscure à travers les animaux. Du comportement de chaque animal sont nées des mythes qui varient d'une civilisation à l'autre. Les animaux, assimilés au Diable sont nombreux. Tous les animaux ont été accusés à un moment ou à un autre de symboliser Satan. Le Dieu de l'Ancien Testament, à l'origine des trois religions monothéistes, a donné tout pouvoir à l'homme. C'est sur ce concept judéo-chrétien que l'homme a légitimé sa férocité à l'égard des animaux. Le monothéisme nous a donné le sentiment d'être des individus surnaturels en opposition aux animaux considérés comme des êtres inférieurs. Les animaux ne parlent pas, n'ont pas d'âme et n'ont pas de droits.
 
Curiosité judiciaire tout de même : de nombreux textes établissent le triste constat que le Moyen âge a bel et bien admis la responsabilité pénale de l'animal. Une conception juridique qui a subsisté en France jusqu'à la Révolution. Ainsi : depuis le commencement du XIe siècle, jusqu'à la moitié du XVIIIe siècle, on trouve un usage courant de procès intentés contre des animaux.

 

Il fut une époque durant laquelle les animaux devaient répondre de leur crimes devant des tribunaux religieux