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C'était l'époque où le chantre Samy El Maghribi interprétait la qasida "Lalla Malika" de Haj Ahmed El Ghrabli

C'était l'époque où le chantre Samy El Maghribi interprétait la qasida "Lalla Malika" de Haj Ahmed El Ghrabli

Étendard flottant dans l'Empire! Ne suis-je ton esclave corps et âme? Glorifiez Malika la grande dame!

Le refrain de la chanson «Malika» est repris par les Aissawas dans leurs chansons louant Lalla Malika, fille du roi, qui est dit-on, une femme djiin très belle, et qui s’habille très bien. Elle est toujours joyeuse, aime rire, séduire et taquiner. Elle aime la couleur rose/mauve, le parfum et l'Oud el Qmari. 
Lalla Malika possède la personnalité la plus élaborées des djiins féminins connus dans la région de Fès et Meknès. Elle aurait réellement existé : fille de riches notables, rebelle et libertine, elle aurait vécu à Fès au 18ème siècle une vie pleine de rebondissements. Cet art poético-musical présente des textes qui frisent parfois avec le libertinage en rendant honneur à tous les aspects de la vie qui vont des incantations religieuses à la beauté féminine sans omettre les allusions érotiques, en caricaturant les mesquineries des vanités humaines.