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Musique arabo-andalouse

Samedi 19 janvier 2008 6 19 /01 /Jan /2008 10:53

 

Moulay Ahmed Loukili (1907, à  Fès - 1988) مولاي أحمد الوكيلي est un musicien marocain qui fut considéré comme l'un des plus grand maître de la Moussiqua al-âla. Il a dirigé l'orchestre national de musique andalouse de la RTM jusqu'à sa mort. Le maestro a réalisé un travail de fond dans le domaine poétique. En consultant des manuscrits originaux, il a apporté des modifications substantielles qui ont permis de faire comprendre la beauté de la poésie et de l'héritage andalous comme peuvent en témoigner les enregistrements, qui ont été diffusés essentiellement à la radio. Dans le domaine orchestral, il s'est distingué par le fait qu'il a été le premier à faire appel aux munshidîn (chanteurs), jouissant de registres vocaux différents, et surtout à une chanteuse, luttant ainsi contre l'immobilisme des conservateurs. Il a introduit, par ailleurs, le chant responsorial. Dans la plupart des insirâf, dernier mouvement du mîzân, Loukili chante lui-même le premier hémistiche du vers poétique, en respectant les règles de la langue arabe ou celles du dialecte andalou-marocain, et confie le deuxième hémistiche à la chorale. C'est une innovation importante car avant lui, le répertoire était confié à l'ensemble des chanteurs-instrumentistes, à l'exception du inshâd et du muwwâl. L'auteur de Mshâliyya l-Kbîra a modernisé également le répertoire de al-Âla, en adoptant quelques instruments occidentaux. Son entreprise de modernisation visait, selon lui, à rectifier ce que le temps avait dénaturé. Son audace ne s'est pas avérée vaine dans la mesure où elle a permis de dépoussiérer le legs andalou et de faire mieux apprécier la musique arabo-andalouse. C'est pourquoi les autres maîtres vont suivre la voie qu'il a inaugurée.

Biographie

Photo historique de 2 grands pionniers de la musique andalouse marocaine : Abdelkrim Rais (oud) et moulay Ahmed Loukili (rebab)

 

Né dans une famille de mélomanes qui l'initie à la musique.

Il poursuit des études à l'Université al-Qarawiyyín, où il a consolidé sa formation musicale auprès des maîtres Brîhî et Mtîrî et au sein des zâwouya.

Pour des raisons politiques, il s'est installé à Tanger en 1936.

Quatre années plus tard, Loukili a fondé l'association Ijwân al-Fann (les frères de l'art). Il a enseigné au conservatoire de Tétouan. En 1952, il a été nommé à la tête de l'orchestre national de musique andalouse de la RTM. Durant toute sa vie d'artiste, Loukili, qui était un érudit, a bénéficié d'une grande considération. Quaraouiyine où il rencontre ses premiers maîtres, Mohamed Zahi Berrada qui lui enseigne le oud, Mohamed Ayyoush et Abdelkader Kourrish qui l'initient au répertoire des san'a. Mais ses vrais maîtres seront Al-Brihi et Al-Mtiri, qui rendront d'ailleurs hommage à son talent. Jusqu'en 1936, Loukili fait partie de l'orchestre Al-Brihi à Fès, puis il repart pour Tanger où il fonde l'association Ikhwan al-fan  qui organise des concerts et assure un enseignement musical.

Professeur au conservatoire de Tétouan, Loukili en profite pour approfondir sa connaissance du répertoire en apprenant les san'a' spécifiques des styles de Tétouan et de Chefchaouen.

En 1952 il devient chef de l'orchestre de la radio, fonction qu'il assure jusqu'à sa mort à la fin de l'année 1988.



Le style de Ahmed Loukili et sa vision de la musique du Patrimoine

Le style de Ahmed Loukili se caractérise par la précision du dawr (mètrique poétique) et une parfaite maîtrise de l'utilisation des taratin (syllabes vides complétant le dawr), ainsi que par son souci constant de corriger les erreurs de langue et de grammaire très courantes chez les musiciens. Par un constant effort de recherche et d'analyse, il a également fait œuvre de restauration en exhumant des san'a partiellement oubliées dont il a reconstitué le mètre et certains passages mélodiques.

 

Laissant des élèves dans les villes où il a séjourné, Ahmed Loukili a également fait des adeptes un peu partout qui le tiennent, à juste titre, pour l'un des plus grand maître de la musique arabo-andalouse.

La conservation des documents concernant la sauvegarde des enregistrements visuels de My Ahmed depuis 1952 sont considérés comme d’une valeur artistique et culturelle inestimable. La rediffusion des enregistrements en noir et blanc des années 60 et 70 sont considérés comme patrimoine culturel national au Maroc. Grâce à sa vision , il a pu créer un style propre à lui caractérisé par :

  • une interprétation fidèle où les ornements autres improvisations apparaissent très rarement ;
  • L'utilisation et l'exploitation des possibilités acoustiques d'une large gamme d’instruments de musique y compris les tempérés (piano, clarinette…) ;
  • Une approche plus rigoureuse en matière de texte (correction des fautes grammaticales, métriques et de prononciation) ;
  • La précision du dawr (mètre poétique) ;
  • Parfaite utilisation des taratin (syllabes vides complétant le dawr).

Moulay Ahmed Loukili first learned music from his father, then auditor free to the mosque Quaraouiyine university where he met his first teacher, Mohamed Berrada Zahi he teaches oud, and Mohamed Abdelkader Ayyoush Kourrish who initiate directory san'a on. But its true masters will Al-Brihi and Al-Mtiri, which will make also a tribute to his talent. Until 1936, Loukili is part of the orchestra Al-Brihi in Fez, then returned to Tangier where he founded the association al-fan Ikhwan (brothers of Art), which organizes concerts and provides musical education. Professor at the Conservatory of Tetouan, Loukili opportunity to deepen his knowledge of repertoire supported san'a 'specific styles of Tetouan and Chefchaouen. In 1952 he became head of the radio orchestra, a position he assured until his death at the end of 1988. The style of Ahmed Loukili is characterized by precision dawr (poetic meter) and a perfect control of the use of taratin (empty syllables completing dawr), as well as his constant desire to correct the errors of language and grammar very common among the musicians. In a constant effort to research and analysis, he also promotes restoration of excavating san'a partially forgotten that he reconstructed the meter and melodic passages Leaving students in the towns where he lived, Ahmed Loukili also made fans everywhere who are, quite rightly, for one of the greatest master of Arab music. The preservation of documents concerning the safeguarding visual recordings are regarded as a cultural and artistic value priceless. A replay recordings in black and white 1960s and 70s are regarded as national cultural heritage in Morocco.


 

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Sources

  1. www.mincom.gov.ma   
Par Mario Scolas - Publié dans : Musique arabo-andalouse - Communauté : Musiques Marocaines
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Vendredi 18 janvier 2008 5 18 /01 /Jan /2008 19:39
        

Taoufik Bestandji (né Mohamed Taoufik Bestandji en 1957 à Constantine) est un musicien et un pédagogue algérien, de l'Ecole constantinoise de Malouf. Il vit et travaille en France. Sa voix  douce et pénétrante est particulièrement efficace pour évoquer l’ivresse, la séparation, la fin d’une nuit de jouissance ou la sublimation de l’aurore.

Quand j’étais enfant ma ville me faisait peur, elle est construite sur des morceaux de rochers et pour aller d’un endroit à un autre, il faut traverser des ponts. C’est surtout le pont suspendu qui marque une certaine angoisse dans l’esprit des enfants de Constantine, il tient par de gros câbles, des cordes métalliques qui bougent quand on passe, et si on regarde en bas, c’est le ravin. J’ai été très marqué par cette ville qui oblige à affronter sa peur. Témoignage recueilli en juin 2005

 

Biographie et évolution musicale

Natif de Constantine, il est issu d'une lignée de mélomanes, (son arrière-grand-père Abdelkarim Bestandji dirigeait l'une des plus grandes confréries du Maghreb). 

Ce passionné de  musique arabo-andalouse est aussi un ardent défenseur de l'émotion vivante qui dépoussière les noubas scolastiques et secoue leurs règles rigides.

Comme ses illustres prédécesseurs, Taoufik Bestandji n’a de cesse de renouveler la matrice musicale arabo-andalouse en y associant des sonorités très diverses, empruntées autant aux musiques citadines populaires qu’aux formes les plus savantes.

 



Liens internet


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Par Mario Scolas - Publié dans : Musique arabo-andalouse - Communauté : Musiques algériennes
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Jeudi 17 janvier 2008 4 17 /01 /Jan /2008 19:25

Abdelfettah Bennis (né en 1962 à Fès) est un chanteur marocain au timbre de haute-contre.

 

 

Il est le frère cadet de Mohammed Bennis, considéré comme l'un des meilleurs représentants de la poésie soufie au Maghreb. Abdelfettah Bennis a été dès le plus jeune âge le disciple de grands maîtres marocains de moussiqua al-âla.

Il offre également aux enfants un florilège de son art relevant à la fois des traditions musicales populaires et savantes construites sur des variations mélodiques qu'accompagnent un ou plusieurs instruments de musique.

Biographie et évolution musicale

Né au sein d’une famille de mélomanes avertis de musique arabo-andalouse et de chants religieux, Abdelfettah fréquente assiduement les confréries soufies pendant son enfance et son adolescence à travers la pratique des chants du Madih (panégyrique chant laudatif et religieux louange du Prophète) et des séances de Samaâ dont-il découvre la beauté du chant.

Il fréquente ainsi durant plusieurs années les confréries de Kettania, Ali Jamal, Sidi Kacem Benrahmoune et aussi le mausolée de Moulay Idriss, où il obtient un Premier Prix de Cantillation du Coran en 1976. Il commence sa vie d’artiste à l’âge de 11 ans avec le maître de musique arabo-andalouse Mohamed Massano Tazi.

Il rejoint ensuite l’orchestre d'un des plus grand dépositaire de la musique andalouse feu Haj Abdelkrim Raïs en 1978 et participe avec ce dernier à de très nombreux festival nationaux et internationaux.

Il a enregistré de très nombreuses œuvres, dont une très remarquée « Anthologie de la musique Andalousie », publiée sous l’égide du Ministère de la Culture au Maroc. Au début des années 90, Bennis enregistre trois nouba du répertoire classique marocain dans leur version intégrale pour la collection Inédit-Maison des Cultures du Monde, y tenant la partie de munshid, chanteur principal. Sous la houlette de son frère aîné Mohammed Bennis, il se produit également avec les plus grands munshidin marocains, Haj Mohamed Bajeddoub et Abderrahim Souiri, notamment lors d'un concert mémorable en 2005 au Festival des musiques sacrées de Fès.

A l’instar de ses complices Mohamed Ba’Jedoub et Abderrahim Souiri, il donne de très nombreux concerts prestigieux au Maroc et dans le monde entier.  

Abdelfettah Bennis s'est produit les 14 et 15 mars 2008 à l’Institut du Monde Arabe  à Paris.


A droite Abdelfettah Bennis avec Majda Lihyaoui et Abderrahim Amrani et à gauche le zajel Taib Laalaj

(de gauche à droite Abderrahaim Amrani, Mohammed Briouel, Abdelfettah Bennis)

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Par Mario Scolas - Publié dans : Musique arabo-andalouse - Communauté : Musiques Marocaines
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Dimanche 30 décembre 2007 7 30 /12 /Déc /2007 13:24

Brahim Hadj Kacem (né le 22 mai 1969 à Tlemcen) est un chanteur, musicien et pédagogue algérien. Il figure comme l'un des grands noms dans la scène artistique de son pays en exerçant son art dans différents répertoires musicaux maghrébins, comme la moussiqua al-âla, Hawzi, Madih, Gherbi, Malhoun, Aïssâwa...Ce qui est dit de lui est élogieux : il apparaît comme un musicien possédant un jeu musical très structuré et d'une très grande rigueuret. Sa longue pratique musicale lui a permis d'étudier des approches nouvelles qui lui ont été transmises par ses maîtres qui l'ont élevé au niveau d'excellence.

 

Biographie et parcours musical

Ce Tlemcéen grandit au sein d’une famille de mélomanes et s’initie à la musique dès l’âge de 9 ans.

Ce diplômé ingénieur, poursuit une formation classique nécessaire d’abord au sein de l’association Gharnata (1984-1986) avant de fréquenter l’association El Qortobia (1985-1992).
Il fréquente plusieurs figures artistiques dont Nouri Koufi, Fewzi Kalfat, Tewfik Benghabrit, Salah Boukli, et Ness Issawa, qui l’ont guidé dans son parcours artistique.
Après la guitare, son premier instrument, Brahim Hadj Kacem s’est initié au banjo et au oud et, à partir de 1984, au violon et au rebab. Il avoue jouer un peu de piano mais c’est au violon qu’on le voit généralement lors des prestations officielles. En 1990, il forme son propre orchestre avec la collaboration de ses frères Mohamed et Omar.
Depuis décembre 2004, il vit et travaille entre Tlemcen et Paris et enseigne le chant et la pratique de la musique arabo-andalouse à Lille au sein de l’Association El Maqam, une association avec laquelle il a animé un concert le 22 avril 2006 à Oujda.

Brahim Hadj Kacem a à son actif 10 enregistrements sonores (K7 & CD’s), et plus de 20 enregistrements pour la Télévision Algérienne et ce depuis 1993 jusqu’à ce jour.


Participations et concerts à son actif

  • Participation au Festival de Gharnati à Oujda les 16 ,17 et 18 Juin 2006 en fusion avec l’Association Ahbab Cheikh Salah d’Oujda (sous la direction de Nasreddine Chabane), et l’Orchestre de Tétouan (sous la direction de Med Amine El Akrami), pour interpréter les noubas Zidane et Hidjaz El Kabir.
  • Enregistrement d’une Nouba Raml El Aâchiya chez Faycal Benkalfate.
  • Festival de musique andalouse de Tlemcen à partir de 1985.
  • Festival de la musique arabe en Espagne-1987.
  • Festival de musique andalouse de Fès (Maroc)- 1989 et 1990.
  • Festival de tarab andaloussi d’Oujda (Maroc)- 1999 et 1991.
  • 1er et 2ème festival du hawzi de Tlemcen- 1994 et 1995.
  • 1er et 2ème festival du madih de Sidi Bellabes- 1998 et 1999.
  • 1er festival du madih à Tlemcen- 2000.
  • Hommage à Cheikh Abdelkrim Dali à Alger- février 2002.
  • Festival de Timgad- 05 juillet 2002.
  • Concert de musique classique algérienne à la salle de l’UNESCO (Paris), lors de l’Année de l’Algérie en France- 19 février 2003.
  • Festival national du « medh » au Palais de la Culture , Alger- 21 novembre 2003.
  • Les journées maghrébines du Malouf, Tunis- du 15 au 17 décembre 2003.
  • Plusieurs prestations données au Centre Culturel Algérien de Paris, dont : un concert de chant hawzi- avril 2005, et une autre à l’occasion de la fête de l’Aïd El Adha- 13 janvier 2006.

 

 Voir aussi
Lien internet et sources


Récupérée de « http://www.wikimusique.net/index.php/Brahim_Hadj_Kacem »

Par Mario Scolas - Publié dans : Musique arabo-andalouse - Communauté : Musiques algériennes
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Mercredi 26 décembre 2007 3 26 /12 /Déc /2007 18:10


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Mahieddine Bachtarzi  (en arabe : محيى الدين بشطارزي) - (né à Alger le 15 décembre 1897 - décèdé à Alger le 6 février 1986). Il fut un des principaux artisans du théâtre algérien. Il fut aussi chanteur d'opéra (ténor), acteur de cinéma, comédien, auteur et directeur du TNA (opéra d'Alger). Surnommé Le Caruso du désert par la presse française à la suite à une réception donnée au Quai d'Orsay où il brilla en 1925  fut un chanteur, compositeur et pédagogue algérien reconnu. Il est l'auteur de quelque 400 œuvres musicales. Avec une carrière qui s'étale sur plus de 70 ans,  il demeure toujours l'interprète qui a le plus interprété à la Çan'a d'Alger . Il obtiendra de nombreuses distinctions honorifiques tout au long de sa vie. 

 

Biographie et évolution musicale

Mahieddine Bachtarzi poursuit des études coraniques à la Medersa libre de cheikh Ben Osman, à l’issue desquelles il devient chantre à la grande mosquée d’Alger. Il avait alors 14 ans. 

Doté d’une voix chaude et suave, il fait son entrée en scène en intégrant l’école de musique El Moutribia, où il sera nommé président, sans pour autant oublier d’assumer son rôle de Bach Hazzab. Après un périple de 12 ans de concerts , avec la troupe El Moutribia à travers l’Europe, il devient, en 1928, professeur de musique au Conservatoire municipal d’Alger. 

Il est admis en 1931, comme membre de la société des auteurs-compositeurs de musique de Paris tout et obtient, en 1926, la distinction honorifique marocaine de 5ème chevalier du Ouissam et de commandeur du mérite humain décerné par les autorités suisses pour sa contribution et le rôle qu’il a joué pour faire connaître la culture et la musique algériennes. 

Parallèlement à la musique, il s’investit dans le théâtre populaire plus accessible en recourant aux pièces composées par Allalou et Rachid Ksentini, puis dès 1931, en collaboration avec Mohamed El-Hamel, il écrit Djeha et l’usurier, une fable populaire qui séduisit vite le public et en 1932 entame sa première tournée à travers son pays.

À l’Indépendance de l'Algérie, il dirige le Conservatoire de musique d’Alger où le chanteur de Chaâbi algérois El Hachemi Guerouabi fut parmi ses brillants étudiants. 

Le ténor algérien s'est produit avec succès dans plusieurs tournées dans les milieux d'émigrés algériens en métropole. 

Le 21 mai 1992, à titre posthume, Mahieddine Bachtarzi est récompensé par la médaille de l’Ordre du mérite national. 

Il demeure l'interprète qui a le plus donné à la Çan'a d'Alger avec une immense carrière artistique qui s'est étalé pendant plus de 70 ans.

L'Association de Musique Andalouse EL-BACHTARZIA de Koléa a été fondée en 1992 en hommage au grand Maître de la musique arabo-andalouse et homme de théatre.

 

Chansons connues

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Le recueil de chansons de Mahieddine, publié en 1937, comportait les titres suivants[2] :

  • Pourquoi m'avoir reproché ?
  • Habibi L'Toua Madjache
  • H'bibi Ghab Ma Djani
  • La voix de l'Algérie
  • "El-Aachagua"
  • Taaallamou
  • Yeedjebni Essif
  • Marefnach Ach Mentriq Nakhdou
  • Littihade
  • Leila
  • Houbb Erreassa
  • Yezha Quelbi

Filmographie

  • 1936 : Un de la légion de Christian Jaque
  • 1937 : Sarati, le terrible de André Hugon
  • 1940 : Face au destin de Henri Fescourt
  • 1946 : Serenade for Mariam de Norbert Gernolle
  • 1947 : Kenzi de Vicky Ivernel
  • 1969 : L'Opium et le Bâton de Ahmed Rachedi
     

Bibliographie

Rachid Bencheneb, «Les mémoires de Mahieddine Bachtarzi ou vingt ans de théâtre algérien», Revue des mondes musulmans et de la Méditerranée, Revue de l'Occident musulman et de la Méditerranée, Pp : 15-20.


Liens internet

 

Notes et références de l'article

  1. ↑ dans Le Journal par Géo London
  2. ↑ source : Centre des Archives d'Outre-Mer à Aix-en-Provence
Par Mario Scolas - Publié dans : Musique arabo-andalouse - Communauté : Musiques algériennes
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