Celà démontre le degré d'éducation des acolytes de Benkirane...Ils ne font pas la différence entre l'horizontal et le vertical....
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Celà démontre le degré d'éducation des acolytes de Benkirane...Ils ne font pas la différence entre l'horizontal et le vertical....
[ill. 38] « Le Docteur Émile Mauchamp à Marrakech », c. 1905, photographie reproduite dans La Sorcellerie au Maroc, œuvre posthume, précédée d’une étude documentaire sur l’auteur et l’œuvre par Jules Bois et accompagnée de 17 illustrations, la plupart d’après des photographies prises par l’auteur, Paris, 1911 Cornell Library, Division of Rare Books and Manuscripts Witchcraft BF1434 M86 M44
Émile Mauchamp était le fils d'un homme politique, qui fut conseiller général de Chalon-sur-Saône. Après des études au collège, il partit à Paris étudier la médecine. Nommé médecin sanitaire maritime, il exerça dans de nombreux pays : le Portugal, le Brésil, l'Italie, la Grèce, la Russie, l'actuelle Turquie. Après un passage à Jérusalem, il fut nommé auMaroc par décret du ministère des Affaires étrangères pour y diriger un dispensaire, créé en 1905, à Marrakech.
Il y trouva la mort le 19 mars 1907, assassiné - à l’âge de trente-sept ans - de plusieurs coups de couteau, tout près du dispensaire où il soignait des enfants. Le docteur Émile Mauchamp avait-il des activités d'agent secret comme certains l'ont prétendu ? La population, paraît-il, semblait accuser ce médecin de « visées chrétiennes, sournoises et néfastes ». Le Maroc, alors, n’était pas encore protectorat français.
Émile Mauchamp, petit médecin, eut droit à des funérailles nationales et on lui décerna la médaille de la Légion d'honneur à titre posthume.
Le 11 avril 1907, une foule immense assista à ses obsèques en présence de nombreuses personnalités, notamment celle du ministre des Affaires étrangères. Arrivé en gare deChalon-sur-Saône à neuf heures, recouvert du drapeau tricolore, son cercueil, exposé sur un catafalque, est installé devant l'hôtel de ville. Pas moins de sept discours seront prononcés. Puis le cortège se dirigea vers le cimetière de l'Est, les commerçants ayant baissé leurs rideaux. L'inhumation eut lieu dans l'intimité familiale mais les Chalonnais ont ensuite eu la possibilité de lui rendre un dernier hommage.
Dans le square Chabas, un monument perpétue le souvenir du docteur Émile Mauchamp. Œuvre du sculpteur tournusien Pierre Curillon, ce monument, inauguré le 21 août 1910, est aujourd'hui « mutilé ». En effet, lors de la Seconde Guerre mondiale, des soldats allemands dérobèrent la statue en bronze qui l’ornait : une femme marocaine tendant son enfant vers le bon docteur. Une rue de Chalon-sur-Saône située vers l'ancienne prison porte toujours son nom.
Le rapport 2013 sur le développement humain réalisé par le PNUD (Programme des Nations-Unies pour le développement) vient d'être publié. Le classement du Maroc n'a pas changé par rapport à l'édition précédente : le royaume est toujours classé 130e sur 187 pays sur la base de trois dimensions : l'éducation, la santé et le revenu.
Ce nouveau rapport du PNUD, intitulé « L'essor du Sud : le progrès humain dans un monde diversifié », se concentre sur l'évolution du développement dans les pays du sud et compare les expériences (l'INDH marocaine n'est pas citée).
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Ou la piqure royale de Salah Elayoubi
Ce que dit la propagande du régime dictatorial
Le roi Mohammed VI a procédé à Fès à l'inauguration du centre régional de transfusion sanguine (CRTS) où le souverain a fait don de son sang, marquant ainsi le lancement de la campagne nationale de don du sang. Ce geste qui se veut autant une invite et une exhortation aux citoyens pour s'inscrire dans cette culture de générosité, laquelle, par-delà le don de sang, cultive le don de soi pour favoriser les conditions d'un vivre ensemble dans la cohésion, l'équité et l'harmonie.
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