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Vendredi 6 février 2009


Née le 13 juin 1981 à Sfax, Hend Zouari est un auteur, compositeur, cithariste et chanteuse de talent. Elle est à ce jour, selon son biographe, l'une des rares femmes au monde à jouer du qanûn (Kanoun) instrument traditionnel de la famille des cithares habituellement réservé aux hommes. Hend Zouari, premier prix de conservatoire de Tunis, s'impose aujourd'hui comme l'héritière des années d'or de la musique arabe. Son instrument, c'est le kanoun, (instrument de la famille des cithares, possède de 72 à 78 cordes groupées par trois, accordées selon la gamme diatonique). Posé sur ses genoux, ses mains de jeune femme virevoltent sur les cordes, nous faisant parvenir des sons sublimes. Son jeu, tantôt moderne, tantôt traditionnel mais toujours harmonieux, est une invitation au voyage. C'est pourquoi on lui attribue le nom de la princesse du « Kanoun ».




Biographie et évolution musicale

Issue d'une famille de musiciens, elle a reçu depuis sa prime enfance, l'envoutement pour la musique, transmis de génération en génération. Sa grand-mère, sa mère, son père, son frère, son oncle, sont tous des musiciens confirmés. Son père joue de la cithare (qanûn) et du luth (oûd) et a accompagné les plus grands chanteurs tunisiens. Son oncle joue de  l'orgue et le violon, tout en occupant les fonctions de maître de conférences et de doyen à l'Institut Supérieur de Musique de Sfax. Quant à son frère, Zied Zouari, c'est l'un des meilleurs violonistes du pays.



En 1992, sur les conseils de son père, qui est alors son premier professeur de musique, elle commence l'étude de la cithare classique orientale. Aujourd'hui c'est elle qui l'enseigne et dans ses créations, essaie de faire évoluer le jeu en conservant le charme classique oriental. Pour cela elle introduit des techniques provenant d'autres instruments ainsi que l'harmonie occidentale dans l'interprétation.


En 2001, elle participe à un festival international de cithare en Algérie et obtient le troisième prix. Cette expérience lui permet de rencontrer les plus grands citharistes du monde arabe comme Hasan Falah, notamment connu pour avoir accompagné le chanteur Kadhim Sehir.


Entre 2001 et 2004, Hend se produit de plus en plus en concert dans les pays du Maghreb avec différents ensembles de musique classique. Elle crée aussi son propre groupe de femmes.


En 2004, le gouvernement tunisien lui octroie une bourse d'étude afin qu'elle puisse poursuivre et afiner ses études à l'université de la Sorbonne pour un DEA en musicologie.


En juin 2008 son premier album est édite et s'intitule  « L'Envol ». Elle poursuit en même temps sa carrière de musicienne : concerts à l'Institut du Monde Arabe, avec l'Ensemble des Terres Mélées, à la Maison des Cultures du Monde avec le groupe Farabi, à La Cigale (Paris) avec l'ensemble des Mille et Une Nuits et d'autres en solo ou avec la grande chanteuse algérienne Nassima.


L'album est ainsi composé de chansons en arabe et en français, sur des musiques empruntées au répertoire traditionnel et moderne, puis développées et habillées par le talent d'Hend Zouari.


On y trouve aussi des titres originaux avec ses mots, ou avec ceux du poète égyptien Oussama Khalil, extraits de "Mes Lettres d'Amour". Hend rend également un hommage vibrant à la France en reprenant la chanson "Parlez-moi d'amour", réarrangée à sa manière, avec une élégance et une fraîcheur désarmante. Hend Zouari nous fait entendre des paroles romantiques, toujours joyeuses, posées sur des mélodies enjouées qui lui ressemblent.


En septembre 2008, elle donne un concert au Satellit Café, après quoi elle donnera plusieurs concerts à l'étranger.


Pour l'accompagner, Hend Zouari s'entoure des différents partenaires musicaux, comme Javid Yahyazdeh au Ney, Wassim Berbel aux percussions ou encore Maher Melki à l'Oud.


Elle travaille également avec des artistes espagnols, tels que Manuel Delgado (guitare), Rafël Leroy (basse) ou encore Carmen Garcia(chant flamenco). Mais les créations de Hend fusionnent aussi avec la chanson Française avec la participation sur son album de Pauline Paris, pour une reprise de « Parlez moi d'amour » chantée en arabe et en français.


Enfin Hend à également collaboré sur des titres d'autres artistes, comme par exemple Souad Massi en 2008 ainsi que la chanteuse Nassima la même année, et a joué du Kanoun sur la musique du générique du film Azur et Asmar de Michel Ocelot.



 

- PREMIER ALBUM -

L'Envol

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MUSICIENS

Hend Zouari (Tunisie) : Qanoun, chant, choeurs

Manuel Delgado (Espagne) : guitare flamenca

Wassim Derbel (Tunisie) : percussions (derbouka, cajon, rekk)

Carmen Garcia (Espagne) : chant, chœurs

Rafaël Leroy (France) : basse

Maher Melki (Tunisie) : oud (luth)

Pauline Paris (France) : guitare, chant

Javid Yahyazadeh (Iran): ney persan, chant

Ahmad Yahyazadeh (Iran) : percussions (daf, santour, tombak), chant

Zied Zouari (Tunisie) : violon

Album enregistré dans les conditions du « live » entre le 25 et le 29 février 2008 au Studio de La Poèterie : www.myspace.com/studiodelapoeterie

Prise de son et mixage : Vincent Magni

Matering : Art & Son (Paris)

Photos : Chantal Pulé

Graphisme : Anne Scalco - www.encrerouge.net

Production exécutive et Management : Jacques Panis




In the Zouari household, music is essential! So much so that television twice entered the family home to recount this extraordinary phenomenon. First in 1987 then in 1994 to film the young Hend aged 13, who had just won first prize for the zither at the Kram festival for child musicians (near Carthage). Her grandmother, mother, father, brother and uncle are all musicians. Father plays the zither (quanun) and the lute (oud) and has accompanied the greatest Tunisian singers. Her uncle practices the organ and the violin while holding the office of associate professor and dean at the Sfax Institut Supérieur de Musique. As for her brother, he is simply one of the best violinists in the country.


Hend remembers "In 1992 following my father's advice (he was my first music teacher) I began to study the oriental zither, and so far, I have done my best to develop the style of playing this instrument while retaining its classical oriental charm. To do so, I introduce techniques from other instruments as well as western harmonies into my interpretations."


In 2001, she took part in an international zither festival in Algeria and won third prize. This experience enabled her to meet the greatest zither players of the Arab world, such as Hasan Falah notably famous for having accompanied the singer Kadhim Sehir.


"This festival greatly interested me and opened my mind to other music and other ways of tackling the zither. After that, I decided to create my own style and I wanted it to be as rich and universal as possible."


Between 2001 and 2004, Hend performed increasingly in concerts in the Maghreb countries with different classical music groups. She also created her own female group.

In 2004, the government awarded her a scholarship so that she could continue her studies in Paris. She entered the University of the Sorbonne for a DEA post graduate diploma in musicology.

Since then, she has increased her number of concerts and festivals and her style has developed remarkably.


Today, Hend Zouari her FIRST ALBUM of her own compositions has been released in June 2008 (Rue Stendhal Distribution). She has also joined an "electro oriental" duo that prepares a new album and a new show. At the same time, she continues with her musical career touring with the band ENFANCE ROUGE and various ensembles like Les Milles et Unes Nuits. She tours with her own bands such as the hispano-oriental sextet with Manuel Delgado or "Farabi" with Iranian and Idian musicians. She also works on a new "electro-oriental" project with algerian percussionist Malika Abbes


Par Last Night in Orient - Publié dans : Musiques tunisiennes - Communauté : musiques en Tunisie
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Samedi 24 janvier 2009


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Par Last Night in Orient - Publié dans : Musiques tunisiennes - Communauté : musiques en Tunisie
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Dimanche 23 novembre 2008
Par Last Night in Orient - Publié dans : Musiques tunisiennes - Communauté : Tunisie environnement
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Lundi 3 novembre 2008
Ahmed Hamza (né le 14 décembre 1931 à Sfax, la capitale du Sud tunisien) est un chanteur qui a contribué largement à la popularisation du folklore tunisien longtemps méprisé par les élites du pays qui lui préféraient le malouf dérivé de la musique arabo-andalouse... Il  dirige également l'orchestre de la radio à Sfax puis à Tunis.

 

 

 



Le "malouf" est la forme qu'emprunte la tradition musicale arabo-andalouse à Constantine et en Tunisie. Ce mot signifie en arabe, "fidèle à la tradition". Le malouf est aussi la couleur andalouse maghrébine la plus proche des mouwashahat du moyen orient ou la musique maqam classique turque.

 

 

 

 

 

En même temps, la chanson empruntant des mélodies et rythmes populaires connaît, avec lui et plus tard Kacem Kefi, une ascension importante. Tous deux originaires de Sfax, ils emboîtent tous les deux le pas à Mohamed Ennouri, maître incontesté de la musique populaire du sud tunisien.

 

Sa grande carrière a commencé à Tabarka à la fête du corail en 1958, avec Ya Tbarka ya ardh el khir, et depuis, il égrène les succès grâce à sa collaboration avec Mohamed Ennouri, auteur-compositeur, et du poète Ahmed Salem Belghith


Il joue régulièrement Hya, moulet el khilla el khamria, Chahloula et surtout Jari ya hammouda, dont les jeunes raffolent encore aujourd'hui, sans peut-être savoir que c'est la première chanson tunisienne à avoir voyagé partout dans le monde, notamment en dans le monde arabe.

 

A l'âge de 16 ans, cet artiste effectue sa première tournée musicale, en tant que membre de la troupe "Ahbab El Fen" (Les amis de l'art), dirigée par le professeur Mohamed Aloulou, en Algérie.

 

Il  intègre la troupe d'Abdelhamid Ababsa (grand nom de la chanson chaouie et père de la future Fella. Il s'installe pour trois ans à Alger. Pendant des années, Hamza, très apprécié en Algérie, fait la navette entre son pays de naissance et son pays de cœur.

 

A partir de 1955, il compose la musique d'un film  britannique intitulé "The blacks tents"  et, un an plus tard en 1956, il anime les folles soirées orientales d'un club anglais "Condor".  Ensuite, il se rend à Paris avant de retourner à Tunis où il est engagé par la radio comme choriste dans un groupe créé par Abdelhamid Benalgia.

 

En 1958, il séjourne au Caire et se met à la chanson loukoum, un style qui ne lui convient pas trop.


Les années 60, il s'inspire de la tradition musicale populaire de sa région en forgeant son propre répertoire. Dès lors, il enchaîne les succès et exprime son talent avec des morceaux comme "Hiya Hiya" (C'est elle, c'est elle) ou "Nesbar Nesbar" (Je patiente, je patiente).

 

Hamza fait du cinéma en 1966 dans "Al fajr" (L'aube), un long métrage sur les événements insurrectionnels qui ont amené l'indépendance de la Tunisie sous le joug des colons français réalisé par le cinéaste  Omar Khlifi.

 

Jusqu'en 1974, il représente son pays dans divers festivals et compose pour les autres (Naïma, Oulaya, Kacem Kefi, qui étaient les valeurs montantes du chant tunisien de l'époque). 

 


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Par Last Night in Orient - Publié dans : Musiques tunisiennes - Communauté : Musique arabe الموسيقى الع
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Lundi 20 octobre 2008
Les deux très jeunes frères virtuoses associent, chose rare, le luth et le qanoun dans un répertoire qui couvre aussi bien la musique savante arabe que le flamenco, avec clin d'œil, au passage, à Paco de Lucia et Mclaughlin.

Pully, Octogone, le 11 décembre
Vibrations 12 décembre 2004


Amine et Hamza M'raïhi, deux jeunes musiciens instrumentistes tunisiens de talent.

 

Ils sont initiés par un père médecin et passionné de musique arabe. Très jeunes, ils commencent à étudier leur instrument, respectivement le oud et le qanoun, d'abord avec un professeur particulier puis au conservatoire.


Tous deux se consacrent à leurs instruments. Après avoir enregistré un disque avec Heiko Dyker, leur ami joueur de tablas, sorti du très sérieux conservatoire de Rotterdam, ils se produisent aux quatre coins du monde.


Ils se produisent régulièrement en Europe et particulièrement en France, en Italie, en Belgique, en Angleterre, en Danemark et en suisse.

  • Ala Mar Azaman chez Laika-records- Allemagne en 2003,

  • Il a Hounak Arion- France 2004,

  • Asfar Arion- France 2005,

  • Things May change Arion- France 2006.

 

 


Par Last Night in Orient - Publié dans : Musiques tunisiennes - Communauté : Musique arabe الموسيقى الع
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Mercredi 15 octobre 2008


Imed Alibi  (né en 1978) est un percussioniste et compositeur tunisien. Il est connu pour ses frappes les plus élaborées à la derbouka et est  sans conteste le drabki le plus talentueux présent en France, ce qui fait de lui un artiste de belle réputation.




Son jeu à la derbouka

Les Arabes ont tendances à utiliser le rebond du doigt un peu à la manière du contrôle stick des batteurs, mais comme il ne s'agit pas de baguettes, on peut imaginer la souplesse extrème que demandent les doigts de Imed Alibi  car il faut sentir le poids de ses doigts...Une simple écoute de ses interprétation en solo vous convaincra.

Imed Alibi commence très jeune à  jouer des percussions avec des groupes de musique orientale classique.



En 2001, il arrive en France pour poursuivre des études de traduction...pour se donner finalement à sa passion majeure, la musique.Il accompagne par exemple volontiers des groupes de musique orientale, de flamenco ou encore de musique tzigane et il participe à des spectacles de théâtre, de musique et de danse. Pour lui, l'esprit d'ouverture est un élément important pour la création musicale.



Un an plus tard, en 2002, Imed commence à jouer avec "Les Boukakes", un groupe de fusion entre la musique rock, la musique raï et le gnawa.... Avec eux il fait une tournée européenne, Canada,  Maroc, Qatar, La Réunion et est remarqué dans de prestigieux festivals.  Il accompagne  Les Boukakes et Rachid Taha à Montreal Jazz Festival.


Imed a participé à l'enregistrement de l'album "Bledi" des Boukakes en tant qu'auteur et compositeur.

 

En 2008, il participe à de nombreuses manifestations et actuera au festival Rawafid.



Plus récemment en 2009, il est l'auteur compositeur du nouvel album "Marra" des Boukakes.




Imed Alibi was born in 1978 in Tunisia. He started playing percussions with groups of oriental classical music.

In 2001 he arrived in France to pursue his studies of translation. He accompanied groups of oriental music, flamenco and tzigane music and he participated in theater, music and dance spectacles.One year later, in 2002, Imed started playing with "Les Boukakes", a fusion group between rock music, raï and gnawa.

Between 2002 and 2004, the group has been on tour in France and in Portugal.

In 2004, the group has been selected at the "Printemps De Bourges." The next year Imed toured with Les Boukakes abroad in: Switzerland, Belgium, Germany, Morocco, Tenerife, ...

In 2006, they've been on tour in 15 country, and participated at the "Sziget Festival" in Budapest, the "Roots Festival" in Amsterdam an also at the "Sakifo" in La Réunion.

2007 he played at the "Paleo Festival" in Nyon, "Montreal Jazz Festival" together with Les Boukakes and Rachid Taha, in Agadir at the "Timitar Festival", "Festival Suds" In Arles, "Fiesta" in Sète and Les Bouakes also have been on tour in Italy, Belgium, Netherlands and Germany.

Imed participated in the recording of the album "Bledi" by Les Boukakes as well as author, composer and percussionist. He also participated at other albums, for example the last one of Ziskakan, a group of La Réunion who represents another merge experience of oriental rhythms, with "maloya." He was invited to accompany the group for concerts in Montpellier and at Saint-Leu at La Réunion.

Among the Boukakes, he helps at the communication with the medias and he was interviewed by ARTE; RFI; RTBF; RMTC, THE PRAGUE POST; FROOTS; RSR;Fr3,...

The Boukakes were nominated for the BBC RADIO 3 AWRDS 2007.


Par Last Night in Orient - Publié dans : Musiques tunisiennes - Communauté : MUSIQUES DU MONDE
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Lundi 13 octobre 2008

Mohamed El Gharbi (né en 1981) est un jeune violoniste tunisien.

Biographie

Bercé dans une ambiance familiale favorable à la musique (sa famille comprend plusieurs musiciens). le jeune Mohamed, bercé aux sons du violon dès l'âge de douze ans. Il étudie le violon auprès de musiciens prestigieux comme Mehrez Hrayeb, Samir Bacha et Lassaâd Ben Hamida. Il étudiera au  Conservatoire El Farabi de Bizerte où il a terminé un master en interprétation violonistique.

 

Instrumentiste, Mohamed El Gharbi est régulièrement  sollicité dans plusieurs manifestations internationales (Marrakech, Alger) ou manifestations offielles avec  Béchir El Gharbi au oud. Il travaille également en sa qualité d'instrumentiste pour les meilleurs studios d'enregistrement de de la capitale tunisienne.

Par Last Night in Orient - Publié dans : Musiques tunisiennes - Communauté : Musique arabe الموسيقى الع
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Dimanche 28 septembre 2008

Habiba Msika, Fadhila Khetmi et Chafia Rochdi, à la fois chanteuses, danseuses, et comédiennes, ont été les trois personnalités artistiques les plus adulées du début du XXe siècle en Afrique du Nord. 

Habiba Msika 

Surnommée la belle des belles ou encore La tigresse aux yeux verts, fut la première à imposer le chant solo et faire admettre à une opinion publique des plus réticentes que chanter est un moyen comme un autre de gagner sa vie. C'est sa tante, Leïla Sfez, qui lui enseigne les premiers rudiments du chant, mais surtout le chanteur d'origine égyptienne, Hassan Bennan. Généreuse elle était toujours partante quand il s'agissait de s'associer aux œuvres de charité qui lui étaient proposées.

 

Sa carrière artistique a duré une dizaine d'années, pendant «Les Années Folles», (entre 1920 et 1930).

Elle vécut une époque dans la démesure et l'excès. C'est ce qui l'a perdue une nuit d'hiver de février 1930, où elle a péri dans les flammes d'un incendie provoqué par Eliahou Mimouni, un amoureux éconduit.

 

 

 

 

Fadhila Khetmi

Fadhila Khetmi (فضيلة ختمي), (née au début du 20ème siècle à Tunis et décédée le 12 janvier 1992), est une femme de théâtre et animatrice de radio tunisienne. Musicienne, compositeur, chanteuse et comédienne, elle fut la première femme de son pays à participer à la création en 1928 d'une troupe théâtrale. Elle était l'étoile de Salle de L'Ouns (3a3at El Ouns, Hammam Rmimi). Elle fut même choisie par Saeid Chatta pour le Rôle de Cléopâtre, un opéra composé par Mohamed Triki et Saeid Chatta.

 

Elle tenait son côté artistique de sa mère n'est autre que l'actrice Nesria. Pour la première fois, une musulmane instruite et cultivée réussit à devenir une personnalité musicale très adulée. Toute jeune, elle a appris à chanter avec le compositeur lyrique égyptien Sayed Darwish et à jouer du oud avec Mouni Djebali, un israélite. A cette époque, seules Habiba Msika, Fathia Khaïri et la belle Hana Rached jouaient de cet instrument de musique.

 

Fadhila Khetmi s'est notamment illustrée sur les planches du théâtre, entre 1926 et 1928, dans les rôles de Cléopâtre de William Shakespeare et dans celui de Dolorès dans Patrie de Victorien Sardou.

 

C'est en 1929 qu'elle a fait ses débuts dans la chanson en créant son propre orchestre dont faisaient partie du oudiste tripolitain Mouni Djebali et l'égyptien Hassan Bennan. Son salon littéraire hebdomadaire, baptisé Club Ouraïb, réunissait les noms les plus prestigieux de la littérature.

 

En 1930, elle voyage à Berlin pour enregistrer ses chansons dont elle compose la musique pour certaines d'entre elles. À la fin des années 30, elle réintègre l'Association du théâtre arabe où elle partageait ses premiers rôles avec Mohamed Agrebi et fait de nombreux voyages en Algérie, en France et en Espagne.

 

En 1944, invitée en Algérie par le grand poète Moufdi Zacharia pour un gala, Radio-Alger lui confie la direction du service de la musique. Elle y restera jusqu'en 1956. De retour en Tunisie, elle assurera la production et l'animation des émissions féminines «Entre nous, mesdames» et «Hessat Al Mar'a».

 

Chafia Rochdi

Née à Sfax au début du siècle de l'union d'un père marocain et d'une mère turque, elle devient orpheline toute jeune et est livrée à elle même. Elle réussit à s'en sortir grâce à très forte détermination. Passionnée et mordue de théâtre, elle a mené une carrière de plus de 40 ans, interprétant de nombreux rôle importants. De 1934 à 1941, elle a été parmi les quatre membres actifs qui ont marqué la Rachidia, le vénérable institut de musique tunisienne créé en 1934

 

Amina Srarfi

 

Amina Srarfi (أمينة صرارفي), née en 1958 à Tunis, est la première femme chef d'orchestre de Tunisie et de l'ensemble du monde arabe. Elle fait partie de ces femmes qui luttent pour conquérir leur espace et explorer de nouveaux horizons.

 

 

 

 

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Dimanche 21 septembre 2008

Mohamed Zinelabidine, est à la fois un musicien-compositeur, musicologue et homme de culture tunisien.


Il compte à ses actifs trois doctorats d'Etat dans des domaines pluridisciplinaires  qui contribuent à faire valoir le statut d'artiste en Tunisie. 
Il est probablement l'un des tunisien le plus récompensés dans le domaine culturel, de l'éducation que ce soit par le gouvernement tunisien ou autres instances académiques.  Véritable cumulard,  Zinelabidine  assume aujourd'hui plusieurs tâches et fonctions : directeur du laboratoire de recherche «culture, nouvelles technologies et développement», directeur de l'Institut supérieur de musique et de musicologie de Tunis, chercheur à l'Université de Paris I Sorbonne - Panthéon...

 

Zinelabidine est également directeur-fondateur de l'Institut Supérieur de Musique et musicologie de Sousse où il a introduit pour la première fois en Tunisie les technologies du son, les arts lyriques et scéniques...

 
Il est également l'auteur, l'instigateur ou l'encadreur de plusieurs publications éditées en Tunisie et internationales.


Musique tunisienne

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Lundi 18 août 2008


Nawfel Manaa, né le 25 décembre 1973 à Kairouan. Encouragé par son père, célèbre musicien, joueur de Ney, fabriquant de Ney en Tunisie, a commencé à l'âge de 6 ans, son initiation à la musique, et au Ney, au Conservatoire National de Musique de Tunis. Son père a assuré son initiation du jeu de Ney et à sa fabrication dans les ateliers qu'il dirige au conservatoire.


Il a poursuivi des études supérieures à L'institut supérieur de Tunis et a terminé son master à l'institut de musique de Sousse. Il prépare son doctorat en musique.


Sa carrière musicale a commencé à 15 ans en tant que joueur de Ney à l'institut Al-Rachidi de Tunis sous la direction du regrétté Mohamed Saada, ensuite à la troupe nationale de musique dirigée par Abderrahmane Ayadi. Il fait partie de la troupe de la ville de Tunis sous la baguette de Nawfel Ben Aissa. Il a joué à différentes occasion dans des évènements internationaux en Amérique du nord, en Europe et au monde arabe.


Il a eu l'occasion de faire des spectacles avec des pointures comme  Goksel Baktagir de  Turquie et Haji Baba Muharamov d'Azerbaïdjan.


Il a fait aussi des expériences audacieuses et innovantes dans l'arrangement de quelques chansons telles que « Trahwija ».


Il a été récompensé deux fois au festival de la musique tunisienne en décrochant le 1er prix des musiques instrumentales avec « Nassim » en 2006 et le prix de la meilleure composition pour la chanson « Choft El Gamar » en 2007.



 


Il a composé la musique du film « Satin Rouge » de Raja Laamari et plusieurs chansons pour des artistes tunisiens telles que : Zaama Nkhabi de Houssine El Efrite, « Wahdi Khallini » et « Khalini Nloumek » de Sana Souissi, « Yama Lé » de Alyssa et « Ya Chamaati Ma Tdhoubi » de Najet Atya.


Site web http://nawfel.manaa.chez-alice.fr/

http://www.myspace.com/nawfelmanaa1

Par Musique arabes - Publié dans : Musiques tunisiennes - Communauté : Musique arabe الموسيقى الع
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