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Instruments de musique

Jeudi 10 novembre 2011 4 10 /11 /Nov /2011 02:07


Le Banjo est un instrument de musique à cordes pincées qui fut à l'origine introduit aux Etats Unis par des esclaves noirs. Ce fut au départ un instrument rudimentaire dont le corps était creux, sur lequel était tendue une peau. (source)

C'est en 1831 qu'un homme du nom de Joël Sweeney, né à Appoppomatose (Virginie) en 1883 fit une petite mais révolutionnaire transformation. Il ajouta aux 4 cordes plus hautes que les autres, à côté de la corde la plus basse et fixée au milieu du manche, une corde supplémentaire à la hauteur de la 5ème case, ce qui donna à l'instrument une sonorité particulière.

Le corps du banjo est composé d’une membrane de vélin tendue sur un cadre rond en bois. Le manche, long et étroit, est muni de frettes. Les cordes en métal, qui sont fixées à un cordier, passent sur un chevalet semblable à celui du violon et s’enroulent autour de chevilles vissées dans la tête. Le banjo compte généralement quatre cordes de longueur égale et une, plus courte, qui s’arrête à mi-manche, la chanterelle. Les quatre grandes cordes sont accordées en do, sol, si, ré, en partant du do situé une octave en dessous du do fondamental. La chanterelle, destinée à être jouée avec le pouce, est accordée en sol.

Seul instrument à cordes occidental comportant une membrane, le banjo est né en Afrique et a été introduit aux États-Unis au XVIIe siècle par les esclaves noirs. Les premiers banjos étaient dotés de quatre cordes en boyau. Le manche était dépourvu de frette, et la caisse était parfois creusée dans une calebasse.

À la fin du XIXe siècle, l’entrée du banjo dans les groupes de minstrels blancs (voir Ménestrel) entraîne l’adoption de la forme définitive à frettes et à cordes métalliques. Le banjo à cinq cordes est utilisé à la fois dans la musique folklorique et dans les orchestres de musique populaire bluegrass (voir Country, musique). Le banjo à quatre cordes, dont on joue avec un plectre, était très répandu vers 1900 dans les orchestres de variétés.

Banjo--1-.JPG

En Algérie, le banjo à 4 cordes est très utilisé dans la Musique populaire Algérienne, il a remplacé bizarement la kouitra depuis sa découverte par des musiciens Algérois. Au Maroc, il est l'instrument de prédilection dans la musique chleuh contemporaine, notamment par des groupes aussi populaires que Oudaden ou Izenzaren ou encore Imghrane, Ait Laman, Ait Elati, Bizenkad et bien d'autres...
Par Last Night in Orient - Publié dans : Instruments de musique - Communauté : Toutes les musiques
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Vendredi 14 octobre 2011 5 14 /10 /Oct /2011 17:56

Abdellatif Ben Lasfer fabrique les instruments à corde : Oud (luth arabe), Kamanja (violon), Rebab… destinés aussi bien à l’usage professionnel qu’à l’usage décoratif. A titre d’exemple, un joli oud décoratif, facile à transporter pour des touristes notamment, coûte 25 DT en moyenne. Le luth destiné à l’usage professionnel, à différents degrés, débute à 150 DT et peut atteindre 1000 DT voire plus.

Son travail et sa précision sont reconnus. Au mois de juin dernier, il a été choisi pour représenter l’artisanat de Tunisie au salon international de l’artisanat qui s’est tenu en Iran. (source)

 

 

Adresse: Maison de l'Artisnat Denden Boutique :34

 

Tél: 21.56.38.70

Par Last Night in Orient - Publié dans : Instruments de musique - Communauté : musiques en Tunisie
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Mardi 5 juillet 2011 2 05 /07 /Juil /2011 00:19
Par Last Night in Orient - Publié dans : Instruments de musique - Communauté : L'AMITIE PAR LA MUSIQUE
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Samedi 6 novembre 2010 6 06 /11 /Nov /2010 09:08

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Tombé dans les oubliettes de l'histoire, la Bible d'Anjou a été restaurée avant d'être prochaînement reliée, ce prestigieux manuscrit est l'un des plus beau que je n'ai jamais vu...Un cadeau royal de mariage exceptionnel du roi Robert d'Anjou aux futurs souverains, sa descendante Jeanne (reine de Naples à partir de 1343) et son mari Andreas de Hongrie. La commande date de 1340. enrichi d'extraordinaires enluminures médiévales. 

La Bible d’Anjou constitue la pièce maîtresse de la bibliothèque de la faculté de Théologie de la K.U.Leuven. En dépôt à la bibliothèque de la Faculté théologique de la K.U.L. dont elle constitue le joyau, cette Bible d'Anjou. Après une restauration pointue menée par Lieve Watteeuw et l'Irpa, grâce au soutien de la Fondation Roi Baudouin et du Fonds-InBev Baillet Latour qui finance à raison de 82.100 euros l'étude et la conservation du manuscrit. Ce document fascine par ses enluminures riches et raffinées qui viennent intensifier la luminosité des coloris. Outre deux enluminures en pleine page, la bible comporte plus de 160 miniatures de format plus réduit – lettrines historiées en tête des sections du texte et illustrations relatives tant à des épisodes bibliques qu’à des événements liés à l’histoire de la Maison d’Anjou – et, sur chaque folio, des décorations marginales pleines de fantaisie.

Cristoforo Oriminia

La bible d'Anjou a été décoré par le miniaturiste illustrateur Cristoforo Oriminia (né et décédé à Naples, 1330-65). Il était un peintre, illustrateur et miniaturiste italien à la cour de Robert de Naples et de Jean I de Naples. Les Orimini étaient issus d'une famille patricienne de Naples, et appartenaient à la noblesse de Capuana. La résidence de cette famille était dans ce qu'on appelle aujourd'hui la Via dei CimbresCristoforo s'est identifié sur la dernière feuille d'un manuscrit enluminé Bible.(source : Samantha Kelly, The New Solomon: Robert of Naples (1309-1343) and Fourteenth-Century Kingship (Leiden, 2003), p. 32.) . La comparaison stylistique permet de lui attribuer la facture des enluminures ou de son atelier. 

Un des ouvrages le plus connus enluminé aux alentours de l'an 1350 par son atelier est la Bible de Hamilton,qui fut acquis en 1884 par la Fondation du patrimoine culturel prussien et l'ouvrage se trouve actuellement au Kupferstichkabinett à Berlin.

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« Les feuillets du Nouveau Testament, bien plus enluminés, présentent surtout la vie courtoise, les jeux, la chasse, la fauconnerie, remarque Lieve Watteeuw. Empreint d'une grande sérénité, le style de l'Ancien Testament est différent. Pour moi, c'est même surprenant de voir tous les bi-folios rassemblés dans une salle. Je n'avais jamais eu cette vue d'ensemble ! Avec ses bleus de lapis-lazuli et d'azurite, la richesse des ors, la maîtrise de l'enluminure, cette Bible rivalise avec deux autres spécimens commandités par la cour d'Anjou : la Bible d'Hamilton conservée à Berlin et la Bible de Philippe d'Anjou conservée à Vienne. Tous les spécialistes reconnaissent que notre manuscrit est exceptionnel dans sa représentation politique de la cour d'Anjou, la plus aboutie. »

Ce manuscrit aux enluminures particulièrement riches a été produit au début du 14ème siècle, à la cour de Robert Ier d’Anjou (1277-1343) qui fut Roi de Naples et comte de Provence de 1309 à sa mort, il était le fils de Charles II d'Anjou et de Marie de Hongrie. Lorsque son père meurt en 1309, Robert hérite du royaume de Naples ainsi que de vastes territoires dans le Piémont et en Provence.

Robert1b

Titré duc de Calabre, il fut envoyé en Sicile auprès de Jacques II dans son combat contre Frédéric II de Sicile. Il remporta plusieurs succès, mais son frère Philippe ayant été battu, et Frédéric adoptant une tactique de harcèlement, il renonça et négocia la paix (1302). Il soutint ensuite les Guelfes de Florence contre les Gibelins en 1306.

A la mort de son père, il se fit couronner roi de Naples au détriment de son neveu Charobert, qui devint par la suite roi de Hongrie. Cette usurpation est à l'origine de la brouille entre Jeanne Ire et son mari André de Hongrie. Son couronnement fut possible grâce à l'abdication de son frère Louis d'Anjou qui rentra dans les ordres et fut évêque de Toulouse.

Robert était alors le prince le plus puissant d'Italie et le pape le nomma vicaire pontifical.

En 1318, il libéra Gênes assiégé par Marco Visconti et les Gibelins.

En 1333, par le biais du frère franciscain Ruggero Garini, Robert d'Anjou, roi de Naples, et son épouse la reine Sancia, négocièrent avec le sultan d'Egypte l'achat du Cénacle à Jérusalem et l'obtention du droit de célébrer certains rites au Saint Sépulcre.

Il administra son royaume de manière habile et ferme, attira à sa cour les poètes et les lettrés, dont Pétrarque. En 1338 il fit une dernière tentative pour reconquérir le royaume de Sicile, mais sans succès.

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Il est pratiquement inconnu du public et du monde académique. Il a été réalisé, il y a un demi millénaire à la tumultueuse cour royale de Naples au 14ème siècle, époque à laquelle des artistes de génie flirtaient avec le pouvoir, les intrigues, l’or et de sombres individus. Ce document nous révèle que Robert Ier d’Anjou ne s’intéressait pas seulement à la royauté, mais aussi à l’art et à la théologie

Ce qui me paraît essentiel, c'est surtout que le document suscite des recherches en histoire de la culture notamment par les aspect de la musicologie, l'histoire de l'art et évidemment l'histoire du livre et permet les interactions entre le langage artistique, le patronage et la réception de codex enluminés et le répertoire musical à la cour royale du souverain. On y retrouve le réalisme de ses figures massives et leurs lourds visages, de profil, clairement influencés par l’art byzantin.

On ne pourrait pas parler de ce document sans évoquer l'un des musiciens les plus talentueux à la cour de Charles d'Anjou, le trouvère français Adam de la Halle dit Adam d'Arras ou le Bossu d'Arras , qui écrit pendant ses années de service à Naples la célèbre pastourelle "Le Jeu de Robin et Marion". Ces trouvères formés dans les écoles de ménestrandie, (ancêtres de nos académies et conservatoires) inventaient leurs mélodies et les accompagnent de ritournelles instrumentales (premiers archétypes des mélodies et des lieder, que l'on retrouvera postérieurement).

Il règnait à cette cour un climat artistique propice aux expérimentations musicales.

Je vous en livre pour la première fois un détail que je viens d'agrandir ! cet instrument archet italien est un ancêtre du violon. C'est en fait une vièle ou viole que joue cette personne ! Ce qui témoigne de l'effervescence de la musique à la cour de la dynastie d'Anjour, des rois de Naple et de Sicile ! Ces enluminures nous apprennent plus que de la Bible en elle même...Elle nous en apprend sur la société de l'époque !

Un siècle plus tôt, on montrait un joueur de vièle, dans une enluminure tirée des Cantigas de Santa Maria, xiiie siècle...Cette oeuvre est souvent jouée lors des festival de musiques sacrée à Fès, me semble t-il !

Pour cet instrument, il en existait de tout types et également une vièle à roue ...au sonorités étranges !


Il semble que le violon ait emprunté des caractéristiques à 3 instruments existants :

  • Le rebec, en usage depuis le XIVème siècle (lui-même dérivé du rebab de la musique arabe)
  • la vièle 
  • la lira da braccio.

En musicologie, l'organologie préférait le mot viole ou vièle pour décrire cet instrument rustique à corde frottée. On qualifiait de vièle tout instrument de musique à cordes frottées.

La viole était usitée dans le monde entier et qui peut avoir bien des formes et des caractères. 

Jérôme de Moravie, un religieux dominicain du xiiie siècle, a donné une description détaillée de la vièle de son temps, qui était montée de 5 cordes.

Mais avant cette époque, on trouve des représentations de cet instrument qui lui donnent un nombre variable allant principalement de trois à cinq cordes ; c'est aussi ce que remarque François-Joseph Fétis dans son ouvrage "Sur l'origine et les transformations des instruments à archet (1856)". 

Le prince-abbé Martin Gerbert prétend que le nombre de cordes de la vièle était facultatif, de trois à cinq cordes, du XIème au XIIIème siècle, époque où le nombre de cinq cordes fut fixé.

Le terme "violon" désigne un instrument créé à un moment donné en un endroit précis par un luthier donné et avec une forme précise.

Cette enluminure du document royal présenté ici date de 1340 et devrait justement enrichir la question et les hypothèses émises par les musicologues et historiens de la musique qui estiment habituellement et sans certitudes que le violon naît dans les années 1520, dans un rayon de 80 km autour de Milan en Italie. Il y a indétermination entre les villes de Brescia et de Crémone.

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Par Last Night in Orient - Publié dans : Instruments de musique - Communauté : Parlons Zic !
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Samedi 17 juillet 2010 6 17 /07 /Juil /2010 15:48

La tabla Tijaniya est un instrument de musique de la famille des membranophones que l'ont retrouve uniquement en Tunisie...Il s'agit d'un tambour en peau de gazelle tendue sur une caisse conique en bois sculpté à l’aide d’une corde: c’est un instrument qui appartient à des communautés religieuses féminine, adeptes d'une congrégation mystique ayant pour saint patron « Sidi Ahmed Tijânî (1737-1815) ». (source). Ses enseignements continueront à se répandre après sa mort, atteignant une large audience en Afrique de l'ouest (Sénégal, Nigéria, Niger, et Mauritanie), grâce notamment aux voyages de ses compagnons visant à propager cette branche de l'islam. Le tijanisme s'est diffusé dans un premier temps autour de Boussemghoune dans le désert de l'actuelle Algérie, puis à partir de la ville de Fès au Maroc lorsque Tijânî émigra vers cette ville. Il se répandit ensuite en Tunisie, en Arabie, en Mauritanie, en Sénégambie, au Mali, au Tchad, au Soudan, au Nigéria, en Indonésie et au Pakistan. On le trouve également en Libye, en Égypte, en Syrie, en France et aux États-Unis. De nos jours il est surtout présent au Maroc, mais aussi au Sénégal au Ghana, au Nigeria, au Niger, en Mauritanie et au Tchad. (source)

L'utilisation de cette tabla est assez remarquable. En effet, quatre dames s'assoient au sol autour de la tabla et jouent ensemble faisant usage de leurs mains dont les doigts sont réunis. 

À cause de son usage exclusif par les « Tijani », la tabla est devenue en quelques sorte le symbole de leur ordre. Elle est utilisée pour soutenir les voix au cours des chants de la Tijaniya.

Par Last Night in Orient - Publié dans : Instruments de musique - Communauté : Musique arabe الموسيقى الع
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Jeudi 15 juillet 2010 4 15 /07 /Juil /2010 12:13

Luth: Kacem

Arrangement: Steve Hillage

Réalisation et montage: Jallane Abdelhak

 

 


 

 

 

Par Last Night in Orient - Publié dans : Instruments de musique - Communauté : Musiques Marocaines
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Mercredi 9 juin 2010 3 09 /06 /Juin /2010 09:58

http://www.alles.or.jp/~moumba/jpeg/kora.f.jpg

 

 

La kora est un instrument de musique à 21 cordes subsaharien. On le retrouve en Afrique occidentale, notamment au Sénégal, au Mali, en Mauritanie et en Guinée. Cet instrument est lié à la tradition des griots, à la fois chanteurs, musiciens et historien qui perpétuent la culture orale des peuples mandigues (malinké, bambara, et diola notamment).

Constituée d'une caisse de résonance creusée dans une grande callebasse recouverte d'une peau de vache, et traversée par un long manche en bois Disposée de part et autre du manche (généralement dix à droite et onze à gauche), ses 21 cordes sont fixées par des courroies de réglage en cuir ; elles passent sur un chevalet à entaille et se rejoignent à la base de l'instrument autour d'un anneau métallique.

Les cordes traditionnelles sont à cuir, mais aujourd'hui on a tendance à leur préférer du fil de pêche en nylon, Le musicien tient l'instrument devant lui par deux poignées de bois fixées à la table d'harmonie et pince les cordes à l'aide de pouce, de l'index, et parfois du majeur. Celles-ci sont le plus souvent accordées en gammes pentatoniques, en ce qui permet un grand raffinement mélodique.

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Par Last Night in Orient - Publié dans : Instruments de musique
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Samedi 8 mai 2010 6 08 /05 /Mai /2010 12:49

Assim, nous joue de son instrument de prédilection, le loutar est un instrument à cordes pincées qui receèle différents sons et rythmes assez riches. Cette vidéo nous révèle un moment entres amis sur un qasida apprise.. 

 

 

Par Last Night in Orient - Publié dans : Instruments de musique - Communauté : L'AMITIE PAR LA MUSIQUE
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Jeudi 29 avril 2010 4 29 /04 /Avr /2010 19:23

Le Musée des instruments de musique (MIM) de Bruxelles est une référence mondiale qui présente des collections comptent plus de 8000 instruments de musique, dont plus de 1 200 sont exposés de manière didactique dans les différentes salles du musée. Le musée possède la plus grande collection non spécialisée d'instruments au monde. De ces collections, environ 1200 instruments sont exposés au public. Tous les autres sont conservés précieusement dans des réserves spécialement conçues à cette fin. La protection et le développement est confié à une équipe scientifique chargée de la  conservation et  de la restauration. Le musée est situé dans  l'Old England, un des plus prestigieux édifice de l'art nouveau de Belgique.

A son huitième étage, le  Musée des instruments de Musique de Bruxelles dispose d’une salle de concert de 200 places. Cet espace totalement neuf a été mis sur pied dans la partie néoclassique du musée. Le public est placé en demi-cercle autour des artistes, tel un petit théâtre grec, de façon à donner une ambiance on ne peut plus intimiste. Il est d’ailleurs rarement question d’amplification, ce qui favorise un contact direct entre le musicien, son instrument et le public.

La plupart des concerts sont enregistrés, ce qui est d'une grande utilité pour les artistes  qui se produisent eux-mêmes. A l’heure actuelle, le musée dispose d’environ 400 cd.

La salle de concert sert également de studio d’enregistrement pour les productions propres du musée. Celles-ci sont d’ailleurs en vente au museumshop. Il est également possible de louer cet espace pour des évènements privés. Nous vous invitons pour ce faire à contacter notre service de locations (cliquez ici ou appelez le +32 2 741 73 48).

Le mim programme chaque année quelque 130 évènements en musique. La plupart d’entre eux ont lieu dans cette salle de concerts, mais il arrive que certains aient lieu dans les collections permanentes, au milieu des instruments. 

L’ensemble de la programmation se trouve dans ce calendrier.

Par Last Night in Orient - Publié dans : Instruments de musique - Communauté : Toutes les musiques
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Vendredi 23 avril 2010 5 23 /04 /Avr /2010 19:37

Voici Azzato, le plus ancien magasin d'instruments de musique de Bruxelles, établi, rue de la Violette, à Bruxelles depuis 1919. Comme on dit à Bruxelles, une maison avec des références...qui a probablement vu des générations d'artistes...

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A la recherche de congas...

La conga apparaît au xviiie siècle à Cuba, mais elle est d'origine africaine (bantoue). C'est un instrument de percussion en forme de tambour à une membrane aussi appelé tambour congo et tumbadora et qui se décline en différentes tailles, si bien qu'on en joue de plusieurs à la fois. Elle s'est répandue dans toute la musique latine.

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Par Last Night in Orient - Publié dans : Instruments de musique - Communauté : Salsa & Musiques Latines
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